Le Catholicisme : Foire aux Questions [008]

Les Églises Chrétiennes de Dieu

[008]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Catholicisme : Foire aux Questions [008]

 

(Édition 1.0 20010223-20010223)

 

 

 

Questions fréquemment posées concernant les rituels et les traditions dans le Catholicisme.

 

 

 

Christian Churches of God

PO Box 369, WODEN ACT 2606, AUSTRALIA

 

Courriel : secretary@ccg.org

 

(Copyright © 2001Wade Cox)

(Tr. 2008, rév. 2016)

 

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Catholicisme : Foire aux Questions [008]

 

Contenu

 

1…Dieu

La Sainte Trinité - Pourquoi certaines personnes ne croient pas en la Trinité - Quand la trinité a-t-elle été premièrement adoptée 

 

2…Jésus Christ

La place du fils dans la Divinité - La Loi du Christ - Le Christ sacrifié sans cesse - Le Fils et le Père sont-ils égaux – Que signifie être "un avec Dieu" – D’où Jésus a-t-il obtenu son chromosome Y – Dévotion au sacré cœur de Jésus

 

3…La Bible

La loi biblique et la guerre - L'observance du Dimanche ou du Samedi - Quelle est la définition de Chrétien - Les Catholiques devraient-ils lire l’Ancien Testament - La Bible peut-elle être en erreur - Quelle version de la Bible est la plus ancienne - Qui ou qu’est-ce que la bête 

 

4…Marie et la Mariolâtrie

Est-ce que Marie est la Reine des Cieux – Est-ce que Fatima est l’accomplissement de la prophétie de 1Timothée 4:1- Le Cœur Immaculé de Marie – Est-ce que Marie a eu d'autres enfants – La Vénération de la Vierge Marie – Qu’est-ce ou qu’est-ce qu’était le Medjugorje – Est-ce que Marie est née sans péché - La Bible et l’assomption de Marie - Est-ce que ‘L'étoile de la mer’ est un concept païen - Est-ce que Marie est toujours demeurée vierge - Notre Dame de la Grenade - Marie en tant que vierge perpétuelle (Matt. 1:24-25) - Qu’est-ce qui est arrivé à Joseph - Est-ce que le 8 septembre est l'anniversaire de la naissance de Marie

 

5…Les Anges

Les Anges gardiens personnels - Est-ce que les Anges ont vraiment des ailes - D’où sont venus les anges

 

6…L’Église

Les origines des Croyances Catholiques Romaines - L'Église Catholique Romaine et le Roi Salomon - Que signifie être Catholique

La Doctrine.. Que sont les Apologétiques - Est-ce que l'homme possède l’esprit de l'homme aussi bien que l’esprit de Dieu - La Signification de Vatican II - Le Grand schisme de l’Église Catholique - Les Catholiques Non-Romains et le Salut - Gagner son salut en observant des règles d'église

La Vraie Église.. Est-ce que l'Église Catholique est la vraie Église - Quelle autorité a été donnée à Pierre - Est-ce que Pierre était le premier pape selon Matthieu 16:18-19 – Est-ce que les églises non Catholiques Romaines sont toutes perdues – Quelle est la vraie église et où se trouve-t-elle - Est-ce que Ésaïe 22:15-25 est la preuve que les clés ont été données à Pierre

La Société.. La baisse de fréquentation des églises Catholiques - Est-ce que le Catholicisme Romain est une secte - Est-ce que l'année 2000 était une année de Jubilé - Pourquoi les gens suivent-ils aveuglément ce qu'on leur dit - Est-ce que la religion Chrétienne du courant dominant sera envahie par le paganisme - La Bible et la planification familiale - Est-ce que le Royaume de Dieu est dans notre cœur – La raison pour laquelle l'Église Anglicane a été fondée – Que signifie sédévacant  – Qu’est-ce qu’un Sédévacantiste – L’Encyclopédie Catholique et le Pacifisme

 

7…Les Sacrements

Les sacrements de l'Église

L’Eucharistie.. Le pain et le vin en tant que le corps et le sang – Le lavement des pieds et l’Eucharistie – Les enfants et la première communion

Le Baptême.. Est-ce que le baptême de désir (baptismo flaminis) est acceptable - Le baptême de bébés illégitimes – L’Église Catholique et le baptême par immersion - Pourquoi baptiser des enfants.

Les Ordres.. Qu’impliquent les Ordres Sacrés ?

La Pénitence.. L'autorité pour pardonner des péchés

Oindre les Malades.. Le concept d'oindre les malades

 

8…Le Sacerdoce

Est-ce que les prêtres sont les Pharisiens modernes d’aujourd’hui - Les hommes et les couvre-chefs

Le Pape.. L'origine du mot "pontife" – Est-ce que Pierre était le premier pape – Le nom du Pape - Fonction du Pape et le premier commandement

Les Prêtres.. Pourquoi les prêtres sont-ils appelés "Père"

Les Soeurs.. Est-ce que les soeurs sont l’épouse du Christ

Les Assistants.. Les enfants de chœur et la Messe

L’Ordination des Femmes.. Est-ce que les femmes peuvent devenir Diaconesses

Le Vêtement Sacerdotal.. La signification du vêtement sacerdotal - Pourquoi les cardinaux s'habillent-ils en rouge - Est-ce biblique - Le clergé qui porte de longues soutanes noires.

 

9…La Vie Éternelle

La Résurrection.. La Croyance Catholique concernant la résurrection de la chair

L'Âme.. La différence entre l'âme et l'esprit

Le Ciel.. Y a-t-il vraiment un ciel – Allons-nous au ciel après la mort

L’Enfer.. Est-ce que la Bible parle du ciel et de l'enfer

Le Purgatoire.. Y a-t-il vraiment un purgatoire - Si le purgatoire est réel, pourquoi ne pas continuer de pécher

Les Limbes.. Que sont les Limbes

 

10…Le Calendrier

La dispute entre la Pâque et Easter/Pâques – L’origine de la période de l'Avent - Comment la date pour le Carême est-elle déterminée

Le Sabbat ou le Dimanche.. Le Sabbat remplacé par le Dimanche

Les Jours Saints.. Dimanche, le 25 juin et Corpus Christi - Pourquoi le jour du Nouvel An est-il un jour saint

 

11…Le Péché

Y a-t-il des degrés de péchés - Jésus aimera-t-il un pécheur - Est-ce que tous sont nés avec le péché originel

 

12…Le Culte

La Messe.. Christ a-t-il célébré une Messe – L’origine de la Messe du Dimanche

 

13…Les Symboles du Culte

L’eau bénite et faire la génuflexion à l’église

Les Chemins de Croix.. L’origine du Chemin de Croix

La Croix.. Est-ce que la croix est un symbole païen

Perles de Rosaire.. L’origine du Chapelet

Les Bougies.. L’origine des cierges

Les Cloches.. Pourquoi les cloches sont-elles utilisées dans les églises

Les Marches de l'Autel.. La signification des paliers vers l’autel

Les Scapulaires Bruns.. La coutume de porter des scapulaires bruns

L’Eau Bénite.. Comment l'eau devient-elle bénite

 

14…Les Coutumes

Les vitraux - Les Chevaliers de Colomb - Les femmes et la Garde suisse pontificale - Les représentations de halos et d’art païen - Les coutumes européennes d’attribuer des noms aux jours - Les gens enterrés originalement dans des cercueils faits de pin - L'Église Catholique et les Indulgences - Jérémie 10:3-5 et l'arbre de Noël - Les dévotions du Premier Vendredi - Le lien avec la crucifixion du vendredi - Du poisson au lieu de la viande - Le Dimanche des Rameaux - Baiser la bague d’un évêque – La bénédiction de maison par les prêtres - Les cinq premiers Samedis - Pourquoi les croix sont-elles faites de pin – L’adoration de Marie et des saints

 

15…La Prière

À qui devrai-je prier – Est-ce que Saint Jude peut aider à retrouver des objets – Est-ce que les "Je vous salue Marie" sont nécessaires - La pratique de prier aux saints patrons

Le Credo des Apôtres.. Y a-t-il une référence biblique que les 12 apôtres ont écrit cette prière

 

16…Les Saints

La Neuvaine à saint Jude – La fête de Saint-Patrick

 

17…Les Inquisitions

Est-ce que l'Église Catholique Romaine a essayé de réduire au silence ceux qui n'étaient pas en accord avec elle - La Congrégation Sacrée pour la Doctrine de la Foi - L’Église Catholique Romaine et la propriété des hérétiques

 

18…L’Holocauste

L’Église Catholique Romaine et l'Holocauste

 

19…Les Idoles Païennes et les Rituels

L'Église Catholique et les idoles païennes – Les rituels païens dans les fois Juive et Chrétienne – Est-ce que les Vaudois ont vraiment détruit toutes les icônes à Rome - Le Paganisme qui a infiltré le Christianisme

 

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*** Catholicisme FAQ ***

 

1…Dieu

 

La Trinité

Pouvez-vous m'expliquer la Sainte Trinité ?

R. La Trinité n'est pas venue à exister avant qu'elle soit définie au Concile de Constantinople en 381. Le Concile de Nicée a formalisé le Binitarisme comme étant un Père et un Fils et le Credo de Nicée est reconstruit à partir des canons de Constantinople. L'Église Trinitaire date de ce Concile en 381. Le Concile de Chalcédoine en 451 a provoqué une division et l'Église Catholique est venue en existence, telle que nous la connaissons dans les branches Orientale et Occidentale, qui sont maintenant Romaine et Orthodoxe. L'Église Anglicane ou Britannique n'a été ajoutée qu'au moment où on a imposé ses changements à partir de Whitby en 663-4. Toute l'Église Catholique était Unitaire jusqu'à ce que la structure Modaliste ait pénétré Rome à partir de l'adoration d'Attis au début du troisième siècle. La première mention d'un trias a été en 180 par Théophile d'Antioche. Cependant, cela n'était pas une Trinité bien qu'elle ait été traduite comme Trinité. Le Trinitarisme n'existait pas officiellement dans la doctrine de l'Église avant 381.

 

Quelques personnes ne croient pas en la Trinité, expliqueriez-vous pourquoi ?

R : Le Christianisme est composé de divers éléments. Beaucoup de personnes sont des étudiants sincères et dévoués de la Bible. Ils veulent faire ce qui est juste et obéir à Dieu et à Ses lois telles que révélées dans la Bible. La Trinité n'est pas une Doctrine Biblique et n’apparaît pas dans la Bible. En fait, personne dans l'Église Catholique originale n’était Trinitaire et ce, pendant trois siècles. La première mention d’un tel système tripartite a été en 180 lorsque Théophile d’Antioche a mentionné un trias et qui a été incorrectement traduit par Trinité. Cependant, le système Binitaire n'a été formulé qu’en 325 au Concile de Nicée. La Trinité n'a pas été formulée avant 381 au Concile de Constantinople. Elle est devenue formalisée à Chalcédoine en 450/1. Ainsi, la Trinité est un produit des Conciles d'église du Quatrième siècle. La dispute a alors été basée sur l’autorité de l'Église d’établir les doctrines et en fait, de changer la Nature de Dieu et d’élever Christ au même niveau que Dieu, que nous appelons le Père.

 

Essentiellement, les gens qui ne croient pas en la Trinité disent que l'Église n'avait aucun droit d'inventer une doctrine quant à la nature de Dieu, une doctrine qui n'a aucun appui dans la Bible. Ces gens ont été persécutés pendant des siècles à cause de cette position.

 

Quand la trinité a-t-elle été premièrement adoptée en tant qu’une théologie officielle de l'Église ?

R : La Trinité n'a été formulée qu’en l'année 381 au Concile de Constantinople. À Nicée en 325, la Trinité n’avait pas été formulée. C’est seulement la fondation de la Structure Binitaire qui avait été posée là. Le prétendu Credo de Nicée est en réalité une reconstruction des canons de Constantinople en 381. L'Esprit Saint n'a été désigné en tant que troisième personne dans la Divinité qu’au moment où les Cappadociens l'ont formulé et qu’à l'ascension au trône de Théodose, né en Espagne, où le Concile a été convoqué. Le Concile de Chalcédoine a plus ou moins formulé le système Trinitaire, commençant donc à partir de 451. Augustin, écrivant au début du cinquième siècle, a fusionné les relations au niveau intra-divin. Ceci était la théologie complète du système triune Païen. C.M LaCugna, la théologienne Catholique Romaine explique ce processus dans son œuvre God for Us (tr. Dieu pour Nous). Cette œuvre est déficiente dans un certain nombre d’endroits touchant la première Église. Le point de vue de l'Église à Rome au milieu du deuxième siècle était que Christ était le Grand Ange de l'Ancien Testament qui a donné la Loi à Moïse. Ce point de vue est contenu dans l’œuvre Première Apologie de Justin Martyr adressée à l'empereur à Rome de la part de l'Église vers environ 150-155 EC. La divinité s’est transformée, à partir de cette croyance Unitaire partout dans l’Église au deuxième siècle, dans la structure Modaliste des païens durant le troisième siècle et par la suite, dans les points de vue Binitaires de Nicée et le retour des Unitaires à partir de 327 jusqu’à l'établissement de la Trinité en 381. La position Catholique d’aujourd’hui aurait été dénoncée comme étant une hérésie idolâtre au premier et au deuxième siècle même à Rome sans parler des autres endroits plus conservateurs sous l’autorité des écoles des apôtres. On explique l'histoire du développement doctrinal dans l’étude La Première Théologie de la Divinité (No. 127) ; et Le Développement du Modèle Néoplatonicien (No. 017) ; Le Binitarisme et le Trinitarisme (No. 076) ; et Consubstantiel avec le Père (No. 081).

 

Quelle est la Spiration de Bonaventure et de quelle doctrine s’agissait-t-il ?

R : La Doctrine de la Spiration concerne la Trinité et elle est considérée comme étant un développement des doctrines d’Augustin qui fusionnait à un niveau intra-divin les relations interpersonnelles quant à la nature de Dieu. Le terme vient du deuxième concile œcuménique de Lyon qui a produit la définition suivante (voir Denzinger "Enchiridion", (1908), n. 460). "Nous confessons que le Saint Esprit provient éternellement du Père et du Fils, non comme provenant de deux principes, mais d'un seul, non par deux spirations, mais par une seule spiration.". L’enseignement a été de nouveau établi par le Concile de Florence (ibid. n. 691) et par Eugène IV dans sa Bulle "Cantate Domino" (ibid. (n. 703 sq.) (voir aussi Cath. Encyc. vol. VII, p. 412). En ce sens, nous avons le concept "Filioque" du Concile de Toledo en 589. Ce point de vue n'a pas été accepté par le système Catholique Oriental ou Orthodoxe. Bonaventure était l'Évêque Cardinal d'Albano et le Ministre Général des Frères Mineurs (n. 1221 d. 1274). Il a été chargé par Grégoire X de préparer les questions pour la discussion au Quatorzième Concile Œcuménique, qui s'est ouvert à Lyon le 7 mai 1274. Les Grecs ont accepté l'union qui avait été proposée par ses assistants provenant des Frères Mineurs, le 6 juillet 1274. Pendant que le concile était toujours en cours, Bonaventure est mort dimanche, le 15 juillet 1274 et la chronique de Pérégrine de Bologne (éd. 1905) dit qu'il a été empoisonné.

 

Bonaventure était un partisan fidèle d'Augustin et ses écrits reflètent cette position sur la Nature de Dieu et ce point de vue des rapports interpersonnels intra-divins. Son œuvre "Commentaire sur les Sentences" est l’œuvre la plus importante et dans cette œuvre, nous voyons les sujets de Dieu et de la Trinité, la Création et la Chute de l'Homme, l'Incarnation et la Rédemption, la Grâce et les Sacrements. Le Breviloqium est le résumé ultime du Dogme. Ses enseignements devaient avoir du poids aux conciles de Vienne (1311), de Constance (1417), de Basle (1431) et de Florence (1438). Ses écrits ont eu une influence critique au Concile de Trente (1546). Il rejetait aussi la doctrine de la physique et reconnaisssait seulement une efficacité morale dans les Sacrements. Ses points de vue sur cet aspect et d'autres sujets critiques concernant le dogme ont été déformés par d'autres auteurs et même par des auteurs modernes. Ainsi, vous devriez être prudents de ce qui est revendiqué comme étant les enseignements de Bonaventure sur un sujet quelconque. Il était d’avis que la Philosophie précédait la Théologie en importance. Il était un quasi mystique. Ils expliqueront le développement de la doctrine théologique d’Augustin touchant l’origine du Saint Esprit. Le point de vue original de l'Église à cet égard est établi à partir des études La Première Théologie de la Divinité (No. 127) ; L’Esprit Saint (No.117) ; Consubstantiel avec le Père (No.81)

 

2…Jésus Christ

 

Les Catholiques disent que Christ a prétendu être divin, être égal au Père, être la Parole de Dieu, être Dieu le Fils. Ils prétendent ensuite que c'est un mystère qui ne peut jamais être entièrement compris. On dit que Christ est la deuxième personne de la (Sainte) Trinité. Ils prétendent que les trois personnes de la trinité ne sont pas trois dieux, mais un Dieu, parce qu’il y a seulement une nature divine. Alors, la deuxième personne de la trinité en tant qu'homme pouvait prier à la première personne en l'appelant ‘Mon Père’. Certainement, 1 équivaut à 1 et non pas 1+1 ou 1+2 ? Si Dieu est un, alors quelle place le Fils et l'Esprit ont-ils, les prétendues deuxièmes et troisièmes personnes de la Divinité ?

R : La Trinité est une invention du quatrième siècle. Il est écrit "vous êtes des dieux" et "l’Écriture ne peut être anéantie" (Jean 10:34-35). Donc, nous sommes tous des dieux. Nous sommes des cohéritiers avec Christ en tant que dieux et l’Écriture ne peut être anéantie. L'Esprit Saint est la puissance de Dieu. Regardez l’étude : L’Esprit Saint (No.117) ; Le Développement du Modèle Néoplatonicien (No. 017) ; et Consubstantiel avec le Père (No.81). Nous avons examiné cet argument dans l’étude La Création : De la Théologie Anthropomorphique à l’Anthropologie Théomorphique (No. B5).

 

Je parcourais un catéchisme et ils mentionnaient la loi de Christ. Y a-t-il quoi que ce soit dans les Écritures Saintes qui parle de la Loi de Christ ?

R. Les Saintes Écritures sont claires que c'est la Loi de Dieu. Les élus sont ceux qui observent les commandements de Dieu et le Témoignage ou la foi de Jésus Christ. La prétention que c'est la loi de Christ a été introduite par l'Église afin qu'ils ne soient pas obligés d’observer la Loi de Dieu. Cela provient de la notion que Christ est venu supprimer la Loi de l’Ancien Testament et nous donne une nouvelle loi.

 

C’est vrai qu’il nous a donné quelques nouvelles lois mais elles étaient en addition ou en guise d’explication de la Loi de Dieu. Il a dit : "tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé". Cela est assez clair. La Loi de Dieu est expliquée dans la série La Loi de Dieu (No.L1).

 

La Bible dit que Jésus a donné aux apôtres l’autorité de pardonner les péchés (Jean 20:23). Si Dieu est tout ce dont nous avons besoin, pourquoi a-t-Il donné cette autorité aux apôtres ?

R : L'Esprit Saint a été conféré à l'Église. Le pouvoir de pardonner et de retenir les péchés a été donné à l'Église afin que ceux se trouvant dans l’Église puissent être retenus ou expulsés selon l’ordre de l'Église. La capacité de faire ceci était seulement sous la condition d’avoir l'Esprit et d’avoir les doctrines telles que livrées aux apôtres. Le fornicateur Corinthien (1Cor. 5:5) a été expulsé afin que sa vie puisse être sauvée au Jour de l’Éternel, c'est-à-dire, à la Première Résurrection. Il semble s'être repenti.

 

Les Catholiques doivent s’incliner la tête et/ou faire une génuflexion lorsqu’ils entrent dans leurs églises parce que ‘le corps de Jésus Christ' y est toujours présent dans le tabernacle sur l'autel – en tant qu’une hostie bénite. Comment se fait-il que Jésus Christ puisse être présent dans ce morceau de gaufrette (hostie) ? Aussi, n’est-il pas mauvais d’adorer un être autre que le Seul Vrai Dieu ?

R : Cette pratique est une variation de la doctrine que le pain et le vin sont réellement le corps et le sang de Christ. Elle était observée une fois par an au Dîner du Seigneur en soirée du 14 Nisan, le jour où il a été crucifié. À la suite des disputes Quartodécimènes, qui ont eu lieu à la fin du deuxième siècle, cette dégénération a été provoquée par la division au cours des années. Regardez l’étude Les Disputes Quartodécimanes (No. 277). Elle est devenue une chose banale par le fait qu’ils l’ont transformée en communion hebdomadaire et puis le sacrifice quotidien est devenu la messe du matin et l'hostie était alors toujours présente dans l'ostensoir, un symbole du soleil, ce qui en est en réalité son origine.

 

Pourquoi est-t-il nécessaire que Christ offre continuellement son sacrifice ? Sa mort n’était-elle pas suffisante ? N’est-ce pas certainement le sacrifice suprême ?

R : Christ s'est offert une fois pour toujours. Le rite qui avait été établi était le Dîner du Seigneur, qui est un événement annuel, le 14 Abib, auquel nous sommes commandés de se laver les pieds les uns les autres comme un symbole du renouvellement de notre baptême et nous prenons le pain et le vin comme symbole de notre participation dans l'Église qui est le Corps de Christ.

 

L'Eucharistie hebdomadaire a seulement été introduite au deuxième siècle et à partir de Rome. Elle était à l'origine pratiquée aux baptêmes des membres nouvellement baptisés pour symboliser leur entrée dans la foi. Normalement, c'était fait à la Pâque. Graduellement, cela s’est produit plus souvent et de même pour l'Eucharistie.

 

La messe originale était une communion de pain et d'eau dans le système du Mithraïsme. Elle était dans sa forme publique, le culte de Sol invictus elagabal, étant l’Élagabalisme plutôt que le Mithraïsme qui était le culte privé du Soleil, réservé seulement aux hommes. Vous verrez Justin Martyr condamnant la communion d'eau et de pain du Mithraïsme dans son œuvre Première Apologie vers 150-154 EC.

 

Au premier siècle, la Pâque seulement était observée le 14-21 d’Abib ou Nisan. Le système païen d’Easter/Pâques a été introduit au deuxième siècle dans ce qui a été appelé les Disputes Quartodécimanes à partir de la date du 14ème jour d’Abib. Regardez l’étude Les Disputes Quartodécimanes (No.277).

 

Les Catholiques croient que Christ a prétendu être égal à Dieu le Père en se référant à Jean Chapitre 8 lorsque Christ s’est attribué le nom de ‘JE SUIS’ lequel les Juifs utilisaient pour désigner Dieu. Aussi, en considérant le fait que Christ a dit qu'il avait existé avant Abraham qui, à ce moment-là, était mort depuis 2000 ans. Est-ce que cette citation est valable comme preuve que le Fils et le Père sont égaux ?

R : En affirmant être ‘je suis ce que je suis’, Christ disait ‘je suis Yahovah’, c’est à dire, ‘il cause que ce soit (existe)’ à partir du concept de ‘eyeh asher eyeh’, ou ‘je serai ce que je deviendrai’. Yahovah est une forme à la troisième personne, signifiant "il fait que ça existe". Cela était seulement compris entièrement par les sacrificateurs. C'est pourquoi le souverain sacrificateur a déchiré son vêtement. Si ce que cet homme disait était vrai, le sacerdoce avait effectivement été retiré de Lévi. Il était interdit pour le souverain sacrificateur de déchirer son habit. Regardez l’étude La Préexistence de Jésus Christ (No.243). 

J'ai vu que le chapitre 10 de l’Évangile de Jean est utilisé par les Catholiques comme preuve supplémentaire que Christ est égal au Père. Quand il a été menacé de lapidation, il a dit "Moi et le Père, nous sommes un." et a répété "le Père est en moi et je suis dans le Père" (Jean 10:30-38). Aussi, au chapitre 14 de Jean, Jésus a dit "Celui qui m’a vu, a vu le Père" (Jean 14:9). Est-ce vraiment ce que signifient ces Écritures ? Pouvez vous expliquer ce que signifie d’être ‘un avec Dieu’ ?

R : Si nous voulons utiliser le chapitre 10 de Jean, alors nous devons tous revendiquer l'égalité avec Dieu. Il est écrit "Vous êtes des dieux et l’Écriture ne peut être anéantie" (Jean 10:34-35). Nous allons tous être des dieux et les Écritures ne peuvent être anéanties.

 

Pour comprendre comment nous allons devenir élohim et comment Christ est élohim, regardez les études : Les Élus en tant qu’Élohim (No. 001) ; Consubstantiel avec le Père (No.081) ; L’Esprit Saint (No. 117) ; et La Préexistence de Jésus Christ (No. 243).

 

Est-ce que Jésus est réellement présent dans le Tabernacle sur les autels des Églises Catholiques ?

R. Christ est présent où il lui est demandé d’être par les serviteurs obéissants de Dieu qui observent les lois de Dieu et le témoignage de Jésus Christ (Apocalypse 12:17 ; 14:12). N'importe quel groupe de personnes baptisées qui obéissent à Dieu et qui observent Sa loi aura le Christ au milieu d’eux. La question demeure alors, Christ approuve-t-il la perversion délibérée de la Loi de Dieu ? La réponse est non. L'Église fondée par Jésus Christ était une secte appelée : La Voie, Chrétienne, l’Église de Dieu et les Églises de Dieu. Elle était appelée "universelle", ce qui signifie "catholique". L'Église est un groupe obéissant composé de saints qui observent les Lois de Dieu. Cette Église universelle a éclaté en une variété de groupes dont la plupart d’entre eux enseignent des doctrines païennes et n'ont aucune ressemblance à l'Église Catholique Originale instituée par Jésus Christ. La Bible est claire quant à leur position et à ce qui leur arrive.

 

Étant donné que le Catholicisme affirme que leur Seigneur a été conçu et né d'une femme humaine vierge n’ayant jamais été fécondée et qu'il (Jésus) n'avait jamais eu un père humain, d'où est venu son chromosome Y (mâle) ?

R : La réponse se trouve dans la question suivante, à savoir, d’où est venu le Chromosome Y masculin d’Adam et pourquoi Ève n'avait pas un chromosome Y puisqu’elle a été prise de la côte d'Adam et comme tel, elle devrait avoir eu la structure ADN d’Adam et non pas celle d'une femme.

 

La vérité est que le génome humain de base a été une création de Dieu. De cette façon aussi, nous pouvons voir que les doctrines Catholiques originales de l'Église à Rome en 150 EC étaient que Christ avait aussi une préexistence en tant que l'Ange de l’Éternel qui a donné la Loi à Moïse et qui est apparu aux prophètes et aux patriarches.

 

Cela est un problème encore plus important que celui de la production d'une simple chaîne de Chromosome XY. Cela peut être réalisé par l'arrangement de l'infrastructure des quarks et de leur vitesse rotative et de leur variation pour produire les génomes chez l’espèce.

 

C'est un simple jeu d’enfant pour le monde spirituel. Comment Christ et d’autres auraient pu apparaître en tant que des ânes et d'autres espèces ? Le grand test est que l'Ange de Dieu redevienne une idée dans la structure de Dieu et ensuite qu’il devienne humain et souffre la mort sur la croix. Cela est une question plus grande encore que celle d'où provient le Chromosome Y masculin.

 

La vraie réponse au sujet de la résurrection des morts à la fin de l'âge et du jugement correct se trouve dans ce problème. Non seulement Dieu doit-il ressusciter chaque individu à partir de sa carte ADN, qu'Il détient dans Sa pensée, mais aussi les idées qui ont composé la personnalité de l'individu dans son nephesh.

 

C'est par ceci que nous voyons la vraie puissance de Dieu et Sa majesté spectaculaire. Notre entière existence future dépend entièrement de Son Omniscience et de Son Omnipotence et de rien d’autre. C'est pourquoi ils ont inventé la doctrine de l'Âme Immortelle - parce qu'ils ont manqué de foi en Sa puissance, Son amour et Son souci qui englobent tout.

 

Comme a dit Tatien : "Non immortelle est l'Âme Ô Grecs, néanmoins il est possible qu’elle ne meure pas". Regardez les études : La Préexistence de Jésus Christ (No. 243) ; L’Ange de YHVH (No. 024) ; La Première Théologie de la Divinité (No. 127) ; L’Âme (No. 092) ; et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

Quelle est l'origine de la dévotion au sacré cœur de Jésus ? Je me souviens des images du cœur flambant situé à l'extérieur du corps, avec les cinq blessures ayant des rayons comme le soleil, qui brillaient en éclat.

R : Le culte qui a stimulé certaines des plus intenses dévotions dans le Catholicisme ne concerne pas le cœur en tant qu’un simple cœur physique mais plutôt le cœur en tant que la représentation de la personne entière. Le cœur est vu dans la culture occidentale comme représentant le siège des émotions et cette source d'amour. En Orient, c'est le foie et donc la signification est un peu perdue là.

 

La forme de la dévotion était sporadique et seulement occasionnelle. Nous la voyons ressortir dans les œuvres de Bernard et de Bonaventure qui l'ont favorisée. Gertrude (m. 1302) a eu une vision dans laquelle on dit qu'elle a reposé sa tête sur le côté blessé de Christ. Elle aurait entendu son battement de cœur. L'histoire dit que la vision est arrivée le jour de la St Jean. Elle aurait demandé concernant cet apôtre mort s'il avait éprouvé la même chose. Il est allégué d’avoir dit oui, qu’il l’avait éprouvé, mais que la révélation avait été retenue pour des âges postérieurs (Revelationes Gertudae, Paris, 1877 cf. ERE, vol. 6, p. 557).

 

Durant le 17ème siècle, Marguerite Marie Alacoque a eu une vision semblable dans laquelle Jésus est allégué avoir révélé les merveilles de son amour. Il lui a demandé de les faire connaître au monde. D'autres visions ont suivi et elles ont été publiées dans le journal du Frère de la Colombière en 1684. Elles sont devenues très populaires.

 

La dévotion est devenue populaire et en 1693, certaines indulgences ont été accordées par Rome aux Confraternités du Sacré Cœur. En 1765, Clément XIII a permis à l'Église en France d'avoir une fête avec une messe et des offices spéciaux. Ce n’est qu'en 1856 que cela a été permis ou étendu à toute l'Église dans son l'ensemble. En 1889, cette fête a été promue en une fête double de première classe. Elle était observée le vendredi après l'octave de Corpus Christi.

 

C'est donc un culte qui est apparu en partie aux 12ème et 13ème siècles, probablement en réaction aux croisades Albigeoises. Les Albigeois, étant bibliquement éduqués, étaient réprimés et la Bible était réprimée dans les systèmes Romains Catholiques parmi la populace et même au Royaume-Uni. La croissance après la Réforme et la Révolution en France sont probablement une réaction semblable.

 

La chute en 1850 du Saint Empire Romain qui a duré 1260 années, avec le plébiscite désastreux dans lequel l'Église Catholique Romaine a reçu seulement 1000 votes, a incité une réaction politique et psychologique qui semble avoir substitué cet outil physique et émotionnel à un niveau visant à opposer un système en défaillance. (Voir l'historien Jésuite, Malachi Martin The Decline and Fall of the Roman Church, Secker et Warburg, pp. 250-254 ff pour des détails de la dernière Inquisition et du plébiscite ; voir aussi Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu observant le Sabbat (No. 170).

 

3…La Bible

 

Lorsque j’étais jeune, je me rappelle les références aux Guerres Saintes. Un Pape peut-il déclarer une guerre comme étant sainte et la rendre ainsi ? Qu'en est-il du commandement "tu ne tueras point" ? Quelle est la loi Biblique à propos de la guerre ?

R : Les guerres ne rendent pas une personne Sainte. David n'a pas eu la permission de construire le Temple parce qu'il était un homme de sang. La notion d'ôter la vie se trouve sous l’autorisation divine selon la Loi biblique. Cet aspect est expliqué dans l'étude La Loi et le Sixième Commandement No. 259).

 

La notion d’une Guerre Sainte est une perversion de la notion que la Bible accepte certaines guerres et que l'Église possède la capacité de déclarer une guerre comme étant sainte. L'histoire de cette notion est expliquée dans l'étude La Théorie de la Guerre Juste (No. 110).

 

La structure est basée sur la Bulle Unam Sanctam et la théologie erronée d’Aquin. 

 

Je ne vois absolument rien dans la Bible qui indique que le jour d’adoration devrait être le Dimanche, le premier jour de la semaine, mais au contraire, tout ce que je trouve concerne le Sabbat qui est le septième jour. Où est-il écrit que nous devrions observer Dimanche et non pas Samedi ?

R : Il n'est pas écrit dans la Bible que le Dimanche devrait être observé de toute façon. Paul a établi une collecte d'aumône le Dimanche parce que l'argent ne pouvait pas, conformément à la loi, être ramassé le jour du Sabbat, en tant qu’une fonction des services du Sabbat. Cette pratique s’est accrue à Rome au deuxième siècle où elle était observée comme un service suivant le Sabbat. Quand les cultes du Mystère et du Soleil et le système d’Easter/Pâques ont été introduits à partir de Rome, le dimanche a été établi pour remplacer le Sabbat. Ils ont réussi même l’anathème du Sabbat à partir du Concile de Laodicée en 366 au canon 29. L'histoire se trouve dans l’œuvre par S Bacchiocchi intitulé, From Sabbath to Sunday (trad. de l’ang. Du Sabbat au Dimanche), Pontifical Gregorian University Press, Rome, 1975). L'histoire du système du Sabbat est examinée dans l’étude La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No.122) et Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No.170).

 

Je suis Catholique et des gens 'Chrétiens' m’ont dit que nous ne sommes pas Chrétiens. Mon église m’a toujours dit que nous sommes des Chrétiens. Quelle est la définition de Chrétien ?

R : La définition Biblique d'un Saint Chrétien est trouvée dans Apocalypse 12:17 et 14:12. Ceux-ci sont ceux qui gardent les commandements de Dieu et le Témoignage ou la Foi de Jésus Christ. Si vous ne faites pas ça, vous n'êtes pas un Chrétien. La foi sans les œuvres est morte. Regardez Les Dépositions des Croyances de la Foi Chrétienne (No. A1).

 

Est-ce que les Catholiques devraient lire l'Ancien Testament ? N'est-il pas seulement une collection de récits sur l'histoire d'Israël qui n’a vraiment aucune importance pour les Catholiques aujourd'hui ?

R : L'Ancien Testament (AT) était la Bible lorsque les apôtres enseignaient. Il est mentionné comme étant les Écritures par Christ et les apôtres. Christ dit qu'elles ne peuvent pas être anéanties. Les apôtres ont dit qu'elle était "inspirée de Dieu". La plupart des citations dans le Nouveau Testament (NT) viennent de l'Ancien Testament de la Septante ou LXX qui était leur version grecque autorisée. Le NT est un commentaire de l'Ancien Testament et Il ne peut pas être compris sans l'AT. Ce serait comme si on se procurait l’épilogue d’un livre et ensuite qu’on essayait de comprendre le livre sans le lire. L'AT et le NT sont des documents interconnectés qui doivent être lus et obéis pour être dans la foi.

 

Génétiquement parlant, la Bible est inexacte en disant que le monde a commencé avec 2. J'ai été élevé Catholique, mais j’ai assisté aussi à un groupe de jeunes Baptistes, donc, parfois des conflits ressortent entre moi et les autres. Donc, ce que je veux savoir c’est : y a-t-il une religion correcte ? Est-ce que tous mes bons amis iront en enfer parce qu'ils ne sont pas Chrétiens ? Est-ce que la Bible peut être en erreur à cause des différentes cultures ?

R. Tout d’abord, vous n'irez pas en enfer ni au ciel, de toute façon. Le ciel viendra à vous. L'Église Catholique Romaine ne croit pas actuellement ce qu'elle croyait à l'origine. Elle a changé des choses par la tradition.

 

Durant les premier et deuxième siècles à Rome, si vous aviez dit que vous alliez au ciel lorsque vous mouriez, ils auraient reconnu immédiatement que vous n'étiez pas un vrai Chrétien, mais que vous étiez des imposteurs Gnostiques dans l'Église. Cette doctrine a tellement influencé le Christianisme que la plupart des Chrétiens enseignent aujourd'hui cette doctrine malgré le fait que c'était le moyen par lequel on pouvait reconnaître un véritable Chrétien à l'origine. Les vrais Chrétiens la considéraient comme une doctrine impie et blasphématoire.

 

La position originale est décrite dans les études L’Âme (No. 092) ; et La Résurrection des Morts (No. 143). Les croyances Chrétiennes originales peuvent être retrouvées dans l’œuvre Les Dépositions des Croyances de la Foi Chrétienne (No. A1). La plupart des choses qui vous sont enseignées aujourd'hui proviennent de doctrines païennes. Noël et Easter/Pâques sont des festivals païens. Regardez l’étude Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques No. 235).

 

Dans l'Église à Rome au deuxième siècle, Christ était compris comme étant l'Ange de l'Ancien Testament qui a donné la Loi à Moïse. Ce qui vous est actuellement enseigné est très différent de ce que l'Église originale enseignait. Voir Justin Martyr, Première Apologie et aussi l’étude La Première Théologie de la Divinité No. 127). La grande majorité de l'Église qui se dit "Chrétienne", ne possède actuellement que très peu des doctrines Chrétiennes.

 

Laquelle des deux est la plus ancienne : la version Catholique ou la version non-catholique de la Bible ?

R : À partir des versions que nous avons actuellement, la version de l’ancien Syriaque peut être la plus ancienne. Le codex n'a été inventé qu'après environ 200 EC. Par conséquent, le concept d'une seule et unique Bible a seulement existé qu’après ce moment-là.

 

Ils étaient tous des rouleaux avec une liste de rouleaux acceptés composant le canon. Étant donné que les Saintes Écritures étaient l'Ancien Testament au temps des apôtres, la Bible la plus ancienne en ce sens est en Hébreux. La Septante était la traduction grecque de ces Écritures. L'histoire et la chronologie peuvent être trouvées dans l’étude La Bible (No. 164).

 

Est-ce que l'Église a une autorité quelconque accordée par Dieu ou par Jésus Christ pour changer les doctrines ? Si oui, où est-ce écrit ? Aussi, est-ce que la Bible est l'autorité suprême, ou est-ce que les enseignements, les écrits et les doctrines de l'Église sont l'autorité suprême ?

R : Non, l'Église n'a aucune autorité de changer les Commandements de Dieu et la Loi. Christ a dit que celui qui supprimera l’un de ces plus petits Commandements sera appelé le plus petit dans le Royaume de Dieu. Celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des Cieux. (Matthieu 5:19). Christ a établi son Église et il y avait plusieurs administrations et plusieurs opérations mais un seul Seigneur. L'autorité leur a été donnée afin que l’Église puisse lier et délier mais ils n'avaient aucune autorité pour changer la Loi de Dieu ou pour diminuer son effet.

 

Pourquoi les Catholiques ont-ils une version différente des Dix Commandements ? Ils ont combiné en un les Commandements numéro 1 et 2 et le dixième commandement est divisé en deux. Ce n'est pas ce que déclare la Bible, n’est-ce pas ?

R : Les dix commandements sont tout simplement ceci : les quatre premiers touchent à l'amour de Dieu et les six derniers touchent à l'amour de l'homme. Le cinquième les lie ensemble. L'Église Catholique a combiné les deux premiers commandements, à savoir Tu n’auras pas d’autres Dieux devant ma face et Tu ne te feras point d’image taillée etc. Cela était parce qu'elle avait adopté les systèmes païens, à savoir, de prier à ces morceaux de maçonnerie, de plâtre ou de bois sans valeur. En les combinant, elle a été capable de laisser tomber secrètement le deuxième et ensuite, afin de le rétablir de nouveau en dix commandements (parce qu'il y en avait dix en tout, n'est-ce pas ?), elle a divisé le dixième en deux ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain et ensuite, Tu ne convoiteras point les biens de ton prochain etc. Ceci a été fait en utilisant la version de Deutéronome. Cependant, la version d’Exode 20 place la maison devant la femme ce qui montre que c'est une traduction impossible. Les Juifs n'ont jamais accepté cette petite torsade de logique non plus. Tout cela repose sur la nécessité d’approuver les prières aux idoles. C’est de la fausse adoration.

 

J'ai lu quelque part que le latin Vicarius Filli Dei…le Vicaire du Fils de Dieu (en référence au Pape) s'additionne au nombre 666, qui est supposé être le nombre de la bête dans l'Apocalypse. Est-ce que ce genre de calcul a une validité dans la connaissance des choses dans la Bible ? Comment savons-nous QUOI ou QUI est la bête ?

R : Le nombre du système de la fausse religion du dieu de ce monde a toujours été distingué par le chiffre 6 (voir l'étude Le Symbolisme des Nombres (No. 007)).

 

Par exemple, l'ordre des Vestales choisies par le pontife suprême à Rome Païen était six, choisies chaque année, sur une période de trente ans. Les six étaient en trois groupes de dix ans, faisant soixante vestales pour chacun, étant donné que 60 + 60 + 60 =180.

 

Les groupes de trois équivalaient à Jupiter, Junon et Minerve. La numérologie est réduite ainsi à 9, ce qui est 3 x 3 et 3 + 3 + 3 faisant de chacun un représentant du Dieu Tripartite. Jupiter et Junon étaient les représentants du genii mâle collectif et de la junone féminine ou système reproducteur et de fertilité du peuple et de l'Empire Romain. Minerve était la déesse vierge de conception immaculée du Moyen-Orient, venant avec influence Étrusque.

 

Le système est retrouvé dans le numérotage des diverses facettes du Dieu Tripartite et cela s’est introduit dans le Christianisme en diverses formes. Quinze, comme étant le nombre du Concile des Pontifes est réduit de nouveau à six. Ce chiffre est appliqué au culte de la Déesse Mère dans les prétendus Mystères du Rosaire et dans beaucoup d'autres exemples.

 

Plusieurs personnes ont signalé le fait que le Vicaire du Fils de Dieu est numériquement lié à ce système comme étant 666. Quelques manuscrits anciens de l'Apocalypse disent 612 et cela n'est pas toujours tenu en compte. Le nombre se rapporte, comme nous l'avons dit ci-dessus, au Dieu Tripartite et aussi aux Mystères. La lettre Grec Ch, x, s est 600, 60 et 6. Les trois lettres SSS formait le symbole d'Isis et était le symbole secret des cultes de Mystère (cf. avec Bullinger, Companion Bible rem. à l'Apoc, 3:18).

 

Ainsi, le système de la bête doit être fondé sur les anciens cultes de mystère et ce système doit donc inclure les cultes du soleil et être fondé sur le système d’Easter/Pâques et de Noël. Le jour du Soleil est entré aussi tôt qu’en 111 EC. La Fête d’Easter/Pâques est entrée dans l'Église Chrétienne Romaine à partir de 150-192 EC (voir Les Disputes Quartodécimanes No. 277)). Noël est entré en 375 à Antioche et à Jérusalem en 386, à partir de la Syrie et s'est propagé à partir de là (voir l'étude Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235).

 

Le système de la déesse mère est entré peu de temps après en tant que la Mariolâtrie et les mystères babyloniens ont envahi le Christianisme dominant populaire. L'Église doit se débarrasser de ces festivals et de ces systèmes d'adoration pour pouvoir se débarrasser de la Marque de la Bête.

 

4…Marie et la Mariolâtrie

 

Marie est souvent mentionnée comme la Reine du Ciel. Quel passage biblique soutient cette croyance ?

R : La référence de la "reine du ciel" est à Jérémie 7:18 où les personnes idolâtres en Orient faisaient cuire des gâteaux pour la Reine du Ciel. Des familles entières étaient impliquées dans le système Baal-Easter. Ils faisaient cuire des gâteaux de Pâques (Easter) au dieu Easter ou Istar ou Ashtoreth, le consort de Baal. Cette pratique continue aujourd'hui comme étant les brioches chaudes en croix de Pâques. La pratique a pénétré le Christianisme à partir de l'Asie Mineure en Syrie au cinquième siècle en tant que Mariolâtrie. La déesse mère a commencé à être appelée par le nom de Marie. Ce nom n'était pas le nom de la mère de Christ. Son nom était Mariam et sa sœur, la femme de Clopas, était Maria. Ceci est expliqué dans l'étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232). Ainsi, correctement par l’usage, Marie est le nom de la Reine du Ciel telle que mentionnée dans la Bible, mais elle n'était pas la Mère de Jésus Christ. Elle n’est entrée dans le Christianisme seulement qu'au cinquième siècle.

 

Plusieurs branches de l'Église Catholique n'utilisent pas ce terme pour de saines raisons théologiques. EIle est endémique au Catholicisme Romain. Elle a pénétré l’Hindouisme et le Bouddhisme. Elle est l’Avalokiteshvara et la déesse Guanyin ou KuanYin de la Chine.

 

Considéreriez-vous la vision à Fatima en 1917 comme étant un accomplissement de 1Timothée 4:1 ? Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons ? Diriez-vous que cette vision était une vision provenant d’un esprit séducteur ?

R : Nous voyons probablement les effets de 1Timothée 4:1 dans presque chaque branche du Christianisme. Cela est donné dans les versets suivants.

Les doctrines sont :

1. Dire des mensonges en hypocrisie. Cet aspect se trouve maintenant presque dans chaque facette du système qui nie les lois de Dieu et le témoignage de Christ.

2. Interdire de se marier ; et

3. Ordonner de s'abstenir de viandes que Dieu a créées pour être reçues avec actions de grâces.

 

Il y a une attaque constante sur le mariage à présent par les systèmes du monde. Ces gens sont maintenant en train d’imprégner les systèmes marginaux Chrétiens mais ils sont en train de dérouter les gens vers le paganisme. Cependant, il y a toujours eu une attaque sur le mariage provenant des cultes de mystère. C'est de là l'origine du célibat dans le clergé. Il n'a dominé le Christianisme complètement qu'au douzième siècle.

 

Une autre doctrine de démons importante est le Végétarisme. Cette doctrine est en train de pénétrer chaque Église Chrétienne. Elle est souvent accompagnée par le principe de la modération anti-alcool qui cherche à enlever le vin du Dîner du Seigneur. Regardez les études Le Végétarisme et la Bible (No. 183) et Le Vin dans la Bible (No. 188).

 

Ces doctrines ont été actives dès le commencement, mais sont actuellement en train d’augmenter au fur et à mesure que le Christianisme est dénoncé comme étant une religion fondée sur des coutumes adoptées du paganisme. Bientôt, ces faux systèmes s'effondreront d’eux-mêmes dans le chaos du système mondial qui est en autodestruction.

 

Fatima

Vu que c'est une doctrine fondamentale de l'Église que personne n'est monté au ciel sauf Jésus Christ (Jean 3:13), et que cela inclut Mariam (Marie), les Apôtres et toute autre personne, alors les visions de Fatima doivent être des illusions de Démons. Les visions de la déesse Mère et les systèmes du soleil sont indicateurs du même système de croyance Satanique que nous avons vu être établi à Babylone.

 

Si vous aviez dit à quiconque dans l'église à Rome au deuxième siècle que vous étiez un Chrétien et qu'à votre mort, vous iriez au ciel, ils auraient nié que vous étiez un Chrétien. Ils auraient aussi nié que Mariam (nommé Marie maintenant) avait été ressuscitée. Ils vous auraient dirigés tranquillement à la porte de sortie, en tant qu’hérétique. Justin Martyr a décrit les doctrines des Chrétiens dans sa Première et sa Deuxième Apologie. Il a averti le peuple Romain concernant ces faux Chrétiens dans son œuvre Dialogue avec Tryphon (80). Justin a dit qu'ils ne devaient pas croire qu'ils étaient des Chrétiens. Les Gnostiques ont inséré cette doctrine du ciel et de l'enfer dans l'Église après cette période. C'est une doctrine impie et blasphématoire. Regardez l'étude L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

Je pense que la plupart, sinon tous mes amis Catholiques Romains prient à Marie au moins quelques fois. Y a-t-il une référence biblique pour le faire ?

R : La réponse est simplement "Non". Il n'y a aucun fondement Biblique pour faire des prières à Marie ou à quiconque autre que Dieu. Le Théologien Catholique Romain Herbert Thurston dans son article sur le Credo des Apôtres (Cath. Encyc. Vol. 1, pp. 630-631) a donné la forme originale du Credo dans le document le plus anciennement connu qui est le document R du deuxième siècle de Rome.

 

Il y est montré tout à fait clairement que l'Église n'était PAS connue du nom de l'Église Catholique dans ce document. Aussi, ils ont déclaré catégoriquement qu'ils croyaient en la Résurrection des Morts. Affirmer que Mariam ou Marie était montée au ciel aurait eu comme conséquence de vous faire démarquer comme étant un Gnostique et de vous faire retrancher de l'Église. Si vous aviez prié à Marie, vous auriez été chassé encore plus rapidement.

 

La Mariolâtrie n'est entrée dans l'Église qu'au cinquième siècle à partir de la Syrie. Le credo de l'Église à Rome au deuxième siècle était comme suit :

1. Je crois en Dieu le Père Tout-puissant ;

2. Et en Jésus Christ Son seul Fils notre Seigneur ;

3. Qui est né (de) de l'Esprit Saint et de (ex) la Vierge Marie ;

4. Crucifié sous Ponce Pilate et enterré ;

5. Le troisième jour il est ressuscité de nouveau des morts,

6. Il est monté au ciel,

7. Assis à la Droite du Père ;

8. D'où Il viendra pour juger les vivants et les morts,

9. Et dans l'Esprit Saint,

10. L'Église Sainte,

11. Le pardon des péchés ;

12. La résurrection du corps.

 

Il était considéré comme une croyance fondamentale de la foi Chrétienne, un shibboleth, que la résurrection du corps devait avoir lieu à la fin de l'âge et que la Bible était emphatique que personne n'était monté au ciel sauf celui qui était descendu du ciel, le fils de l'Homme (Jean 3:13).

 

Les citations et les doctrines sont examinées dans les études L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

L'Église ne pouvait pas être plus emphatique sur cette doctrine. C'était la preuve d’un vrai Chrétien. Quelqu'un qui disait que les saints montaient au ciel quand ils mouraient, démontrait ainsi qu'il n'était pas Chrétien (cf. avec Justin Martyr, Dialogue avec Tryphon (80). Cette doctrine impie et blasphématoire a été obtenue des Gnostiques.

 

Le nom 'catholique' a été ajouté plus tard pour des raisons politiques et l’Église, depuis le début, était simplement connue comme l'Église, jusqu'à ce que ce titre lui soit ajouté. Durant le deuxième siècle, l'Église à Rome était connue simplement comme l'Église. Les saints, y compris Mariam, étaient considérés morts et dans l’attente de la résurrection des morts comme ils l'avaient déclaré dans leur credo. L'Église s'est divisée en deux sectes en 192 EC à cause de ce qui a été connu comme Les Disputes Quartodécimanes (No. 277).

 

Il y avait eu des divisions en Afrique avant (les Montanistes) mais celle-ci a marqué la grande division entre la secte des observateurs de la Pâque et du Sabbat et la nouvelle secte qui adorait selon le culte d’Easter/Pâques qui est plus tard devenu l'Église Catholique Romaine. La Grande-Bretagne et les églises à l'Orient sont demeurées Quartodécimanes. L'Église Britannique n'est entrée en union avec Rome qu'en 663 suite au synode de Whitby.

 

Quand j’étais enfant, je me rappelle des références au Cœur Immaculé de Marie. Comment le concept est-il représenté et quelle est l’origine de cette pensée ?

R : Le culte du Sacré-Cœur de Marie est similaire au culte du Sacré-Cœur de Jésus. Dans son cas (Marie), le cœur est considéré comme symbolisant son amour envers Dieu et son fils. L'idée a pour objectif d’emmener le fidèle à imiter cette dévotion.

 

Le culte peut aussi être retracé dans le passé jusqu'au 12ème siècle mais la reconnaissance papale en une forme partielle n'est arrivée qu'en 1799. Cela suit un processus semblable aux problèmes français post-révolutionnaires et aux masses illettrées de la Bible à qui on a empêché d'avoir de véritables et sérieuses études Bibliques (cf. ERE, Vol. 6, p. 558).

 

Un Office et une Messe ont été institués par la Congrégation des Rites en 1855, mais ceux-ci n'ont pas été imposés à l'Église entière ni une fête universelle n’a été accordée. L‘idée du cœur comme étant une source de vertu et un objet central de culte tire son origine des anciens païens en Europe et ailleurs.

 

Les Celtes conservaient des têtes préservées dans des bocaux d'huile de cèdre. Nous voyons dans le Mabinogien que Gwynn a forcé Kyledi à manger le cœur de son père. "Les Vénètes (en ang. Wends ou Wendish) croient que le cœur d'une jeune vierge ou d'un enfant, mijoté dans des herbes, guérira la maladie ou inspirera l'amour. Et en conséquence, les sépulcres sont souvent cambriolés pour obtenir le cœur d'un cadavre. C’est possible que l'ancienne croyance allemande ‘le cœur d'un homme mourant pourrait passer dans un homme vivant, qui montrerait alors deux fois plus de courage’ est tiré de cette tradition sauvage "(ERE, ibid.).

 

Il semble plus probable que cette ancienne idée d'origine germanique soit le fondement derrière les cultes faisant surface aux périodes des grandes crises de l’Église et devenant populaires parmi leurs masses superstitieuses. Les cœurs de "Marie" et de son enfant prennent la place de la jeune vierge ou de l'enfant dans la magie des herbes des temps païens anciens.

 

Où dans la Bible dit-on que Marie est montée au ciel ?

R : Elle ne dit pas que Marie est montée au ciel. En fait, elle dit le contraire.

 

En écrivant bien après la mort de Marie, l'apôtre Jean déclare la vérité définitive sur cette question. Personne n'est monté au ciel sauf pour celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'Homme (Jean 3:13). La première Église aurait condamné comme étant hérétique toute personne qui aurait affirmé que Mariam (maintenant appelée Marie) était montée au ciel. Sa famille qui a constitué les chefs de la première Église se serait moquée de tous ceux qui auraient affirmé qu'elle n'avait eu aucun autre enfant. Plus d'informations sont disponibles dans les études La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232) ; L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

Est-ce que Marie a eu d'autres enfants après Jésus ? Si oui, que leur est-il arrivé ?

R : Son nom n'était pas en réalité Marie mais plutôt Mariam. Sa sœur était nommée Maria et elle était la femme de Clopas. Mariam a eu quatre fils après son premier enfant dont le nom n'était pas Jésus mais Josué. Iesous est le nom grec duquel le français est tiré mais il est en réalité la forme grecque de Josué appelé Yoshua ou Yahoshua en Hébreux.

 

La Bible enregistre qu'elle a eu quatre fils et un certain nombre de filles mais selon la tradition, leurs noms ne sont pas énumérés. Les noms des fils étaient Joseph (Yusef), Jacob (Yakob (appelé Jacques en français), Juda (Jude) et Simon. Le frère de Christ, Jacob, soit Jacques, a écrit l'épître de Jacques et fut martyrisé en 63 EC. Son frère Juda a écrit l'épître de Jude.

 

Leurs descendants ont gouverné l'Église pendant trois siècles avec ceux de la parenté de Jean Baptiste et les enfants de Maria et Clopas. Ce qui leur est arrivé est une histoire remarquable et une accusation contre le Christianisme. L'histoire se trouve dans l'étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

Pourquoi les Catholiques vénèrent-ils la Sainte Vierge Marie ?

R. Les Catholiques Romains le font. Les Catholiques Anglicans et Épiscopaux ne le font pas. Les Orthodoxes le font. À l'origine, cela ne se faisait pas. La vénération de Mariam, qui est le nom réel de la mère de Christ, n’est seulement entrée dans l'Église qu'aux cinquième et sixième siècles à partir de la Syrie. Maria (et de là Marie) était sa tante.

 

L'adoration ou la vénération de Marie a été appelée la Mariolâtrie et à l'origine, était rejetée comme étant blasphématoire. Elle était associée au culte de la déesse Mère à l'Orient. Elle est entrée suite à l'introduction de la structure de Noël, qui est entrée aussi en Syrie à Damas en 375 EC et à Jérusalem en 386 EC.

 

Durant les premiers siècles, l'Église considérait toute personne, qui disait que quelqu'un était monté au ciel après sa mort, comme étant un hérétique Gnostique. Une fois que les doctrines païennes ont affaibli les doctrines de l'Église dès le quatrième siècle, ces autres idées pouvaient pénétrer et démolir la théologie originale. Le 15 août 1950, le Pape Pie XII a déclaré la doctrine de l'Assomption de la Vierge au ciel. Regardez les études : L’Âme (No. 092) ; La Résurrection des Morts (No. 143) ; La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232) ; et Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235).

 

Expliqueriez-vous s'il vous plaît ce qu'est/était le Medjugorje ?

R : Le culte du système de la Déesse Mère est entré dans l'Église durant les cinquième et sixième siècles comme étant de la Mariolâtrie. Il y avait toujours été dans les systèmes de Baal-Easter ou Ishtar. La nation d'Autriche est nommée d'après le royaume d’Ostarricchi, signifiant le royaume de la Déesse Ostar qui a été déclarée en 996. L'Europe est pourrie, et infectée par ce système de culte.

 

La déesse apparaît aux gens par des visites. Satan apparaît comme un ange de lumière. Elle est apparue à Fatima plus tôt durant le siècle actuel. Il y a eu ensuite ce phénomène dans les régions Balkaniques d'un type similaire de l'apparition d’une femme. La Bible est très claire que personne n'est monté au ciel sauf celui qui est descendu du ciel, à savoir, le Fils de l'Homme (Jean 3:13). Ainsi, cette apparition ne peut pas être Mariam la Mère de Christ car elle n'est pas encore ressuscitée avec le reste des élus de la Première Résurrection. Regardez l’étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

Les Catholiques disent que ‘la Conception Immaculée’ se réfère à Marie étant née sans péché étant donné qu’elle a été choisie pour être la mère de 'Dieu'. Comment est-ce possible ? Quelle est votre interprétation de la Conception Immaculée ?

R : Seulement Christ était sans péché. Lui seul est mort sans péché pour faire l'expiation pour nous. Lui seul était l'Agneau de la Pâque. Mariam a été choisie pour être la mère de Josué le Messie, le fils de Dieu. La conception de Mariam était un résultat normal de la fertilisation de la femme par l'homme. Sa descendance se trouve au chapitre 3 de Luc (voir La Généalogie du Messie (No. 119)). Elle était une bonne femme et une bonne mère. Elle est morte en tant que membre de l'Église. Elle attend maintenant le retour de son fils pour la résurrection des morts. Les détails de sa famille se trouvent dans l'étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

Est-ce que la Bible parle de l'assomption de Marie ? Où pourrais-je trouver de tels passages bibliques qui impliquent ou décrivent cet événement ?

R : Si vous voulez plus d'information sur ce sujet ou à propos de l'enseignement de l'Église Catholique, je vous réfèrerais à un livre disponible sur place ou pour acheter dans n'importe quelle librairie commerciale : (Catechism of the Catholic Church (livre anglais seulement) Ligouri Publications ISBN 0-89243-566-6.

 

Il n'y a aucune référence biblique directe pour l'Assomption. Mais l'Église Catholique ne fonde pas sa doctrine à partir des Écritures seulement comme le font la plupart des Églises Protestantes. En effet, la Bible est absolument définitive qu'il n’y a eu aucune assomption de qui que ce soit, à l'exception de Christ. La question d'Hénoch et d'Élie est examinée dans l'étude Les Témoins (No. 135).

 

L'Église Romaine comme les Pharisiens avant eux a corrompu les Écritures avec ses traditions. Il l'admet ici. Dans Jean 3:13, il est dit : "Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel."

 

On ne peut être plus clair. Ce texte a été écrit après la mort de Mariam (appelée Marie). Il a été écrit par Jean après les apôtres. C'est pourquoi il y a un effort concerté d'essayer de dire que ce livre a été écrit au moment où les apôtres étaient encore vivants car il détruit complètement les fausses doctrines du ciel et de l'enfer qui sont entrées dans le Christianisme par l’influence des Gnostiques.

 

Ce que Patrick Sena et les Catholiques Romains ne peuvent pas et ne voudront pas vous dire, de façon générale, en raison des contraintes de l'Église à la fin du vingtième siècle, est que dans la première Église à Rome, c'était la preuve pour reconnaître un vrai Chrétien. Justin Martyr, après avoir écrit à l'Empereur et au Sénat à Rome vers 150-155 a dit dans son Dialogue avec Trypho (80) des paroles à l’effet que : "si vous rencontrez des gens qui disent qu'ils sont des Chrétiens et qu’ils vont au ciel quand ils meurent, ne les croyez pas. Ils ne sont pas Chrétiens". C'était la question clef pour reconnaître un vrai Chrétien. C’était un schibboleth dans l'Église. Si quelqu'un disait que quelqu'un d'autre, à l’exception de Christ, était monté au ciel, vous saviez par ce fait qu'il n'était pas Chrétien.

 

L'Église Catholique Romaine n'a pas inventé et n'a pas adopté la doctrine de l'assomption de Mariam appelé Maria (qui était le nom de sa sœur, la femme de Clopas et non pas le nom de la mère de Christ) avant le 15 août 1950 qui est durant ce siècle présent, il y a 58 ans.

 

C'est un mensonge contraire aux Écritures, au plan entier de la Foi et à la structure de la Bible. Cela repose sur une doctrine impie et blasphématoire qui cherche à nier la doctrine fondamentale de la foi concernant la Résurrection des Morts. Voir les études : L’Âme (No. 092) Le Végétarisme et la Bible (No. 183) ; La Résurrection des Morts (No. 143) ; et aussi La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

J'ai entendu dire la description que Marie signifie ‘l'étoile de la mer’ parce qu'elle brille sur nous par sa vertu exemplaire dans cette mer de misères, comme une étoile des plus glorieuses. Je me rappelle d'avoir lu que le nom correct de Marie est Miriam. Est-ce que cette référence à une étoile est une pratique païenne d'adorer les planètes, etc. comme une représentation de certaines déités ?

R. Le titre Stella Maris est entré dans le Christianisme à partir du Culte d'Isis. Même les empereurs s‘y adonnaient. Otho y a participé revêtu de lin (Suétone (Otho 12). Commode a fait de même, la tête rasée, portant l'effigie d'Anubis (cf. Frazer Golden Bough vol. vi, p. 118 note 1).

 

Frazer compare la dévotion pour Marie durant le Moyen Âge à cette adoration d'Isis. Il dit :

"En effet, son rituel majestueux, avec ses prêtres rasés et tonsurés, ses matines et ses vêpres, sa musique à tintement, son baptême et ses aspersions d'eau bénite, ses cortèges solennels, ses images de la Mère de Dieu décorés de bijoux, présentaient beaucoup de caractéristiques similaires avec les splendeurs et les cérémonies du Catholicisme" (Frazer ibid.).

 

En fait, cela en est la source. C'était à Isis en son personnage postérieur de patronne des marins que le culte de Marie y tire cette épithète de l'Étoile de la Mer. Frazer soutient que les attributs d'une déité maritime peuvent avoir été légués à Isis par les Grecs marins d'Alexandrie (ibid. p. 119).

 

Frazer dit qu'ils étaient très étrangers à son caractère original et les habitudes des Égyptiens, qui n'avaient aucun amour pour la mer. Il semble y avoir peu de doute que les Grecs et les Romains ont adopté Isis et les cultes de mystère et qu’ils étaient entièrement intégrés à Rome au moment du Christianisme. Sur cette hypothèse, nous pouvons voir que ‘Sirius, l'étoile brillante d'Isis les matins de juillet s'élève des vagues translucides de la Méditerranée orientale, une porteuse des conditions de navigation des marins d'Alcyon, était la vraie Stella Maris, ‘l'Étoile de la Mer’."

 

Cela est la vraie origine. C'est encore un autre indicateur des Cultes de Mystère dans le Christianisme. La marque d'Isis était SSS qui est numériquement 666 et ceci est entré dans le système gréco-romain du Christianisme.

 

Si Marie a épousé Joseph, est-ce qu'elle était une vierge de la manière dont beaucoup de gens pensent ?

R. Oui. Elle a été mariée à Joseph en tant qu’épouse et après Christ, il a eu des relations normales avec elle. Elle a produit quatre fils appelés Jacob (appelé Jacques), Juda, soit Jude, Simon et Joseph qui a été nommé en souvenir de lui.

 

Mariam était la mère de Christ. Maria était sa tante qui a épousé Clopas. Elle a eu aussi un certain nombre d’enfants incluant Jacques le mineur, soit Jacques le petit (Jacob). Ils étaient tous plus jeunes que Christ, ce qui est pourquoi Mariam fut placée sous les soins de Jean à la Crucifixion.

 

Jacob, appelé Jacques par nous, a écrit le livre de Jacques et a présidé à la conférence de Actes, étant l'évêque de Jérusalem. Il a été martyrisé en 63 EC. Il a été succédé par Siméon, son cousin et celui de Christ. Jude a écrit l'épître intitulé de ce nom dans la Bible. L'histoire de leur famille est détaillée dans l'étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

J'ai entendu une référence à Notre Dame avec la Grenade ; c'est apparemment une représentation de la Madone et de l'enfant. L'enfant est dans une main et la grenade, dans l'autre. Quel en est le symbolisme et quelle est son origine ?

R : Cela vient directement du culte d’Attis le dieu phrygien qui était souvent associé avec Adonis car ils étaient si semblables.

 

Attis est le Dieu mourant tout comme Adonis qui est mort et qui a été ressuscité au festival du printemps d’Easter/Pâques. On dit au sujet d’Attis qu’il était un jeune berger ou gardien de troupeau de belle figure. Il était le bien-aimé de Cybèle, la Mère des Dieux. Elle était la grande déesse de la Fertilité de l'Asie et nous la voyons ici sous d'autres formes dans les cultes. Certains soutiennent qu'Attis était son fils (cf. Scholium adressé à Lucien et aussi Hippolyte R.o.h. v. 9 cf. Frazer The Golden Bough, McMillan, vol. v, p. 263 et fn 1-4).

 

La Mère d'Attis était une vierge appelée Nana, qui conçut en mettant une amande ou une grenade mûre dans son ventre. Dans la cosmogonie phrygienne, une amande était traitée comme le père de toutes choses (Frazer, ibid., pp. 263-264). Selon Arnobe, la Grenade représente l'histoire de la mère d'Attis qui a conçu en insérant dans son ventre la grenade représentant les organes génitaux tranchés d'un homme-monstre nommé Agdestis. C'était un double d'Attis. En d'autres mots, la grenade est un symbole de fertilité du dieu castré qui fait concevoir la vierge et donner naissance à l'enfant mâle Attis. Attis, qui signifie simplement "père" est dieu, tant Père que Fils, représentant deux éléments du seul Dieu. Cette doctrine est entrée dans le Christianisme en tant que modalisme Binitaire avec la déesse comme le troisième élément. Ce système a alors été développé en Modalisme Tripartite typique avec la vierge, plus tard, devenant le quatrième élément et cela n'a pas encore été accompli dans le système romain. À partir d'Attis, nous tirons le terme Papas, qui était son autre nom et de là provient l'origine du terme papa ou pape dans le Catholicisme Romain. Nana est le nom de la mère déesse comme étant mère de tous.

 

Cet aspect est aussi pourquoi le système de la déesse mère était fait par des prêtres eunuques et que le célibat fait toujours partie de sa structure même aujourd'hui (cf. Frazer ibid. p. 269). La Vierge est sa mère qui est symbolisée par la grenade. Cette grenade est aussi un symbole de multiplicité formant l'union dans le Mysticisme (cf. Cirlot, A Dictionnary of Symbols, p. 223).

 

Pour cette raison, les Grenades étaient interdites chez les adorateurs de Cybèle et d'Attis (Frazer ibid., v. 280). La présentation de l'image de la déesse Mère à la rivière représente le mariage de Cybèle et d'Attis ou d'Aphrodite avec Adonis. Déméter s’est aussi baignée là à la suite de rapports sexuels avec Poséidon et donc aussi Héra après le mariage avec Zeus. Héra regagnait sa virginité à chaque renouvellement de l’année en se baignant dans la fontaine de Canathus (ibid.). C'est de là que vient l'idée de la vierge perpétuelle et ses origines. La mère d'Attis n'était qu'une autre forme de sa maîtresse divine, la Grande Déesse Mère (Frazer, ibid., p. 281). Elle était la Mère Vierge (ibid.).

 

Les adhérents de Cybèle et Attis n'étaient pas autorisés à consommer certaines nourritures et le poisson leur était sacré comme ce l’était également pour Atargatis ou Dercato. Il était interdit aux adhérents de manger des graines et des racines de légumes, mais ils pouvaient manger des tiges et les parties supérieures de la plante. Comme les mystères Pythagoriques généralement, le porc et le poisson leur étaient sacrés dans le régime alimentaire et limités dans leur régime.

 

C'est sans doute l'origine de l’interdiction de manger du poisson le vendredi. Dans les autres mystères la Grenade était sortie du sang de Dionysos (des anémones à partir du sang d'Adonis et des violettes de celui d'Attis) (Frazer, ibid., vii. 14. Les graines de la grenade n'étaient pas mangées aux Thesmophories (ibid.) et elles ne devaient pas être apportées dans le sanctuaire à Lycosura (ibid., viii, 46).

 

C'est ainsi démontré que la Madone et l'enfant qui forment la Dame de la Grenade sont Cybèle et Attis, son fils et amoureux qui a des homologues dans tous les cultes de mystères, signifiant pratiquement la même chose. Examinez les études : La Croix : Son Origine et Sa Signification (No. 039) ; Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235) ; David et Goliath (No. 126) et La Piñata (No. 276).

 

Puisque plusieurs croient que Marie était une vierge perpétuelle, que faisons-nous avec Matthieu 1:24-25 ?

24 Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. 25 Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus.

Le terme utilisé ’jusqu'à’ signifie ‘jusqu'à ce que’ et ce, même dans le grec. Le rejetons-nous ?

R. Vous êtes tout à fait exact car les mythes qui ont jailli autour de la mère de Christ sont innombrables. La première Église comprenait que Christ avait des frères et des sœurs. Ils sont non seulement nommés dans la Bible, mais aussi dans les œuvres historiques de l'Église. Premièrement, le nom de la mère de Christ était Mariam. Sa tante était Maria, la femme de Clopas.

 

Toutes les deux avaient des enfants. Matthieu 12:46-50 démontre que sa mère avait d'autres enfants et qu'ils étaient plus jeunes que Christ. Les garçons sont nommés dans Matthieu 13:55.

 

Leurs noms, dans l'original, sont Mariam sa mère, Jacob (traduit Jacques), Joseph (d'après le nom de leur père), Simon et Judas traduit comme Jude et qui a écrit l'épître de Jude. Jacob a écrit l'épître de Jacques, Jude se dit de lui-même leur esclave, le frère de Christ et de Jacques qui identifie Jacques et Jude comme frères de Christ. Voir l’Interlinéaire Grec Anglais de Marchall pour ces mots. Galates 1:19 nomme spécifiquement Jacques comme étant le frère du Seigneur. Ainsi, Jacques et Jude sont clairement identifiés. Ainsi, les quatre, avec Simon et Joseph, sont les frères du Seigneur.

 

Les sœurs de Christ ne sont pas identifiées par leurs noms comme c’était la pratique. Maria ou Marie, femme de Clopas et la tante de Christ, était aussi la mère de celui appelé Jacques le mineur ou Jacques le petit en contraste avec Jacques, l'évêque de Jérusalem et frère de Christ.

 

L'identification de la famille et les origines de Christ sont détaillées dans les études La Généalogie du Messie (No. 119) ; et La Vierge et la Famille de Jésus Christ (No. 232). Un autre indicateur que leur âge était moindre que celui du Christ est le fait que étant sur la croix, il a placé Mariam sous les soins de Jean. Ainsi Jean est devenu effectivement le gardien de la famille plus jeune.

 

Jacques a été martyrisé en 63 EC et a été succédé en tant qu'évêque de Jérusalem par Siméon, son cousin. Les descendants de la famille ont été appelés les Desposyni, signifiant appartenant au Seigneur. Ils ont dirigé l'Église en tant qu’évêques pour une période très considérable. L'évêque de Rome a ordonné de les faire exterminer, à la suite de la conférence de 318 ordonnée par Constantin. Les Desposyni avaient exigé que l'Église soit restaurée à ses vraies doctrines et à la Loi de Dieu. Alors, l'évêque de Rome les a fait exterminer systématiquement pendant les deux siècles suivants au fur et à mesure qu’ils étaient trouvés. Ils ont ensuite institué le mythe de la virginité perpétuelle pour cacher ces méfaits et pour établir la Mariolâtrie dans l'Église sous l'influence romaine et grecque.

 

Hippolyte dit que Clopas a succédé à Jacques et Siméon a succédé à son père (voir Les Origines de l’Église Chrétienne en Grande-Bretagne (No. 266)).

 

Le culte de la déesse mère était endémique au monde de la Méditerranée et le système du soleil généralement.

 

Qu’est-il arrivé à Joseph, l'époux de Marie ? Après la naissance de Christ, il n'est mentionné nulle part, sauf quand Christ était dans le Temple.

R : La réponse semble être qu'il était mort avant le ministère de Christ. La mère de Christ a été confiée aux soins de Jean au moment de la crucifixion. Il semble que ses frères et sœurs se sont joints à eux à partir de ce moment-là. Jacob, appelé Jacques, le frère de Christ, était le président de la conférence des apôtres à Jérusalem dans les Actes et Jude a aussi procédé à écrire son épître. Sa famille entière est devenue des chefs de l'Église pendant trois siècles. La seule conclusion que nous pouvons tirer est que Joseph est mort avant le baptême de Christ en 27/28 EC et un certain temps après les discussions de Christ dans le Temple à l'âge approximatif de douze ans en 7 EC. Le fait qu'il avait quatre frères et un certain nombre de sœurs indique que Joseph a vécu pendant un bon nombre d'années et bien après les événements de 7 EC. Il y a une œuvre intitulée l'Histoire de Joseph le Charpentier. Les textes complets sont préservés en Bohars et en Arabe. Une version en latin a été produite à partir de la version Arabe au quatorzième siècle. Le texte est prétendument une histoire donnée par Christ sur le Mont des Oliviers. Mais le texte est un texte daté après le cinquième siècle étant affecté par la Mariolâtrie et la doctrine de l'assomption qui est apparue durant ce siècle-là et qui est fausse. L'histoire de la Famille de Christ se trouve dans l'étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

Je reconnais que les fêtes d'anniversaires ne sont pas bibliques, mais d’où les Catholiques ont-ils décidé que le 8 septembre était la naissance de Marie, la mère de Jésus ?

R. Ils l'ont obtenu du même système païen où ils ont obtenu tout le reste qui était associé avec le système de la déesse Mère. Mariam, qui était son vrai nom, était une Juive ayant une mère Lévite qui est née en Judée sous le Calendrier du Temple.

 

Ils ne célébraient pas les anniversaires de naissance et on ne connaît pas la date de sa naissance. Si elle était célébrée, ce ne serait pas selon le calendrier païen qui a été développé plusieurs siècles après sa mort. Les anniversaires de naissance sont la marque des cultes du soleil pour les Mystères Babyloniens. Si Mariam avait observé des anniversaires de naissance, elle aurait été disqualifiée du rôle de mère du Messie. Regardez Les Anniversaires de Naissance (No. 287).

 

5…Les Anges

 

Avons-nous tous un ange gardien personnel ?

R : Les anges sont des ministres spirituels au service de Dieu. Il n'y a aucun doute que l'archange Michel était celui qui protégeait Israël (Daniel 12:1). Ainsi, les nations sont confiées aux anges. Michel, en tant qu'archange, avait une armée sous lui. Ce n'est donc pas déraisonnable de conclure que les élus de l'Israël spirituel doivent certainement jouir d’une certaine surveillance angélique. L'armée déchue avait aussi la surveillance des nations. C'est une autre conclusion que les démons ont une emprise sur ceux qui ne sont pas des élus. La question à savoir si chaque personne a un ange spécifique est, par contre, tout autre chose. Ils ont certainement une responsabilité pour quelques-uns. Il se peut que chacun de nous soit confié à l'armée céleste pour nous aider à passer à travers nos vies dans l'appel pour devenir des fils de Dieu.

 

Les anges ont-ils vraiment des ailes ? Sont-ils assis sur des nuages, jouant de la harpe, tels que représentés par les médias ?

R : La Bible donne quelques-unes des diverses catégories d'ailes comme un signe apparent de leur rang. Quatre et six ailes sont attribuées aux Chérubins et aux Séraphins. Les anges sont des fils de Dieu qui se déplacent en pouvoir. Ils étaient, en premier lieu des fils de Dieu mais par la suite, des anges en tant que messagers aux humains. L’idée que les anges étaient assis sur des nuages est une représentation de bandes dessinées. Ils nous ont été envoyés en tant que des esprits au service de Dieu. On croit que l'Archange Michel est le défenseur d'Israël d'après le Livre de Daniel. L'étude Comment Dieu devint une Famille (No. 187) pourrait vous aider à cet égard.

 

D'où sont venus les anges ? Les anges étaient-ils à un moment donné des humains qui ont été sauvés et qui sont ensuite devenus des anges ? Ou bien, est-ce Dieu qui a tout simplement créé les anges comme il a aussi créé les humains ?

R : Le mot ange est tiré du mot grec pour messager aggelos. L'Hébreux est malak et a la même signification. Avant qu'ils ne soient des messagers, ils ont été créés en tant que fils de Dieu (cf. Job 1:6 ; 2:1 ; 38:4-7). Ce sujet est expliqué dans l'étude Comment Dieu devint une Famille (No. 187). La structure est aussi examinée dans l'étude Le Gouvernement de Dieu (No. 174). L’étude La Préexistence de Jésus Christ (No.243) et aussi l'étude L’Ange de YHVH (No. 024) vous donneront plus de compréhension.

 

6…L'Église

 

Origines des Croyances Catholiques

Pourriez-vous expliquer les ressemblances et les différences entre la religion catholique et la religion romaine préchrétienne en rapport aux croyances de la Divinité, leurs jours saints ou jours d'observance, leurs doctrines principales et leur structure organisationnelle ?

R : La religion catholique romaine est en réalité tirée d'une combinaison d'anciennes croyances païennes à Rome avant Christ. Les déités de Rome étaient le Dieu Tripartite et le Culte de Vesta, la déesse du Feu de l’Atre. Les cultes des Mystères et du Soleil étaient aussi importants dans l'introduction de festivals et de croyances. Le système romain était notoirement égocentrique et conservateur et ainsi, la première Église, pour des raisons politiques, a décidé d'adopter les systèmes païens et de les adapter. Les cultes du Soleil étaient prédominants à Rome et la semaine de sept jours avait été adoptée à partir des Égyptiens. Le jour du soleil était associé au système romain. Les deux systèmes du Soleil étaient le culte de Mithra qui était le culte privé exclusivement pour hommes où on tuait des taureaux. Le terme ‘Père’ était un rang de classement pour leur prêtre avec le ‘Corbeau’ et le ‘Lion’ qui étaient importants aussi. La communion régulière avec le pain et l'eau provient de ce culte. La forme Publique était le Sol Invictus Elagabal et elle était fondée sur le système du solstice. Noël a été associé à ce culte, mais le festival semble d’abord être entré dans le Christianisme à partir de la Syrie en 375 et de Jérusalem en 386. Il est entré en Gaule et à Rome après ce moment-là dans le Christianisme bien qu’il ait longtemps été existant parmi les Aryens et à Rome (voir Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No.135)).

 

La Trinité est tirée de deux sources. La première est le Dieu Tripartite qui, à Rome, consiste en Jupiter qui n'était pas à l'origine une statue mais plutôt l'arbre de chêne dressé. On a dit que Romulus y a accroché un trophée de guerre dans les premiers jours de la création de la ville. Cet arbre sacré parmi les Aryens était représentatif des génies collectifs du système romain. La femelle Junon, l'épouse de Jupiter, était représentative des Junones Collectives ou de la capacité reproductrice femelle des femmes romaines. La troisième entité était Minerve qui était d'origine Étrusque et qui représente la fille vierge immaculée de Jupiter. C'est de ceci que provient le culte de la Vierge. Elle était aussi associée au Dieu tripartite. C'était une version du système Baal-Easter en Orient et du système Osiris-Isis-Horus en Égypte. Le Veau D'or faisait partie de ce système aussi et ceci était fondé sur le système Tripartite de la Lune, du Soleil et de l'Étoile du Matin. Le Dieu de la Lune en Mésopotamie était Sin, d'où les Anglo-Saxons ont tiré le mot pour péché (sin), quand ils ont occupé le Moyen-Orient. (Voir Le Veau d’Or (No. 222)).

 

Les Celtes ont adoré le système du Veau d'Or jusqu'à ce que Patrick ait apporté la nouvelle version italienne de ce culte sous la forme d’Easter/Pâques. L’autre système païen était le culte du dieu Attis. Les prêtres d'Attis étaient tous des eunuques. Ils croyaient qu'Attis avait été castré par Rhéa. Accompagnés de musique et de bougies, ils portaient dans la ville le pin sur lequel il a été crucifié. Son effigie était attachée à l'arbre. Il était allégué avoir été crucifié un vendredi et ressuscité un dimanche. Ceci est l'origine de la Crucifixion du vendredi. C'est aussi l'origine de la parade du crucifix avec le Christ engravé et le pin décoré qui est aussi associé à Noël. Le culte d'Attis était l'origine de la doctrine du Dieu Binitaire. On a dit que Dieu existe en tant que Père et Fils dans le même Dieu. La déesse Mère était l'amoureuse/mère du fils mourant. C'est tiré directement du système Baal-Easter de Baal Astarté ou Ishtar d’Orient. Le symbole du Poisson est aussi tiré de ce culte étant donné qu’il était sacré à Derceto ou Atargatis comme aussi l’étaient les colombes. L'Eau Bénite est aussi tirée de ce culte qui a été rassemblé à partir de ses bassins d'eau sacrés. Manger du poisson le Vendredi est aussi une caractéristique de son adoration où le poisson était sacré à Atargatis et le Vendredi était le jour de la mort du dieu. Parmi les Grecs, c'était Adonis. Adonis était une version plus douce qu'Attis car le sacrifice humain était aussi associé à Attis. La pratique de faire des Jardins à Adonis est encore trouvée à ce jour parmi les Catholiques en Europe (voir aussi, ibid., (No. 235).

 

Flamme Éternelle

Le culte de la flamme éternelle était aussi endémique dans la Rome païenne. Je récapitulerai quelques détails que j’ai donnés en réponse à une question posée il y a quelque temps. La flamme sacrée ou la flamme éternelle fait partie de l'ancien système préchrétien à Rome. Cela est beaucoup plus ancien que Rome et prend sa source dans le premier système du dieu Tripartite que nous voyons entrer en Inde à partir de l'Assyrie au début du deuxième millénaire AEC (avant l'ère courante) et qui existait dans le Shamanisme. L'idée de l'Âme en tant qu'une flamme était répandue parmi les anciennes sociétés. Ainsi, nous traitons des anciens concepts de la doctrine de l'âme (cf. l'étude L’Âme (No. 092)). Les anciens dans les systèmes Chamans croyaient que l'âme était semblable à une flamme. C'était directement lié à l'âme dans plusieurs systèmes religieux. Beaucoup de cultes païens croyaient que l'âme mourrait si le feu s’éteignait. L'idée vient du corps vivant chaud et du cadavre qui est froid : d’où vient le terme le feu de sa vie s’est éteint, ou des paroles du genre dans diverses cultures (cf. ERE Soul (Primitive) xi, p. 727). L'idée de la flamme sacrée était présente dans le système romain et dans le sacerdoce romain qui était associé au Temple de Vesta et le Flamen Dialis, le Flamen Martialis, le Flamen Quirinialis et les Flamines (cf. ERE, Priest, Priesthood (Roman), pp. 329, 329 ff). L’appellation des différents termes de rang ancien des Prêtres Romains païens était : ex sacrorum, flamines Dialis, Martialis, Quirinialis, Pontifex Maximus. Le Pontifex Maximus (d'où le Pontife romain actuel tire son titre) avait le privilège de choisir le flamen Dialis à partir d'une liste de trois candidats nommés par le collège des pontificats ou pontifes. Le nom indique le Dieu spécifique qu'ils servaient. Dialis : Jupiter ; Martialis : Mars ; etc. Le Quirinialis, bien qu'il fût classé en dessous des autres, était fréquemment impliqué dans les sacrifices touchant l'agriculture et était associé au culte et au dieu de la Végétation.

 

La femme d'un seul, la flaminica Dialis, participait aux fonctions sacrées avec son mari. Plutarch soutenait qu'elle représentait Junon et malgré des objections modernes, c'est probablement correct en raison du système Tripartite et de Junon en tant que junones collectives des femmes romaines. Les quinze flamines les plus importantes appartenaient au collège des pontificats (ou pontifes). Le titre "flamen" semble venir de "souffler", en rapport aux feux des autels de sacrifice ou des flammes (flagrare, fiamma) qui se trouvaient sur eux. Cependant, Meyer l'a associé au ‘prêtre’ Brahmane Sanscrit (cf. ERE, idem. p. 328b, fn. 2).

 

Ainsi, le titre du pontife était le cinquième dans l'ordre de classement du système curial romain dans les temps anciens avant le Christianisme. Le système a été transféré au pape et aux cardinaux qui se revêtent de ce rouge du temple de Vesta symbolisant sa flamme. Les Vestales étaient aussi choisies par le pontifex maximus. Elles étaient six en tout, choisies à partir d'une liste de vingt filles d'hommes et de femmes libres encore vivants. Ainsi, nous pourrions supposer que cette idée ou restriction était aussi associée à la flamme et comme indication de la vie. La vie des parents était prise comme l'indication de la protection de Vesta, la déesse de la flamme de l’âtre. Elles assumaient le service à environ six ans et servaient trente ans en trois décennies. La première décennie était sous l'enseignement. La deuxième décennie était comme prêtresse et la troisième était pour l'enseignement des novices. Vesta était la déesse du feu de foyer ce qui avait été un culte de famille et est devenu contrôlé par l'état. C'était le devoir des prêtresses de garder le feu sacré toujours allumé. Cela est l'origine des flammes sacrées que nous voyons dans plusieurs nations. La rétrogradation à l'individu symbolise l'idée de Jupiter en tant que symbole des génies collectifs de l'État Romain et de Junon des Junones et Minerve, la troisième personne du système Tripartite sur le Capitole. Le génie individuel ou junon est représenté par le feu de l'âme à côté du tombeau. On explique cette idée dans l’étude La Doctrine du Péché Originel Partie I : Le Jardin d’Éden (No. 246). Minerve était la vierge de conception immaculée et la fille de Jupiter. L'idée de la vierge immaculée vient de cette source (comme établie ci-dessus). Les sœurs religieuses sont aussi entrées dans le Christianisme à partir du culte de Vesta. Voir la question à propos des Sœurs. L'idée de la flamme en tant que l'âme est directement liée avec le Dieu Tripartite comme génie collectif et individuel et aussi avec le Junon du peuple romain et comme tel, est un concept de la religion romaine qui est lié avec les païens. Cela a précédé le polythéisme en tant que concept et est associé à l'idée du Démon qui est l'esprit collectif étant accordé le pouvoir sur ces gens avec qui il est associé. C'est ce que nous voyons arriver dans Deutéronome 32:8 quand Dieu a réparti les nations aux fils de Dieu et Israël a été alloué à Yahovah par l'Elyon (ou Yahovih) en tant que son héritage. Ce texte a été changé dans le Texte Massorétique après la chute du Temple et de là, la plupart des Bibles ont incorrectement traduit le texte à l'exception de la version anglaise RSV. La flamme représente le démon du système qui en a la charge et chaque "âme" individuelle fait partie de ce système.

 

La Croix

La Croix est une fonction de deux éléments. Le premier est la Déesse Hécate, déesse des carrefours et des Trivia, où elle était souvent représentée comme étant une déesse ayant trois têtes ou à trois visages regardant en bas vers chacun des Trivia. Des offrandes lui étaient apportées et ceci est l'origine des Sanctuaires sur les chemins dédiés à la vierge. Voir l'étude La Croix : Son Origine et Sa Signification (No. 039). Le deuxième est le culte d'Attis où son arbre de croix était en pin. La barre verticale représente l'union des organes génitaux féminins et masculins dans le système de végétation de Baal/Easter.

 

Adoration des saints

Chacun des Dieux était associé à l’ancien calendrier des païens et le calendrier avait l’allumage des feux sacrés. Ceci était accompli en utilisant du granit gris et le feu sacré était utilisé pour allumer les feux de foyer de la nation à partir de cet unique système central. Des chandelles sont aussi impliquées avec cet aspect. C'est l'origine du festival romain de la chandelle de Pâques. C'était ce même rituel que Patrick a effectué le 26 mars en Irlande aux festivals des Druides. La mort du dieu Mars Romain, le 14 mars était aussi pour chasser l'ancien dieu hors de la ville afin de permettre à la végétation fraîche de venir. Ces prêtres étaient le lien pour les Festivals des Bacchanales et des Saturnales, des Lupercales, du Mardi Gras et du Carnaval. Voir la question sur la fête de Saint Patrick. Le Festival du Mardi Gras du Carnaval ordonnait aussi la mort du Mannequin de Paille. Le Mercredi des Cendres à l'origine n'avait aucun rapport avec le Carême et était le moment quand ils brûlaient le mannequin et de là, les cendres et il est tiré de ce festival. Voir la question sur le Mercredi des Cendres et aussi la question sur le Carnaval et le Mardi Gras. On attribuait à chacun des dieux un jour en tant que saints. La doctrine de l'âme immortelle a été tirée de deux sources. Une était de Socrate et de la philosophie grecque qui était à l'origine une religion pour combattre l’oppressante roue de la réincarnation des Celtes Hyperboréens. Les Celtes enseignaient la réincarnation et l'utilisation progressive de ressources au cours des vies, mais ils ont suivi ce culte du Chêne et des Druides, comme l’ont fait les Romains.

 

L'autre élément est le système Gnostique qui a pénétré les païens, les Juifs et les Chrétiens. Ils constituaient une religion parasite qui enseignait que le Dieu qui a donné la Loi aux Juifs était un Dieu différent et que la Loi était mauvaise et qu'elle a été éliminée. Ils enseignaient la doctrine du Ciel et de l'Enfer. C'est pourquoi Justin a écrit dans son Dialogue avec Tryphon (80) à l'Empereur, au nom de l’Église à Rome, que s’ils rencontraient par hasard des gens qui se disaient être des Chrétiens et qu’ils allaient au Ciel quand ils mouraient, ils ne devaient pas croire qu'ils étaient des Chrétiens. Regardez l'étude L’Âme (No. 092) et aussi La Résurrection des Morts (No. 143). Le calendrier païen a aussi fait intrusion et l'Église ne l'a pas repoussé. C'est pourquoi le Nouvel An est le 1er janvier pour Janus, le dieu des commencements.

 

De là, nous avons un dieu païen tripartite, la déesse Mère, la vierge céleste, le calendrier, des Pontifes et des papes, des Cardinaux vêtus de Rouge, des prêtres surnommés pères, des sœurs, des saints, des Croix, une communion, de l'eau bénite, un culte du jour du soleil (dimanche), Noël et Easter/Pâques, des Jours des Saints, du Poisson, des vendredis, des bougies et des cloches. Ces dernières étaient si clairement païennes et plus tard, ils baptisaient les cloches afin qu'elles puissent être utilisées dans le culte de l'adoration Chrétienne aux temps de Charlemagne et lui-même l'a interdit. Cependant, les cloches sont restées. Examinez la question sur l'Angélus.

 

La seule chose que je n'ai pas couverte en détail est la soutane noire. Celle-ci a été introduite à partir du système Baal-Easterew comme tout le reste. La Bible mentionne les prêtres idolâtres par le nom de Camarim. Cela signifie littéralement ceux portant la Soutane Noire. Ils étaient associés en Syrie avec la déesse Essène ce qui signifie abeilles (à ne pas confondre avec les fils de Tsadok à Qumran, quoique Pliny les identifie en tant que Essène, probablement en raison de leur ascétisme). Ils étaient célibataires pour la durée de leur fonction sacerdotale, même s'ils étaient mariés auparavant. Certains, selon la pratique aussi du culte d'Attis, étaient castrés. Les Gnostiques ont importé ces pratiques en tant que célibat parmi leurs prêtres, l'abstinence de viandes et de vin. (Voir Le Végétarisme et la Bible No. 183)). Le végétarisme et l'abstinence de vin étaient les seuls aspects qui ont été opposés par le système en raison de la conséquence sur les autres festivals. Le système d’Atargatis aussi a introduit le poisson et le symbole du poisson a été influent sur la mitre utilisée par les évêques probablement associés à l'origine avec le temple de Dagon. La croissance du monachisme et des ordres est détaillée à la question sur les enfants de chœur. Tout simplement, les cultes des Mystères ont envahi pratiquement chaque facette du système et sa prêtrise.

 

Il me semble que l'Église Catholique a beaucoup en commun avec le Roi Salomon. Voyez-vous des ressemblances quelconques ici ?

R : Salomon représente l'Église. David était un homme de guerre et a entrepris la préparation pour cette construction, mais lui-même n'a pas construit le Temple. Salomon a construit le Temple qui était un précurseur de l'Église.

 

La vérité avait été donnée à l'Église Catholique. Elle a ensuite commis la fornication avec les systèmes païens et a graduellement perverti les doctrines de l'Église. En ce sens, elle était comme Salomon. L'Église Catholique s'est divisée en divers schismes à cause de son introduction des erreurs païennes, particulièrement des Européens et du système du dieu Tripartite. Ces erreurs sont devenues si mauvaises qu'elles ont dû être nettoyées lors de la Réforme. L'Église Catholique a essayé de se purger des erreurs à partir du Concile de Trent et par la suite.

 

À partir de Vatican II, il a été réalisé qu'à moins que la superstition soit purgée de l'Église Catholique Romaine, aucune unification ne serait possible. Ainsi, Vatican II est une tentative de se débarrasser des erreurs, mais en conservant toujours les doctrines centrales. Maintenant, la plupart des doctrines centrales sont des erreurs païennes.

 

L'Église essaye de rester en vie mais comme Salomon, elle est toujours mariée avec ces prostituées idolâtres de ces dieux d'antiquité. L'Église Chrétienne entière doit arriver à comprendre qu'elle doit se repentir complètement, obéir et observer les Commandements de Dieu. Elle doit rejeter cette erreur et retourner aux Doctrines de l'Église Catholique Originale. Celles-ci sont les doctrines de la vraie Église libre de toute cette superstition païenne. Les sections qui ne le font pas ne survivront pas.

 

La réponse est qu'ils ne se repentiront pas avant que ce soit trop tard. Des individus se repentiront et le nouveau système apparaîtra sans aucune idolâtrie ni paganisme des dieux de l'antiquité. Cependant, Salomon a perdu le royaume pour Juda jusqu'au retour du Messie qui le reprendra. Le Royaume est allé aux dix tribus. Ainsi, le vrai royaume de Dieu a été perdu aussi pour être pris par le système mondial. En vérité, Salomon représentait l'Église et cela est expliqué davantage dans l’étude Le Règne des Rois Partie III : Salomon et la Clef de David (No. 282C).

 

Que signifie être un Catholique ? Comment est-ce différent d’être Catholique Romain ?

R : Catholique signifie universel. L'église Originale Catholique ou universelle n’avait aucun lien avec Rome autre que d’y avoir établi une branche. Le terme Catholique Romain est en fait une contradiction ; signifiant littéralement l'église universelle romaine, ce qui est impossible en étant une localité très spécifique et l'opposé d'universel. L'église catholique ou universelle a été divisée par l'introduction d'erreurs païennes et l'ambition politique. À la fin du deuxième siècle, l'Église à Rome a forcé la division de l'Église Catholique lorsque Rome a introduit le système d’Easter/Pâques des païens. Les erreurs se sont succédé dès lors jusqu'à ce que les conciles du quatrième siècle instituent un Dieu Tripartite en tant que la Trinité dès 381. Ceci est la vraie date de l'Église Catholique Romaine non pas de l'église catholique originale ou universelle.

 

La Doctrine

L'Église Catholique Romaine enseigne que la justification et la sanctification opèrent ensemble pour la glorification. Donc vous pouvez dire que, dès le moment où une personne est baptisée dans l'Église Catholique, jusqu'au moment où elle quitte cette vie, elle est en période d'essai avec Dieu. Elle ne sait jamais d'une manière certaine si elle est justifiée avec Dieu. La Bible enseigne clairement qu'une personne est justifiée avec Dieu et ensuite elle continue dans la sanctification. Autrement dit, ces deux choses sont séparées l'une de l'autre. Ainsi, à partir de la Parole de Dieu, vous pouvez avoir l'assurance de votre salut. Selon la théologie Catholique, une personne doit gagner son salut en observant des lois et des règlements approuvés par l'Église. Donnez-moi s'il vous plaît votre avis à l'aide des Saintes Écritures.

R : C'est une des questions les plus importantes dans le Christianisme. Elle est primordiale dans la distinction entre l'Église, la Loi de Dieu et les disputes Catholiques Romaines, Orthodoxes et Protestantes.

 

Le texte clef est Romains 8:29-30.

 

Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.

 

Ainsi, le salut dépend de la prescience et de la prédestination de Dieu. Cela nie complètement la doctrine du salut général dans la Première Résurrection par l'obéissance à une Église.

 

Le processus est compris comme suit :

 

Par Son Omniscience, Dieu sait qui réussira et qui ne réussira pas. Il appelle ces gens selon Son dessein (voir Rom. 8:28). Ainsi, ils ne peuvent pas être de petits enfants. Voir les études : La Doctrine du Péché Originel : Partie 1 Le Jardin d’Éden (No. 246) ; La Doctrine du Péché Originelle : Partie 2 Les Générations d’Adam (No.248) ; La Purification et la Circoncision (No. 251) et Repentir et Baptême (No. 052).

 

Ce processus est par la grâce seulement. Les individus ne font rien pour mériter ce privilège. Ils sont donnés à Christ et placés dans le corps des élus, en étant baptisés et ensuite développés. Ce processus est appelé la justification. La justification est selon les commandements de Dieu et le témoignage de Jésus Christ. Les élus sont ceux qui observent les commandements de Dieu et le Témoignage ou la Foi de Jésus Christ (Apocalypse 12:17 ; 14:12).

 

Ceux qui observent les commandements possèdent le droit à l'arbre de vie (Apocalypse 22:14 (Ost). Le processus de justification est un processus qui continue avec l'Esprit Saint jusqu'à la rédemption du corps. Ce processus est expliqué dans les études L’Esprit d’Adoption (No. 134) et Né de Nouveau (No. 172).

 

La justification mène ainsi à la Sanctification ou perfection et le processus achevé est la Glorification à la rédemption du corps. C'est pourquoi Christ a dit au Père : glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fût.

 

Le processus d'être "appelé" est par un de deux moyens. Soit Dieu a choisi l'individu et en tel cas, la procédure s'applique comme ci-dessus, soit l'individu a été appelé, mais non choisi et en tel cas, la personne a entendu le message mais n'a pas été choisie pour faire partie des élus. Dieu accordera à l'individu l'esprit mais il se retire après l'échec et l'individu va à la Deuxième Résurrection pour être alors sous le jugement et la correction.

 

Ainsi, le salut est par la grâce mais la conservation de l'Esprit Saint est par l'obéissance. C'est la différence fondamentale entre l'Église de Dieu et l'Église Catholique Romaine. L'Église de Dieu adhère aux doctrines Bibliques afin que la conservation de l'Esprit Saint et du salut donné par la grâce, soit par l'obéissance aux lois de Dieu.

 

L'Église Catholique Romaine dit que le salut est conservé par l'obéissance à l'Église Catholique Romaine (cf. Unam Sanctam) (voir aussi l’étude La Théorie de la Guerre Juste (No. 110)). Cette distinction est nécessaire car pour conserver le contrôle de l'Empire Romain et du Saint Empire Romain, elle a décidé d'adopter des doctrines païennes et le calendrier païen, supprimant entièrement les lois de Dieu.

 

Pour y arriver, elle devait élever Christ au niveau d'un Dieu coégal et coéternel avec le Père comme Seul Vrai Dieu. Elle l’a fait en insérant la vieille doctrine romaine du Dieu Tripartite (voir l'étude La Doctrine du Péché Originel Partie 1 : Le Jardin d’Éden (No. 246).

 

Ainsi, Christ devait devenir Dieu de la même façon que le Père est Dieu et ainsi être capable d'insérer un autre système de lois en remplacement de celui donné au Sinaï par Dieu par l'entremise de l'Ange de la Présence. Cela a été fait malgré l'affirmation du NT que c'était Christ qui était dans le rocher spirituel durant l'Exode et qui a ainsi donné la loi à Moïse (voir l'étude La Préexistence de Jésus Christ (No. 243)).

 

Les doctrines des Églises Catholiques Romaine, Orthodoxe et Anglicane sont un système entièrement construit de lui-même contrairement aux lois de Dieu. C'est ici où le Protestantisme est réellement troublé. À la Réforme, au lieu de retourner dans le passé avant Augustin et de corriger les fausses doctrines et de restaurer la loi et le témoignage, ils se sont arrêtés à la fin du quatrième siècle et ont échoué à rétablir la loi. Ils ne reconnaissent ni la Loi de Dieu ni le dogme du système Catholique Romain. Ainsi, ils sont à la dérive dans un désert antinomique, essayant d'adapter les écrits de l'Ancien Testament au système religieux païen qu'ils veulent suivre. Ils soutiennent les Doctrines Gnostiques du Ciel et de l'Enfer et ne comprennent pas pourquoi rien de cela ne fonctionne. Ils sont bornés au relativisme moral.

 

Les Orthodoxes sont dans le même bateau, mais revendiquent le droit de modifier les doctrines en fonction des premiers conciles. Ces croyances viennent toutes de la philosophie grecque et ont été prophétisées. Durant les derniers jours, le vrai système hébreu sera rétabli et le système religieux grec sera enlevé et détruit. Les études Le Gouvernement de Dieu (No. 174) et aussi La Distinction dans la Loi (No. 096) seront utiles pour la compréhension de ce processus. La série entière sur la Loi, y compris l’étude Les Textes des Œuvres de La Loi – ou MTT (No. 104) sont aussi importantes.

 

Votre église revendique de rétablir la foi Catholique originale. Pourriez-vous expliquer quelques différences entre l'Église Catholique originale et l'Église Catholique d'aujourd'hui ?

R : L'Église Catholique originale croyait :

 

1. En un Seul Vrai Dieu qui n'avait rien de contemporain en Lui et de Lui tous les fils de Dieu, y compris Jésus Christ, ont été générés.

 

2. En la Résurrection des Morts et le Règne Millénaire de Jésus Christ à partir de Jérusalem.

 

3. Qu'il y avait deux sacrements de l'Église.

 

4. dans l’observance des Sabbats de la Bible, des Nouvelles Lunes et des Fêtes selon le Calendrier du Temple.

 

5. que les saints étaient ceux de l'Église qui sont morts et qui attendaient la Première Résurrection à la fin de cet âge et le début du millénaire au retour de Christ.

 

6.  que personne n'était monté au ciel sauf Christ qui est descendu du ciel.

 

7. que Christ était l'être qui a donné la Loi à Moïse au Sinaï et qui a sorti Israël de l'Égypte.

 

8. et comprenait que Christ est né d'une vierge qui était une femme qui avait eu d’autres enfants après cet événement. En tant qu'une sainte, elle attend la résurrection des morts.

 

L'Église Catholique Romaine Moderne :

 

1. Proclame que Le Dieu est un Dieu Tripartite composé du Père et de Jésus Christ, comme un Dieu coéternel et coégal avec le Seul Vrai Dieu et que l'Esprit Saint n'est pas la puissance de Dieu, mais plutôt une troisième personne dans la Divinité.

 

2. Enseigne la doctrine Gnostique du ciel et enseigne que les gens vont au ciel ou en enfer ou au purgatoire comme un état intermédiaire.

 

3. Enseigne qu'elle a l'autorité d’inventer des sacrements. Elle possède beaucoup de sacrements artificiels, enseignant que sans l'adhésion à titre de membre de son corps, aucun salut n'est possible. (Voir l'étude La Théorie de la Guerre Juste (No. 110). Elle a changé le sacrement annuel du Dîner du Seigneur en communions hebdomadaires du dimanche et fait la collecte d'argent toutes les semaines, ayant détruit la dîme.

 

4. Observe le calendrier solaire païen du culte du dimanche et les festivals de Noël et d’Easter/Pâques qui sont des cultes de dieux païens et encouragent aussi les festivals païens dans le calendrier civil.

 

5. Enseigne que les saints sont déjà au ciel ; et

 

6. Soutient que la prière aux saints morts est efficace et encourage l'adoration des saints et des reliques dans le culte de la dulie et l'adoration de Marie, la prétendue mère de Dieu en tant qu'hyperdulie étant une distinction nominale entre cette forme-là d'adoration et celle du culte de latrie qui est réservé pour la Trinité.

 

7. Enseigne que la Loi de Dieu est éliminée dans l'Église et que le pape est le vicaire de Christ et comme tel, il détient le pouvoir de changer la Loi à travers l'Église. Depuis le 19ème siècle, elle a déclaré le pape comme étant Dieu sur terre en tant que vicaire de Christ.

 

8. Enseigne que Mariam était en réalité Maria ou Marie et qu'elle est montée au ciel en tant que la mère de Dieu, n'ayant eu aucun autre enfant ; et, maintenant essaye de faire d'elle un quatrième membre de la Divinité en tant que la déesse mère. Ces différences fondamentales sont tellement grandes qu'elle ne peut pas être la même Église que l’originale.

 

Pouvez-vous expliquer ce que sont les Apologétiques ? Sont-elles autorisées par l'Église Catholique, ou sont-elles une 'ramification' ? Je demande car je ne veux pas m'égarer de l'Église Romaine.

R. Premièrement, les apologétiques sont un processus d'argumenter pour une croyance particulière et de là, l'Église Catholique Romaine possède sa propre apologétique. Les auteurs de la Première Église ont écrit des apologies. Par exemple, Justin Martyr a écrit sa Première Apologie à l'Empereur à Rome vers 150-154 EC. Il a dit à l'empereur quelles étaient les croyances de l'Église Chrétienne. L'Église à Rome ne croyait alors pratiquement rien de ce qu'elle croit aujourd'hui.

 

Dans une littérature Catholique Romaine quelconque, j'ai lu le commentaire que Dieu donne la vie naturelle aux plantes, aux animaux et à l'homme, mais à l'homme, il donne aussi une vie surnaturelle. Évidemment, ceci constitue alors l'âme qu’on dit retourner à Dieu quand l'esprit quitte le corps à la mort. Est-ce vrai que l'homme possède ‘l'esprit de l'homme’ aussi bien que ‘l'esprit de Dieu’ ?

R : Dieu donne à l'homme un esprit ou nephesh, qui retourne à Dieu qui l'a donné. Dans les paroles de Tatien : "non immortelle est l'âme Ô Grecs, mais néanmoins c'est possible pour elle de ne point mourir". La doctrine de l'âme Immortelle est une doctrine impie et blasphématoire qui a une origine avec le concept que l'homme pourrait aller au ciel à la mort. C'était le point de repère original par lequel les Chrétiens pouvaient reconnaître les imposteurs Gnostiques au deuxième siècle.

 

Quiconque disait qu’il était Chrétien et qu’il allait au ciel quand il mourait était reconnu comme un imposteur Gnostique et non pas un vrai Chrétien. Cela est demeuré la différence principale au fil des âges. C'est un shibboleth pour reconnaître la vraie foi. Ceux qui rejettent la doctrine de l'âme, observent normalement les doctrines normales des Églises de Dieu observant le Sabbat. Voir les études : L’Âme (No. 092) ; et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

Pourriez-vous s'il vous plaît me dire quelle signification avait le Vatican II ?

R : Vous trouverez plusieurs informations au sujet du Vatican II aux sites Web énumérés ci-dessous.

 

Ouvert par Jean XXIII et fermé par Paul VI, le but de Vatican II tel que soutenu dans l'adresse d'ouverture de Jean XXIII, était de déclarer la magistrature de l'Église, de supprimer l'erreur et de proclamer la vérité. Le désir était de rediriger les hommes à la vérité Spirituelle de la Foi. C'était aussi pour établir l'Église Catholique Romaine comme le véhicule pour cette "restauration".

 

La vérité est qu’il devait continuer à partir du Concile de Trente qui a rétabli très peu de vérité. La nature œcuménique du Concile a mené à l'ouverture d'études et d'autres questions qui ont été plus tard complètement annulées dans plusieurs cas.

 

Voir :

http://www.christusrex.org/www1/CDHN/v1.html (anglais)

 

Cela vous montrera les discours d'ouverture et les procédures du Concile.

 

Ce texte est une réfutation critique du discours de Jean XXIII.

http://www.rc.net/rcchurch/vatican2/j23open.txt(anglais)

 

Nous n’appuyons pas nécessairement quoi que ce soit dans ces textes ou dans le discours lui-même.

 

Nous devrions prendre note de l'époque dans laquelle Jean XXIII parle. C’est à partir du quatrième siècle jusqu’à présent. En d'autres mots, c’est à partir du Concile de Constantinople qui est le point réel d'origine de l'Église Catholique Romaine et Trinitaire.

 

Où puis-je trouver de l'information sur le grand schisme de l'Église Catholique ?

R. Les schismes de l'Église ont été innombrables. Le premier de l'Église Chrétienne a été sous l'apôtre Jean. Précédemment, il y avait eu des hérésies importantes dans l'Église de temps en temps. Ceci est détaillé dans l'étude L’Hérésie dans l’Église Apostolique (No. 089). En ce temps, l'Église ne s'appelait pas Catholique. Cette terminologie n'est pas arrivée avant la fin du Deuxième siècle et au début du Troisième siècle.

 

Le premier schisme principal a été en 192 avec la controverse de la Pâque Biblique et d’Easter/Pâques lorsque Easter/Pâques a été introduite dans l'Église à partir de Rome par la force. Ce sujet est abordé dans l'étude Les Disputes Quatodécimanes (No. 277). Dès 325, au Concile de Nicée, il y a eu tellement de doctrines païennes introduites avec le culte d'Attis et le système d’Easter/Pâques qu'une autre division s'est produite à partir du Concile de Nicée.

 

La famille de Christ, appelée les Desposyni, avait visité Rome en 318 et suite à leurs discussions avec l'évêque de Rome, on a ordonné l'extermination de ce groupe et des églises associées à eux. Cela a eu lieu au cours des deux siècles suivants. Voir l'étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

Le détail des disputes Binitaires et l'harmonisation du système d’Easter/Pâques sont couverts dans les études Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235) ; Le Développement du Modèle Néoplatonicien (No. 017) ; Le Binitarisme et le Trinitarisme (No. 076) ; et Consubstantiel avec le Père (No. 081).

 

Ceci a continué jusqu'au Concile de Constantinople où d'autres divisions ont eu lieu, apparues à partir de la formation de la doctrine de la Trinité. Par conséquent, un certain nombre de Divisions sont survenues. L'Église Copte a cessé la communication à partir de 451, suite au Concile de Chalcédoine et a seulement repris la communion à partir de 1996.

 

Les guerres Trinitaires et Unitaires ont aussi éclaté dès lors. Voir l'étude Les Guerres Unitaires/Trinitaires (No. 268). Le système Sabbatarien et Quartodéciman était séparé et l’est resté dès lors.

 

Voir les études La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122) et Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170).

 

L'établissement de l'Église Chrétienne a été fait en Orient par les Observateurs du Sabbat et les Nestoriens. L’Archevêque Muese d'Abyssinie a établi l'Église Chrétienne en Chine à partir de l'Inde au quatrième siècle (ibid. No 122).

 

Les schismes se sont aussi développés entre les branches grecques et romaines résultant en la formation des Églises Orthodoxe et Catholique Romaine à partir du sixième siècle en raison de doctrines comme par exemple la clause Filioque du Concile de Tolédo à la fin du sixième siècle. L'Islam est apparu suite au Trinitarisme de Constantinople. Dès 632, l’Islam a été formé et plusieurs églises arabes sont entrées dans l'Islam. Les Pauliciens ou Sabbatariens de l'Asie Mineure sont restés dans l'Islam et ce schisme est resté.

 

Les schismes du onzième siècle touchent l'Église Orthodoxe Grecque et celle de l’Église Catholique Romaine. On pourrait y trouver beaucoup d’informations. Cependant, ils font simplement partie d'une longue liste de schismes au fil de changements doctrinaux et d’innovations introduits venant de la part de l'Église au fur et à mesure qu’elle s'est adaptée à plus de systèmes nationaux.

 

Le système Orthodoxe a été formé en Orient et n'a jamais été un unique grand système. En fait, ses systèmes ne sont pas en accord entre eux, pas plus qu’avec Rome. La Russie a été convertie à l’Orthodoxie à partir de Constantinople à la fin du dixième siècle et d'autres ont suivi. Ainsi, l'Orthodoxie n’a quasiment pas été en contact avec Rome, sans parler d’un grand schisme du système orthodoxe/romain.

 

Le plus grand schisme a été, de façon contestable, la Réforme Protestante. Mais celui-ci était lui-même une réaction aux incursions faites par le système observateur du Sabbat des Vaudois (ibid., No. 170). Les deux Schismes mentionnés dans le Catholicisme Romain comme étant le grand Schisme est le schisme entre l’Église Orthodoxe et Romaine de 1054. Les détails de ce Schisme peuvent être vus à http://www.stjohndc.org/ (anglais). L'autre schisme contenu entièrement dans le système romain, aussi appelé le Grand Schisme a eu lieu le 5 août, 1378 à la mort de Grégoire XI. Cela peut être examiné à http://www.fordham.edu/.

 

Les propositions conçues par l'université de Paris à l'instigation du roi pour mettre fin au schisme et au système de deux papes qu'il avait créé, a été entrepris en 1393. Cela aussi possède son propre site à http://www.fordham.edu/.

 

Ainsi, face à la question du Grand Schisme, nous pourrions dire : oui, mais lequel ? Dans tout cela, il y a seulement une vérité et une vraie Église. Il y a plusieurs administrations et plusieurs opérations, mais un Seigneur.

 

Pourquoi les Catholiques non-romains pensent qu'ils ont ‘une assurance de Salut’ quand cela est contraire à l'expérience et aux Saintes Écritures ?

R : La Branche Romaine de l'Église Catholique a causé la première division dans la Foi Catholique par son introduction de l'hérésie d’Easter/Pâques, provenant d'Anicet vers 150 EC. Elle a été opposée par Polycarpe et mise en application par Victor et opposée par Polycrate. En conséquence, l'Église Catholique s'est divisée. Ceci a été reconnu sous le nom de et couvert dans l’étude Les Disputes Quartodécimanes (No. 277).

 

Le résultat de l'introduction de l'hérésie Baal-Easter à Rome a abouti à un grand nombre d'irrégularités qui ont placé ses adhérents dans une position sérieuse en regard de leur salut.

 

Au milieu du deuxième siècle à Rome, l'Église se réunissait le Sabbat et le dimanche. Elle croyait :

 

1. que Christ était le Grand Ange de l'Ancien Testament qui a donné la Loi à Moïse (voir La Préexistence de Jésus-Christ (No. 243) ;

 

2. à la Résurrection des Morts (voir L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143) ; et croyait que quelqu'un qui se disait Chrétien et qui disait que quand il mourait, il allait au ciel, était un imposteur et non pas un Chrétien mais un Gnostique.

 

3. que personne n'était monté au ciel sauf Jésus Christ seulement (Jean 3:13) ; Croyait que les saints étaient tous morts et en attente de la résurrection ;

 

4. que les prières devaient être adressées à Dieu seul au nom de Jésus Christ ;

 

5. dans le baptême des adultes seulement ;

6. qu’on ne pouvait pas avoir des acolytes en bas de l'âge de vingt ans au service de l'Église et qu’aucun officier en bas de vingt-cinq ans pouvait être nommé au rang de sous-diacre, conformément à la loi de la Bible.

 

7.  qu’on devait nommer des femmes en tant que diaconesses pour le ministère des femmes de l'Église.

 

8. que l'obéissance aux commandements de Dieu telle qu’ordonnée par Jésus Christ était essentielle pour la conservation de la foi.

 

Maintenant, l'Église qui fait encore toutes ces choses est l'Église Catholique originale et elle a l'assurance du salut. Toutes les autres églises, peu importe leur grandeur, sont les ramifications de l'originale. Si elles ne font pas ces choses et n'observent pas les commandements de Dieu et le Témoignage ou la Foi de Jésus Christ (Apocalypse 12:17 ; 14:12) alors elles sont reléguées à la deuxième résurrection.

 

Sans aucun doute, cela va à l'encontre de la propagande dont vous avez été nourris et ce sont les raisons derrière votre question. La même pensée a incité l'assassinat systématique des adhérents de la foi catholique originale pendant des siècles (voir l'étude Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170). C'est aussi le raisonnement derrière l'holocauste et l'extermination systématique de millions de gens qui n'étaient pas en accord avec l'Église Catholique Romaine ou sa fille Luthérienne.

 

Les mêmes gens ont créé une catégorie appelée ‘Bibelforscher’ ou Chercheur de la Bible avec un triangle pourpre à l'envers sur leurs vêtements de prison. Le but était d'exterminer toutes éruditions bibliques non-Catholiques Romaines et non-Luthériennes de l'Europe.

 

Le but était d’exterminer l'Église Catholique originale de la surface de la terre. Ils ont presque réussi en Europe, mais pas tout à fait. Le recours légal collectif contre les Franciscains pour des Crimes de Guerre dans l'Holocauste révélera encore plus sur l'horreur déraisonnée.

 

J'ai traité de la fin de ce système dans l'œuvre le Dernier Pape en utilisant la Prophétie Catholique elle-même et en la comparant en contraste à la Bible et à d'autres prophéties séculaires. Voir l'étude Le Dernier Pape : Examen de Nostradamus et Malachie (No. 288) et aussi La Signification de l’An 2000 (No. 286).

 

Ceux qui observent les Commandements de Dieu et le Témoignage ou la foi de Jésus Christ ont toute l’assurance du Salut. Ceux qui ne les observent pas, peu importe la puissance de leur organisation et peu importe combien de gens ils assassinent dans leur colère pour les réduire au silence, n'hériteront pas le royaume de Dieu. Car nous percevons que Dieu ne fait pas acception de personnes.

 

La Vraie Église

Est-ce que l'Église Catholique est la vraie Église, telle que fondée par Jésus Christ ?

R : Quand vous dites l'Église Catholique, vous devez être plus spécifique. Il y a une Église Catholique originale et il y a l'Église Catholique Romaine. Il y a l'Église Orthodoxe, qui aussi a des branches. Il y a l'Église Anglicane qui est une Église Catholique qui a des branches au Royaume-Uni et dans le Commonwealth Britannique et des éléments Épiscopaux en Amérique du Nord. De laquelle voulez-vous parler ?

 

L'Église Catholique Romaine - Le Concile de Trente a défini que les sacrements qu’ils fixent à sept, de la "Nouvelle Loi" de l'Église, ont été institués par Christ (Sess. VII, can 1). L'Église Catholique Romaine soutient que Dieu seul est la cause principale des Sacrements. Lui seul par autorité et par la puissance innée peut donner aux rites matériels externes le pouvoir de conférer la grâce aux hommes (Encyc. Cath. Sacrements, Vol. XIII, p. 298). L'Église soutient alors que Christ en tant que Dieu, égal au Père, possédait cette puissance, cette autorité innée principale (ibid. pp. 298-299).

 

Cependant, le Concile de Trente n'a pas défini explicitement et formellement que tous les sacrements ont été institués immédiatement par Christ. Les Grands théologiens des Conciles ont soutenu que les apôtres avaient institué les autres Sacrements (ibid.). En fait, de graves doutes ont été exprimés concernant la confirmation et l'extrême-onction (ibid.). Thomas rejette l'opinion que la confirmation a été initiée par les apôtres, affirmant que c’était une fonction du Paraclet après l'Ascension de Christ à la Pentecôte. Le Concile de Trente a défini que le sacrement d'Extrême-onction a été institué par Christ et promulgué par Jacques (Sess. XIV can.1). Quelques théologiens comme Bécanus, Bellarmin, Vasquez, Gonet ont pensé que les paroles du Concile (Sess VII, peut 1) étaient assez explicites pour faire de l'institution immédiate de tous les sept sacrements par Christ un sujet de la foi définie. Ils ont été opposés par les théologiens du Concile : Soto et ensuite Estius, Gotti, Tournley, Berti. Ainsi, le Concile a soutenu, et maintenant l'Église soutient, qu'il est théologiquement certain mais non défini (de fide) qu’il a immédiatement institué tous les sacrements de la Nouvelle Loi. Toutes les églises Catholiques dans toutes ses branches sont d’accord que les deux sacrements qu'il a vraiment institués étaient le Baptême et le Dîner du Seigneur.

 

L'église (Catholique) Anglicane, dès la Réforme, et certains éléments parmi elle avant, soutenait qu'il y avait deux sacrements et que les cinq autres sacrements étaient moindres et non pas de l'Église. Le Concile de Trente soutenait que l'Église Catholique dans ses églises orientales et occidentales avait sept sacrements. Ceux-ci étaient : le baptême, la confirmation, la Sainte Eucharistie, la pénitence, l'extrême-onction, les ordres et le mariage. Cette même croyance a été exprimée dans le Décret pour les Arméniens dans le Concile de Florence (1439) ; la confession de foi de Michel Palaeologus faite à Grégoire X au Concile de Lyon (1274) ; et le Concile de Londres (1237) sous l’autorité du légat papal Otto (ibid. p. 299).

 

Le premier à adopter, en fait, sept sacrements, comme sacrements de l'Église, est soutenu par certains comme étant Otto de Bambourg, "l'Apôtre de Poméranie" qui a été le premier à clairement adopter sept comme le nombre de sacrements de l'Église en 1139 (ibid.). Cependant, l'Église Romaine soutient que c'était probablement Peter Lombard (m. 1164), qui, dans son quatrième Livre de Sentences (d,i n,2), définit le sacrement comme un signe sacré qui non seulement signifie, mais cause aussi, la grâce et ensuite (dans d, ii, n, 1), il énumère les sept sacrements. Les Conciles postérieurs étaient nécessaires parce que les sept n'ont jamais été acceptés comme de vrais sacrements et ce, par une grande multitude dans les états des nations. Ils n'avaient pas été promus pendant mille ans. Ils étaient le produit de l'Église durant ce millénaire. Les objections sont évidemment justifiées en regardant l'histoire des doctrines. L'affirmation des deux sacrements, le baptême et le Dîner du Seigneur est claire. Ils ont été institués par Christ et sont contenus dans la Bible. Tous sont d’accord sur ce point. Le Dîner du Seigneur a été converti incorrectement en l'Eucharistie hebdomadaire. Ceci a été opposé durant la dispute entre la Pâque Biblique et Easter/Pâques (voir Les Disputes Quartodécimanes (No. 277)).

 

La pénitence n'est pas une doctrine de l'Église du Nouveau Testament. Tout péché repose sur la grâce de Dieu. La rééducation est explicitée selon la Loi de Dieu que Christ n'a pas changée. Pas un iota ou trait de lettre n’a disparu de la loi. Ainsi, une objection est soulevée à ce décret. La confirmation est un droit que les apôtres ont réservé dans le cas des baptêmes des Samaritains dans le livre des Actes pour une raison spécifique et ce n'est pas un sacrement nécessaire, à moins qu'il soit réservé par les anciens dans des cas spécifiques comme nous voyons des actions de l'Esprit Saint avec Philippe et l'Eunuque éthiopien dans les Actes 8. Les autres n'ont aucun fondement biblique. La Résurrection des Morts dans la première ou la deuxième résurrection n'est pas une fonction ou une décision de l'Église mais repose sur le jugement de Dieu par l’entremise de Jésus Christ. La première Église a rejeté le concept entier de l'âme immortelle allant au ciel ou en enfer en tant que doctrine impie et blasphématoire.

 

Le mariage est un droit et un rite des nations et la Bible est claire que le mariage a été défini et issu de Dieu très longtemps avant même que l'Église ne soit en existence et dès le tout début. Les ordres ont les mêmes objections. Ils étaient à l'origine le résultat de l'élection seulement pour exécuter ces deux sacrements. Ainsi, il y a eu une variété de réponses à la question à mesure que l'Église adoptait et inventait des doctrines pour faire avancer d'autres buts et objectifs.

 

Lorsque Christ a donné à Pierre les clefs du royaume des cieux, quelle autorité a été donnée à Pierre ? Est-ce que les Catholiques sont corrects de déclarer que Pierre a été le premier pape, plus précisément en référence à Matthieu 16:18-19 ?

R : Le texte a été mal interprété pour justifier la domination romaine par l’entremise de l'Église. Non, Il n'a donné à Pierre aucune autorité pour changer la loi. Pierre n'a jamais été un pape.

 

Le texte utilise la distinction entre Petros et Petra où Pierre a été reconnu comme le caillou déplaçable, soit petros, mais c’était sur le rocher qui était Dieu que Christ allait construire son Église dont il était la pierre angulaire et les apôtres en étaient la fondation. Il est absurde de suggérer que Christ repose sur un rocher qui était un de ses propres apôtres qui n'était même pas alors converti. Cela démontre un manque complet de compréhension de ce qui se passe dans la construction de la Cité de Dieu et le naos, le Temple ou Naos que nous sommes. Voir l'étude La Cité de Dieu (No. 180) et aussi Les Dépositions des Croyances de la Foi Chrétienne (No. A1).

 

Voir la liste des Papes dans l'étude Annexe A (No. 288a) pour voir les anciens de Rome et ensuite les papes qui se sont développés à partir de ce système. La Bible est très claire que toute personne qui ne parle pas selon la Loi et le témoignage n'a aucune lumière en elle. Si Pierre avait changé la loi, il aurait été disqualifié du royaume et de la Première Résurrection. Il a observé la loi et a enseigné aux autres à le faire aussi.

 

La question à savoir si Pierre a jamais été à Rome ou non est très sérieuse. La plupart des érudits sont maintenant d'avis qu'il n'a jamais été à Rome et certainement, il n'a jamais été un pape. Le terme Pape était appliqué aux chefs des plus importants archevêchés au troisième siècle. Le terme qui était appliqué au chef des congrégations à Rome au milieu du deuxième siècle était "président" comme nous voyons de Justin Martyr.

 

La croyance qu'il a été à Rome vient du texte de son épître où il écrit à partir de "Babylone". Rome était traditionnellement identifiée comme étant Babylone. Voir l'étude Annexe A (No. 288a) pour les listes acceptées des évêques de Rome et les fondateurs de l'Église là. Cette étude est une annexe à l'étude Le Dernier Pape : Examen de Nostradamus et Malachie (No. 288).

 

Le mot kai est ici emphatique. On devrait comprendre le sens comme le rendant distinct du texte qui l'a précédé. Ainsi, en français, nous dirions "mais" au lieu de "et". Cependant, ‘Sur ce Petra, je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle ’. Le Petra ou Rocher, le Sur en hébreux, est Dieu. Dieu est notre Sur sur lequel l'Église est construite, le Christ comme la pierre angulaire principale et les apôtres, la fondation.

 

J'ai lu quelque part que dans le Décret sur l'Oecuménisme, l'Église Catholique Romaine affirme clairement qu'elle se considère comme étant la seule vraie Église de Jésus Christ. Apparemment, toutes les autres églises ont perdu quelque chose par leur séparation de l'arbre historique principal - qu'on dit être l'Église Catholique Romaine. Êtes-vous d'accord ?

R : La Bible est très claire. S'ils ne parlent pas selon la Loi et le Témoignage, il n'y a aucune lumière en eux (Ésaïe 8:20). Ainsi, une église qui cherche à modifier la Loi de Dieu par des traditions cesse d'être la vraie Église. Les saints sont ceux qui observent les Commandements de Dieu et le Témoignage ou la Foi de Jésus Christ (Apocalypse 12:17 ; 14:12).

 

Ainsi l'Église, (ou les églises car il y a plusieurs opérations et plusieurs administrations, mais un Seigneur), est ce groupe de personnes qui font encore aujourd’hui ce que Christ leur a dit de faire et ce que lui-même et les apôtres ont fait. Ceci est la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes à laquelle fait allusion Jude, le frère de Christ.

 

On dit que Christ a accordé à son Église une façon d'offrir son sacrifice avec lui pour toujours - à savoir l'Eucharistie à la messe. Censément, il s'est offert au repas de la Pâque (le pain et le vin) et continue à offrir sa personne par ce moyen en utilisant des hommes.

 

Je connais certaines personnes qui croient que l'Église Catholique est infaillible, basé sur 1Timothée 3:15 et Matthieu 16:18. Comment puis-je reconnaître où et quelle est la vraie Église ?

R : L'Église est la maison de Dieu, l'Église du Dieu vivant, la colonne et le fondement de la vérité. Ainsi, elle est fondée sur la vérité et non pas sur des mensonges et des traditions d’hommes. Les portes du séjour des morts n'ont pas prévalu contre elle comme Christ l'a promis à Pierre. Cette Église a été persécutée impitoyablement par le dragon en colère avec la postérité de la femme. La terre a aidé la femme pendant 1260 ans et l'a cachée de la colère du dragon.

 

L'Église peut être reconnue par sa progéniture, qui sont les saints. Les saints sont ceux qui observent les commandements de Dieu et le Témoignage ou la Foi de Jésus Christ. Le Cinquième Sceau de l'Apocalypse montre que les saints sont persécutés en deux phases principales au cours des 1260 ans et durant les derniers jours, cela correspond à la période depuis la fin de la Première Guerre Mondiale en continu après la Seconde Guerre Mondiale.

 

L'Église est prouvée par ses doctrines. S'ils ne parlent pas selon la loi et le Témoignage, il n'y a aucune lumière en eux (Ésaïe 8:20). Ainsi, toute église qui parle contrairement à la Loi de Dieu et place les traditions des hommes au dessus des Lois de Dieu est une fausse église.

 

L'Église a continué pendant deux mille ans à faire ce que Christ et les apôtres ont fait. Ils ont continué à le faire malgré une persécution atroce de la part d'autres Chrétiens. Examiner l'étude Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170). Voir aussi le livre Kohn-Cox, Les Sabbatariens en Transylvanie, CCG Publishing, 1998.

 

La doctrine de l'infaillibilité Papale a été déclarée au 19ème siècle et personne n’y croit sérieusement sauf les crédules de la société. Ils ont déclaré de façon infaillible que la terre est plate et que Galileo Galilée est infailliblement un hérétique parce qu'il a déclaré qu'elle est sphérique. Le fait de le réintégrer irait contre la doctrine d'infaillibilité papale. Le plus loin que Jean XXIII a osé aller a été de le déclarer comme un des fils les plus importants de l'Italie.

 

L'Église est le pilier et le fondement de la vérité en observant les Commandements de Dieu et le Témoignage ou la Foi de Jésus Christ (Apocalypse 12:17 ; 14:12).

 

La Société

Y a-t-il eu un déclin d’assistance dans les Églises Catholiques et, s'il en est ainsi, à quoi est-il attribué ?

R : Il y a eu un déclin d’assistance dans toutes les branches du Catholicisme, soit Romaine, soit Orthodoxe, soit Anglicane. Le déclin dans les systèmes Orthodoxes en Orient est arrivé sous les Communistes, mais la réapparition d'études religieuses là réanime le système Orthodoxe de nouveau à une certaine pertinence plus importante. Le déclin en occident est compensé par une hausse de paganisme au Royaume-Uni (150,000 à partir de cette année-ci) et une forme charismatique de religion aux États-Unis.

 

Les gens deviennent plus matérialistes et le Relativisme Moral affecte tous les secteurs. Le Christianisme tel que présenté par le système Dominant ne peut pas survivre l'examen critique par la Science et l'Archéologie.

 

Il y a aussi une attaque délibérée et systématique faite continuellement sur le Christianisme par les représentants du Nouvel Ordre Mondial. Ce qui y est substitué est une forme de Théologie de Processus et un faux système de théorie évolutionniste. La présentation de ces informations est délibérément biaisée contre toute explication de la Bible et la personne moyenne n'en voit pas la réalité.

 

De plus, il y a des pressions pour du changement dans les organisations. La montée des ordres monastiques du douzième siècle et le célibat imposé arrivent à une fin. Il y a une pression sur Rome à retirer cette auto-mutilation.

 

Le nombre de Prêtres Catholiques Romains diminue continuellement. Aussi, les gens découvrent de plus en plus les faits de ce qui s'est vraiment passé en Europe pendant l'Holocauste et les Grandes Inquisitions. Cela dégoûte tout simplement les gens du Catholicisme Romain aussi bien que des formes luthériennes du Catholicisme. Pour compenser cela, on fait appel aux crédules pour le mystique et la Mariolâtrie.

 

Le Catholicisme en Chine reçoit un soutien officiel tandis que les autres sont persécutés et donc il y a un léger équilibre là en comparaison avec les Églises Observant le Sabbat et les Pentecôtistes. La persécution hindoue en Inde favorise les systèmes principaux Catholiques. Aussi, l'Islam fait quelques incursions. L'Islam est plus grand que le Catholicisme, mais plus petit que le Christianisme qui compte 2 milliards d'adhérents.

 

Quel est votre définition d'un culte ? Le Catholicisme Romain s’accorde-t-il cette définition ?

R : Le mot culte vient du mot latin cultus. Il a le sens signifiant ‘adorer’. De là, toutes les religions sont des cultes. Le système d'adoration dans le système Catholique Romain est divisé dans le culte de Latrie et le culte de Dulie. La Latrie est centrée sur l'adoration de Dieu et de Christ.

 

L'adoration ou la vénération des saints est appelée le culte de Dulie. L'adoration ou la vénération de Marie est nommé le culte d’hyperdulie. Ainsi, c'est une élévation au-dessus de la vénération des saints et inférieure à celle donnée à Dieu et à Christ.

 

Le mot culte a maintenant été isolé pour désigner ces systèmes qui ne sont pas en accord avec le système religieux du monde. Cela n'est pas sa vraie signification originale. Malheureusement, la capacité à encourager les gens aux niveaux de haine avec le langage émotif est présentement une forme d'art dans le système européen. L'Holocauste du 20ème siècle a été un exercice délibéré de contrôle de race et de religion jusqu’au niveau du Génocide. Il continuera. L'étude La Mentalité de Culte (No. 074) explique cet aspect plus en détail.

 

L'Église Catholique était-elle correcte en déclarant l'année 2000 comme étant une année de Jubilé ?

R : On a expliqué les erreurs du système de datation qui a abouti à l’an 2000 comme un jubilé dans l'étude La Signification de l’An 2000 (No. 286). Pourquoi les gens feront-ils n’importe quoi sauf obéir à Dieu et suivre les lois qu'Il nous a données au Sinaï par l'entremise de Jésus Christ.

 

L'Église Catholique Romaine n'est pas l'Église Catholique entière malgré ce que certaines personnes pensent. De plus, des millions de Catholiques littéralement sont en désaccord avec les opinions des Catholiques Romains ici.

 

Je commence à me rendre compte que la personne Catholique ordinaire s'est fait duper et induire en erreur pendant de nombreuses années. Ma question pour vous est : pourquoi pensez-vous que tant de personnes ne font que suivre aveuglément ce qu’on leur dit de faire, c'est-à-dire les traditions des hommes, sans prendre un peu de temps pour découvrir la provenance de leurs traditions et croyances ? Sommes-nous en tant que peuple tout simplement paresseux ?

R : La plupart des gens place leur confiance en ceux qui sont au-dessus d'eux. Plusieurs sont éduqués à croire au système traditionnel Trinitaire. Quand ils lisent la Bible et commencent à étudier, ils se rendent compte que ce que la Bible nous commande de faire est totalement contraire à ce que fait le système Dominant.

 

Si nous demandons aux prêtres pourquoi nous avons fait ce que nous avons fait, ils disent que nous avons tout simplement décidé de le faire ainsi, ou l'Église a décidé de le faire ainsi. Il m'est devenu évident que je me suis fait duper toute ma vie. Quand nous commençons à étudier, nous commençons à percevoir l'énorme horreur de l'histoire de la foi.

 

Non seulement ces gens ont complètement changé la Foi Chrétienne mais ils ont tué toute personne qui a essayé d'exposer la vérité. Examinez l'étude Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170).

 

Ils attaquent et calomnient lorsqu'ils sont incapables de tuer. L'Holocauste a commencé en Europe au début du vingtième siècle. Les Européens ont actuellement tué 122,000 Africains comme exercice d'entrée en matière.

 

La nouveau Recours légal collectif contre les Franciscains pour crimes de guerre révélera plus d'horreur de l'Holocauste en Europe et particulièrement en Croatie.

 

La plupart des gens sont effrayés. Certains s’en fichent simplement. La plupart ne connaissent pas la vérité et quiconque publie la vérité est soumis à toutes sortes de diffamation.

 

La plus grande part de notre histoire a été délibérément réécrite ou obscurcie pour cacher la vérité. L'Europe a été plongée dans la période sombre pour établir ce faux système religieux. Nous continuerons à publier et à informer les gens de la vérité. Seulement la vérité vous affranchira. Continuez d'étudier et n'ayez pas peur d'exposer ces mensonges et cette hypocrisie.

 

Que voulez-vous dire par : la religion Chrétienne dominante sera détruite par le paganisme dans un avenir très proche ?

R. Dans la mesure où ils fusionneront avec elle. Ensuite, les systèmes païens grandiront jusqu'à ce que les témoins arrivent et que la connexion de la Loi soit rétablie ; à moins que nous nous repentions bien sûr.

 

L'enseignement Catholique semble indiquer que le fait d’empêcher la conception des enfants en utilisant la contraception (autre que la méthode approuvée du rythme), est d’empêcher l'amour de réaliser ce qu'il cherche à faire, c'est-à-dire : créer la vie. Je suppose qu'ils disent en fait que c'est un péché de faire l'amour si vous empêchez la procréation durant cet acte. Cela semble être un fardeau épouvantable placé sur un mariage. Est-ce que la Bible dit quoi que ce soit sur la planification d'une famille ?

R : Les arguments quant à cette hypothèse proviennent d'une série de positions philosophiques concernant l'objectif ou l'utilisation naturelle d'une chose. Ainsi, l'objet ou le but des relations sexuelles est la procréation donc elles doivent toujours être utilisées pour ce but. L'argument quant à Onan est souvent utilisé pour censurer la masturbation et le refus de procréer. Cependant, ce n'est pas pourquoi Dieu a tué Onan. Dieu a tué Onan parce qu'il a refusé d’accomplir la loi de lévirat par avidité et de fournir une progéniture pour son frère mort tel qu’exigé par la loi. L'Église devait introduire cette doctrine fondée sur une interprétation erronée du péché d'Onan parce qu'ils étaient en train d'interférer eux-mêmes aux lois de la succession. Cette question est examinée dans l'étude Le Péché d’Onan (No. 162).

 

Il n'y a aucun doute que nous devons avoir des enfants et que nous étions commandés de nous répandre et de nous multiplier. Logiquement, il ne peut y avoir aucune différence quant à la méthode de contraception utilisée si le but est d'empêcher la conception. Si l'Église approuve la méthode du rythme, elle approuve la contraception et nous tombons simplement dans une dispute quant à la méthode la plus pratique. L'Église, en fait, semble avoir présenté cet argument comme un exercice politique afin d’attirer des groupes plus nombreux. Maintenant, avec la propagation du SIDA, ils sont obligés d'examiner de nouveau la situation concernant les condoms comme contraception.

 

Cependant, la Bible est silencieuse au sujet de la contraception. Alors que l'objectif est d'avoir des enfants, la Bible rend aussi cela parfaitement clair que l'homme devrait être content avec les seins de sa jeunesse. Cela ne signifie pas d'être content qu'ils soient bien remplis de lait. Les relations sexuelles ont été évidemment prévues pour le plaisir dans une relation mariée ou du moins, cela semble un fait pour la plupart des personnes. Cela cause certainement assez d'ennuis dans le couple en regard des attentes de plaisir. Ceci tombe sous une autre loi artificielle des hommes, qui est impraticable.

 

Quoique j’aie été éduqué en tant que Catholique, il y avait plusieurs choses que je ne comprenais pas. D'où provient le concept du Royaume de Dieu qui est établi dans notre cœur ?

R : Le royaume de Dieu est l'Esprit Saint qui vous est donné au baptême. Ceci est devenu la puissance de Dieu à devenir tout en tous (Éph. 4:6) et la capacité pour nous tous de devenir des Dieux ou elohim, ce qui était la doctrine originale de l'Église Catholique. Examinez l'étude Les Élus en tant qu’Élohim (No. 001).

 

La conservation de cet aspect avec l'obéissance aux commandements et le concept du baptême adulte signifiait que lorsque l'Église à Rome a commencé le baptême d'enfants, alors la grâce de l'Esprit Saint qui transforme, a été réduite et le concept est devenu alors simplement "le royaume de Dieu est dans votre coeur" tandis qu’en vérité, c'est la nature entière de la personne qui est envahie par l'Esprit Saint. Examinez les études L’Esprit Saint (No. 117) et Consubstantiel avec le Père (No. 081).

 

Êtes-vous d’accord ou non ? L'Église d’Angleterre (Anglicane) a été fondée par le Roi Henry en 1534, parce que le Pape ne lui accordait pas un divorce avec le droit de se remarier ? L'Église Catholique Romaine a été fondée en l'année 33 ? C'est l'Église Catholique Romaine ou l'église universelle.

R : L'Église Catholique a été fondée avec Adam. Elle était avec les patriarches et les prophètes. Christ, en tant que le Grand Ange de l'AT, a donné la loi à Moïse pour gouverner Israël qui était son héritage. L'Église à Rome enseignait cette doctrine au deuxième siècle (voir Justin Martyr, Première Apologie et La Première Théologie de la Divinité (No. 127). Nous enseignons toujours cette doctrine. L'Église a commencé comme étant une entité ouverte aux Païens (Nations) en 30 EC et non pas 33 EC. L'Église Catholique Orthodoxe a commencé en 381. L'Église Catholique Romaine était un produit du schisme de l'Église Orthodoxe. L'Église en Angleterre a été fondée au premier siècle. Elle était déjà bien établie quand Tertullien a écrit au deuxième siècle. Elle a été emmenée sous la domination Catholique Romaine à partir de la conversion des Angles en 597 EC et du Synode de Whitby en 663 et sous la menace des armes. Examinez l'étude Les Disputes Quartodécimanes (No. 277). L'Église Catholique Romaine n'a eu du pouvoir réel qu'à partir de 590 EC. Examinez l'étude Les Guerres Unitaires/Trinitaires (No. 268). Le système de l'Église originale a dû se cacher à ce moment-là pendant des siècles. Examinez Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170).

 

L'Église Chrétienne, qui est l'Église Catholique Originale, a coupé sa communion avec l'Église qui était à Rome en 192 pendant les Disputes Quartodécimanes suite à l'échec de Polycrate de persuader Victor de son hérésie de vouloir imposer le système païen d’Easter/Pâques. Polycarpe avait retardé le schisme, mais avait aussi échoué à persuader Anicet quand il a présenté cette hérésie vers 150-152. L'Église en Angleterre était Quartodécimane, en suivant les disciples des apôtres et particulièrement Jean qui était le dernier apôtre. Jean a passé le relais à Polycarpe qui l’a passé à Polycrate. Donc, la lignée officielle des apôtres réside dans les Églises de Dieu observant le Sabbat et non pas avec Rome.

 

Je lisais un texte, mais je n'ai pas entièrement compris le concept. Que signifie le sédévacantisme ?

R : Le sédévacantisme est un terme utilisé dans l'administration d'un diocèse. Le sédévacantisme est le fait d’un poste vacant lorsque le diocèse qui n'a aucune salle capitulaire de cathédrale, devient libre par la démission, la mort ou l’ex-communion d'un évêque. Où une salle capitulaire de cathédrale existe, on élira un vicaire capitulaire pour administrer le diocèse. Autrement, un administrateur doit être nommé pour administrer le diocèse jusqu'à ce que ce soit confirmé par Rome.

 

Dans des pays de Missions, l'évêque de vicaire apostolique peut lui-même désigner l'administrateur futur du diocèse ou vicariat. S'il néglige de le faire, c’est l'évêque ou le vicaire apostolique le plus proche. Aux États-Unis, c’est fait par le Métropolitain et en son absence, par l'évêque senior de la province.

 

En Chine et en Inde orientale, si aucune disposition pour un pro-vicaire n'est faite par le vicaire apostolique, alors le prêtre le plus ancien dans la mission devient le vicaire apostolique du vicariat. En cas de doute ou d'autres difficultés, la décision repose sur le vicaire apostolique le plus proche.

 

Quand un poste vacant a lieu par une démission, il peut être nommé par l'Administrateur de Rome du même diocèse jusqu'à ce que son successeur en prenne possession. Quand un diocèse est divisé, l'évêque peut devenir l'administrateur du nouveau diocèse jusqu'à ce que le nouveau soit nommé ou s’il est transféré au nouveau diocèse, il reste l'administrateur de l’ancien diocèse jusqu'à ce que l'évêque soit nommé à l’évêché vacant. (Encyc. Catho. "Administrator" Vol. 1:143).

 

Il y a quelques temps, vous avez expliqué ce qu’est le sédévacantisme, ce qui m’a été très utile. Mais je me demandais ce qu’est un Sédévacantiste ?

R : L'explication que j'ai donnée était la définition Catholique Romaine traditionnelle du terme Sédévacantisme. C'est l’abandon d'un diocèse par son évêque soit par sa démission, sa mort ou son ex-communion.

 

Un sédévacantiste, toutefois, est une toute autre chose. Il est apparu dans l'Église Catholique Romaine un corps ultra-orthodoxe qui a rejeté toutes les innovations modernes découlant de Vatican II. La plupart, sinon tous les Sédévacantistes soutiennent que le diocèse de Rome est maintenant vacant et sédévacant.

 

Ils soutiennent que Jean Paul II est un anti-pape. En fait, la liste entière des papes à partir de Jean XXIII est considérée par plusieurs comme étant, dans le meilleur scénario, des libéraux. Plusieurs Sédévacantistes les considèrent tous, à partir de Jean XXIII jusqu’à Jean Paul II, comme étant des anti-papes invalides.

 

Ils considèrent aussi l'ordre des Jésuites comme étant un ordre apostat. Certains voient même Opus Dei comme une farce. À partir de cette nouvelle définition de Sédévacantisme, nous pouvons considérer le diocèse de Rome comme étant Sédévacant depuis 192 EC quand Victor a imposé l’hérésie d’Easter/Pâques.

 

Le problème réel est que l'Église Romaine est tellement divisée quant aux doctrines et si désespérément compromise par les traditions Gnostiques et Païennes qu'elle a cessé d'être une Église cohérente.

 

Les Sédévacantistes sont les fers de lance d'une nouvelle contre-réforme dans l'Église Catholique Romaine qui est en réalité une nouvelle Inquisition en voie de préparation. Vous verrez et entendrez davantage au sujet de ces éléments à mesure que le drame de la bête et de la grande prostituée se développe.

 

L'Église sera purifiée dans le feu pendant les vingt-sept prochaines années. Ce qui en sortira de l'autre côté dans le Millénaire ne sera rien de semblable à l'Église d’aujourd'hui. Elle sera ramenée comme elle était il y a vingt siècles, aux doctrines originales. Elle sera purifiée avec de l’hysope. Voir Les Grandes Lignes de la Chronologie de l’Âge (No. 272).

 

En lisant les sections sur le Pacifisme dans l'Encyclopédie Catholique, on semble donner une explication contradictoire. Pourriez-vous éclaircir un peu ce dilemme ?

R : D'abord, il y a l’affirmation que la guerre est contraire à l'enseignement des Évangiles, mais ensuite, on continue en exposant les conditions pour la théorie de s’engager dans une "Guerre Juste". Cela semble être une contradiction pour moi. La Théorie de la Guerre Juste est expliquée dans l’étude La Théorie de la Guerre Juste (No. 110).

 

La Théorie de la Guerre Juste est une invention du Système Catholique Romain qui est présentement en révison. La guerre fait partie de la vie humaine qui est un résultat, c’est à dire un produit de la planète sous le dieu de ce monde. Cela a été rendu nécessaire par la désobéissance aux lois de Dieu. C’est seulement quand Israël était mauvais ou échouait dans sa relation avec Dieu qu’il était envoyé en captivité ou tourmenté par la guerre.

 

Les guerres du dernier siècle sont caractérisées par les guerres de la fin des quarante ans dans le désert entre Israël et Amalek. Moïse a eu besoin que ses bras soient soutenus par Aaron et Hur. Josué était l'instrument physique en tant que le leader de guerre. Examinez l’étude La Théorie de la Guerre Juste (No .110) pour les détails de la doctrine et l’opinion de l’Unam Sanctam.

 

7…Les Sacrements

 

Pouvez-vous expliquer les sacrements de l'Église ?

R : À l'origine, il y avait seulement deux sacrements de l'Église. Ceux-ci étaient le baptême et le Dîner du Seigneur qui avait lieu à la Pâque une fois par an, le 14 Nisan (ou Abib). Le mariage n’était pas considéré comme un sacrement de l'Église car tous les mariages étaient reconnus à partir d'Adam et ont précédé la période de l'Église de quatre mille ans. Il était ainsi absurde de suggérer que seulement l'Église pouvait diriger des cérémonies valides de mariage. En fait, cela n'était pas promu durant les premiers siècles.

 

L'Église ne croyait pas au ciel et à l’enfer ni au purgatoire, mais considérait ceci comme des doctrines païennes ou Gnostiques. Ainsi, le concept d'exiger la consécration et l'absolution avant la mort pour entrer au ciel et éviter le purgatoire a été écarté comme étant une doctrine impie et blasphématoire par les premiers Chrétiens. La croyance dans la résurrection des morts et la dépendance totale en Dieu n'impliquaient aucun autre sacrement à l’exception de la décence de l'enterrement des morts. Souvent, l'Église n'a pas eu ce privilège en raison de la persécution. La position Biblique à propos des sacrements est expliquée dans l’étude Les Sacrements de l’Église (No. 150).

 

L’Eucharistie

Comment le pain et le vin deviennent-ils réellement le corps et le sang de Christ dans la célébration de l'Eucharistie ?

R : Le terme grec Eucharist[ia] était utilisé à Rome. La référence la plus ancienne que nous avons prétendument attribuée à Clément (vers 101 EC) est dite d’utiliser la forme verbale généralement en actions de grâce, mais une lecture de la référence donnée à Clément (Ency. Cath. Article sur la Messe, Vol IX, p. 791) parle seulement de la nécessité de pourvoir en humilité aux besoins des pauvres. Il parle seulement des évêques et aussi des diacres comme c’était la pratique dans le Nouveau Testament.

 

La mention réelle la plus ancienne revendiquée pour la Messe est de Justin Martyr et on prétend qu’il a parlé de la Messe dans le sens d’actions de grâce et aussi dans la liturgie. Toutefois, nous avons vu directement ci-dessus qu’il n’y avait pas de Liturgie de la Messe du tout, les procédures étant selon la direction et la capacité du président. Les références sont faites à la Première Apologie lxv, 3, 5 ; lxvi, s1 ; lxvii, 5. Dans ces textes, Justin donne la description de l'Eucharistie. Cependant, dans ce texte, il est clair que ce n’est pas un service hebdomadaire mais un service après le baptême d’un adulte. Il rejette entièrement la fausse doctrine du Dieu Tripartite en tant que Jupiter [et Junon] et Proserpine ou Corah (Kore) et Minerve en tant que la fille de conception immaculée de Jupiter.

 

Il dit que l'Eucharistie s’effectue après qu'ils ont lavé celui qui a été convaincu et qui a consenti à notre enseignement. Il est emmené à la place où nos frères sont assemblés pour que nous puissions offrir des prières chaleureuses en commun, et pour nous-mêmes et pour la personne baptisée et d'autres en tout lieu. Nous pouvons être comptés dignes, maintenant que nous avons appris la vérité par nos œuvres aussi, afin d’être considérés comme de bons citoyens et les gardiens des commandements, pour que nous puissions être sauvés avec un salut éternel (ibid. lxv).

 

Cette pratique suit les baptêmes normaux avant la Pâque mais ici elle semble peut-être suivre directement en tant qu’un service au baptême. Il continue : "ayant terminé les prières, nous nous saluons avec un baiser. Ensuite, du pain et une coupe de vin mélangé avec de l’eau est apporté au président des frères ; et en les prenant, il rend actions de grâce et gloire au Père de l'univers, par le nom du fils et de l'Esprit Saint et offre très longuement des remerciements parce que nous sommes comptés dignes de recevoir ces choses de ses mains.

 

Il dit que maintenant ils ont appris la vérité par leurs œuvres et qu’ils doivent être aussi considérés comme de bons citoyens et les gardiens des commandements. Ainsi, ils reconnaissaient et observaient les commandements de Dieu. Quand ils donnent des remerciements et que tous consentent, alors ils prennent tous du pain et du vin qui est distribué par les diacres et des portions sont apportées à ceux qui sont absents. Cela suit aussi la routine du service des aumônes du dimanche. Il appelle cela l'Eucharistie (Eucharistia) que personne n’est permis de prendre sauf la personne qui croit en la foi, qui a été baptisée et qui vit comme Christ a exigé. Le pain et le vin ne sont pas considérés comme du pain et du vin ordinaires, mais comme étant le corps et le sang de Christ. Dans ce texte ici à lxvi, il dit que les mystères du Mithraïsme ont aussi imité ce rite, offrant le pain et un verre d'eau avec une certaine incantation dans les rites mystiques. Ainsi, le rejet du vin et sa substitution par de l'eau ou du jus est en fait une dérivation directe des cultes de mystère et du Mithraïsme.

 

Il décrit alors les réunions hebdomadaires que nous avons vues ci-haut. Ainsi la section se termine en tant qu’une supplication et inclut une copie de l'épître de l'Empereur Adrian, le père de la personne à qui ce texte est adressé, l'Empereur Tite Aeli, Adriani, Antonin, Pie, Auguste César. Il est évident que le texte est une fabrication afin de créer une considération sympathique en jugement. C'est pourquoi la réunion du Jour du Soleil (dimanche) est accentuée dans ce texte au lieu du Sabbat, jour que nous voyons être observé et mentionné dans le Dialogue avec Tryphon.

 

L'Eucharistie n'était aucunement une forme de messe que l'Église Catholique Romaine a adoptée et changée au cours des siècles. Elle était utilisée ici aux baptêmes et pour des collectes d'aumônes le dimanche. Le terme Eucharistie est graduellement remplacé par le terme Missa pour le rite en entier. Le premier usage de ce terme (en tant que Missam facere coepi) a été par Ambrose (m. 397) (Ency.Cath. ibid.). Les Unitaires n'observaient pas cette forme. Des soldats ont été envoyés (prétendument par les Unitaires) pour interrompre le service d'Ambrose qu’il mentionne comme Missa qui était évidemment vu comme faisant partie de la liturgie du système Tripartite en 385 et 386. L'emploi présumé de cette liturgie par Pie à Rome (vers 142-157) est reconnu comme étant fortement en doute par les autorités Catholiques. Il n’y a aucune preuve de son emploi et ce, jusqu'à Ambrose.

 

Comment le pain et le vin deviennent-ils le corps et le sang de Christ ? Est-ce que Christ voulait entendre par l'acte du Lavement des pieds qu'il a exécuté au Dîner du Seigneur, qu’il doit être employé chaque fois que quelqu’un prend l'Eucharistie ?

R : Oui, c’est exactement ce qu’il a voulu dire, que l'acte du lavement des pieds devait être fait chaque fois qu’on prend part au Pain et au Vin, cérémonie maintenant appelée Eucharistie. Cela ne signifie pas que nous devons nous laver les pieds une fois par semaine. Cela signifie que nous devrions seulement prendre le pain et le vin une fois par an et ce, au Dîner du Seigneur (voir l’étude Le Dîner du Seigneur (No. 103) ; Le Calendrier de Dieu (No. 156) et Les Jours Saints de Dieu (No. 097). La doctrine de la Transsubstantiation où le pain et le vin deviennent le corps et le sang réels de Christ n’est pas scientifiquement soutenable. C'est un événement spirituel qui lie la personne baptisée dans le Corps de Christ qui est le groupe des élus appelés l'Église, symbolisée par le pain. Le vin est le sang qui symbolise les activités de l'Esprit Saint dans le corps qui est Christ et qui est le sang de la vie de l'Église.

 

À quel âge les enfants devraient-ils recevoir leur première communion ?

R : Leur première communion devrait être prise en tant qu’un adulte baptisé âgé de vingt ans environ. Ils devraient être correctement enseignés dans la foi, ressentir le besoin du repentir en eux et ensuite être baptisés dans le corps de Jésus Christ. Leur communion devrait être le Dîner du Seigneur annuel, pris en toute considération, après avoir été dûment préparés conformément aux Lois et à la séquence établie par la Bible. Voir Reptentir et Baptême (No. 052) et les autres études qui traitent de ce sujet, y compris Le Dîner du Seigneur (No. 103).

 

Le Baptême

La littérature Catholique Romaine déclare qu'il existe une telle chose appelée le ‘baptême du désir’. Certaines personnes prétendent aimer Dieu sincèrement mais ne sont pas conscientes du besoin du baptême. Dans ces circonstances, l’Église Catholique Romaine dit que ‘Jésus donne la nouvelle vie de grâce directement à ces gens-là’ (c'est-à-dire à ces gens dévoués) en citant Jean 14:21 comme preuve de cette pratique. Est-ce une solution acceptable dans l’absence de baptême ?

R : Non, Jean 14:21 dit que si vous aimez Dieu, vous observerez Ses commandements et ensuite Christ lui-même se manifestera à cette personne et l’attirera vers lui. Les Catholiques Romains ont une doctrine de Baptême de Sang et cette doctrine de Baptême du Désir. Elles sont directement contraires aux Saintes Écritures.

 

Israël a longuement espéré recevoir l'Esprit Saint mais il a été refusé à tous sauf à quelques prophètes choisis. Même le baptême de Jean était inadéquat. Ce doit être le baptême de l'Esprit Saint dans l'Église en tant que le Corps de Christ et en tant qu’une personne repentante. Cela est effectué au Nom du Père dans le corps du Fils, demandé au nom du Fils, dans la puissance et par la puissance de l'Esprit Saint.

 

Dieu appelle ces gens et les place dans l'Église. Les doctrines développées par le Catholicisme Romain postérieur ont dû être changées afin de s'adapter aux doctrines hérétiques et Gnostiques du ciel et de l'enfer et de là, au purgatoire et aux limbes.

 

En baptisant les bébés, les églises font-elles généralement une distinction entre les bébés adultérins et les bébés conçus ou nés dans un rapport matrimonial traditionnel ? Si oui, pourquoi ?

R : La situation semble changer quotidiennement. Il y a plusieurs églises qui ne baptisent aucun enfant. C'est en raison du fait que l'Église originale ne pratiquait pas les baptêmes d'enfants et que cela est totalement dépendant de la capacité de l'individu de se repentir.

 

Parmi les églises qui permettent le baptême d'enfants, certaines refusent le baptême aux enfants adultérins. La situation s’aggrave actuellement dû aux problèmes de la société dans les situations de tous les jours, au fur et à mesure que le divorce et les relations de fait deviennent plus communs.

 

La situation est maintenant devenue telle que l'Église Catholique Romaine qui, dans le passé, ne reconnaissait pas les divorces et les remariages et qui refusait le baptême aux enfants de telles unions, est désespérément divisée sur la question.

 

Il est prouvé que les pratiques varient non seulement entre les diocèses, mais même à l’intérieur des diocèses. Non seulement les enfants sont-ils baptisés de parents divorcés et remariés, mais aussi de ceux cohabitant en relations de fait.

 

Il semble que la mère monoparentale est la prochaine sur la liste. Ce n'est qu’une question de faire ses recherches jusqu'à ce que vous obteniez un prêtre ou un ministre qui permette le baptême pour n'importe quelle catégorie d'enfants dont vous avez besoin.

 

Plusieurs prennent l'approche logique que ce n’est sûrement pas la faute de l'enfant quant aux circonstances de sa naissance. En effet, la doctrine du péché originel impose que l’enfant soit né dans un état de péché de toute façon. Sélectionner le type de péchés dans lesquels ses parents se trouvent est un raisonnement bizarre. Cela met tout simplement en évidence l'absurdité du baptême d'enfants et les règles le régissant.

 

Pourquoi l'Église Catholique ne baptise pas par immersion totale et pourquoi baptise-t-elle des enfants ?

R : La réponse est que l'Église Catholique en fait baptise par immersion totale. Elle ne baptise pas d'enfants et a suivi cette coutume pendant deux mille ans. Les systèmes Catholiques Romains, Orthodoxes et Anglicans par la suite, qui forment principalement l’Église Catholique, ont changé la pratique.

 

En fait, le dernier grand baptistère Catholique Unitaire a été construit à Ravenne en 525 durant la même année où Dionysius Exiguus a erré dans la datation du calendrier (voir La Signification de l’An 2000 (No. 286). Les Coptes ont conservé leur position, suite à la division en 451 et viennent tout juste de retourner en communion avec Rome. Examinez l’étude La Purification et la Circoncision (No. 251) pour un examen plus détaillé du problème du Baptême et de la Circoncision. La réunion des Coptes est aussi examinée dans l’étude La Chute de l’Égypte : La Prophétie des Bras Cassés de Pharaon (No. 036).

 

Le terme latin baptisterium est appliqué au réservoir contenant l'eau pour le baptême. Le baptême est dérivé du grec bapto et baptizo qui a la signification de se laver et d’immerger ou de submerger, et souvent par immersions multiples. Examinez le mot Baptizo dans The New Thayers Greek English Lexicon (le Nouveau Lexique anglais grec de Thayers). Il est défini en tant qu’une immersion dans l'eau, effectuée comme un signe de l’enlèvement des péchés.

 

Vous retrouverez un passage dans l’œuvre de Justin Martyr (Première Apologie) concernant la procédure du baptême des adultes convertis au Christianisme et ce qu’ils faisaient. Il n'y a aucun doute que les premiers baptêmes se faisaient par immersion. Généralement, ce rite se faisait habituellement avant la Pâque. Cela se faisait aussi la plupart du temps dans une rivière ou un bassin.

 

Dès l’introduction du système païen d’Easter/Pâques et à partir de l’ajout de l'Eucharistie, que nous avons vu pénétrer le Christianisme à Rome au moment de l'introduction d’Easter/Pâques, nous voyons ce processus transféré. L’Encyclopédie Catholique Vol. II, p. 276 fait mention de ces anciennes procédures et la signification des termes, mais néglige d’expliquer la transition. Les baptistères étaient toujours séparés de l'Église parce qu'ils étaient effectués par immersion totale et donc la structure du bain et le renvoi étaient requis. Cependant, la forme des baptistères latins était tirée la plupart du temps des Temples circulaires romains ou des tombeaux romains. Le baptistère le plus ancien connu, le Lateran, a été érigé au temps de Constantin.

 

Les baptistères ont été modifiés en déplaçant les colonnes des Temples et en les encastrant dans les murs comme supports. Autrement, ils ont suivi l'architecture païenne et nous devons examiner cette source pour connaître les développements.

 

L'Eucharistie du Pain et de l'Eau est le rite du dieu Mithras auquel Constantin a participé. Il a été baptisé en tant qu’un Unitaire sur son lit de mort par l'évêque Unitaire Eusèbe de Nicomède. Leur baptême et leurs rites ont eu lieu dans des cavernes administrées par le haut.

 

Dans le monde romain, à partir du quatrième siècle et plus tard, ces baptistères semblent avoir été ronds ou polygonaux. Dans le Lateran, nous voyons la forme octogonale intérieure avec un deuxième niveau par-dessus l'octogone qui est soutenu par le premier.

 

Quand le baptême d'enfants est devenu la norme, les fonts baptismaux étaient inclus à l’intérieur de l'Église. Les Catholiques Quartodécimanes ont continué à baptiser par immersion totale (Examinez Les Disputes Quartodécimanes (No. 277)). Toutes les Églises de Dieu et les Baptistes le font ainsi généralement jusqu’à ce jour.

 

Le baptême a été établi comme le Premier Sacrement de l'Église, nécessaire pour l'accès et pour la réception de l'Esprit Saint (examinez l’étude Les Sacrements de l’Église (No. 150)). L'Église Catholique Romaine le soutient aussi comme le premier des Sacrements à partir de la Bulle "Exulte Deo" par Eugène IV, appelé "le Décret pour les Arméniens" et aussi le décret du concile de Florence (voir aussi Encycl. Cath. vol. II, p. 258).

 

Le Concile de Trente a anathématisé un certain nombre d'enseignements sur le baptême. Ceux-ci sont que : "le baptême de Jean (le précurseur) a la même efficacité que le baptême du Christ. L'eau véritable et naturelle n'est pas nécessaire pour le baptême et donc les paroles de notre Seigneur Jésus Christ ‘si un homme ne naît d’eau et du Saint [Esprit]’ est métaphorique. La vraie doctrine du Sacrement du Baptême n’est pas enseignée par l'Église Romaine. Le baptême donné par des hérétiques (c'est-à-dire, ceux qui ne sont pas en communion avec Rome) au nom du Père et du Fils et du Saint [Esprit], ayant l'intention d’accomplir ce que l'Église accomplit, n'est pas un vrai baptême. Le baptême est libre, c'est-à-dire, pas nécessaire pour le salut. Une personne baptisée, même s'il elle le souhaite, ne peut pas perdre la grâce, peu importe combien elle pèche, à moins qu'elle refuse de croire. Ceux qui sont baptisés sont obligés seulement d’avoir la foi, mais non d’observer toute la Loi de Christ. Les personnes baptisées ne sont pas obligées d’observer tous les préceptes de l'Église, écrits et traditionnels, à moins que de leur propre volonté, ils veuillent s’y soumettre. Tous les voeux faits après le baptême sont annulés en raison des promesses faites dans le baptême lui-même, parce que par ces vœux des blessures sont faites à la foi qui a été professée dans le baptême et au sacrement lui-même. Tous les péchés commis après le baptême sont soit pardonnés soit rendus véniels par seulement le souvenir même du baptême qui a été reçu. Le baptême, bien que vraiment et correctement administré, doit être répété dans le cas où une personne a nié la foi de Christ devant des infidèles et a été emmenée de nouveau au repentir. Personne ne doit être baptisé sauf à l'âge où Christ a été baptisé ou au moment de la mort. Les enfants, étant incapables de faire un acte de foi, ne doivent pas être comptés parmi les fidèles suite à leur baptême et donc, quand ils viennent à l'âge de raison, ils doivent être rebaptisés. Il est mieux d'omettre leur baptême entièrement que de les baptiser en croyant seulement sur la foi de l'Église, quand ils ne peuvent pas eux-mêmes faire un acte approprié de Foi. Ceux qui sont baptisés en tant qu’enfants doivent être demandés à l’âge mature, s'ils veulent ratifier ce que leurs représentants leurs avaient promis à leur baptême. S'ils répondent qu'ils ne veulent pas le faire, ils doivent être laissés à leur propre volonté à ce sujet. Ils ne doivent pas être forcés, par des pénalités, à mener une vie Chrétienne, sauf d’être privés de la réception de l'Eucharistie et des autres sacrements jusqu'à ce qu'ils se réforment (cf. Encyc.Cath. ibid., p. 259).

 

Ainsi, les doctrines du Concile de Trente montrent une dispute continuelle quant à la question du baptême d'enfant. Il montre aussi une autre variation qui cherchait à le repousser au moment où Christ a été baptisé à plus de trente ans d’âge, qui est l'âge de devenir un ancien de l'Église, selon la Loi Biblique.

 

À l'origine, les Acolytes (maintenant appelés les Enfants de chœur) de l'Église ne pouvaient pas être mis en formation avant qu'ils soient agés de vingt ans, ce qui était l'âge biblique d’un homme adulte et de décision. Ils ne pouvaient être nommés sous-diacres avant d’avoir atteint vingt-cinq ans. Ils ne pouvaient devenir anciens de l'Église qu’à trente ans. Voir la question sur les Enfants de chœur (Acolytes) sur ce forum pour les détails là.

 

Cette réduction d'âge des Acolytes reflète aussi la réduction de l'âge pour le baptême. Jusqu'au Concile de Nicée, les Catholiques Unitaires et les Catholiques Binitaires d’où provient l'Église Catholique Romaine, n'avaient pas de dispute sur la validité du baptême de l’un et de l’autre. La nomenclature couvrait les concepts du nom du Père et du fils ou dans le corps du fils dans la puissance ou le nom de l'Esprit Saint. Ces trois éléments étaient considérés comme essentiels.

 

Les Montanistes ont introduit l'erreur de baptiser dans le nom du Père et du Fils et dans le nom de Montanus et de Priscilla. Le Concile de Laodicée a ordonné que leur baptême soit refait (EC p. 263). Ce même Concile a aussi anathématisé le Sabbat.

 

À ce moment, la Trinité n'avait pas encore été formée. L'Esprit Saint était simplement considéré comme étant la puissance de Dieu et non comme une personne. Donc il ne pouvait y avoir aucune argumentation concernant le nom de l'Esprit Saint comme étant compris comme la troisième personne de la Trinité. C'est pourquoi ce n'était pas en question à Nicée en 325. Il n’a été formulé qu’en 381 à Constantinople.

 

Deux branches des soi-disant ariens : la branche Espagnole qui a introduit l'hérésie de la création du Saint Esprit par le fils et les Anoméens qui ont aussi introduit cette formulation quant à la création de l'esprit par le Fils dans la formule baptismale.

 

La formulation pour les Anoméens était :

 

Au nom du Dieu Non créé et au nom du fils créé et au nom de l'esprit sanctifiant, procréé par le Fils créé (Épiphanius, Héré., 77). C'est à quoi Augustin et Jérôme font allusion comme étant le baptême "Arien" du "Créateur et des créatures".

 

C'était une erreur introduite plus tard. À partir du cinquième siècle, ils étaient en erreur dans toutes les branches. La papauté sous Étienne 1er, a déclaré tous baptêmes valides même s’il était donné au nom de Jésus Christ seulement. Cyprien le remarque et Firmilien, dans sa lettre adressée à Cyprien, soutient qu’Étienne exigeait effectivement cela. Une mention précise de la Trinité était exigée parce qu'il soutenait que l'invocation des noms du Père et du Fils et ensuite de l'Esprit Saint était exigée, ce qui n’a aucun sens, sinon il n'aurait jamais émis un tel décret (cf. Ency.Cath. ibib. p. 263).

 

Ceci était fondé sur les premiers concepts : Ambrose dit que si vous en nommez un d'entre eux, vous les nommez tous (Lib. I, De Sp. S., iii).

 

"Si vous dites Christ, vous avez désigné Dieu le Père, par qui le fils a été oint et lui qui a été oint comme fils et l'Esprit Saint dans lequel il a été oint."

 

C'est la compréhension originale que l'Esprit Saint était la puissance de Dieu, le Dieu qui a oint Christ. L’Église de Dieu observant le Sabbat a essayé de garder la position originale autant que possible. Voir les études La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122) et Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170).

 

Le baptême d'enfant est invalide en tant que rite. Les raisons pour son introduction sont dans l’étude Purification et Circoncision (No. 251).

 

C'est ma compréhension que la croyance Catholique quant au baptême d'enfant est que tous parmi nous sont nés sous le péché de nos premiers parents, Adam et Ève. Afin d’être purifiés de ce péché, nous devons être baptisés. Je ne peux voir aucune preuve de baptême d'enfant dans les Saintes Écritures. Pouvez-vous s'il vous plaît m’expliquer d'où cette tradition est venue ?

R. La doctrine de péché original est essentiellement celle-là expliquée par Augustin. Voir aussi dans l’étude La Doctrine du Péché Originel Partie 1 : Le Jardin d’Éden (No. 246) et La Doctrine du Péché Originel Partie 2 : Les Générations d’Adam (No. 248).

 

Non seulement le Baptême d'enfant n’était pas enseigné mais il n’était pas permis par la première Église. Ce n'est certainement pas biblique. Il a pris de l’ampleur dans la première Église à partir d'une fausse interprétation de la doctrine de la circoncision du huitième jour. Lisez Purification et Circoncision (No. 251) pour voir quel était le processus. Il est devenu plus tard politiquement approprié de retenir les gens aux voeux qui ont été faits en leurs noms par des représentants.

 

Ordres Sacrés

Je crois qu'un des sacrements de l'Église Catholique Romaine est les Ordres Sacrés. Qu’est-ce que cela implique et y a-t-il un fondement biblique ?

R : Le terme Ordres Sacrés est un terme utilisé par l'Église Catholique Romaine pour appliquer de force une distinction entre la congrégation, appelée les laïcs, et le sacerdoce qui sont alors classés au-dessus d’eux. Ces distinctions semblent entrer après les Conciles du quatrième siècle et apparaissent dans la terminologie des écrits de Jérome (5ème siècle) et de Grégoire I (6ème siècle). Les termes l'ordre ecclésiastique ont commencé à être utilisés au début du troisième siècle (Ter. De exhort. cast., vii, ordo sacerdotalis, ordo ecclesiasticus) et avec Grégoire de Tours (Vit. patr. X, i, ordo clericorum.

 

Ceci était une innovation comme la Messe. En effet, elle est groupée avec celle-là dans les commentaires au sujet des ordres dans l’Encyclopédie Catholique (EC). L’EC dit que le terme ordre : "indique aussi ce qui différencie les laïcs du clergé ou des divers rangs du clergé et signifient ainsi le pouvoir spirituel " (EC, vol. XI, p. 279). C'est alors le fondement d’une objection fondamentale de la part du Protestantisme et des églises observant le sabbat, en raison du sacerdoce des élus en tant que la congrégation.

 

Les Catholiques Romains reconnaissent cette vue de l'Église primitive. Ils disent :

 

"Selon la vue Protestante, il n'y avait pas, dans l'Église Chrétienne primitive, de distinction essentielle entre clergé et laïcs, aucune distinction hiérarchique de l'ordre (évêque, prêtre, diacre), aucune reconnaissance de pape et d’évêques comme étant les propriétaires du plus haut pouvoir de juridiction sur l'église universelle ou sur ses diverses divisions territoriales. Au contraire, l'Église avait d'abord une constitution démocratique, en vertu de laquelle les églises locales ont choisi leur propres chefs et ministres et leur transmettaient leur autorité spirituelle inhérente. L'idée approfondie pour cette transmission de pouvoir doit être cherchée dans l'idée Chrétienne Primitive du sacerdoce universel, qui exclut la reconnaissance d'un sacerdoce spécial "(E.C, Vol. XII, p. 414 art." Priesthood").

 

La Pénitence

Quelle autorité possède un ‘ecclésiastique’ pour pardonner des péchés ? Aussi, de ma mémoire, la pénitence consistait de dire x nombre de prières. Comment est-ce possible que la prière devienne une pénitence ? Je pensais que prier devait être un délice.

R : L'autorité de pardonner le péché se trouve avec le Messie. L'Église a l'autorité de lier et de délier et ce sera honoré. Ainsi, de ce pouvoir et de l'injonction à confesser vos péchés les uns aux autres, il a été déduit que le pouvoir existait avec les prêtres de pardonner les péchés. Cette pratique a été intoduite très tard dans l'histoire de l'Église au cours de ce millénaire. Elle a été mise en place pour des raisons de collectes de renseignements par l'Église. Cette opposition à la pratique a été étouffée. Vous êtes exact, la prière est un signe de votre relation avec Dieu et vous devez développer cet aspect. Elle ne devrait pas être considérée comme une pénitence.

 

Oindre les Malades

Pourriez-vous expliquer le concept de l’onction des malades ? Ceci est-il la même pratique que ‘les derniers rites’ de l’Église Catholique ?

R : La pratique d'oindre les malades a été établie par Jacques le Frère de Christ. Dans Jacques 5:14 il dit ‘quelqu’un parmi nous est-il malade (faible) qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ;’.

 

Ainsi, cela a été donné à l’Église qu’elle pouvait intervenir et prier pour un individu et la personne serait affectée par l'intervention de l'Esprit Saint. Certaines personnes ont eu besoin de l'aide. Aussi, l'Église avait des anciens comme Luc qui était un Médecin et qui a aussi aidé dans la guérison des malades. Dans les anciens temps bibliques, le sacerdoce avait été confié avec les devoirs de quarantaine et d'autres règlements de traitement normaux pour les maladies contagieuses etc. Ainsi, il y avait diverses responsabilités. L'Esprit Saint est intervenu dans de nombreux cas pour lesquels nous retrouvons les récits dans la Bible.

 

À l'origine, il y avait l’onction pour les malades. Cela pouvait être fait par n’importe qui, pourvu que l'huile avait été consacrée par un ancien dans le rite romain. Dans les rites orientaux, elle était consacrée par les prêtres eux-mêmes.

 

L'onction avec l'huile a été déclarée obligatoire en 829 environ, par Jonas, l'évêque d'Orleans pour les malades parce qu’on avait recours à des remèdes magiques. Par contre, en raison de l'avarice du sacerdoce qui l'a rendu impossible pour les pauvres et même les classes moyennes de recevoir l’onction durant les douzième et treizième siècles et aussi en raison de la théologie erronée de l'école Scotus en Bonaventure aussi bien qu’en Scotus, elle a été limitée aux mourants.

 

Le rite Catholique Romain est d’oindre avec l'huile consacrée les cinq organes des sens, les yeux, les oreilles, les lèvres, les narines et les mains, les pieds et dans certaines régions, les organes génitaux. Les paroles sont prononcées pour chaque organe "Que le Seigneur, par cette onction sacrée, vous pardonne quels que soient les péchés ou les fautes que vous avez commises."

 

Les Orthodoxes le font non seulement pour les malades, mais la dévalorisent en l’employant après la Pénitence et avant la communion. Ils utilisent un format entièrement différent. Il a été décidé à partir de Trente qu’elle pouvait seulement être administrée à ceux capables de se repentir. Ainsi les morts en sont absolument privés. Il y a d'autres catégories à qui elle leur est refusée.

 

L'universalité du rite dans le Catholicisme Romain a seulement été acceptée à partir du dix-septième siècle. Les détails sont dans l’Encyclopédie Catholique. Les Anglicans la rejettent complètement. Voir l’étude Les Sacrements de l’Église (No. 150).

 

8…Le Sacerdoce

 

Voyez-vous l'établissement de prêtres aujourd'hui comme étant les Pharisiens des jours modernes ? Ils semblent prendre plaisir à leur statut élevé, pour se parader, comme les Pharisiens ont fait au temps de Christ.

R : Non. Ils ne sont pas les Pharisiens. Les Pharisiens ont perverti les Saintes Écritures par leurs traditions. Effectivement, les prêtres le font aussi mais aucun Pharisien du temps de Christ ne se serait habillé comme un prêtre de Baal et aurait observé les festivals de Baal, bien que de nombreux Juifs orthodoxes s'habillent maintenant comme les Camarim.

 

Les prêtres du Christianisme moderne eux-mêmes n'entrent pas dans le Royaume de Dieu et empêchent qui que ce soit qui souhaite le faire d'y entrer par leurs faux enseignements.

 

Certains disent que ce n’est pas important ce que Christ a dit, nous avons une tradition qui nous permet de faire x, y ou z. À cet égard, ils sont aussi comme les Pharisiens. La Bible est absolument claire sur un aspect. La Loi de Dieu ne peut pas être réduite par la tradition ni peut-elle être dévalorisée non plus. Ceux qui le font n’entrent pas dans le royaume de Dieu.

 

Le système Chrétien populaire a assassiné les prophètes et les leaders de l’Église de Dieu adhérant à la loi depuis des siècles. Il y a un système religieux condamné par la Bible parce qu’il est ivre du sang des saints. Il n’y a pas de nombreux candidats sastisfaisant ce titre. Voir l’étude Les Messages d’Apocalypse 14 (No. 270).

 

Dans l'Holocauste de l'Europe, il y avait une catégorie spécifique dans les camps de concentration et d'extermination. Les personnes y étant incarcérées avaient un triangle pourpre à l'envers et étaient nommées Bibelforschers, soit [littéralement] des étudiants de la Bible. Le système dominant et leurs prêtres ont placé tous les gens qui étaient des étudiants de la Bible (Bibelforschers) et qui obéissaient aux Lois de Dieu, dans les camps et les ont exterminés sous cette catégorie. Il y a seulement cinquante-six ans de cela. Et le cinquième sceau a été ouvert et ceux-là étant sous l'autel, ceux qui ont été tués pour la parole de Dieu et le témoignage qu’ils avaient rendu, criaient avec une voix forte : Jusques à quand, Maître saint et véritable, tardes-tu à juger, et à tirer vengeance de notre sang sur les habitants de la terre ? Une robe blanche fut donnée à chacun d’eux ; et il leur fut dit de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu’à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux. En vérité, vous avez vu la prophétie accomplie durant ce siècle.

 

Couverture de la Tête

La Bible dans 1Corinthiens 11:4 et 7 dit que pendant l’adoration, un homme ne doit pas avoir la tête couverte. Pourriez-vous expliquer pourquoi on peut voir certains hommes juifs et le clergé Catholique portant des couvre-chefs pendant leurs services religieux ?

R : La coutume vient des systèmes antiques. Elle est la raison pour laquelle la Loi de Dieu interdit le rasage de la tête des sacrificateurs dans Lévitique 21:5 et Ézéchiel 44:20. En Égypte, les prêtres se rasaient la tête tous les trois jours. Dans le cas d'initiation aux mystères Isis, raser la tête était une étape préliminaire nécéssaire (ERE, vol. 6, art. Head p. 538). C'est sans aucun doute l'origine de la tonsure dans le Christianisme (ibid.). Ainsi, en suivant la même pratique, un autre couvre-chef devait être porté. Le rasage de la tête est un rite brahmanique d'initiation et un rite bouddhiste d'ordination (ibid.). Dans le deuil pour Adonis (les festivals d’Easter/Pâques) à Byblus, les gens se rasaient la tête étant une pratique pour les proches décédés, ce qui était interdit à Israël en raison de ce compte. La ERE (Encyclopedia of Religion and Ethics) dit que la coutume était aussi suivie par les Hébreux malgré le fait que c’était interdit par le code légal à Lévitique 19:27 ; 21:5 ; Ézéchiel 7:18 ; Jérémie 16:6 ;  Deutéronome 14:1 (ibid.). Dans le cas du deuil pour Osiris (une autre version de ce système du dieu mourant ou d’Easter/Pâques), les personnes en deuil se présentaient avec la tête rasée. Autrement dit, ils enlevaient leurs perruques qui étaient portées sur leurs têtes rasées. C'est la raison probable du port de perruques sur les têtes rasées dans le Judaïsme, suivant les pratiques hellénisées et égyptiennes de ces mystères.

 

L'Épopée babylonienne de Gilgamesh montre que le lavage de la tête était la façon de mettre de coté le chagrin. Le couvre-chef a ainsi dû être porté sur ces têtes rasées dans le cas des coutumes égyptiennes, grecques et juives hellénisées. La coutume de couvrir la tête pendant des services vient du système babylonien à partir des pratiques shamanistiques où la tête était toujours couverte pour parer le mal tombant sur le praticien. Parmi les Vedda, le tissu est retenu au-dessus de sa tête pendant que ses cheveux sont coupés et au-dessus de sa tête pendant les danses sacrées. Les prêtres des Goths ont été appelés pileati selon Jordanes parce qu'ils portaient un chapeau en sacrifiant. Les prêtres romains, dans l'exécution de sacrifices, couvraient toujours le derrière de leurs têtes et le cou avec la toge (velato capite). Cela est l'origine de l'extension de la mitre jusqu’au cou et aux épaules dans la traînée. Les exceptions étaient quand le prêtre sacrifiait avec tête découverte au ara maxima (grand autel) et l’aedes Herculis (maison ou temple d’Hercule). On a retracé la tradition comme venant du conseil donné par Helenus à Enée, mais Plutarque suggère que les véritables raisons étaient pour éviter d'entendre, dans l'humilité, des paroles de mauvais présages ou plus particulièrement le symbole de l'âme cachée par le corps (ibid. p. 539). Ainsi, la doctrine de l'âme est impliquée aussi. Voir l’étude L’Âme (No. 092). Par ailleurs, les Grecs sacrifiaient en ayant la tête nue (aperto capite). Cette pratique a été observée quand les sacrifices à Rome ont été observés selon le rite grec (ibid.).

 

La coutume juive pourrait bien venir de l'intégration de ces rituels païens provenant de Rome et de l'Hellénisme dans le système Juif après la chute du Temple. Les Arabes possédaient aussi le système de se couvrir la tête pendant la prière. Les Juifs font de même, mais ils revendiquent baser la pratique sur Exode 3:6 où Moïse a caché son visage de Dieu. Cependant, il n’y a aucune trace de cette pratique au commencement du Christianisme ou plus tard, ni durant la période du Temple que nous pouvons voir. Les systèmes païens du recouvrement de la tête sont entrés dans le Christianisme en provenance de Rome et des cultes du mystère.

 

Le Pape

Pourriez-vous s'il vous plaît me dire quelle est l'origine du mot pontife ?

R : Le mot pontife est tiré de l’ancien système Païen Romain du dieu Tripartite sur le Capitole. À l'origine, il y avait un collège de ces gens duquel est tiré le collège des cardinaux. Leur costume coloré provient de ce fait aussi. Voir la réponse sur ‘la Flamme Éternelle’ pour de l'information supplémentaire à ce sujet.

 

Pierre était-il vraiment le premier Pape ?

R : Non. Pierre n'était pas le premier pape. Le titre pape n'a été utilisé par l'Église qu’à partir du troisième siècle. Donc, Pierre n’a jamais pu être un pape. Aussi, il est fortement peu probable que Pierre n’a jamais été présent à Rome encore moins d'y être devenu son ancien ou son évêque. C’était Paul qui était à Rome. La revendication que Pierre était à Rome repose sur la lettre qu’il a écrite de Babylone. Donc, il a été supposé qu'il écrivait de Rome. S'il avait été l'évêque de Rome, alors nous aurions eu la preuve explicite qu'il a identifié Rome comme étant Babylone. La liste des Papes n'inclut plus Pierre et les preuves indiquent autrement.

 

Comment le Pape obtient-il son nom ? Qui le décide ? Pourquoi plusieurs d'entre eux ont le même nom au cours des différentes générations ?

R : Quand le pape est élu, il lui est accordé de choisir le nom par lequel il sera identifié en tant que Pape. Le nom est parfois pris d'un prédécesseur qu’il a admiré. Dans certains cas, il prend le nom pour indiquer que son règne aura la même forme d'administration ou qu’il continue avec le style de son prédécesseur. Il y a eu une longue liste de favoris ou de noms populaires avec les papes du passé. Dans le cas de Jean XXIII, il a souhaité sauver la réputation du nom de Jean en raison du fait que le Jean XXIII qui a précédé était un pape infâme de morales scandaleuses. Aucun autre n’avait pris ce titre depuis lors à cause de cela. Donc, il dépend des opinions du pape en question lors de son élection. Voir la liste des papes dans l’étude Annexe A (No. 288a) qui donnera une liste complète des papes et des anti-papes et les noms donnés par Malachy pour eux.

 

L’Élévation du Pape

La façon dont l’office du Pape est traitée n’est-elle pas en violation directe du commandement de ne pas avoir quelqu'un ou quelque chose avant Dieu ?

R : L’office du pape n'a aucun rapport avec la structure originale de l'Église et de l'évêque ou de l’ancien de Rome. Aucun homme ne peut se positionner entre un homme et Christ et Dieu. Le chef de chaque homme est Christ et le Chef de Christ est Dieu. La Loi de Dieu provient de Sa nature et aucun homme ne peut changer la Loi de Dieu. Christ lui-même ne pourrait même pas le faire.

 

Les Prêtres

Jésus ne dit-il pas de n'appeler aucun homme Père ? S'il en est ainsi, alors pourquoi appelons-nous nos prêtres Père ?

R : Le terme père est entré dans l’Église à partir du système Mithraique. Les membres du culte du soleil du système Mithraique qui, en sa forme publique, étaient sol invictus Elagabal, sont entrés dans le Christianisme et ont apporté avec eux le terme "Père". Un père ainsi que le Lion et le corbeau étaient des termes attribués aux officiers supérieurs du système. Le système était répandu en Moyen-Orient et associé aux cultes du soleil à cet endroit. Pour cette raison, Christ a donné l'ordre à Matthieu 23:9 où il a dit : Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, Celui qui est dans les cieux.

 

Les Soeurs

J'ai entendu plusieurs nonnes/sœurs déclarer qu’elles sont mariées à Christ. Je crois qu'elles portent aussi une bague pour indiquer ce mariage. Je sais qu'il y a un passage biblique qui dit que nous serons tous épouses de Christ. Cette pratique est-elle la même ? Je ne me rappelle pas de toutes les étapes de novice jusqu’à nonne ni du moment où elles reçoivent la bague.

R : L’épouse de Christ est l'Église, et nous, en tant qu’individus, faisons partie du Corps de l'Église. La parabole des vierges sages et des vierges folles montrent le concept de pluralité de l'activité. Le terme inclut les hommes et les femmes. C’est un terme générique.

 

Le mariage de l'agneau a lieu à son retour, comme la Bible le montre si clairement. La déclaration de vœux à la suite d’une période de formation en tant que novice vient du sacerdoce romain antique au temple de Vesta.

 

Le Pontifex maximus ou le Grand Pontife qui était cinquième dans l'ordre hiérarchique du sacerdoce, mais qui était puissant dans le sens qu’il a aussi choisi le Dialis ou prêtre de Jupiter et de là sa femme, la flaminica, représentant également Junon et les Vestales. Les Vierges de Vestales étaient choisies dès l'âge de six ans et six étaient choisies chaque année parmi vingt candidates, par le Pontifex Maximus, qui était l’aîné des quinze pontifes anciens qui constituaient le collège des pontifes ou de la curie que nous appelons aujourd’hui le Collège des Cardinaux. Ses deux parents devaient être vivants.

 

Les Vestales étaient engagées pendant trente ans. Le premier tiers ou dix ans était utilisé en tant que novice en formation. La deuxième décennie était utilisée en tant que prêtresse active au Temple et les derniers dix ans étaient utilisés dans la formation des novices. Elles étaient mariées au système du Temple. Si une Vestale se faisait prendre dans l’acte de fornication, elle était enterrée vivante. Leurs costumes étaient rouges.

 

Le système a changé et les sœurs sont entrées dans le Christianisme à la fin du troisième siècle. C'est probablement en provenance de l’influence des systèmes païens sur le Christianisme et des vestales de Rome. Des temps les plus lointains, il y avait des femmes vertueuses dans l'Église qui sont restées célibataires, mais elles vivaient toujours avec leurs familles et n'étaient jamais vues ou considérées comme étant une classe spéciale ou demeurant en communauté. À la fin du troisième siècle, nous voyons l'apparition des "Partheuones" ou maisons en commun.

 

Dès la première partie du troisième siècle, les vierges avaient commencé à former une classe spéciale dans l'Église et prenaient la communion devant les laïcs (E. C. "Nuns" Vol. XI, p. 164). Cette activité provient de la popularisation du système d’Easter/Pâques dans l'Église et de l'augmentation des coutumes païennes s’introduisant dans l'Église au cours des cent ans avant le Concile de Nicée de 325. Vermeersch (E.C idem.) tente d’inventer un argument en disant que les vierges de la première Église étaient les premières sœurs mais l’argument est bien trop faible.

 

Le premier "couvent" enregistré était celui construit par Pacôme (292-346), pour des femmes religieuses, demeurant avec sa sœur. Jérôme a rendu célèbre le monastère de St. Paula et celui de Bethléem.

 

Les sœurs d'Égypte et de la Syrie coupent leurs cheveux, ce qui a été adopté seulement beaucoup plus tard et ailleurs. On devrait se rappeler que les mystères égyptiens d'Isis et d’Osiris étaient l'origine de cette coupe de cheveux ou ce rasage de tête et le port de perruques ou de couvre-chefs. Dans le deuil pour Osiris, les perruques ou les couvre-chefs n'étaient pas portés. À l’ouest, des maisons doubles d’hommes et de femmes ont existé jusqu'au douzième siècle tandis qu’à l'Est, elles ont été enlevées par Justinien.

 

Au neuvième siècle, les femmes dans l'Église, incluant celles qui demeuraient en commun, incluaient : des vierges dont la consécration solennelle était réservée pour l'évêque, des sœurs liées par la profession religieuse, des femmes vivant en commun sans profession religieuse, des diaconesses engagées au service de l'Église et des femmes ou veuves d'hommes liés par ordres sacrés (E.C. ibid.). Les sœurs occupaient, pendant une certaine période, une maison spéciale mais cela n'a pas été considéré nécessaire à l'Ouest. Certains monastères ont permis aux sœurs d'entrer et de sortir. Leur robe deviendrait de couleur noire, du système Baal-Easter et ce, dès le neuvième siècle au moins.

 

Le fait de leur entrée à partir du système d’Easter/Pâques est plus convainquant quand nous voyons que la première mention à leur sujet est dans "L’office du Vendredi Saint" dans lequel les vierges sont mentionnées après les porteurs, et la Litanie des Saints où ils sont invoqués, montre des traces de cette classification. Elles étaient parfois admises parmi les diaconesses pour le baptême de femmes adultes et pour exercer les fonctions que Saint Paul avait réservées pour les Veuves de soixante ans " (ibid.).

 

En Gaule et en Espagne, le noviciat durait pour les sœurs cloîtrées un an et pour les autres, trois ans. À l'Ouest, pendant plusieurs siècles il y avait des enfants offerts par leurs parents et ces oblats ont été considérés comme étant liés pour la vie par les offrandes de leurs parents. C'était un transfert de la pratique des vestales romaines et qui était, en fait, même plus contraignante et ainsi, dure. Les Sœurs ont été utilisées dans la formation de ces jeunes oblats.

 

L’aveu pouvait être exprimé ou impliqué. Si quelqu’un prenait une habitude et vivait pendant des années, on le considérait comme étant professé. La consécration à la virginité avait lieu plusieurs années plus tard à l’âge de vingt-cinq ans, qui était le même âge pour l'admission d'un Acolyte à la fonction de sous-diacre et l’âge Biblique pour l'admission du service dans le Temple.

 

Avec la hausse des Ordres Mendiants au treizième siècle, des règles plus rigoureuses et des aveux de pauvreté ont restreint certains types de propriété, même si elles étaient tenues en commun. Les fondateurs de ces ordres ont institué des règles couvrant aussi les ordres féminins (par exemple : Francis d’Assise, avec Clare sous sa direction, ont fondé le deuxième ordre des Franciscains en 1212. Les ordres de femme Dominicains ont été approuvés avant même ceux des Moines Prêcheurs le 22 décembre 1216. Les ordres étaient aussi pour les Carmélites et les Ermites de St. Augustin et aussi pour les Ecclésiastiques Réguliers pour le seizième siècle. Les Jésuites font l'exception.

 

La clôture a été insérée dans la Loi Canonique par Boniface VIII (1294-1309) et c'était confirmé par le Concile de Trente. Cela a placé une restriction sévère sur les sœurs qui fonctionnaient efficacement et donc l'inscription des sœurs étant liées par de simple voeux ont été introduites pour surmonter ce problème. La mise en application du Concile de Trente par les strictes interprétations de Pie V aux alentours de Pastoralis le 25 mai 1566 a efficacement fermé les couvents et les a remplacés par l'inscription des sœurs qui étaient sous de simples vœux.

 

Urbain VIII a aboli la congrégation anglaise d'enseignement fondée par Marie Ward en 1609 avec de simples vœux et un général supérieur. La contrainte des ordres cloîtrés par vœux solennels a été détendue et nous voyons plus de franchise d’aujourd'hui.

 

Les Assistants

Quel est le raisonnement d’avoir des enfants de chœur pour aider à la Messe ? D'où la pratique est-elle venue ?

R : La pratique n'a aucune sanction biblique. En fait, la Bible dit qu'un homme doit avoir vingt-cinq ans avant qu'il ne puisse être placé dans le service du Temple. L’enfant de chœur est une dégénération de la position d'acolyte qui était un fonctionnaire dans la première Église à Rome et Carthage et plus tard ailleurs, dès le milieu du troisième siècle. Cependant, ce n'étaient pas des garçons et le récit le plus ancien de l'Église à Rome d'une lettre écrite par Corneille, l'évêque de Rome, à l'évêque Fabius d'Antioche en 251, montre qu'ils avaient quarante-six prêtres, sept diacres, sept sous-diacres, quarante-deux acolytes et cinquante-deux exorcistes, lecteurs et portiers. Étant le prédécesseur de Corneille, Fabien avait divisé Rome en sept régions ecclésiastiques et a établi un diacre pour chacun. Il semble, d’après les récits que nous avons en main, que les sous-diacres aient été placés en charge des acolytes. Ainsi, la distribution régionale, dans la dernière partie du troisième siècle à Rome, aurait été un diacre pour une région, avec un sous-diacre et six acolytes pour chaque région. Le Constitutum Silvestri de 501 donne le chiffre de quarante-cinq acolytes à Rome. Suite au Concile de Nicée, selon Eusèbe, ils ont apparu là parmi les escortes personnelles d'évêques et non pas comme des fonctionnaires de l'Église. Ils ont été utilisés pour toutes sortes de fonctions. Ils étaient à Carthage au troisième siècle selon Cyprien et ailleurs. Ils étaient utilisés pour distribuer les aumônes et transporter des documents et pour d'autres devoirs, partagés aussi par des lecteurs et sous-diacres. Ce n'étaient pas des garçons. À Rome, il y avait trois classes d'acolytes entre les cinquième et neuvième siècles.

 

1. Le palais (palatini) qui a servi le pape ou les évêques dans le palais et la basilique de Latran.

 

2. Les acolytes régionaux (regionarii) qui ont aidé les diacres dans les régions.

 

3. Les stationarii ou ceux de la station qui ont servi dans l'Église, mais ceux-ci n'étaient pas un corps distinct.

 

Ils ont été utilisés pour transporter les sacrements du pain et du vin papaux aux autres églises et ils ont transporté des épices et des articles à ceux qui étaient en prison. Justin Martyr (tué en 165-166 aprox.) a assigné cette fonction, de transporter les sacrements, aux diacres (First Apology 1, 67) comme c’était l’habitude dans l'Église de Dieu à la Pâque et donc nous pouvons conclure sans doute que les Acolytes n'existaient pas au milieu du deuxième siècle. Ceci est l'origine de la messe du dimanche et de la communion au milieu du deuxième siècle où Justin dit ici qu'ils se sont réunis et le président (pas de pape ici) offrait des prières selon sa capacité. Ce fait montre une base rotative et aucune forme de service établi. Ils rendaient tous grâce et disaient Amen et prenaient des portions de nourriture. Pour ceux qui étaient malades, des portions étaient envoyées par les diacres. Ainsi, les diacres ont exécuté cette fonction mais il semble que cela avait été réduit à une base hebdomadaire même aussi tôt que le milieu du deuxième siècle avec l'introduction de ce système d’Easter/Pâques à Rome sous Anicet. C'était durant ce service du dimanche que le président de la congrégation a alors pris une collecte d'aumône parce qu'il a été chargé du soin des veuves et des orphelins et chacun donnait comme il pouvait. Ils ont été empêchés de le faire durant la réunion du Sabbat. Donc, ils se sont rencontrés le jour suivant.

 

Vous vous rappellerez que Paul avait établi le dimanche dans la première Église pour la collecte des aumônes pour Jérusalem. Nous voyons ici que le résultat de la collecte des aumônes, qui a été établie le premier jour de la semaine par Paul, avait déjà commencé à se transformer en un service des cultes du mystère et avec le temps, elle devait remplacer et le Sabbat et le Dîner du Seigneur. Un nouvel ordre d'officiers est aussi issu de cette innovation et les acolytes ont remplacé les diacres et sont devenus avec le temps des garçons. Au milieu du dixième siècle, le terme acolyte principal est retrouvé et c’est le même, nous pensons, qu’un sous-diacre. Selon les récits, le degré d'acolyte a été conféré sur le candidat alors qu’il approchait l’âge de vingt ans (c'était aussi conformément à Deutéronome 20). C'était selon le décret de Sirice (environ en 385) adressé à Himère, l'évêque de Tarragone d'Espagne. Il a passé cinq ans dans la formation avant qu'il puisse être nommé sous-diacre. Ainsi, l'âge de vingt-cinq était l’âge minimum pour les rangs les plus bas de diacre. L'âge obligatoire avant que l’on ne puisse être introduit au service du Temple selon la Loi Biblique est de vingt-cinq ans. Cet âge est l'âge minimum que l'Église de Dieu permettait pour l'ordination en tant que diacre, conformément aux statuts Bibliques. Un Ancien ne peut pas être nommé jusqu'à ce qu'il ait au moins trente ans selon la Loi de la Bible. Ces aspects sont couverts dans l’étude La Sélection des Ministres (No. 004). Voir aussi l’étude Deutéronome 20 (No. 201).

 

La pratique de prendre des jeunes garçons pour en faire des enfants de chœur est considérée pour être une réflexion historique venant de l'influence des ordres monastiques et du célibat imposé dans l'Église, qui a interdit des clergés mariés, à partir du 12ème siècle sous l’autorité d’Adrien.

 

L’Ordination de Femmes

Je vis en Irlande où il y a maintenant une pénurie de Prêtres et les Évêques discutent pour avoir plus de Diacres afin de 'boucher les trous', si on peut s’exprimer ainsi. Apparemment, les Diacres peuvent faire tout ce que les Prêtres peuvent faire – sauf célébrer la messe. Puisqu'il y a un certain nombre de femmes en Irlande qui ressentent qu'elles ont une vocation vers la Prêtrise, ces femmes ne peuvent-elles pas devenir Diacres ?

R. Il y avait des diaconesses dans l'Église Catholique Romaine jusqu'au douzième siècle et de la domination des ordres Monastiques. Ils avaient des prêtres mariés jusqu’alors aussi. L'Irlande a été donnée par le Pape Adrien à Angleterre durant le règne de Henry II au douzième siècle pour consolider le pouvoir de l'Église Catholique. Les diaconesses et les clergés mariés ont disparu du Royaume-Uni dès lors. L'Irlande a été plongée dans l’obscurité pendant 800 ans.

 

Le Vêtement Sacerdotal

Quelle est la signification de tous les vêtements de cérémonie que portent les clergés pour célébrer la Messe ? Y a-t-il un lien quelconque avec le sacerdoce Lévitique, c'est-à-dire, les vêtements de lin etc. ?

R : Oui. Les vêtements de cérémonie des sacrificateurs Lévites étaient blancs et de lin. Les vêtements de cérémonie du soi-disant Clergé Chrétien sont blancs, porté sur une soutane noire qui est le contraire du Sacerdoce du Temple. Cette question a été examinée dans l’étude Les Messages d’Apocalypse Chapitre 14 (No. 270). Le texte suivant sera des citations de cette œuvre et ensuite seront examinés d'autres vêtements de cérémonie par la suite. La Bible est absolument claire que des soutanes noires ne doivent pas être portées et le Prophète Sophonie proclame que les faux prêtres de Chemarim ou Khemarim seront éliminés complètement de Jérusalem dans les derniers jours. Ils sont les prêtres en soutanes noires. Cela a été leur habit d'identification pendant des millénaires. Sophonie 1:4 "J’étendrai ma main sur Juda, et sur tous les habitants de Jérusalem ; j’exterminerai de ce lieu les restes de Baal, le nom de ses ministres et les prêtres avec eux, (LSG)

 

C’est plus facile de voir dans la version DRB. Sophonie 1:4 Et j’étendrai ma main sur Juda et sur tous les habitants de Jérusalem ; et je retrancherai de ce lieu le reste de Baal et le nom des Camarim avec les sacrificateurs ; (DRB)

 

Qui ou qu’est ce qu’un Camarim ? Le mot est laissé non traduit dans la version KJV et traduit par ‘des prêtres idolâtres’ dans la version RSV, parce qu’il signifie littéralement les hommes à soutanes noires et les traducteurs de la KJV faisaient tous partie du système de prêtres à soutanes noires ; en conséquence, ils l'ont délibérément laissé non traduit. Bullinger a laissé une remarque à cet effet dans les notes de la Companion Bible. Les textes dans Osée 10:3 et suiv. sont également laissés sans traduction, de même que le texte dans 2Rois 23:5.

 

Osée 10:3-5 Et bientôt ils diront : Nous n’avons point de roi, Car nous n’avons pas craint l’Éternel ; et le roi, que pourrait-il faire pour nous ? 4 Ils prononcent des paroles vaines, des serments faux, lorsqu’ils concluent une alliance : Aussi le châtiment germera, comme une plante vénéneuse dans les sillons des champs. 5 Les habitants de Samarie seront consternés au sujet des veaux de Beth-Aven ; le peuple mènera deuil sur l’idole, et ses prêtres trembleront pour elle, pour sa gloire, qui va disparaître du milieu d’eux. (LSG)

 

Le terme "prêtres" dans le verset 5 est actuellement Kemarim ou Camarim, signifiant les hommes à soutanes noires. Le terme a toujours été compris comme désignant les prêtres de Baal, car ce sont seulement eux qui portaient des soutanes noires.

 

2Rois 23:5 Il chassa les prêtres des idoles, établis par les rois de Juda pour brûler des parfums sur les hauts lieux dans les villes de Juda et aux environs de Jérusalem, et ceux qui offraient des parfums à Baal, au soleil, à la lune, au zodiaque et à toute l’armée des cieux. (LSG)

 

Les prêtres idolâtres ici sont les mêmes Camarim que partout ailleurs. Ils ont été traduis par ‘prêtres idolâtres’ pour dissimuler la vérité de la question. Les prêtres du Seul Vrai Dieu Eloah n'ont jamais porté de soutanes noires. Ils portaient toujours du blanc.

 

Les hommes en soutanes noires ont continuellement essayé de contrôler Jérusalem depuis que David y est entré en 1005 AEC et ils essayent toujours." (ibid. No. 270). Les autres vêtements de cérémonie proviennent aussi du système Baal-Ishtar ou Easter. La mitre est tirée de l'adoration d'Atargatis ou Dercéto ou Cato à qui le poisson est sacré. Le symbole du poisson était répandu parmi les Philistins et associé aussi à Dagon. La sirène est tirée de cette source et est l'origine aussi de la Piñata (voir La Piñata (No. 276)). Les détails sont aussi dans l’étude David et Goliath (No. 126). Le symbole du poisson dans le Christianisme est tiré de l'adoration de Dercéto et n'a aucun rapport avec Christ. C'est tout simplement un autre symbole païen qui a été absorbé par le Christianisme du courant dominant. Les pigeons étaient aussi sacrés à Atargatis ou Dercéto. Presque tous les vêtements de cérémonie du clergé du courant dominant sont tirés ou sont associés avec le paganisme et le système de Baal-Astarté ou Ishtar ou Easter.

 

Les vêtements de cérémonie rouges des cardinaux viennent du système curial romain du Temple de Vesta.

La tradition des sœurs de demeurer célibataires et attachées à l'Église vient des prêtresses de Vesta, mais les couleurs ont changé vers le système normal de Baal. Si une prêtresse de Vesta était trouvée de cohabiter avec un homme, elle était enterrée vivante. Oui, le lin blanc était utilisé par le sacerdoce du Temple. Non, les vêtements de cérémonie du clergé d'aujourd'hui n'ont rien à voir avec Le Seul Vrai Dieu.

 

Pourquoi les cardinaux s'habillent-ils en rouge ? Est-ce biblique ?

R : Les cardinaux et leurs vêtements viennent du système curial romain du Temple de Vesta et c’est de là que provient le rouge. Ce système a longtemps précédé le Christianisme et a été adopté dans le système Chrétien à Rome quand ils ont repris toutes les formes des cultes païens, comme celui d'Attis et du Temple de Vesta à cet endroit-là et le dieu tripartite et d’innombrables autres pratiques. On explique le système romain du système tripartite dans l’étude La Doctrine du Péché Originel Parti I : Le Jardin d’Éden (No. 246).

 

Pourquoi certains des clergés portent de longues soutanes noires ? Cette coutume touche-t-elle à quelque chose d'une nature biblique ?

R : Le port de longues soutanes noires est mentionné dans la Bible mais je suis désolé de dire que ce sont les Camarim qui les ont portées. Ces Camarims, ceux vêtus de soutanes noires, étaient les prêtres de Baal et d’Astarté ou Easter, la déesse Ishtar. Le terme n'est pas traduit correctement dans la version KJV, ou dans les autres Bibles pour la seule et très bonne raison que les prêtres du système actuel sont presques maintenant tous vêtus de soutanes noires, même les Juifs orthodoxes et c’est tout basé sur le système du soleil, condamné par Dieu. L’étude Les Messages du Chapitre 14 d’Apocalypse (No. 270)  traite de ce système et sa fin.

 

Certaines personnes utilisent Ésaïe 22, particulièrement les versets 15-25, comme preuve que Pierre était celui à qui on a donné les clefs en référence à Matthieu 16:18,19. Il y a deux ou trois points importants, à vous d’expliquer ... v15 Schebna ; v16 sépulcre ; v20 Eliakim le Fils de Hilkija. Ce texte a pour but de nous montrer la leçon que la structure apostate et mauvaise de Schebna sera remplacée par le vrai système Messianique et l'Église. Pouvez-vous faire des remarques ?

R : S'ils revendiquent que le rocher ici est Pierre en tant que Schebna, ils se trouvent dans de vrais ennuis parce que cela prouve que le système sous Schebna, qui a été considéré pour être un rocher, n'est en fait pas un rocher ou un clou, mais au contraire un faux système qui sera enlevé par le Messie.

 

Ils représentent le système que nous verrions sous Schebna, mais il est condamné et remplacé par le Messie comme Eliakim, qui signifie "celui que Dieu a établi". Vous en obtiendrez davantages en regardant les notes de Bullinger dans la Companion Bible mais Bullinger ne le comprend pas entièrement.

 

9…La Vie Éternelle

 

La Résurrection

J'ai remarqué dans un manuel Catholique la croyance concernant la résurrection de la chair "à l'âge parfait de 33". Les Catholiques croient-ils dans la résurrection de la chair ? Je pensais que leur croyance était au ciel, l'enfer, ou le purgatoire ? D’où provient l'âge de 33 ?

R. À l'origine, l'Église Catholique ne croyait pas au ciel et à l'enfer et encore moins au purgatoire. Le concept de l'âge parfait de 33 ans vient du fait que la Bible dit que Christ a commencé à avoir environ trente ans lorsqu’il a commencé son ministère, autrement dit, il était dans sa trentaine. Son ministère était d’environ trois ans si nous comptons celui de Jean le Baptiste avec lui.

 

À partir de l'erreur de "Denys le Petit" dans la fixation de la naissance de Christ à l’année 0, plus de quatre ans après la mort de Hérode qui est absurde et en ajoutant les facteurs de temps, nous arrivons à 33 EC qui étaient la seule année à laquelle ils pouvaient sembler même rapprocher à un vendredi pour la Crucifixion.

 

Toutes les années précédentes tombaient pour quelques temps sur des jours qui rendaient impossible une crucifixion le vendredi. Ainsi, ils ont fait une erreur dans la fixation de l'année de la naissance de Christ basée sur l'impossibilité de sa mort avec le système païen d’Easter/Pâques. Ce problème de datation est examiné dans les études : La Signification de l’An 2000 (No. 286) ; Le Moment de la Crucifixion et de la Résurrection (No. 159) ; Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235).

 

Christ a été ressuscité dans la chair et ainsi la base des premières déclarations au deuxième siècle en était une de Résurrection physique et de transformation. Voir l’étude La Résurrection des Morts (No. 143) ; et L’Âme (No. 092).

 

L’Âme
Y a-t-il une différence bibliquement entre l'âme et l'esprit ? Sont-ils les mêmes choses ? Où vont-ils après la mort ? Les deux vont-ils au ciel ?

R : La Bible parle du Nephesh (en hébreu) et pneuma (en grec). Tous les animaux possédaient un nephesh. Le Nephesh de l'homme est dit de retourner à Dieu qui l'a donné et la structure attend la Résurrection des Morts. Dans les premiers siècles, si quelqu’un se disait Chrétien et disait que lorsqu’il mourait, il allait au ciel, vous saviez par là qu’il n'était pas Chrétien, mais au contraire, un imposteur Gnostique. Justin Martyr a dit ceci à l'Empereur de la part de l'Église à Rome en 150 EC. Voir les études L’Âme (No. 092)  et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

Le Ciel

Y a-t-il vraiment un ciel ? Je sais que dans la Bible, le Ciel nous a été décrit, étant une place sans soucis ni douleurs. C'est seulement débordant de bonheur. C'est là que j'ai des doutes. Si Dieu existe vraiment, il doit être très intelligent, hors de l'imagination de l'être humain. C'est clair à chacun que sans douleurs, il n’y a pas de bonheur ; sans soucis, il n'y a aucun soulagement. Toutes ces émotions existent en paires. Nous ne pouvons pas juste avoir le bon sans le "mauvais". Comment pourrait exister un tel pays merveilleux comme le ciel ? Même s’il y en a un comme celui décrit dans la Bible, comment pourrait-il nous rendre tous heureux ?

R. Votre vue intuitive est correcte. La Bible n'enseigne pas le Ciel et l'Enfer en tant que domiciles des morts, sauf en tant que la tombe. La Bible enseigne la doctrine de la Résurrection des Morts (comme aussi le fait le Coran étant les jardins du Paradis). Vous avez raison. L'expérience de vie doit inclure en partie de la douleur.

 

Le Ciel est une doctrine Gnostique. Dans le premier et le deuxième siècle, si vous aviez rencontré par hasard des gens qui se disaient Chrétiens et que lorsqu’ils mouraient ils allaient au ciel, vous saviez qu'ils n'étaient pas des Chrétiens. Justin Martyr, un enseignant de l'Église Romaine au milieu du deuxième siècle a écrit exactement cette chose-là à l'empereur ou à peu près 150-155 EC. Son texte est examiné dans les études L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

Ces textes vous aideront à comprendre les doctrines Chrétiennes originales et non pas ces théories Gnostiques idiotes inventées qui ont ruiné la théologie du Christianisme au cours des siècles.

 

Quoi au juste Paul tente-il de dire dans 2Corinthiens 5:1-10 ? Ce texte a été utilisé pour soutenir la croyance d'aller au Ciel après la mort. Quelques traductions disent 'une maison éternelle faite dans le ciel' tandis que la RSV (Version Standard Révisée) dit 'éternel dans les cieux' (pluriel). Pourriez-vous s'il vous plaît me donner une brève explication de ce qui est dit ici ?

R : Le texte dans Corinthiens traite avec le fait que le tabernacle était une ombre du tabernacle céleste. Nous sommes les pierres vivantes qui consistent du Temple de Dieu et la Cité de Dieu se déplace vers nous. Voir l’étude La Cité de Dieu (No. 180). Nous avons reçu l’arrhe ou l'acompte de l'esprit afin que nous puissions être acceptés. Peu importe si nous sommes présents ou absents dans le corps, Christ nous jugera selon ce que nous avons fait, bon ou mauvais.

 

Cet acompte de l'Esprit Saint nous permet de faire partie du Temple de Dieu. La Bible est tout à fait claire. Nul n’est monté au ciel sauf celui qui est descendu du ciel à savoir le Fils de l'Homme (Jn. 3:13). L'Église était emphatique sur cet aspect par dessus tout. C'est toujours pareil aujourd’hui.

 

La personne qui dit que quand il meurt il va au ciel n’est un Chrétien ni jamais peut-il être un Chrétien (cf. Justin Martyr, Dialogue avec Tryphon). Ils soutiennent une doctrine impie et blasphématoire du Gnosticisme.

 

L'histoire de la doctrine est discutée dans les études L’Âme (No. 092) ; La Résurrection des Morts (No. 143) ; Le Végétarisme et la Bible (No.  183) et Les Nicolaïtes (No.202).

 

L’Enfer

Où la Bible dit-elle que j’irai soit au Ciel soit en Enfer quand je meurs ?

R. Elle ne dit pas ça et vous n’irez pas. Il y a trois mots utilisés pour le terme appelé Enfer dans le grec, ceux-ci sont "Hadès", "Géhenne" et "Tartaros". "Hadès" est la tombe et l'équivalent de Sheol. "Géhenne" est la fosse d'ordures à l'extérieur de Jérusalem dans laquelle on brûlait des déchets. Ce contexte se réfère à la disposition des corps de ceux qui subissent la Seconde Mort. "Tartaros" est la fosse qui est utilisée pour enfermer les anges jusqu'au jugement.

 

Dans les premiers siècles de l'Église, c’était le test d’un vrai Chrétien. Si quand vous mouriez, vous disiez que vous allez au Ciel, vous n'étiez pas un Chrétien, vous étiez un Gnostique, se faisant passer pour un Chrétien, afin d’infiltrer l'Église (cf. Justin Martyr, Dyalogue avec Tryphon, chapitre 80).

 

Malheureusement, ils ont réussi à s'infiltrer avec cette doctrine impie et blasphématoire. Elle est dépendante sur la doctrine de l'âme immortelle pour sa cohérence, qui est un mensonge (voir l’étude L’Âme (No. 092)).

 

La Bible dit qu'il y aura deux résurrections des morts. Beaucoup de personnes réussissent même à ne pas comprendre cette simple structure et explique que ceux de la Deuxième Résurrection brûleront en enfer et c’est en raison de leurs propres faiblesses et de leur haine, attribuant ainsi le péché à Dieu.

 

Beaucoup de personnes révèlent ce qu'elles sont vraiment au fond d’elles-mêmes par leur interprétation des Écritures Saintes. La plupart des personnes veulent vraiment qu'une autre personne brûle pour toujours en tourment, parce que c'est ce qu'elles feraient si elles étaient Dieu. Heureusement, elles ne le sont pas et elles n'ont pas un mot à dire quant à cette structure. On donnera une deuxième chance à toute la création et elle sera rééduquée.

 

Le Purgatoire

Y a-t-il vraiment un purgatoire ? Si oui, est-ce l’endroit où vont les gens qui n'étaient pas assez bons pour aller au ciel, mais pas vraiment assez mauvais pour aller en enfer ?

R : La doctrine du purgatoire est une doctrine païenne, qui a vu une apparition dans l'ère Chrétienne. La Bible enseigne la résurrection des morts. Les concepts du Ciel et de l'Enfer en tant que séjours des morts étaient des doctrines Gnostiques. Justin Martyr écrivant au deuxième siècle autour de 150 EC a dit des paroles, ayant l’effet suivant : "si vous rencontrez par hasard des gens se disant Chrétiens et que quand ils meurent, ils vont au ciel, ne les croyez pas ; ils ne sont pas des Chrétiens." Voir les études L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

Si le purgatoire est réel, serait-ce donc possible quant à moi de mener une vie toute pleine de péchés, une vie des plus non-chrétiennes possible et ensuite, à la toute fin de ma vie, 'faire des œuvres' pour les effacer dans cette place de tourment provisoire ?

R : L'existence du purgatoire est niée par la plupart des églises catholiques et est tenue comme vraie seulement par la Foi Catholique Romaine. La doctrine est niée par l'Église Orthodoxe moderne mais les théologiens Catholiques Romains la tiennent comme étant contradictoire dans sa doctrine (Encyc. Cath. "Purgatoire" Vol. XII, p. 576). La doctrine est aussi niée par les églises Anglicane, Épiscopale, Calviniste et Luthérienne aussi bien que diverses églises Orthodoxes. Le théologien Catholique Romain Grattan-Flood soutient que Luther était ambivalent dans les premiers jours de la Réforme (Ency. Catho. ibid.). Cela peut indiquer que le but réel de Luther n’était pas vraiment de rétablir la vraie foi, mais plutôt d'arrêter la puissance florissante des Sabbatariens. Les Albigeois, Vaudois et les Hussites l’ont tous rejetée franchement.

 

Ainsi, c'est uniquement Catholique Romain. Il y avait une doctrine avancée par quelques apologistes dans les églises Protestantes quant à la doctrine de l’État Intermédiaire que les Catholiques Romains interprètent comme étant une variante de la doctrine du purgatoire en une forme affaiblie mais c'est fortement improbable.

 

Aerius au quatrième siècle enseignait que les prières pour les morts étaient inefficaces et Epiphanius enregistre ce point-là (Hér. Lxxv, P. G. XLII. col 513). La doctrine de purgatoire est exprimée dans le Décret d'Union du Concile de La Florence (Mansi t, XXXI, col. 1031) et dans le Concile de Trent (Session XXV).

 

Mosheim enseignait que l'erreur est entrée dans le Christianisme à partir des Platonistes et semble avoir surgi peut-être aussi tôt que le deuxième siècle, avec le concept que l'âme allait au ciel (Eccl de Mosheim. Hist. P. 67 s 3). Or, nous savons incontestablement de Justin Martyr que l'introduction de la doctrine du ciel et d'enfer est entrée en Christianisme dans le deuxième siècle à partir des Gnostiques et Mosheim fait un travail très médiocre pour comprendre cette distinction en raison de sa position. Par contre, il rend clair que la doctrine du purgatoire est apparue à grande échelle dans les doctrines de Manes (P. 109, s 8). C'est ainsi une doctrine du Dualisme Manichéen du troisième siècle qui est entrée dans le Christianisme du courant dominant au quatrième siècle comme étant un feu de purification pour l'âme lorsque séparée du corps et aussi les aspects de célibat du clergé du culte d'images et des reliques "qui, au cours du temps, a presque banni la vraie religion, ou au moins l’a beaucoup obscurcie et corrompue" (p. 143, s. 1).

 

Mosheim dit que les suggestions absurdes, à savoir que des prières aux saints morts sont devenues établies au cinquième siècle et les doctrines païennes de supposer que les statues de Jupiter et de Mercure pourraient contenir les esprits des dieux ont été transférées aux places d'enterrement et là où sont mort les saints. "La doctrine de la purification d'âmes après la mort par moyen d'une sorte de feu, qui est ensuite devenue une source de grande richesse au clergé, a acquis dans cet âge un développement plus complet et une signification plus grande" (ibid. p. 191, s 2).

 

Mosheim situe la source du développement de l'erreur doctrinale aux pieds de Grégoire I, fondateur du Saint Empire Romain qui a développé dans ses écrits ces doctrines d'adorations de saints et de reliques et de ce feu de purification d'âmes après la mort (p. 230 s 2).

 

La défense du purgatoire est faite en raison du fait que la pénitence est exigée même après que le repentir a été accordé par Dieu. Cette opinion s’ensuit par l’incapacité de comprendre complètement la doctrine de Grâce et les doctrines concernant la résurrection. Voir La Résurrection des Morts (No. 143). Cette doctrine est fondamentale au vrai Christianisme. Voir aussi l’étude L’Âme (No. 092).

 

On peut ainsi voir le purgatoire comme étant une doctrine païenne qui est entrée dans le Christianisme et qui a été utilisée comme un exercice qui rapportait de l’argent par tous les premiers clergés et qui est basé sur la notion païenne de l'Âme et ces doctrines Gnostiques du ciel et d’enfer.

 

Les Limbes

À l’exception des croyances du ciel, de l'enfer et du purgatoire de la foi Catholique, j'ai aussi grandi apprenant l’existence d’une place appelée 'limbes'. Dans mon souvenir, c'était l’endroit où les bébés allaient quand ils mouraient sans avoir été baptisés. D'où cette doctrine est-elle venue ?

R : Les limbes sont une doctrine pour renforcer le baptême d'enfant. Elle n'a aucune base Biblique et comme le purgatoire, elle a été présentée pour contrôler les masses. Toutes ces doctrines ont été inventées autour de la doctrine Socratique de l'âme immortelle. Tous les enfants non baptisés qui sont morts seront ressuscités dans la deuxième résurrection avec tous les autres qui ne sont pas dans la Première Résurrection. On leur enseignera à tous la vérité, même les gens qui ont enseigné cette fausse doctrine. Voir les études L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143).

 

10…Le Calendrier

 

Pourriez vous expliquer la dispute dans la première Église entre ceux qui voulaient la Pâque et ceux qui voulaient observer Easter/Pâques.

R : Au deuxième siècle autour de 150 EC, l’évêque Anicet a décidé d’introduire le festival d’Easter/Pâques au lieu de la Fête originale de Pâque qui a été observée par l'Église entière dès le commencement et était toujours observée par l'Église à l'extérieur de Rome. Polycarpe, l'évêque de Smyrne et disciple de Jean, s’est disputé avec Anicet et l'Église a été divisée en deux factions, une qui observait la Pâque traditionnelle et les Pains Sans Levain du 14 Nisan jusqu’au 21 Nisan, et l'autre observant le festival nouvellement introduit d’Easter/Pâques qui avait été présenté en provenance du système païen. Cela a été introduit parce que l'Église Romaine essayait d'accommoder les disciples du dieu Attis qui observaient une Crucifixion le Vendredi et une Résurrection le Dimanche. Ce système a été appelé Easter par les Anglo-Saxons à partir de la déesse Easter ou comme elle a été appelée en Orient, Ishtar ou Astarté et parmi les autres Teutons, Ostar. Les Celtes l’appelaient parfois Ostara.

 

En 190-192, la dispute a éclaté de nouveau avec l'évêque Victor qui a exigé que l'Église au complet observe Easter/Pâques sinon elle serait déclarée anathème. Cette fois, le successeur de Polycarpe, Polycrate s’est impliqué dans la dispute mais sans résultat. Ces disputes furent appelées les Disputes Quartodécimanes et sont traitées dans l’étude Les Disputes Quartodécimanes (No. 277).

 

La Pâque Quartodécimane a continué à être observée dans divers pays du monde et l'Église Celtique en Grande-Bretagne l'a observée jusqu'à au moins le synode de Whitby en 663 d'où elle a été doucement introduite aux Îles Britanniques à partir de 663-664. L'Église de Dieu l'a observée pendant deux mille ans.

 

Quelle est l'origine d’observer la période de l'avent, la couronne de l'avent et le calendrier de l'avent ?

R : Selon l'emploi actuel, l'Avent est la période commençant par le Dimanche le plus proche à la Fête de Saint-André (30 novembre). Il englobe quatre Dimanches. Le Premier Dimanche peut être aussi tôt que le 27 novembre et ensuite l'Avent a 28 jours ou aussi tard que le 3 décembre donnant à la saison seulement 21 jours (Enc. Cath. Advent, vol. I, p. 165). L'année ecclésiastique commence par l'Avent dans les églises occidentales.

 

L'Église utilise cette période afin de se préparer pour l'anniversaire de l'avènement du Seigneur dans le monde, autrement dit, à se préparer pour les festivals de Noël. C'est la vraie origine de la pratique.

 

Les dates des décrets dans le Nocturne démontrent aussi cette origine. Comme Leçon du Premier Nocturne, on a utilisé le prophète Ésaïe pour montrer le châtiment hargneux des enfants d'Israël et le rassemblement des gentils. 

 

Les Leçons pour le Second Nocturne, les leçons au cours des trois Dimanches sont prises à partir de la huitième homélie du Pape Léo (440-461) au sujet du jeûne et des aumônes. Le Deuxième Dimanche, la Leçon est prise du Commentaire de Jerome d’Ésaïe xi, 1 dans lequel il interprète la Vierge Marie comme étant "le rameau sortant du tronc d’Isaï". Traditionnellement, ce texte est toujours Messianique référant au Messie. Il n'a jamais été attribué à Mariam à l’exception de cette interprétation-ci. Des idées semblables sont exprimées dans les antiphons pour le Magnificat durant les sept derniers jours avant la Veille de la Nativité.

 

Noël n'était pas une fête de l'Église avant qu'il ne soit introduit en 375 à Antioche et ait été alors trouvé à partir de 386 à Jérusalem et plus tard à Rome et en Gaule. C'est pourquoi les références sont adressées aux auteurs de l'Église à la fin du Quatrième siècle et au début du cinquième siècle. Il a été célébré le 25 décembre à l'ouest et le 6 janvier à l'est et dans d'autres secteurs.

 

La préparation pour cette fête peut être aussi tôt que le synode de Saragossa en 380, le quatrième canon qui exigeait que personne ne soit absent de l'Église du 17 décembre jusqu'à la Nativité (Enc.Cath. ibid., p. 166). Cela démontre qu’en 381 à Constantinople, nous voyons le vrai point tournant de l'installation du système du Dieu Tripartite avec tous ses Festivals païens. Le festival de la déesse vierge est entré en provenance de la Syrie dès lors. La pratique de faire une parade pour le petit enfant est entrée aussi à partir des cultes du soleil païens en Égypte.

 

Les couronnes et le calendrier sont associés à ce système aussi. Voir les études Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235) et La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

Dans l'Église catholique, je crois que Pâques arrive 40 jours après le carême. Pouvez-vous me dire comment est déterminée la date pour le carême ?

R : Le titre de Mercredi des Cendres est le caput jejunii. Il y a une différence liturgique entre le caput jejunii et le "initium quadragesimae", le titre du premier Dimanche dans le Carême. À l'origine, quand le système d’Easter/Pâques a été introduit, le festival du dieu mourant commencait le jeûne de 36 jours le lundi après le premier dimanche dans le carême (ERE, art. Shrove-Tide, Shrove Tuesday, xi, 477). Après le temps de Grégoire I appelé le Grand et l'établissement du Saint Empire Romain, le Mercredi des Cendres est devenu le premier des quatre jours de jeûne supplémentaires avec le titre "caput jejunii". La semaine de cette période s’associe au Carnaval ou au Mardi gras. Le système du Mardi Gras était associé au système lié et touche toujours à la semaine du Carnaval et le nom "Carniprivium" est donné au dimanche Quinquagesima. Les coutumes pratiquées en Écosse montrent les liaisons entre les "coutumes Bacchanaliennes des Sept Jours Gras d’avec la licence Saturnalienne de Noël" (ERE p.478). À l'origine, le Mercredi des Cendres était le deuil pour le dieu mourant et la mort du mannequin de paille au carnaval. Frazer possède de vaste note sur cette tradition dans son œuvre Golden Bough à iv. 220-221 et 226 et suiv. Elle est ou a été poursuivie jusqu'à ce siècle partout en Europe. Ce n'était pas une tradition Chrétienne originale et tire ses origines des coutumes païennes qui ont été acceptées avec le système d’Easter/Pâques au deuxième siècle et qui n'a pas été entièrement harmonisée jusqu'au commencement du septième siècle avec Grégoire.

 

Le Mercredi des Cendres n'a aucun lien avec le système Biblique. C'était à l'origine le mémorial de la mort du mardi gras bacchanalien.

 

Le Sabbat ou le Dimanche

Les Catholiques disent que les apôtres avaient l'autorité de Christ pour établir le premier jour de la semaine comme jour du Seigneur, plutôt que le septième. Une partie de la preuve est : Christ a ressuscité un Dimanche, l'Esprit Saint est descendu un Dimanche et 'le premier jour de la semaine' tous les fidèles se sont rassemblés pour prendre l'Eucharistie. En observant comme jour saint le premier jour plutôt que le septième (commandé), les Apôtres essayaient apparemment de dire que les Lois pour des Chrétiens étaient différentes de celles des Juifs. Savez-vous le passage biblique où Christ l’a autorisé dans la Bible ?

R : Il n'y a aucun tel commandement. Christ a observé le Sabbat et les Fêtes et les Jours Saints de Dieu et les apôtres aussi ainsi que la toute première Église. Voir l’étude Le Calendrier de Dieu (No. 156). L'Église Chrétienne est le produit de siècles de syncrétisme forcé parmi les systèmes de religions païennes et d’une église de plus en plus apostate.

 

La Bible est tout à fait claire que la seule chose fondée le premier jour de la semaine était une collecte d'aumône afin que Paul puisse réunir les aumônes et les emporter à Jérusalem pour aider l'Église durement harcelée là. Voir aussi La Loi et le Quatrième Commandement (No. 256).

 

Les Jours Saints

Savez-vous pourquoi dimanche, le 25 juin 1900 est mentionné comme le Corpus Christi ?

R : En 1264, Urban IV avait étendu la Fête de Corpus Christi à l'Église entière. La Fête de Corpus Christi a été modifiée Motu Proprio de Pie X qui a été promulguée le 2 juillet 1911 et modifié le 24 juillet pour se lire, entre autres, comme suit : "... la Fête de Corpus Christi avec son octave privilégiée est observée comme autrefois le jeudi suivant le Dimanche de la Sainte Trinité, mais la solennité de la Fête est transférée au Dimanche suivant ... " Les questions liturgiques qui ont surgi des changements des décrets ont été résolues selon un décret de la Congrégation Sacrée des Rites le 28 juillet 1911. Peut-être que ces gens sont arrivés un peu en avance de Pie X dans les célébrations ou peut-être que la date citée est fausse.

 

Pourquoi le Jour de l'An dans le calendrier Grégorien est considéré comme un jour saint par l'Église Catholique ?

R : Le premier jour du mois de janvier est consacré au dieu Janus, le dieu des commencements et des ouvertures. C'est le système romain et ils sont consacrés au dieu Tripartite. Ils l'ont imposé au Christianisme et ils ont adopté le calendrier païen pour les mêmes raisons. Le Nouvel An est le Premier jour du Premier mois qui est Abib. Les Anglo-Saxons ont observé le mois de mars comme le Nouvel An jusqu'au 18ème siècle. Lisez les études La Lune et le Nouvel An (No. 213) et aussi Le Calendrier de Dieu (No. 156).

 

Quelques calendriers Catholiques inscrivent dimanche, le 18 juin 2000 comme le Dimanche de la Sainte Trinité. Quel est l’origine et la signification de ce jour ?

R : Jean XXII (1316-1334) a ordonné cette fête en tant qu’une fête pour l'Église entière le premier dimanche suivant la Pentecôte. Une nouvelle fonction avait été créée par le Franciscain John Peckham, le Canon de Lyon, plus tard devenant l'Archevêque de Cantorbéry (d. 1292). La fête s'est classée seconde dans la deuxième classe mais elle a été élevée à la catégorie primaire dans la première classe le 24 juillet 1911 par Pie X (Acta Ap. Sedis III, 351). Les Orthodoxes n'ont aucune fête de la sorte car la pratique est dérivée. Son origine est la suivante : Il n'y avait aucune doctrine ni fonction dans la première Église pour la Trinité car elle n'a été développée qu'en 381 EC. Le dimanche est devenu obligatoire à partir du Concile de Laodicée (366) qui a proscrit le Sabbat et a fait du Dimanche le jour d'adoration. Cet acte a été rejeté avec la Trinité par les Églises observant le Sabbat. Les guerres entre Unitaires et Trinitaires (voir l’étude Les Guerres Unitaires/Trinitaires (No. 268)) ont vu un conflit établi alors que l'Église Romaine s'est établie et est devenue l'origine du Saint Empire Romain sous Grégoire I en 590.

 

Le Sacramentaire de Grégoire I (P.L. LXXXVIII, 116) contient des prières et la Préface de la Trinité. L’évêque Étienne de Liège (902-920) avait la Fonction de la Trinité. La fonction est venue pour être récitée le Premier Dimanche suivant la Pentecôte en quelques endroits selon les Micrologies (P. L. CLI, 1020) qui ont été écrites pendant le pontificat de Grégoire VII. Cependant, les Micrologies se réfèrent au Dimanche suivant la Pentecôte comme un "Dominica vacans" sans fonction spéciale. Il constate aussi que la Fonction de la Trinité a été récitée le Dimanche avant l'Avent en plusieurs endroits. Alexandre II (1061-1063) a refusé une pétition pour faire de ce jour une fête spéciale. Il croyait que la Gloria Patri était un honneur suffisant. Cependant, il ne l'a pas interdit aux endroits où elle était déjà observée. De là, elle a été demandée jusqu'à ce que Jean XXII l’ai ordonnée comme fête (comme ci-dessus). Elle n'a donc pas existé comme jour de fête jusqu'à ce Millénaire-ci. L’accent cette année provient des actions de Jean Paul II pour le rendre l'année de la Trinité.

 

11…Le péché

 

Y a-t-il des degrés de péché ? On m'a enseigné que le péché véniel était pardonnable mais que le péché mortel condamnait la personne en enfer. La Bible dit que le péché est la 'transgression de la loi'. Alors, comment un Chrétien différencie les péchés véniels des péchés mortels ?

R : Le concept vient du terme utilisé par Paul concernant le fait qu'il y a certains péchés qui mènent à la mort. Le Chrétien se heurte à une lutte constante dans sa vie quotidienne, et pouvoir vaincre est nécessaire sur ce chemin vers la perfection du caractère juste et saint. Les péchés flagrants comme le fornicateur incestueux dans Corinthiens ont exclu cette personne de la Première Résurrection et ainsi on a donné cet homme à l'adversaire pour que sa vie puisse être sauvée dans les derniers jours. Il a été mis hors de l'Église afin qu'il puisse être conduit par lui-même au repentir et ne pas être envoyé à la deuxième résurrection pour être de nouveau entrainé.

 

Les concepts du ciel et de l'enfer sont des concepts païens. Le mot Shéol était la tombe où étaient enterrés les morts. Hadès était le mot grec utilisé pour le mot hébreu qui signifiait la tombe. Le troisième mot traduit comme Enfer dans la Bible est Géhenne, ce qui était la fosse d'ordures à l'extérieur de Jérusalem où ils brûlaient des chiens morts et d'autres déchets. Le troisième mot grec et le quatrième mot de la Bible était tartaros ou tartaroo qui était la fosse réservée pour les anges dans leur emprisonnement. Il n'y a pas une telle chose comme un Enfer brûlant éternellement et l'Église Catholique, sous Jean Paul II, a finalement eu la décence d’admettre ce fait après 1700 années de fiction et de misère.

 

Les péchés mineurs à vaincre faisant partie de la lutte dans la vie du Chrétien ne sont pas décisifs pour l'élimination d’une personne de la Première Résurrection. Le péché continuel flagrant et sérieux exclut l'individu du salut et Christ ne peut pas être crucifié sur une base continuelle dans la vie d’une personne. C'était l'origine du concept, mais le produit de sa transformation provient du paganisme pur.

 

Comme Justin a dit : si vous rencontrez par hasard ceux qui se disent Chrétiens et que quand ils meurent ils vont au ciel, ne croyez pas qu'ils sont des Chrétiens (ou des mots ayant cet effet). Voir les études L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143)).

 

Le fruit interdit était-il vraiment une pomme ? Je ne le vois pas dans ma Bible, pouvez-vous me dire le passage où c’est écrit qu’Ève a mangé une pomme ?

R : La notion qu’Ève a donné une pomme à Adam n'est pas biblique. Elle vient des mythes et des mystères et elle est associée au fruit d'or de la discorde. Le récit détaillé est contenu dans l’étude La Doctrine du Péché Originel Partie 1 : Le Jardin d’Éden (No. 246).

 

Les jeux d’argent sont-ils un péché et si oui, est-ce que notre jeu de bingo du jeudi soir est un péché aussi ?

R : Le désir d'obtenir de l'argent aux frais des autres et qui ne vient pas du travail honnête est un problème dans le développement spirituel de l'individu. Toutes les formes de jeu qui mènent à la perte de notre prochain ne sont pas des formes honnêtes de gain et comme telles, elles devraient être évitées. Le jeu de bingo du Jeudi soir semble être inoffensif, mais c'est basé sur un principe d'attraction à une mentalité d'argent facile qui permet l'accumulation de richesse à la dépense ou de la faiblesse des autres. De cette manière, il va à l'encontre des enseignements de la Bible. J'espère que je n'ai pas gâché vos jeudi soirs.

 

Je vais à l'église chaque dimanche et je crois fortement en Dieu et la religion Chrétienne, mais je suis un déchaîné et je fête beaucoup. J’entends toujours dire que Jésus m'aime. Mais est-ce qu’il m'aimera toujours et me pardonnera même si je commets beaucoup de péchés ?

R. Tout d'abord, pour avoir le pardon de vos péchés, vous devez vous repentir. Une des choses dont vous devez vous repentir est de briser le Quatrième Commandement, c’est-à-dire, de ne pas observer Sabbat. Le Dimanche n'est pas le Sabbat.

 

Voir les études : La Loi et le Quatrième Commandement (No.256) ; La Loi de Dieu (No.L1) ; Repentir et Baptême (No.052) ; La Relation entre le Salut par la Grâce et La Loi (No. 082) ; Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170).

 

Le concept du péché originel me rend perplexe. Le "péché originel" n’est-il pas principalement une métaphore pour l'activité sexuelle qui a comme résultat la procréation (qui apporte la progéniture) ?

R : Non, ce n’était pas ça car Adam et Ève ont été créés avec cette capacité et en plus, il leur était permis de rester dans le Jardin. Je peux voir comment vous arriveriez à ce point et cela semble être une conclusion saine à tirer. Cependant, la capacité d’Adam de ne pas mourir et pourtant d’avoir une femme créée pour lui afin de se reproduire est un conflit qui doit être résolu. Il devait y avoir quelque chose d'autre d'impliqué. J'ai examiné les concepts dans les études La Doctrine du Péché Originel Partie 1 : Le Jardin d’Éden (No. 246) ; et La Doctrine du Péché Originel Partie 2 : Les Générations d’Adam (No. 248).

 

Chacun est-il né avec le péché originel à cause d'Adam et Ève ? Je ne comprends tout simplement pas ce concept.

R : La race humaine a souffert à cause de leur péché et la structure était dorénavant changée à jamais. La manière dont cela nous a affectés est expliquée dans les études La Doctrine du Péché Originel Partie 1 : Le Jardin d’Éden (No. 246) ; et La Doctrine du Péché Originel Partie 2 : Les Générations d’Adam (No.248).

 

S'ils n'avaient pas péché, nous pourrions tous avoir vécu jusqu’au changement et le système aurait été différent. Cependant, ils ont péché et Dieu a fait une provision pour ça car Il savait qu’ils pécheraient.

 

12…Le Culte

 

La Messe

Christ a-t-il célébré une Messe ? N'est-ce pas ce à quoi le terme se réfère ?

R : Non, Christ n'a pas célébré une messe. Il a célébré le Dîner du Seigneur. Le terme Messe n'est entré à l’Église qu’à la fin du quatrième siècle aux environs de 397 dans les écrits d'Ambrose. Voir l’étude Le Dîner du Seigneur (No. 103) et aussi La Pâque (No. 098).

 

J'apprécierais vraiment connaître l'origine de la Messe du Dimanche ?

R : La messe du Dimanche est venue par l'introduction du culte du Dimanche (jour du soleil) en provenance des cultes de mystère mais il a été fait d’une manière la plus intéressante. Paul avait établi une collecte le premier jour de la semaine. Il a écrit à Corinthe et a dit : Pour ce qui concerne la collecte en faveur des saints, agissez, vous aussi, comme je l’ai ordonné aux Églises de la Galatie. Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons. Et quand je serai venu, j’enverrai avec des lettres, pour porter vos libéralités à Jérusalem, les personnes que vous aurez approuvées. Si la chose mérite que j’y aille moi-même, elles feront le voyage avec moi. (1Corinthiens 16:1-4).

 

Paul a écrit aux Romains pour les informer qu'il allait à Jérusalem avec les dons de la Macédoine et de l’Achaïe qu’il avait rassemblés pour la communauté à Jérusalem et dit qu'il viendra à Rome dans son trajet vers l’Espagne (Romains 15:22-33). La collecte générale que Paul a établie le premier jour de la semaine pour aider l'Église de Jérusalem était au-delà des dispositions normales de la législation de la Troisième dîme (voir l’étude Le Prélèvement de la Dîme (No. 161)). La persécution la plus épouvantable est tombée à Jérusalem sur la première Église par la majorité des Juifs qui avaient rejeté le Messie.

 

La collecte des aumônes ne pouvait pas être faite le jour du Sabbat et donc le Premier jour de la semaine a été mis de côté pour cette pratique. Les réunions du dimanche ont été imposées en premier lieu à Rome aux environs de 111 EC. Probablement un résultat de la collecte établie par Paul, il a été utilisé alors parce que les païens ont aussi observé ce jour particulièrement à Rome et pour les esclaves des païens. La conduite des réunions du Dimanche est clairement exposée par Justin Martyr dans sa Première Apologie au chapitre 67. Dans le chapitre 63, Justin identifie Christ comme étant l'Ange qui a donné la Loi à Moïse et un apôtre de Dieu. Il dit :

"Maintenant la Parole de Dieu est Son fils comme nous avons dit plus tôt. Et il est appelé l’Ange et l'Apôtre car il déclare ce que nous devrions connaître et est envoyé pour déclarer tout ce qui doit être révélé ; comme notre seigneur lui-même a dit, quiconque m’entend entend Celui qui m’a envoyé "[Luc 10:16].

 

Justin reprend ici et identifie le Messie en tant que l'Ange qui a donné la Loi à Moïse.

"Par les écrits de Moïse, ce sera manifesté ; car ainsi il est écrit parmi eux," Et l'Ange de Dieu dit à Moïse, dans la flamme de feu du buisson que, je suis ce que je suis, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob, le Dieu de leurs pères... Mais il y en a tellement d’écrit pour prouver que Jésus Christ est le Fils de Dieu et Son Apôtre, étant la Parole d’Antiquité et apparaissant en forme de Feu et parfois dans la ressemblance d'anges ; mais maintenant, par la volonté de Dieu, étant devenu homme pour la race humaine...."

 

Ainsi, l'Église à Rome était Unitaire comme nous le voyons de ces tout-premiers écrits (voir aussi La Première Théologie de la Divinité (No. 127). Ils se sont réunis le jour du Sabbat et aussi le Dimanche. La réunion du Dimanche que nous voyons dans la Première Apologie et à partir du Dialogue avec Tryphon, nous savons qu'ils ont aussi observé le Sabbat. L'église ne pouvait pas mener des transactions financières et collecter des aumônes le jour du Sabbat. Ainsi, les réunions du Dimanche ont été utilisées pour les collectes d’aumônes de l’Église. C'est l'origine du plat de collecte aussi pour le Dimanche. Lisons le chapitre 67 :

"Et le Jour appelé Dimanche (te tou 'Hloiu legomene emera), tout qui vit dans des villes ou dans la campagne se réunissent en un endroit et on fait la lecture des mémoires des apôtres ou les écrits des prophètes, tant que permet le temps ; alors quand le lecteur a cessé, le président instruit verbalement, et exhorte à l'imitation de ces bonnes choses. Ensuite, nous nous levons tous ensemble et prions et, comme nous l’avions dit, quand notre prière est finie, le pain et le vin et l'eau sont apportés et le président, de la même manière, offre des prières et remerciements selon sa capacité et les gens consentent en disant Amen ; et il y a une distribution à chacun et une consommation à laquelle on a rendu grâce et quant à eux qui sont absents, une portion leur est envoyée par les diacres. Et ceux qui peuvent et qui en ont le bon désir donnent ce que chacun pense convenable ; et ce qui est rassemblé est déposé au président, qui secourt les orphelins et les veuves et ceux qui par la maladie ou une autre cause, sont dans le besoin et ceux qui sont en prison, et les étrangers qui séjournent parmi nous et en un mot, qui s'occupe de tout ceux qui sont dans le besoin. "

 

Ainsi, nous voyons ici la réunion pour la collecte instituée par Paul au milieu du premier siècle devenir, cent ans plus tard, sous Justin au milieu du deuxième siècle une réunion, pas juste pour les aumônes mais aussi pour un repas commun de pain et de vin pris par tous. L'eau était mélangée avec le vin, selon le goût, par les Grecs et les Romains (voir aussi Le Vin dans la Bible (No. 188). Cette participation commune de pain et de vin a été tirée de l'injonction de faire ainsi au Dîner du Seigneur. (Voir l’étude Le Dîner du Seigneur (No. 103) et les études relatives). Ainsi, la Fête de la Pâque de la première Église semble avoir été supplantée par un service hebdomadaire à Rome même aussi tôt que 150. En 152, Anicet a essayé de forcer les églises à l’étranger à se conformer à cette pratique aussi et à adopter Easter/Pâques ce qu’elles ont refusé de faire. Polycarpe, le disciple de Jean et chef de l'Église en Asie Mineure à Smyrne, a rejeté cette innovation totalement (voir l’étude Les Disputes Quartodécimanes (No. 277)). Nous savons que le système d’Easter/Pâques est impliqué ici par la justification suivante offerte par Justin. "Mais le Dimanche est le jour sur lequel nous gardons tous notre assemblée commune, étant donné que c’est le premier jour durant lequel Dieu, ayant provoqué un changement dans l'obscurité et la matière, a fait le monde ; et Jésus notre Sauveur ce même jour fut ressuscité. Car il a été crucifié le jour avant celui de Saturne (Samedi) ; et le jour suivant celui de Saturne, le jour du Soleil, ayant apparu à ses apôtres et disciples, il leur a enseigné aussi ces choses que nous vous avons soumises aussi pour votre considération." Ce texte est une preuve positive du système d’Easter/Pâques et de la crucifixion du Vendredi et de la résurrection du Dimanche en provenance du culte d'Attis à Rome et celui d'Adonis en Orient s’introduisant au Christianisme. Nous savons au-delà de tout doute que le 14 Abib ou Nisan était un mercredi, le 5 Avril en 30 EC. En aucune année où Christ pouvait avoir possiblement été crucifié, le 14 Abib n’est tombé un vendredi et l'Église a rejeté entièrement cette prémisse à l'extérieur de Rome et cette influence des cultes de Mystère (voir aussi Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235)) et aussi Le Moment de la Crucifixion et de la Résurrection (No. 159)). Christ a été crucifié un mercredi et ressuscité durant la soirée du Sabbat à la fin de la journée. La Bible est tout à fait claire qu’il a été ressuscité bien avant l'aube. Quelque part entre 111 et ce moment-là en 152, la collecte d'aumônes du Dimanche est devenue un repas de pain et de vin en commun avec la collecte d'aumônes et est associée au système d’Easter/Pâques.

 

13…Les Symboles du Culte

 

Alors que j’étais enfant, je me souviens d’être allé à l'église, faire le signe de la croix, après avoir trempé ma main dans de l'Eau Bénite, et ensuite m’agenouiller à moitié avant de m’asseoir sur un banc. Au cours du service, il y avait une variété d’actions comme de rester debout, se mettre à genoux, et de s’asseoir. Quelle est la signification de toutes ces activités ?

R : La flexion des genoux durant le service d'adoration est venue du système Baal-Easter et était antique en Israël et en existence au temps de Paul qui l'utilise comme référence en Romains 11:3-4, citant de 1Rois 19:10-18. Ils ont tué les serviteurs de Dieu les prophètes et Élie a dit à Dieu : Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont renversé tes autels ; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie ? Mais quelle réponse Dieu lui fait-il ? Je me suis réservé sept mille hommes, qui n’ont point fléchi le genou devant Baal’. Le symbole du soleil et du dieu mourant étaient l'image de Baal-Easter comme était l'Asherah ou le Phallus. Ce symbole a été aussi associé au Croissant de la Lune de Sin (Péché) et du dieu Tripartite comme nous savons sans aucun doute. Voir les études : Le Veau d’Or (No. 222) ; Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235) ; La Doctrine du Péché Originel Partie 1 : Le Jardin d’Éden (No. 246).

 

Les Chemins de Croix

Quelle est l'origine du Chemin de Croix ? Y a-t-il une base biblique pour ce concept ?

R : Les Chemins de Croix sont des représentations peintes ou en sculpture de scènes des activités qui ont mené jusqu'au procès et à la crucifixion du Christ le 14ème jour du Premier Mois. C'est généralement mentionné comme étant la passion du Christ. Les scènes sont mentionnées comme le Chemin de Croix. Le montage et l'utilisation de ces chemins ne sont pas devenus généraux avant la fin du dix-septième siècle (Enc.Cath. Vol. XV, p. 569). Elles sont ainsi très récentes dans l'histoire. Autrefois leur nombre était varié mais maintenant quatorze ont été prescrites par l'autorité. Ceux-ci sont :

 

1.        Christ condamné à mort ;

2.        La croix est chargée sur lui ;

3.        Sa première chute ;

4.        Il rencontre sa mère ;

5.        Simon de Cyrène est forcé de porter la croix ;

6.        Le visage du Christ est essuyé par Véronique ;

7.        Sa deuxième chute ;

8.        Il rencontre les femmes de Jérusalem ;

9.        Sa troisième chute ;

10.    Il est déshabillé de ses vêtements

11.    Sa crucifixion

12.    Sa mort sur la croix ;

13.    Son corps est démonté de la croix ;

14.    Il est mis dans le tombeau.

 

Le nom Véronique vient du latin "vera icon" signifiant "vraie image". Cela a été appliqué à la plus vieille des prétendues "Mors Pilati" ou images mortelles du Christ pour le distinguer des autres et donc c'est devenu Véronique auquel le nom a été appliqué à une des matrones de Jérusalem, qui a été alors allégué de l'avoir apporté à Rome. D'autre reliques de la "mère du Christ" ont été alléguées d’avoir été aussi apportées par elle. Elle est devenue plus tard une Sainte en tant que Véronique. Le nom est entièrement fictif. Les légendes des pays divers associés à cette personne fictive sont énumérées dans l'Encyclopédie Catholique (EC, XV, p. 362-363). Charles Borromeo en a exclu la fonction de cette personne fictive du Missel de Milan où elle avait été introduite.

 

On suppose que les images aident la personne à faire d'une certaine façon imitative un pèlerinage vers Via Dolorosa et tracent le chemin du Christ le long de ces routes. Ce voyage et cette route sont dans les rues qui sont plusieurs pieds au-dessus du niveau à l’époque de Christ et il est absolument impossible que cela ait été la route qui a été suivie par Christ et l'incidence avec Véronique est entièrement fictive. En fait, les noms ne sont pas arrivés avant le seizième siècle. Sylvia ne dit rien de la pratique dans son Peregrinatio ad loca sancta (380) bien qu'elle décrive minutieusement chacun des autres exercises religieux qu’elle a vus pratiqués là. Le germe de l'idée pourrait être atrribué à Petronius évêque de Bologne qui a créé une série de chapelles interconnectées au cinquième siècle représentant des places à Jérusalem mais cela est très improbable effectivement. Rien de ce que nous avons ne peut d'aucune façon être décrit comme un Chemin de Croix avant le quinzième siècle. C’est pourquoi les associations sont toutes à un niveau si récent dans les strates des bâtiments à Jérusalem. Les routes et les niveaux ne portent aucune ressemblance avec ceux des temps passés. La vraie origine des Chemins vient de l'octroi d'indulgences aux Franciscains en 1342 à qui l'on a donné la garde des "places sacrées". Les Chemins auxquels les indulgences étaient attachées selon Ferraris (Enc.Cath. ibid.) étaient 4, 5, 8 et ceux où les soldats tirent au sort le vêtement de Christ, où il a été cloué à la croix, la Maison de Pilate et le Saint-Sépulcre. Ceux-ci sont tous les sites qui sont en dispute sérieuse et plusieurs ne pouvaient pas avoir été corrects. Le système des indulgences est la vraie origine. On peut voir la pratique comme produisant ce trafic. L'Encyclopédie Catholique dit : "Similaire à cet événement [les indulgences et les chemins Franciscains] en 1520, Léo X a accordé une indulgence de 100 jours à chacun des ensembles de Chemins sculptés, représentant les Septs Douleurs de Notre Dame, dans le cimetière de la Confrérie Franciscaine à Anvers, la dévotion liée avec eux étant très populaire" (Enc. Cath. ibid.).

 

William Wey, le pèlerin anglais qui a visité la Terre Sainte en 1458 et en 1462, est le premier à décrire la façon par laquelle c'était devenu habituel "de suivre les pas du Christ dans son triste trajet" (ibid.). C'est sans aucun doute le début de la pratique, et les modifications des chemins depuis (tôt à partir du 16ème siècle) indiquent une origine très récente qui est compatible avec ce compte et non liée d’aucune façon à l’époque de Christ. Cet ensemble original des chemins avait seulement cinq Chemins qui étaient les mêmes que les quatorze chemins d’aujourd’hui et les autres étaient différents. De ces autres-là, il y en a sept qui n'ont aucun rapport avec les concepts actuels ou même avec la Bible. Ils sont : la maison des Dives ; la porte de la ville par laquelle Christ a passé ; le bassin probatique; l'Arc Ecce Homo, l'école de vierges bénies et les Maisons de Hérode et Simon le Pharisien (Enc.Cath. ibid.).

 

En 1515, deux frères avaient dit là à Romanet Boffin qu'il y en avait trente et un en tout, mais dans les manuels publiés par la suite, on en donne dix-neuf, vingt-cinq et trente-sept. Ainsi, ils sont variés et probablement ceux qui étaient les moins coûteux des pseudos sites étaient choisis. Les copies ou les reproductions des Chemins ont commencé à être érigées à plusieurs endroits en Europe aux quinzième et seizième siècles, suivant cette innovation lucrative à Jérusalem sous les Franciscains qui étaient : Alvarez (d. 1420) des Dominicains de Cordova, les Clarisses à Messina, Emmerich à Gorlitz à peu près en 1465, Ketzl à Nuremburg en 1468. Des imitations de ceux-ci ont été faites à Louvain en 1505, à St. Getreu, à Bamberg en 1507 et à Fribourg et à Rhodes aux environs de la même période. Ils ont proliféré à partir de là. En 1584, douze chemins ont été publiés et ceux-ci coïncident avec les douze premiers inscrits ci-dessus. Ainsi, la date pour les douze premiers chemins de l’opinion courante est attribuée à Adichromius dans son œuvre Jerusalem sicut Christi tempore floruit de 1584.

 

La Croix

Quelqu'un m'a récemment dit que la croix est en réalité un symbole païen qui n'a aucun rapport au Christianisme. Cela pourrait-il être vrai ? Jésus n'est-il pas mort sur la croix ?

R : Oui, la Croix précède de longtemps le Christianisme comme un symbole et a été utilisée dans les cultes du soleil et le paganisme. La croix et la mouche semblable à Baal Zeebub dieu d'Ekron, ont été utilisées en Égypte antique aussi tôt que le troisième millénaire AEC. (Voir l’étude Le Tatouage (No. 005)). Il forme aussi la base de l'Asherah dans le système de la déesse mère comme on peut voir des divers Asherah sur la Colline des Croix à Siauliai en Lithuanie à ce jour. Le grec du NT utilise le mot Stauros qui était un pieu et les premières formes de crucifixion étaient sur un pieu mais la pièce horizontale a été ajoutée plus tard. Le mot latin crux est la base du mot français croix. Les formes diverses des croix et l'origine des termes sont toutes examinées dans l’étude La Croix : Ses Origines et Sa Signification (No. 039)).

 

Perles de Rosaire

Quelle est l'origine des perles de Rosaire (Le Chapelet) ?

R : Le chapelet a été utilisé par des religions du monde pour aider dans le processus de se souvenir des séquences et de mesurer la longueur des prières. Les bouddhistes utilisaient des chapelets et ceux-ci sont devenus des rouleaux de prière. L'idée était que, en rendant la chose familière et par répétition, une plus grande quantité de pétitions pouvait être placée devant la déité et ainsi ajouter plus de mérite et peut-être une plus grande probabilité d'obtenir une réponse. Cette répétition a en fait été interdite aux Chrétiens par Christ. Il a dit : Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Christ nous a alors donné la formule ou la liste de contrôle pour prier au Père. Toute prière est au Père. Le concept du rosaire est de prier à de multiples entités. Dans ce cas, c’était la déesse mère et le père l’un après l’autre ce qui était une idée païenne.

 

Les Bougies

Quelle est l'origine des bougies ? Pourquoi y a-t-il des bougies spéciales sur l'autel ? Quel est le concept des bougies votives (les cierges) ?

R : Le terme "Chandeliers" dénote soit les esprits de Dieu dans le Temple ou plus généralement l'Armée Déchue. Ils étaient seulement utilisés dans le Temple dans le Ménorah qui était un chandelier à 7 branches qui représentaient les sept esprits de Dieu. Le Temple utilisait des lampes à l'huile et elles étaient préparées selon la loi, au matin et au soir, étant la première et la dernière chose dans les rituels du Temple. Dans le Temple de Salomon, les chandeliers étaient un système à dix branches. Cela semble représenter le concile des soixante-dix, qui était reflété dans la structure du Sanhédrin. Cette fonction a été transmise à l'Église au cours de l'ordination des soixante-douze (Luc 10:1,17). Ce n'était pas pareil dans le Temple d'Hérode et ce chandelier-là a été emporté par Tite et l'image est gravée sur son Arche à Rome. Les Chrétiens n'ont jamais fait usage de bougies sur les autels et ce, dans aucune Église. Dans le système Catholique, rien d'autre n’était placé sur l'autel sauf le tissu et les ustensiles sacrés pour l'Eucharistie, après que cela fût  dans l'Église à partir de Rome au deuxième siècle par voie de la cérémonie de la collecte des aumônes le Premier Jour de la Semaine, et sur lequel Justin Martyr (Ap. 1,67) note qu'ils prenaient du pain et du vin qui étaient bénis par le président des services à Rome qui priait là-dessus comme il le pouvait. Ce terme n’indique aucun ordre établi pour les services non plus. Ceci était la pratique jusqu'au neuvième siècle lorsqu’une charge pastorale ou une homélie attribuée à Léo IV (env.855), mais qui était probablement d'une origine Gallique, a permis d’avoir un sanctuaire contenant des reliques, le livre des évangiles, et un ciboire ou tabernacle qui contenait le "Corps du Seigneur", pour but du viatique (voir ERE, Altar (Christian), vol 1:340-341). À partir et à la suite de cette période-là, les ornements qui étaient dans le ciboire ont commencé à être transférés vers l'autel. Ainsi, pendant presque mille ans, il n'y avait rien sur les autels de ce genre.

 

Au début, ils étaient placés là seulement pour la liturgie, mais graduellement ils ont commencé à être placés là de manière permanente. Ainsi, la croix, qui avait autrefois pénétré dans l'Église, seulement aussi loin que le dôme du ciboire et qui y était suspendue, a été placée sur l'autel lui-même.

 

C'était de même avec les lumières. "D'abord, un seul chandelier était placé sur un côté de l'autel en face de la croix et plus tard deux chandeliers se sont trouvés, un sur chaque côté "(ERE, ibid., p. 341). Tout ça a été fait entre la fin du neuvième et du treizième siècle. Le ciboire a disparu à l'Ouest et l'autel est devenu chargé de tous ces reliquaires de tabernacle, de croix, de bougies et d’autres objets qui auraient été et ont été totalement rejetés par le premier Christianisme. La description la plus ancienne que nous avons de l'intérieur d'une église peut être trouvée dans le Didascalia Apostolorum qui a été incorporé dans les Constitutions Apostoliques Livre ii, c57.

 

Les bougies sont entrées dans l'Église Chrétienne en provenance des anciens festivals païens. La Fête de la Chandeleur est directement liée avec ces fêtes païennes. Elle provient de la Bénédiction de la Nouvelle Flamme aussi bien dans les rites d’Evesham que dans les rites mozarabes. La pratique de transporter des bougies est associée au "Lumen ad revelationem gentium." L'idée de purification est préservée tant au nom du festival mais dans le "oratio ad pacem" dans le rite mozarabe de la Fête. Les rites mozarabes exigent que le feu soit allumé d’un nouveau silex, qui est un lien dans le passé aux feux païens des Celtes.

 

L'année celtique païenne commençait le 1er novembre, avec quoi l'Église l’a consacré alors au jour connu comme la Toussaint. L’été commençait le 1er Mai et les feux de Beltane du 1er Mai se comparent avec les Feux de Samhain du 1er Novembre. Le 1er août est la grande Fête du dieu-Soleil, la Foire de Lughnasadh ou le Jour Lammas, que l'Église a alors repris et qui a fait de ce jour le jour de Saint-Pierre. Le 1er février était le quatrième des grands Feux du paganisme celtique des Druides. Ce jour des Bougies est tiré de cette Quatrième flamme celtique qui est toujours consacrée à la déesse Sainte Brigitte ou la Sainte Bride (Enc.Cath., Candlemas vol. 3, p. 192 ff).

 

La pratique des lits de maïs et du foin étant associée aussi bien avec Bride qu’avec Bridget ou Brigitte et les bougies allumées à côté d’eux fait référence aux festivals de végétation antiques et du dieu mourant et des dieux du maïs. Les bougies étaient placées avec les croix sur l'autel parce que le festival de la déesse Easter avait tellement pénétré le Christianisme qu’elles étaient toutes des représentations semblables de la même chose. C'est pourquoi la magie et les rituels Sataniques utilisent la même structure parce qu'ils sont aussi impliqués dans les Jours des sacrifices Humains qui sont ces jours mêmes. Les bougies représentent les esprits des dieux et des déesses et servent à les invoquer qu’elles soient utilisées pendant le rituel aux services ou à la maison.

 

Les liaisons aux rites romains de Purification en Février sont aussi démontrables. La bénédiction du Feu et des Bougies comme elle est nommée au rite Evesham montre ce qui se passe durant le festival. La tradition est entrée quand Noël est entré dans l'Église. C'était inconnu à Jérusalem en 385 et Chrysostom en 386 s'y réfère êtant venu à Antioche en 375. Le festival est un festival de l'Église latine et les quarante jours de la purification ont mené à la Présentation le 2 février.

 

Il a probablement été présenté à Constantinople (ca 542) pour les provinces du Danube (vers 500) alors que Justinien est venu de Dardania entre Vieille Servia et la Macédoine et était en Gaule à peu près vers 650 et Rome (à peu près vers 650) (ERE, ibid.). Il a pris le dessus à Rome à partir du festival du Lupercalia (ibid.). Nous pouvons voir les références et les cérémonies se développer alors au 8ème siècle. La première assemblée à l’aube enregistrée du Pape rencontrant les représentants des régions diaconales et des paroisses, tout en ayant des bougies allumées à l'église de Saint Adriano au Forum, était la même réunion de la plèbe sur le même site du Comitium, dans la Curie, où dans des années passées, le Comitia tributa s'était réuni (ibid., pp. 190-191).

 

Les bougies n'ont pas été utilisées sur l’autel du Christianisme pendant le premier millénaire parce qu'elles étaient considérées comme étant d’origine et de symbolisme païens. Voir l’étude Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235) pour les détails des festivals et des coutumes et leurs origines.

 

Il y a une référence des plus importantes de la bouche de Justin Martyr dans la Première Apologie chapitre 24 où il condamne spécifiquement l'usage de Bougies et de graisse dans le culte païen et déclare que les Chrétiens ne font pas usage de cette pratique païenne. Il dit : "et c'est la seule accusation que vous apportez contre nous, que nous ne révérons pas les mêmes dieux que vous, ni n’offrons-nous aux morts des libations et des saveurs de graisse et des couronnes pour leurs statues et sacrifices."

 

Ainsi nous voyons la révérence aux morts par l’usage de bougies faites de graisse dans les anciennes pratiques païennes. Les couronnes servant de guirlandes pour leurs statues sont l'origine probable du défilé des effigies prétendues du Christ aussi. Comme nous pouvons voir et comme nous le verrons, c'est une église différente de l'Église catholique postérieure.

 

Les Cloches

Pourquoi les cloches sont-elles utilisées dans des églises ? Plus précisément, je voudrais en savoir davantage à propos de la cloche d'angélus. Je soupçonne que c’était pour appeler les fidèles à la prière à certains moments mais quelle est alors son origine ? Quel but les cloches sert-il ?

R : Les cloches sont venues comme étant des instruments pour faire un son pour effrayer les mauvais esprits et c'est pourquoi elles ont été accrochées à des berceaux de bébés et aux cous des vaches et en toute sorte d'autres places. Leur fonction en tant que charme a été aussi trouvée dans le retentissement répétitif qui était le plus populaire chez le shamanisme.

 

Parmi les Celtes, les premières cloches fabriquées à la main étaient associées aux saints patrons et des sanctuaires étaient construits pour les protéger. À quel point la cloche était une relique des superstitions antiques devient une question de conjecture. Le concept cependant selon Wheeler était d’ordonner le silence quand ils parlaient et c’était ainsi le même que la branche des temps précédents. Les Irlandais avaient des cloches dans le but de parer les esprits dès l'âge de bronze. Ils utilisaient aussi des gongs à cette fin.

 

La branche musicale ou creabh ciuil a été revendiquée par O'Curry comme étant une branche ayant un amas de cloches et qui était secouée pour demander le silence. La légende s’est aussi étendue jusqu’à la branche des pommes (de métal) d'or qui émettait de la musique apaisant les malades. Les Chinois et l'Orient aussi avaient ces formes de cloches, de gongs, de carillons/cloches et de carillons gongs.

 

Les cloches initialement utilisées dans le culte sont provenues de la Chine en 677 AEC et ont trouvé leur chemin chez le Bouddhisme et de là, en Occident. Donc, la cloche n'est pas unique au Christianisme et et n’est même pas généralisée dans le Christianisme. Les cloches n'ont pas été utilisées dans le Christianisme pendant les trois premiers siècles. Cela est attribué par Wheeler (ERE., 6, p. 314) à la persécution et à l’architecture Romaine, mais même quand il n'y avait pas de persécution, elles n'étaient pas été utilisées et donc l'argument est apologétique et conjectural. L'introduction de grandes cloches dans le Christianisme est attribuée à l'archevêque Paulinus de Nola vers 400 EC. Cependant, il omet toute référence à de tels instruments dans sa lettre donnant une très complète description de son église. Ainsi, cela est très douteux en effet (cf. ERE, ibid.). Par la description de Jérôme, nous comprenons par son usage du mot tuba que de petits carillons de cloches pourraient avoir été utilisés avec des trompettes dans la musique à cette époque-là.

 

Grégoire de Tours (573) écrit à propos de cloches et dit qu’elles étaient utilisées comme des signaux. Le Sacramentaire Grégorien et celui de Reims donnent des preuves raisonnables que dès 590, on fait usage de cloches. Ce n'est pas certain mais les campaniles donnent une preuve assez convaincante que les cloches étaient en usage dès cette époque de l’histoire (ERE, 6, 314). Le "clocca" était utilisé pour convoquer les gens aux services en Grande-Bretagne et dès 740, Egbert Archevêque de York utilisait des cloches pour sonner l’heure des services.

 

Le premier carillon de cloches a été à l'abbaye Royland en 960 et le clergé de l'église en Angleterre devait sonner une cloche quotidiennement avant les services. L'introduction des traditions païennes provient, ou bien elle est vue plutôt à partir de la tapisserie Bayeux où, à la représentation des funérailles d'Édouard le Confesseur, il y a deux garçons chacun en train de sonner une paire de clochettes. La tradition païenne a été alors changée pour convoquer les gens à prier pour "les âmes" des esprits quittant, ce qui était définitivement une idée païenne et Gnostique. C’est pourquoi cette pratique a pris tant de temps à pénétrer le Christianisme. La pratique de sonner des cloches aux funérailles et pendant que la dépouille était en déplacement pour faire peur aux mauvais esprits est devenue si commune qu'elle devait être contrôlée par les évêques. Au 7ème siècle, on a adopté une loi au canon 67 pour l’autorisation de la cloche passante, qui était sonnée quand la personne mourait et un ministre ne devait pas être lâche dans son devoir. Cette convocation du ministre peut avoir eu un lien païen, mais dès le dixième et jusqu’au 14ème siècle, les cloches servaient pour parer les mauvais esprits. La cloche Lych est toujours sonnée à Oxford avant que le corps d’un fonctionnaire d'université quelconque ne soit porté à l'enterrement. La cloche passante a été plus tard fusionnée avec la cloche d'âme qui était sonnée après la mort d'un individu et la manière qu’elle était sonnée indiquait l'âge et le sexe du décédé. Pendant le Moyen Âge, on considérait les cloches comme écartant les mauvais esprits et étaient préventives. Toute possibilité qu'elles auraient pu avoir été utilisées pour convoquer les gens à la prière a été perdue si elle a vraiment été présente. Parmi les païens, la cloche devait faire peur au démon de la mort et cela a été sa fonction principale dans le Christianisme jusqu'aux temps récents. Parmi les Bouddhistes, c’est pour attirer l'attention du dieu. L'ouverture du Tibet nous a donné plus de compréhension en ce qui concerne l'usage là.

 

Les cloches ont été utilisées parmi les Amérindiens, surtout au sud du Rio Grande et le dieu Maya de la mort avait aussi des cloches sur ses chevilles etc. C'est la même idée que les autres cultes du soleil et les systèmes s’introduisant au Christianisme. Les cloches étaient considérées comme étant païennes et les gens les baptisaient pour les rendre Chrétiennes. Charlemagne s’est manifesté à propos de ce "Baptême" mais le rite est resté dans la plupart des pontificats jusqu'à la Réforme et reste toujours sur le continent dans le système Catholique Romain (ERE, ibid. p. 315). Les triples salut Marie ou Ave sont tenus d’avoir produit la cloche d'Angélus en soirée (après Complis) et il est tenu comme étant distinct de la cloche de couvre-feu en soirée bien qu’elle soit souvent sonnée par la même cloche. La cloche de couvre-feu est habituellement plus tard dans la soirée. La cloche d'Angélus sur le continent sert à la démarcation des jours et termine quelques cérémonies païennes associées à Noël et Easter/Pâques et des systèmes semblables (voir aussi Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235)).

 

La sonnerie des trois carillons interrompus de l'Angélus dans les Cathédrales sert en effet à l’introduction à la sonnerie du couvre-feu et des commencements des Matines qui la suivent. Elle est ainsi efficacement associée à la fin du jour et au couvre-feu. Les Évêques de la Réforme comme Hooper ont essayé de supprimer la Cloche du Couvre-feu comme étant des pratiques associées et superstitieuses évidemment à cause de son association avec le culte de la Mariolâtrie. En 1538, le pasteur de Saint-Pierre a dû passer en accusation devant le Jury Protestant de Cantorbéry en raison de la pratique superstitieuse de sonner la cloche Ave après l’office du soir (cf. Ency. Cath. Angélus Vol. 1, p. 488).

 

Les Marches de l'Autel

Quelle est la signification des marches menant à l'autel dans la plupart des (grandes) églises ?

R : Au début du Christianisme, les autels n'étaient pas construits avec des marches. Les autels dans les catacombes ont été construits sur le trottoir. Dans les églises, ils sont venus à être construits sur les tombeaux des martyrs. C'était probablement à partir d'une référence au texte dans Révélation (ou l'Apocalypse) quant au Cinquième Sceau, en en faisant ainsi un accomplissement prophétique d’elle-même en rapport avec l'Église. Au quatrième siècle, l'autel était soutenu par une marche au-dessus du plancher du sanctuaire. Le nombre de marches est maintenant, pour des raisons symboliques, toujours inégales, étant soit trois, soit cinq, soit sept marches, incluant la plate-forme supérieure ou prédelle qui passe autour de l'autel sur trois côtés. Les marches peuvent être faites de pierres, en bois ou en briques mais Charles (Instructions on Ecclesiastical buildings XI, section 2) a prescrit que les deux ou quatre marches inférieures soient faites de pierres ou de briques tandis qu'il a prescrit que la prédelle sur laquelle se trouvent les supports du célébrant soit de bois. Les marches devraient être environ un pied de largeur. La Prédelle devrait s'étendre le long du devant de l'autel et être trois pieds et six pouces de largeur et les côtés, environ un pied. La hauteur de chaque marche doit être environ six pouces. Les autels du côté doivent avoir au moins une marche (voir Enc. Cath., article Altar (Altar steps)). Les termes hébreu et arabe pour l’autel à savoir, mizbeah et madhbah sont une dérivation du mot assyrien zibu et de là provient le terme arabe dhabaha qui signifie sacrifier. Ainsi, il était clairement associé à l'offrande d'une victime en sacrifice ou à son sang. Les Celtes, sous les Druides, répandaient le sang de captifs sur eux et c'était commun en Gaule. Mais Jules César et aussi Strabon n’ont rien dit à ce sujet et cela est significatif. Les Teutons ne les avaient pas et ils ont fait usage de bosquets dans le culte et de là les concepts nous sont venus à partir du Latin et de son influence. L'étymologie indo-germanique linguistique du mot autel est diverse. Le latin est altare signifiant haut. Cela a été emprunté de l’Ancien Haut-Allemand, de l’Ancien Prussien, de l'Église Slave, et du Lituanien. Bien que la ERE à Vol. 1, p. 333 soutienne qu’il est relié au mot adoleo signifiant brûler et enflammé et ainsi aussi associé aux mêmes concepts. Les termes grecs pour l'autel sont bomos, thumele et thusiasterion. Le premier mot est associé au mot Dorique Bama et à l’Attique Bema ou marche (cf. Odyss., vii, 100). Cela a tracé son chemin jusque dans l’indo-Aryen, dans la langue indonésienne comme "banc" pour le jugement. Le terme anglo-saxon "wihbed" ou "table à idole" est associé avec ce concept (ERE, ibid. p. 334).

 

Ainsi, nous pouvons déduire que l'autel parmi les Sémites était la place où la victime était sacrifiée et dans le cas de l’indo-germain, il était la place où elle était brûlée. Les marches sont clairement associées au système sacrificiel grec en ce sens. L’hébreu Massebah signifie pilier de pierre érigée et a été connecté avec le terme arabe nasaba et de là provient la définition pour ériger une idole qui était ointe de sang. À l'origine, c'était la pierre sacrée ou l'arbre sur lequel la victime était attachée. C'était le concept associé aux cultes d’Easter/Pâques où les dieux Attis et Adonis etc. étaient attachés. Ainsi, c'était l'arbre malheureux des mythes grecs. Placer ainsi l'arbre ou la croix sur les marches ou bema qui étaient l'autel même était le système d’Easter/Pâques d'Adonis parmi les Grecs ou Attis parmi les Romains. L'introduction au Christianisme au quatrième siècle coïncide avec les Conciles de ce temps et le système d’Easter/Pâques devenant la religion ratifiée et les festivals du Christianisme.

 

Ainsi, nous pouvons associer l'autel et la structure surmontée du sacrifice d'Attis qui était sur un pin. Le pin lui était consacré. De là, les reliques de la croix sont toujours faites de pin. Les nombres sont de nouveau associés à l’ancien système ; le chiffre trois étant le système du dieu Tripartite, le chiffre cinq représentant la phase suivante et reflété aussi dans la structure des Celtes associés à la croix et pour certains, les ziggourats. Sept est le nombre de niveaux pour l’ascension vers les dieux trouvés dans le shamanisme animiste et parmi le Judaïsme kabbalistique comme les couloirs du Hekalot dans le Mysticisme Merkabah. Les sept niveaux sont dans la ziggourat babylonienne, le plus haut étant consacré au dieu de la Lune qui est appelé Sin (anglais pour péché) dans le système du Veau d'Or et parmi les Hébreux (voir aussi Le Veau d’Or (No. 222)).

 

Les Scapulaires Bruns

J’aimerais bien en savoir plus à propos des scapulaires bruns qui sont portés par les Catholiques. Mon souvenir est qu’en portant un scapulaire, la personne recevait une indulgence et/ou était sauvée du 'feu éternel' si la personne mourait en train de porter l’item. Je pense qu'une médaille peut être portée à sa place et on reçoit toujours les mêmes bénéfices ? D’où provient cette pratique ?

R : L'Église Catholique Romaine reconnaît qu'il y a deux formes de scapulaires : un grand et un petit scapulaire. Aussi, le règlement du Saint-Office du 16 décembre 1910 (Acta Apost. Sedis, III, 22 sq) a reconnu les médailles de scapulaire en métal et a permis de les porter (voir par exemple Enc. Cath. Scapular, XIII, p. 510). Cela semble terriblement récent et avec une bonne raison. La raison qu’ils ont été approuvés aussi tardivement est qu'ils ont été condamnés si tôt et pour une bonne raison. Le scapulaire tombe dans la classe des charmes Défensifs et provient d’Amuletum, qui a la même signification que Phylacterium. Le terme est tiré d’amolimentum. Les Grecs parlent continuellement de ces formes sous des noms différents comme alezeterios, alezikakos, alezibelemnos, alezipharmakos (ERE, 3, p. 416). Les charmes repoussent le mauvais œil et la possession diabolique, la fièvre, les maladies de toutes sortes, les blessures, la mort soudaine, le feu, la sécheresse, les attaques de voleurs et tous les autres malheurs qui menacent l'humanité (ibid.). Le nom spécial donné à ceux-ci est "amulette" ou de l'arabe talesma, un "talisman". Les médaillons ou les plaques sont venus de l'Orient. À Rome, le tube en plomb ou bulla a été remplacé par la casquette ou le médaillon. Sous l’influence Chrétienne, ces amulettes ont pris la forme de la croix mais les médaillons ont aussi survécu. Les croix contenaient aussi des reliques et beaucoup de superstition, particulièrement parmi les ordres monastiques qui portaient des reliques dans les croix elles-mêmes.

 

Les anciens avaient un système complet de défense par moyens magiques. Ils allouaient un charme spécial à chaque membre du corps et à chaque maladie. Un enfant, aussitôt qu'il était né, était entouré par des cloches et des nœuds magiques dans son berceau. Le hochet et la petite cloche qui sont donnés aux enfants sont tirés de cette pratique. Le Chrétien superstitieux cherchait à mettre ces objets au niveau comparable avec le Tephillin de l'AT et que le Judaïsme et les Juifs avaient transformé en amulettes par la déformation des injonctions dans Deutéronome 6:8 ; 11:18 (ERE, ibid.). À l'origine, la fabrication de ces charmes a été condamnée (par exemple : Epiphanius Haer, 15 [PG xli, 245) et les synodes de l'Église ont imposé des pénalités par l'Église pour la fabrication de ces "Phylactères" par le clergé (ERE, ibid.). Donc, à l'origine, ils étaient condamnés en tant qu’une hérésie superstitieuse par les synodes d'Église. En Orient, un changement d'avis a commencé au 6ème siècle. Le rejet de ces croix avec des icônes et des reliques était considéré comme une condamnation d'iconoclasme et a commencé à tirer l’acceptation dans l'Église, en commençant par le Patriarche Nicéphore. Il y réfère clairement comme des phylactères et dit qu'ils étaient pour "la protection et l'assurance de vie, pour la santé de l'âme et le corps, pour guérir la maladie et pour la prévention d'attaques par des esprits impurs." L'Empereur et d'autres hauts fonctionnaires portaient aussi ces "phylacteria" et ils étaient envoyés comme les gages de conduite saine. Constantin Capronyme (l'empereur iconoclaste) les a condamnés (ERE, pp. 416-417 et n. 2). Cela semble avoir coïncidé aussi avec la hausse de la Mariolâtrie ou du culte de la déesse mère parmi les Chrétiens. Le développement à l'ouest a suivi un développement semblable. Au cours du temps, les distinctions sont venues comme étant entre les charmes païens que l'on a expressément interdits et les charmes Chrétiens qui étaient fabriqués et portés par le clergé.

 

Grégoire a envoyé une série de croix et de charmes à Theodelind qui ont tous un caractère d'amulettes. Ils sont préservés à Monza. Grégoire de Tours a porté une telle croix et a régulièrement changé les articles qui étaient dedans. Les "Vies des Saints" sont tous pleins de miracles attribués à ces phylactères (cf. ERE, p. 417). Le rapport Catholique (EC ibid.) déclare que le Scapulaire a été tiré des Bénédictins comme un châle avec les coins d’épaule à l'épaule avec un trou pour la tête et les coins formant ainsi une croix. Ils disent que les Dominicains ont suivi. Par la suite, les autres ordres monastiques et un capuchon avait été ajouté. Ceci était le plus grand scapulaire mais le petit scapulaire était tiré de cela comme un signe de l'ordre auquel les gens étaient associés. L’Encyclopedia of Religion and Ethics traite du scapulaire comme étant tiré des Carmélites en 1287 qui avait été protégées par privilèges papaux (Privilegium Sabbatinum, 1320). Il était si populaire qu’il a suscité la compétition des autres ordres monastiques (ERE, op.cit.). C'était à l'origine une bande de tissu formant le capuchon, qui était enveloppée autour de la personne mourante pour lui assurer une mort bénie et une liberté du purgatoire. Ce n'est donc pas difficile de voir pourquoi les gens, même des non malades, ont commencé à les porter au lit, au cas où ils mourraient dans leur sommeil. Ces médaillons, médailles, crucifix et ornements sont tous des amulettes, qui étaient considérées comme éloignant le mal. L’ERE dit : "le Catholicisme Romain Moderne, avec les nombreux insignes de ses fraternités, ses médailles frappées en commémoration de festivals ecclésiastiques, ses médaillons en souvenir des différents sanctuaires et particulièrement des centres de pèlerinage, a fait beaucoup pour encourager cette foi [dans les amulettes]" (ibid.).

 

Le port de l'amulette autour du cou comme un scapulaire avec des nœuds et d’autres articles d'identification devient aussi le produit d'un charme inverse ou curatif et tombe sous cette forme de magie. L'idée est que l'antidote effraie le démon qui le voit. Le port du charme autour du cou est fait pour des buts magiques. Chrysostome a enseigné vigoureusement contre la pratique, la considérant comme idolâtre et si la mort suivait sa renonciation, la personne devait être comptée comme un martyr (ERE, p. 418). Le scapulaire est un charme ou une amulette qui est provenu des Carmélites sous le privilège papal aux treizième et quatorzième siècles et qui a été copié par d'autres ordres monastiques pour le but exclusif de se faire de l'argent. Ils sont considérés détenir des pouvoirs protecteurs et de former une indulgence du purgatoire. Comme tel, il est un des derniers vestiges de la mentalité médiévale des indulgences et des charmes magiques qui ont été une des causes de la Réforme. C’était tellement interdit par la première Église Catholique que cela lui a pris jusqu'à récemment seulement pour être accepté de façon générale dans le Catholicisme Romain.

 

L’Eau Bénite

Comment l'eau bénite devient-elle sainte et que signifie-t-elle au juste ?

R : La pratique dans la Bible est tirée du sang et non pas de l'eau. Il était aspergé une fois par an dans le Saint des Saints par le Souverain Sacrificateur. Christ est entré dans le sanctuaire non construit de main d’homme avec son propre sang, une fois pour toutes. La pratique de rassembler l'eau et de la rendre "sainte" provient encore une fois du système de Baal. Cela est examiné dans les études traitant de Derceto ou Atargatis et les autres dans ce système. Voir par exemple La Piñata (No. 276) et David et Goliath (No. 126).

 

14…Les Coutumes

 

Savez-vous d'où est venue l'idée des vitraux dans des églises ?

R : Le vitrail à l'Occident est venu de l'utilisation dans les églises de style Gothique. Il a commencé en France avec les Fenêtres de Ste Denise (1140-44). Il s'est étendu à partir de là jusqu’à Chartres (vers 1145), York et Le Mans (vers 1155), Angers et Poitiers. Au siècle suivant, l'école de Notre Dame de Paris a joué un rôle semblable. L’ancienne idée Chrétienne était que chaque personne de l'Ancien Testament était une préfiguration d’une personne du Nouveau. Cette idée est seulement devenue étendue dans l'art gothique dès le treizième et le quatorzième siècle. En Orient, l'Islam et les empereurs byzantins qui étaient iconoclastes, comme Léo L'Isaurien et Théophile, étaient des hommes instruits qui résistaient très fortement à une telle iconographie et la controverse iconoclaste de 725-850 avait limité tout développement artistique à l'est. C'était sous la domination des Normands que cette forme a été étendue dans l'architecture gothique. Il y a plus de détails des styles flamands et gothiques qui sont disponibles si vous le désirez.

 

Alors que j’étais enfant, élevé dans une famille Catholique, mon père a appartenu aux Chevaliers de Colomb. Quelle est l'origine de cette organisation et comment fonctionne-t-elle ?

R : Ferdinand Marcos a nommé Herbert Armstrong comme officier de l'Ordre des Chevaliers de Colomb et des Filles de Jézabel, comme disait l'inscription. Les Chevaliers de Colomb sont un ordre d'origine Catholique Romain semblable à la franc-maçonnerie ou Oddfellows. Il a été formé pour des hommes Catholiques Romains à New Haven, Connecticut le 2 Février 1882 et s’est incorporé là le 29 mars 1882. Son but est de promouvoir la doctrine, l’éducation, la société et la charité Catholique Romaine. Il possède un département d'assurance pour aider les membres décédés. Ils ont établi des conciles subalternes de la même manière que la Franc-maçonnerie a établi des loges et le mouvement a commencé à s'étendre à l'extérieur du Connecticut à partir du 15 avril 1885. Ils ont admis des associés à partir d'octobre 1893. À l'origine, ils étaient pour des hommes âgés ou frappés d'incapacité mais cela s’est étendu à tous ceux qui n’exigeaient pas d'assurance.

 

Le Quatrième Degré a été établi avec mille deux cents hommes à New York City le 22 février 1900. Il se trouve maintenant dans le monde entier et inclut une multitude de membres. Il réalise un grand nombre d’œuvres de charité. Il aide aussi dans l’évangélisation de la Foi Catholique Romaine.

 

Y a-t-il des femmes parmi les Gardiens Suisses du Vatican ?

R : La Garde Suisse consiste en 6 officiers et 110 hommes et ils sont tous Suisses. On ne leur permet pas de se marier. À moins qu'ils aient recruté une femme récemment ou qu’ils aient modifié la politique, ils n'ont aucune femme. Cela ne tient pas compte des chats ou des mascottes du Vatican qu'ils pourraient posséder. S'ils ont changé, s'il vous plaît, faites le moi savoir.

 

L'Encyclopédie Catholique dit à propos du nimbus (le halo) : Dans l’art Chrétien antique, le nimbe lumineux aussi bien que le disque sans rayon ont été adoptés conformément à la tradition. Le soleil et le Phœnix recevaient, comme dans l’art païen, une couronne ou une couronne lumineuse, et aussi le halo simple. Ce dernier a été réservé non seulement pour des empereurs mais aussi pour des hommes de génie et des personnifications de toutes sortes, bien que tant dans l’art ecclésiastique que dans l'art profane, cet emblème était d'habitude omis chez les figures idéales. Dans d'autres cas, l'influence de l'art antique traditionnel ne doit pas être niée. Croyez-vous que ce genre de symbolisme est permis par Dieu ? Cela dérange-t-il que les premiers Chrétiens aient suivi les païens avant eux dans leurs représentations de l'art ?

R : La Bible est tout à fait claire que vous ne devez pas suivre les païens dans les façons qu'ils adorent leurs dieux. Le résultat est tout à fait clair.

 

Ils ont placé le halo autour du Christ et l'ont ensuite adoré. Puis autour de Mariam et ils l'ont ensuite adorée. Ils l’ont aussi placé autour des autres saints et les ont ensuite adorés et ainsi de suite. Ils l’ont fait jusqu'à ce qu'ils aient plus de dieux que les païens qu’ils remplaçaient. Souvent, les saints ont même le même nom du dieu ou de la déesse appropriée. Par exemple la Maeve Bridget est Ste Bridget ou Brigit. La Déesse Mère est Marie ou Maria.

 

Quelle est la signification de la tradition européenne de célébrer les 'jours des noms' de préférence au lieu des anniversaires ? Je suppose qu'un nouveau-né était nommé selon un saint en particulier qui était commémoré autour du temps de sa naissance.

R : La tradition du jour des noms parmi les Aryens de l'Europe vient de l’ancienne croyance répandue des Aryens que le nom ne faisait pas seulement partie de l’homme mais comme Frazer dit dans son œuvre The Golden Bough : "mais qu'il faisait partie de lui-même qui est nommé l'âme, le souffle de vie, ou peu importe la manière dont vous voulez le définir comme étant l’être" (Vol. iii, p. 319).

 

C'est ainsi un aspect du système païen du dieu Tripartite d'où nous obtenons toutes les autres coutumes du système Baal-Easter. Voir l’étude Abracadabra : La Signification des Noms (No. 240) pour certaines des anciennes vues associées à ce sujet. Voir aussi l’étude L’Âme (No. 092) pour ce sujet-là.

 

Pouvez-vous me donner des exemples de rituels païens étant adoptés aussi bien dans la foi juive que la foi chrétienne ?

R : L'introduction de rituel païen est vue dès le commencement dans le Christianisme et dans le Judaïsme. Par exemple, Rosh HaShanah est une tradition babylonienne observée par le Judaïsme. Voir les réponses données au Rosh HaShanah. Il a affecté entièrement le calendrier Juif Moderne (voir l’étude Le Calendrier de Dieu (No. 156). Easter/Pâques est un rituel païen adopté dans l’Église dans la deuxième moitié du deuxième siècle. Noël, en son entier, est le festival du dieu du soleil Invincible qui est entré avec le culte du dimanche à partir des Cultes du Soleil (voir Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235). Voir Samuel Bacchiocchi From Sabbath to Sunday, Pontifical University Press, Rome 1975 (du Sabbat au Dimanche.)

 

Les gens étaient-ils à l'origine enterrés dans des cercueils de pin comme étant une partie d’une croyance déjà existante que le pin était magique ?

R : Oui, Attis était le Dieu Mourant et le pin lui était consacré. Étant le dieu ressuscité du système d’Easter/Pâques, la personne faisait appel au Baal-Easter ou Ashtoreth pour ressusciter l'individu comme Attis a été ressuscité. Cela ne signifie pas que chaque personne qui est enterrée dans une boîte de pin est un adorateur de Baal Ashtoreth, parce que c'est un matériel commun et bon marché, mais s'il est quelque chose de mentionné spécifiquement dans leur religion, il provient probablement de l'influence des prêtres de Baal ou Camarim revêtus de soutanes noirs.

 

Pourquoi l'Église Catholique utilise-t-elle le concept des indulgences ? Certaines personnes vont jusqu’à payer pour ce privilège.

R : L'indulgence papale a été un des concepts qui a provoqué la Réforme. Il vient de la logique que l'Église a le pouvoir de pardonner les péchés. Si elle possède vraiment ce pouvoir, alors pourquoi ne pas pardonner les péchés d'avance ? On l'a considéré nécessaire dans le travail politique des Jésuites où les adhérents étaient pardonnés tout péché même le meurtre afin d’avancer le pouvoir de l'Église Romaine. Ce même pouvoir, la prise de serment et l'absolution sont aussi associés à Opus Dei. Cet aspect est couvert dans le livre Their Kingdom Come (Que Leur Règne Vienne) traitant avec la structure et les aspirations et le financement d'Opus Dei et le danger qu’il apporte aux intérêts des états nations parmi lesquels il fonctionne. Les indulgences sont venues au point de les vendre pour un prix pour des péchés spécifiques comme le vol. Si vous avez été absous pour le vol, alors vous pourriez payer jusqu'à la valeur x si vous aviez l’intention de voler x plus y. Ainsi l'Église profitait d’une part du crime aussi.

 

Cette conduite scandaleuse et totalement immorale a été renversée par la Réforme et reformée dans la Contre-réforme qui a suivi. Les concepts sont toujours en usage aujourd'hui dans la poursuite du pouvoir politique dans l'Église.

 

D’où provient la tradition de l'Arbre de Noël ?

R : La tradition de l'Arbre de Noël est venue du système assyro-babylonien et a trouvé la proéminence dans les festivals du culte d'Attis et aussi d’Adonis. Attis était un dieu comme étant le père et le fils dans une structure modale qui était crucifié sur un pin, le pin lui étant consacré. Il était coupé et décoré chaque année et la décoration était gardée et ensuite brûlée l'année suivante comme un symbole de régénération. Les traditions sont couvertes dans l’étude : Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235).

 

Jérémie 10:3-5 se réfère-t-il à un Arbre de Noël ?

Jérémie 10:3-5 Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt ; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; 4 on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. 5 Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point ; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables de faire du bien. (LSG)

R : Oui, c'est exactement ce à quoi Jérémie parle dans ce texte. Le Pin était consacré au dieu Attis qui était à l'origine une déité Lydienne de l'Asie Mineure. L'idée du pin en hiver est probablement venue du fait qu'il était le seul arbre vert à l'horizon et de là qu’il est associé à la vie. Le système babylonien avait le festival du dieu mourant comme étant Attis qui est devenu populaire à Rome à cause des aspects du sacrifice humain qui lui était associé. Adonis était plus populaire parmi les Grecs et Osiris, l'époux d'Isis, était le dieu mourant en Égypte. Le pin était coupé et décoré et la décoration qui était la plus haute était gardée et brûlée ensuite dans les feux. C'est la tradition de garder les décorations jusqu'à l'année suivante. La mort du mannequin de paille et la combustion le Mercredi des Cendres est aussi un aspect clef ou un lien dans les festivals. Elles [les traditions] sont condamnées par Dieu par Ses serviteurs les prophètes et représentent des faux dieux comme ce texte le démontre aussi clairement. Voir les études Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235) et La Croix : Son Origine et Sa Signification (No. 039).

 

Mes parents assistent encore aux dévotions des Premiers Vendredis. Quelle est l'origine de cette pratique ?

R : L'Heure Sainte et la Communion du Premier Vendredi de chaque mois ont été établies par Marguerite Marie Alcoque. Elle était dans l'ordre de la Visitation. Elle est entrée au couvent de Paray le 25 mai 1671 avec des vœux perpétuels en Novembre 1672.

 

Elle avait de fréquentes apparitions attribuées à Christ. Elle a été souvent guérie de ses infirmités ; elle a souffert à travers ses dévotions qu'elle attribuait à Christ. Elle a établi la pratique appelée l’Heure Sainte qui consistait à se coucher la face première au sol en prière pendant une heure de 23h00 jusqu'à minuit le premier vendredi de chaque mois.

 

La communion était alors prise le jour, appelé le Premier Vendredi. Christ est supposé lui avoir montré le désir de rendre son amour connu à tous les hommes. Il est supposé lui avoir enseigné que le vendredi après l'octave de la Fête du Corpus Christi est la Fête du Sacré-Cœur (cf. Enc. Cat. Vol. IX, p. 653).

 

Probablement le 27 décembre 1673, Christ est allégué lui être apparu. La Communion du Premier Vendredi et l'Heure Sacrée ont commencé en juin ou juillet 1674. En 1675, la ‘grande apparition est alléguée avoir eu lieu dans laquelle Christ est supposé avoir montré le cœur sacré et a exigé que la Fête du Sacré-Cœur soit le vendredi après l'octave du Corpus Christi" (cf. Enc. Cat., Vol. VII p. 166.)

 

Elle a déclaré tout ceci au père de la Colombière qui s'est alors consacré au Sacré-Cœur et a écrit à ce sujet dans son journal qui a été publié. De là, il est devenu un mouvement charismatique populaire de l’époque.

 

Elle est morte en 1690. Elle a été déclarée Vénérable par Léo XII en mars 1824. Le 18 septembre 1864, Pie IX l’a déclarée Bénie. Son tombeau a été canoniquement ouvert en juillet 1830 et deux présumées guérisons ont eu lieu. Sa Fête est le 17 Octobre et sa dépouille est placée sous l'autel, à la chapelle à Paray. On la considère l'apôtre du mouvement du Sacré-Cœur.

 

Cela a t-il un lien quelconque à l'idée de la crucifixion du vendredi ?

R : Oui. C’est précisément dirigé pour accommoder l'idée d'une crucifixion le vendredi. L'idée entière des Communions du Premier Vendredi est décrite par l'Église Catholique Romaine elle-même comme étant un cultus superfluus et est appelé un culte incorrect.

 

L'attente d'une certaine forme de performance améliorée quant à la cérémonie religieuse en raison de cette observance des jours est considérée comme une superstition et inscrite dans l'Encyclopédie Catholique sous l'article "Superstition" dans le Vol. XIV p. 340.

 

Beaucoup de coutumes associées au vendredi et les interdictions sur la nourriture viennent du paganisme et du culte de Derceto ou Atargatis au Moyen-Orient et celui du Dieu Mourant étant associé à la crucifixion du vendredi et d’une Résurrection du Dimanche. Christ a été crucifié un mercredi, le 5 avril 30 EC (voir l’étude Le Moment de la Crucifixion et de la Résurrection (No. 159)).

 

Est-ce pourquoi nous avons toujours mangé du poisson au lieu de la viande le vendredi ?

R : Oui, les poissons et les colombes étaient consacrés à Atargatis/Derceto/Easter. Le Pin et sa décoration étaient consacrés à Attis que Rhéa a castré. Rhéa était associée à Atargatis. L'Eau Bénite provient de ce culte aussi. C'est l'origine de la sirène et c’est pourquoi ils faisaient des Piñatas et pourquoi ils faisaient toutes sortes de choses associées au Carême qui ne sont pas dans la Bible. Voir Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235) ; David et Goliath (No. 126) et aussi La Piñata (No. 276).

 

Y a-t-il une référence quelconque qui peut être trouvée dans les Écritures Saintes pour observer le Dimanche des Rameaux et de tresser des palmiers et de les garder dans votre maison ou voiture ?

R : La fabrication de huttes en utilisant des branches est une fonction de la Fête des Tentes et est sanctionnée par la Bible. Voir aussi l’étude Les Jours Saints de Dieu (No. 097).

 

La pratique de déposer des palmiers le Dimanche des Rameaux vient de l'entrée du Christ à Jérusalem. Cet aspect est couvert dans l’étude Le Moment de la Crucifixion et de la Resurrection (No. 159).

 

Comme ancien Catholique, j'ai été témoin du baiser de la bague portée par un évêque ou un archevêque. Pourquoi font-ils cela ? La seule chose que je pouvais penser était 'quelle façon parfaite de propager les microbes ! D'où cette pratique est-elle venue ? Cette pratique existe-t-elle toujours ?

R : La bague est le symbole du mariage d'un évêque à son archevêché. C’est la base du pouvoir de la même manière que la bague du roi ou de la reine d'Angleterre est appelée "la bague de mariage de l'Angleterre." La pratique d'embrasser la bague est une reconnaissance de la fidélité du sujet à son seigneur et son vassal. Cela provient aussi de la doctrine de la bulle papale Unam Sanctam et y a été conservé (voir l’étude La Théorie de la Guerre Juste (No. 110)). Cette pratique d'embrasser des objets est trouvée partout dans le monde religieux et particulièrement à St Pierre et à Jérusalem et ses environs. La pratique d’embrasser les pieds de l'idole représentant prétendument Pierre à Rome est étonnante. Un nombre incalculable de gens font la file pour le faire. La pratique n'a aucune base biblique et, comme vous dites, elle est peu hygiénique, c’est le moins qu'on puisse dire. Ces genres de pratiques non bibliques étaient la raison pour laquelle l’Âge Médiéval et le Moyen âge ont vu la propagation de pestes parmi la population Chrétienne.

 

J'ai une amie qui a récemment déménagé dans une nouvelle maison. Elle envisage de faire venir un prêtre Catholique pour bénir sa nouvelle maison. Quel avantage cela conférerait-il à sa maison et ses occupants ?

R : C'est une superstition païenne antique parmi les Aryens. Ils sacrifiaient des gens sur la pierre angulaire durant une période de l’histoire pour la bénir. Les prêtres en Europe l'ont acceptée pour se faire de l'argent des adhérents du Catholicisme Romain et, dans quelques secteurs, des adhérents Orthodoxes. J'ai expliqué les origines un peu dans l’étude Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235).

 

J'ai lu un peu sur l’Histoire Catholique Romaine et je vois la mention des "Cinq Premiers Samedis" qui pourraient, d'une façon ou d'une autre, être connectés aux Quinze Mystères du Rosaire. Pouvez-vous me dire ce que ceci pourrait être ?

R : Le Rosaire Catholique Romain diffère entièrement du système de l'Église d'Orient d'environ 100 nœuds comme une aide durant les prières parmi les moines moins instruits.

 

On a dit que le rite Latin du Rosaire a été introduit par St. Dominique à Toulouse délibérément pour opposer les enseignants Albigeois qui, par leur examen des doctrines, avaient un impact dévastateur sur l'Église au treizième siècle (cf. Enc. Cath. (EC), Rosary, Vol. XIII. p.184 ff.). Les Dominicains étaient formés exprès pour les Inquisitions et ont pris le rôle d'Inquisiteurs à la place des Bénédictins qui avaient joué une part principale jusqu'au moment de la formation des Dominicains. Il formait une sorte de roue de prières qui répondait à des critiques intelligentes et ce, avec répétition.

 

Dominique est allégué avoir eu une vision de la Vierge qui lui a dit d'instituer la pratique et des papes successifs lui ont attribué cette invention. Cependant, les écrits de Dominique sont entièrement silencieux quant à la pratique.

 

Il semble être en effet la première forme de lavage de cerveau en réaction à une controverse ecclésiastique sérieuse. Cela n'était pas entièrement couronné de succès, car ils ont dû instituer la Croisade Albigeoise et ont assassiné des milliers indicibles de Vaudois et de Cathares dans les façons les plus ineffables. L’œuvre de "Bernard de Fontcaude" donne une idée de la rhétorique stupide qui a été utilisée contre les Vaudois du Troisième Concile Latran et par la suite à partir de Gênes et les persécutions à partir de 1190.

 

La légende l'attribuant à Dominique est probablement provenue du Dominicain Alain de Rupe vers 1470-1475. Ses œuvres étaient fictives et ses écrits ont imprégné beaucoup de littératures, mais sont basées sur de fausses références (EC Vol. XIII, p. 186).

 

La pratique de dire ces 50 ou 150 Salut Marie ou Aves semble venir du douzième siècle comme nous voyons des comptes divers par exemple, de St Albert (m 1140), du Royaume-Uni dans le manuscrit Corpus Christi dans l'Ancren Riwle et de l'histoire d'Eulalia, proviennent tous du douzième siècle (cf. EC XIII, p. 186).

 

Ainsi, la hausse de popularité de la tradition a coïncidé avec la hausse des Vaudois et des Lollards et a semblé être une réaction contre la dédicace du soutien pour la Bible et ce qui devait amorcer les Inquisitions et ensuite la Réforme en réaction. Voir l’étude Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170).

 

Le Rosaire est divisé en quinze dizaines de dizaines de Salut Marie avec un Notre Père entre chaque dix. Le terme rosaire ou rosarius signifie guirlande de roses et provient de la légende de la formation de bourgeons de rose qui vient des prières d'un moine qui ont été rassemblées de ses lèvres et utilisées par la Vierge comme une guirlande. Cette forme de vêtement de cérémonie était une vieille idée des païens et avait été adoptée par le Christianisme pendant la recrudescence de la Mariolâtrie.

 

La version métrique du treizième siècle en allemand (CE, Rosaire ibid., p. 187) indique que cette légende a été formulée pour les croisades albigeoises et que les chevaliers ont été recrutés pour ce génocide déraisonné à partir du nord et assez loin à l’intérieur de l’Allemagne.

 

À l'origine, on les appelait ‘beads’ dans le Vieux Saxon qui signifie prière et ont ainsi été davantage liés avec les concepts Orientaux qui n'avaient aucune prière comme c’est compris dans le rite latin du Rosaire. C'est pourquoi l’Église Catholique Anglicane les rejette comme étant de la répétition idolâtre et de la Mariolâtrie depuis la Réforme.

 

Le terme mystère est une innovation plus récente, qui a été utilisée dans la construction des chapelles des Mystères du Rosaire dans le sanctuaire de Monserrat juste à l’extérieur de Barcelone (CE vol. 1, p. 290).

 

Le Rosaire est une innovation adoptée par les Dominicains au quinzième siècle et rendue populaire par eux. Les dispositions diverses et les dévotions religieuses attribuées à eux sont toutes des innovations encore plus récentes.

 

Y a-t-il une raison pour laquelle les croix sont faites de pin et non pas d'autre bois ?

R : Les croix sont faites d'autre bois, mais la raison qu'elles sont faites principalement de pin est que le dieu Attis a été crucifié sur le pin et les gens cueillent cet arbre dans la forêt chaque année et le décorent d’ornements ayant une décoration principale en haut de l’arbre qui est basée sur le système de la fertilité. Ce symbole est gardé et brûlé chaque année aux festivals du deuil pour Attis et aussi pour Adonis. Cette tradition est entrée dans le Christianisme par le culte d’Easter/Pâques dont elle était un élément principal. La Crucifixion du vendredi et la résurrection du dimanche sont aussi liées dans cet aspect. Voir les études La Croix : Son Origine et Sa Signification (No. 039) ; et Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235).

 

La doctrine catholique semble reconnaître que l'idolâtrie est de donner à une chose ou une personne l’adoration qui appartient à Dieu seul. Par contre, ils vénèrent des images de Marie et des saints, mais disent qu'ils n'adorent pas ces choses comme des dieux donc ce n'est pas la même chose que se courber pour servir des idoles comme si elles étaient des dieux. N'est-ce pas une contradiction ? Et en plus de ça, ces gens sont morts et la Bible ne dit-elle pas que les 'mort ne connaissent rien' ?

R : Oui, c'est de l'idolâtrie. Il est écrit vous ne vous ferez pas d'image taillée ou de ressemblance d'aucune chose qui est au ciel en haut ou sur la terre en dessous ni dans les eaux sous la terre. Vous ne vous prosternerez pas, et vous ne les adorerez pas.

 

C’est assez clair, on pourrait croire. On ne doit se prosterner ou adorer aucune idole de quoi que ce soit. Cette activité n’a jamais eu lieu dans la première Église. Le système du culte dans l'Église Catholique Romaine repose sur deux faits. L’un est une supposée distinction entre l'adoration accordée à Dieu et Christ, qu'ils appellent le culte de Latrie.

 

Les Saints reçoivent l'adoration, qui est appelée le culte de Dulie. L'adoration accordée à Marie est le culte d’Hyperdulie qui est plus haute que celle accordée aux saints mais plus basse que celle accordée à Dieu et Christ.

 

Ces distinctions n'ont aucune base Biblique et reposent sur une autre fausse doctrine à savoir celle de la fausse doctrine Gnostique du Ciel et l'Enfer, endroit où Marie et les saints sont affirmés d’être allés au ciel. Cette notion est contraire aux Écritures Saintes qui disent que personne n’est monté au ciel à l’exception de lui qui est descendu du ciel, le Fils de l'Homme qui est le Christ (Jn. 3:13). Voir aussi les études : L’Âme (No. 092) ; La Résurrection des Morts (No. 143) ; et La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232).

 

15…La Prière

 

À qui devrais-je prier, Jésus, Dieu, ou un des saints, ou Marie ?

R. Christ nous a dit de prier au Père en son nom. Je ne connais aucune autre manière de prier. La cosmologie même de la Bible vous empêche de prier à Mariam ou aux autres Saints car ils sont toujours dans leurs tombes, attendant la Résurrection des Morts.

 

Voir l’étude La Résurrection des Morts (No. 143). La Bible est emphatique. Personne n'est monté au ciel, sauf celui qui est descendu du ciel, à savoir le fils de l'homme (Jean 3:13). S'ils sont tous morts, quel est le but de leur faire des prières ? Apocalypse 4 et 5 montrent que les prières à Dieu sont rassemblées comme de l’encens parfumé par le Concile de l'Armée. Voir l’étude Enseigne-nous à Prier (No. 111).

 

Si je perds quelque chose et que je prie à St Jude, m’aidera-t-il vraiment à retrouver ce que j'ai perdu ?

R : Jude ou Juda, le frère de Christ et l'auteur du livre de ce nom, est mort. De même sont morts aussi Jacob appelé Jacques et Joseph et Simon et leurs sœurs et leur mère Mariam et tout le reste des apôtres et des premiers saints. Voir l’étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus Christ (No. 232). La Bible est tout à fait claire que : ‘Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel.’ (Jean 3:13). Cela signifie que personne n'est au ciel sauf Christ : pas même David ou Moïse ou Adam ou Jude ou Mariam ni n'importe quelle autre personne. Ils sont morts et couchés dans la tombe, attendant le retour du Messie. Voir les études L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143). Prier aux os des morts est une chose plutôt idiote à faire et idolâtre. Adorez Dieu. L'Église a dit à l'empereur romain que si les gens disaient qu’ils allaient au ciel quand ils mouraient et qu’ils se disaient Chrétiens, ne les croyez pas. Ils ne sont pas des Chrétiens. Il en est de même aujourd'hui.

 

Les Églises Catholiques sont pleines d'idoles. La Bible ne nous ordonne-t-elle pas que nous ne devons pas faire des images taillées, ni se prosterner devant elles ? Pourquoi doivent-ils dire des Salut Marie ? Est-il mentionné quelque part dans la Bible que vous devez faire cette prière ?

R : La vérité de la chose est que Dieu nous a dit de ne pas fabriquer des images taillées, ni de se prosterner devant elles et c'est précisément ce qui est fait. La Bible dit que nul n'est monté au ciel sauf celui qui est descendu du ciel, le Fils d'homme (Jn 3:13).

 

À l’origine, personne ne priait à Marie, dont le nom réel au fait était Mariam. Maria étant sa sœur. Cet aspect et les noms et les relations des frères et des sœurs de Christ sont discutés dans l’étude La Vierge Mariam et la Famille de Jésus-Christ (No. 232). La pratique de prier à Marie et par la suite, aux saints, n'est entrée dans le Christianisme qu'aux cinquième et sixième siècles.

 

D’où provient la pratique de prier aux saints patrons et quand ?

R : Prier aux saints patrons vient de la pratique de prier aux déités locales et de la région. Beaucoup d'entre eux ont simplement été incorporés dans le système Chrétien et ont été appelés des noms de saints. Les gens ont simplement continué à prier aux mêmes déités mais sous l’aspect Chrétien. À l'origine, les prières se faisaient aux arbres parmi le shamanisme animiste. Cette pratique est enregistrée, même des temps récents dans l’Islam aussi, venant du paganisme aussi.

 

Dans la première Église, la pratique n'a jamais été en question et l'Église aurait dénoncé la pratique comme étant une hérésie. L'Église croyait à la Résurrection des morts et ils comprenaient tous que les saints étaient toujours dans la tombe. L'affirmation que les saints incluant Mariam (Marie) ou d’autres que Christ étaient ressuscités et se trouvaient maintenant au ciel était considérée comme étant une doctrine impie et blasphématoire. C’était le vrai test d’un Chrétien. Graduellement, les dieux et les déesses, par exemple comme Maeve Brigit, une déesse parmi le système tripartite des Celtes, ont été incorporés parmi d’innombrables autres. Hecate au carrefour est devenu Marie après que la Mariolâtrie ait été établie au sixième siècle, venant du Moyen-Orient.

 

Le Credo des Apôtres

Je me rappelle avoir appris le Credo des Apôtres alors que j’étais enfant, mais où dans la Bible dit-on que ce sont les 12 apôtres qui l’ont écrit ?

R. Le Credo est le résultat des activités du quatrième siècle. Elles sont toutes des tentatives ayant comme but d’antidater la théologie de Constantinople à une époque plus ancienne.

 

Le Credo de Nicée est en réalité une reconstruction des Canons de Constantinople en 381. Les canons de Nicée étaient "perdus" et le credo a été reconstruit pour faire apparaître que le credo était d’une date plus ancienne.

 

Le prétendu Credo des Apôtres est une invention semblable. La légende qu'il a été écrit par les apôtres le jour de la Pentecôte est un mythe populaire du Moyen Âge présumé venir du sixième siècle (cf. Pseudo Augustine in Migne P. L. XXXIX, 2189 et Pirminius ibid. LXXXIX, 1034 ; Cath. Ency. Vol. 1, p. 629).

 

Il est prétendument présagé dans un sermon donné par Ambroise (Migne P. L. XVII, 671 ; Kattensbusch I, 81) qui tient compte que le credo a été rassemblé par douze ouvriers séparés. Donc, les douze ouvriers sont alors devenus les douze apôtres.

 

Rufinus (vers 400) (Migne P. L., XXI, 337) donne une description détaillée de la composition du credo qu’il affirme avoir reçu de temps précédents. Il n'attribue pas chaque article à un apôtre, déclarant que c’était l’œuvre de tous, ayant lieu le jour de la Pentecôte. Il utilise le terme symbole ici pour identifier cette règle de foi. Le premier cas connu de ce terme a été vers 390 dans une lettre adressée au Pape Sirice par le Concile de Milan (Migne, P. L. XVI, 1213) (cf. CE, ibid.). Le terme était Symbolum Apostolorum (le Credo des Apôtres).

 

Il n'y a pas de preuve historique pour un tel credo ou symbole avant le Concile de Milan. La conclusion est évidente. Après Constantinople, ils ont fait face à la tâche de définir le nouveau système Trinitaire. Ils cherchaient un certain symbole ou document qu'ils pourraient reconstruire qui ramènerait à Nicée en 325 la reconstruction du Concile de Constantinople. Ils ont alors inventé le prétendu Credo des Apôtres afin de donner la nouvelle théologie du système Tripartite une certaine base d'acceptabilité.

 

Le terme "Symbolum" ne se trouve pas avant les écrits de Cyprien et de Firmilien écrivant au troisième siècle. Firmilien parle d'un credo comme étant le "symbole de la Trinité", en l'incluant comme une partie intégrante du rite de baptême (Migne, P. L. III, 1165, 1143) Kattensbusch essaye de tracer l'utilisation de mots jusqu’à Tertullien (cf. II, p. 80, note et cf. CE ibid. p. 630).

 

Le concept de credo était considéré comme faisant partie d’expressions telles que "regula fidei", "doctrina", "traditio". Ces termes réglementation de la foi, doctrine et tradition n'isolent aucunement l'existence du prétendu Credo des Apôtres. Il n'y a aucune preuve pour une telle œuvre. De fait, les déclarations écrites de la foi sont telles qu'elles auraient considéré le credo du quatrième siècle comme étant hérétique par les écrits que nous avons maintenant à portée de main.

 

Harnack, le plus grand théologien du 19ème siècle, dit que le Credo des Apôtres représente seulement la confession baptismale de l'Église en Gaule du Sud datant au plus tôt de la dernière moitié du cinquième siècle (Das apostolishe Glaubensbekenntniss, 1892, p. 3 ; cf. CE ibid.). Le Catholique Romain Herbert Thurston est d'accord avec cette déclaration, mais dit que ce n'était pas en Gaule, mais à Rome que le credo a reçu sa forme finale (ibid., cf. Burn the Journal of Theological Studies, Juilllet 1902).

 

Les deux soutiennent qu'un autre credo, ayant une forme plus vieille nommée R, est venu à l’existence au deuxième siècle à Rome et Thurston essaye de montrer que cela date de l'âge apostolique.

 

La première forme de R était comme suit.

 

1. Je crois en Dieu le Père Tout-puissant ;

2. Et en Jésus Christ Son seul fils notre Seigneur ;

3. Qui est né de (de) l'Esprit Saint et de (ex) la Vierge Marie ;

4. Crucifié sous Ponce Pilate et enterré ;

5. Le Troisième Jour, il est ressuscité des morts,

6. Il est monté au ciel,

7. Assis à la droite du Père ;

8. D'où il viendra pour juger les vivants et les morts,

9. Et dans l'Esprit Saint ;

10. L'Église Sainte ;

11. Le pardon de péchés ;

12. La Résurrection du Corps.

 

Le document T est reconnu par l'Église Catholique comme ayant atteint sa forme finale à Rome juste avant 700 EC (ibid.). Ainsi, le concept du Créateur du ciel et de la terre a été ajouté, ainsi que les mots, "descendu en enfer", "la communion des Saints", "Vie éternelle", ainsi que les mots "conçus", "souffert", "mort" et "Catholique".

 

S'il existe un document antérieur, il est basé sur les concepts ici et dans les déclarations de Tertullien d'où nous pouvons faire quelques reconstructions. Il n'y a aucun doute que le Credo des Apôtres postérieur est un document falsifié contenant des concepts qui auraient été rejetés par la première Église.

 

16…Les Saints

 

Je vois fréquemment une annonce dans les avis publics de notre journal local exprimant des remerciements à St Jude pour des faveurs accordées ou des prières répondues. Il semble que cette exposition publique de remerciements est une condition de recevoir la faveur. En quoi cette neuvaine consiste-t-elle au juste ?

R : La Neuvaine est tirée de novem ou neuf. C'est une dévotion publique ou privée de neuf jours dans l’Église Catholique Romaine pour obtenir des grâces spéciales. L'octave est d'un caractère festif. La neuvaine est caractérisée par le chagrin, le deuil avec espoir, des aspirations pour la prière.

 

Jérôme soutenait que neuf est indicatif de souffrance et de chagrin d'Ézéchiel 7:24. La neuvaine est permise et même recommandée par les autorités ecclésiastiques mais n'a toujours aucune place appropriée et complète dans l'Église (cf. Encyc. Cath. XI, p. 141). La séquence de neuf jours n'a aucun rapport avec la Bible et vient de l'ordre romain de neuf jours de sacrifice dans l'apaisement des dieux et pour prévenir le mal. Elle est effectuée quand les circonstances indiquent le mal. L'origine est rapprochée en Livy (I, xxxi) et notée dans l’EC (ibid.). Les Grecs et les Romains avaient aussi un deuil de neuf jours spéciaux avec une fête spéciale le neuvième jour après une mort ou un enterrement et cela était d'une nature familliale. Les Romains célébraient aussi la neuvaine de neuf jours en commémoration de tous les membres décédés de leur famille le 13-22 février. Le neuvième jour avait un sacrifice spécial et une fête joyeuse (EC ibid., p. 142). Cette tradition a été rejetée en tant que païenne par Augustin qui avertissait les Chrétiens contre cette tradition (P. L. XXXIV, 596, ibid.).

 

Dans la première partie du Moyen Âge, une autre forme a été établie, soit la Neuvaine de préparation, mais au début seulement avant Noël et seulement en Espagne et en France (CE ibid.). Cela peut avoir eu son origine dans le dixième Concile de Toledo (656). Dès 1690, la tradition est apparue brusquement pour avoir des neuvaines pour les fêtes des fondateurs des ordres religieux et ceux-ci en ont reçu l’autorisation dès 1843 (CE ibid.). La pratique de neuvaines aux saints a été formalisée au cours de deux cent ans dès le dix-septième siècle et se trouve à l'Autorité Prescrivante 3728 et les décrets du 30 juin 1896. En même temps que la neuvaine de préparation a surgi, de même la neuvaine de prière aux saints, particulièrement pour récupérer la santé et a pris origine en France et en Belgique. Jusqu'en l’an 1000, elles étaient à Hubert Marcolf et Mommolus, le dernier étant le patron des maladies de la tête et cérébrales.

 

La neuvaine à Hubert est la mieux connue et elle continue à ce jour. Elle était utilisée comme une défense contre la rage. La neuvaine de Grâce à François Xavier a commencé en 1633 (faite le 4-12 mars et aussi à Ignace). La neuvaine à Jude en est une autre de la liste croissante de prières aux saints morts qui sont en attente pour la résurrection et qui ne peuvent rien faire de leur propre gré. Le concept repose sur la doctrine de l'âme et les doctrines Gnostiques et les suppositions du ciel et l'enfer. (Voir les études L’Âme (No. 092) ; La Résurrection des Morts (No. 143) ; et aussi Le Végétarisme et la Bible (No. 183). Jude était le frère de Jésus Christ et il est mort depuis ces dix-neuf derniers siècles. Trouver du succès après l’avoir prié n’est qu’une coïncidence. La publication par l'annonce dans les journaux est de la superstition comme celle de la pratique moderne d’une lettre en chaîne où on doit absolument l’envoyer afin de ne pas invoquer la mauvaise "chance" (un concept égyptien) qui va avec une telle action.

 

D’où provient l'adoration de St Patrick ? En voyant le titre Saint au nom, on pourrait croire qu’il y a un certain contexte religieux.

R. Patrick (n. à Kilpatrick près de Dumbarton en Écosse en 387 est allégué être décédé le 17 mars 493 à Saul Downpatrick en Irlande. Il était le fils du Romain Calphurnius qui était decurio soit de Gaule, soit de la Grande-Bretagne et sa mère était Conchessa, une proche parente de Martin de Tours en Gaule. L'Irlande était dédiée au culte de Baal en tant que dieu principal et au Veau d'Or jusqu'à leur conversion prétendue par lui en mars 433 (voir l’étude Le Veau d’Or (No. 222)).

 

Le système d’Easter/Pâques arrivait le 26 mars, le Nouvel An étant le 25 mars en relation à l'Équinoxe. Les feux d’Easter/Pâques étaient allumés là peut-être en avance sur les feux de Beltaine du 1er mai (cf. Frazer Golden Bough, x, p. 158). Patrick allumait les feux d’Easter/Pâques et prétendument les avait reçus des Druides dans le système de Baal. Cette dispute est une appropriation claire du rôle du feu du système de Baal des Druides jusqu’au système des Moines de Lérins.

 

Le système Baal/Easter a commencé durant la période avant le 25 mars et, avec Attis, nous voyons qu'il a commencé le 22 mars avec la coupe de l'arbre du dieu dans la forêt et ensuite par sa décoration et son défilé avec l'effigie dessus (ou dans le passé, un vrai sacrifice) représentant le dieu attaché à l'arbre. Les prêtres eunuques en faisaient un défilé à l'Est et à Rome. La quantité de célébrations étant associées à l’expulsion de sorcières et des démons et les festivals de Baal des druides est inconnue. Ce processus était effectué le vendredi chaque semaine pendant le mois de mars, particulièrement en Italie.

 

Le récit de Patrick et des Druides était extraordinairement semblable au festival romain du 14 mars, où l’ancien dieu Mars était envoyé en tant que bouc émissaire à l’extérieur de la ville en tant que dieu de la végétation, conduit par ses prêtres dansant, les Saliis. Cette déité, battue et forcée à continuer de marcher, devait alors être remplacée par la Nouvelle Divinité et par les Nouveaux Feux au Nouvel An du 25 mars qui est, sans aucun doute, le jour que nous voyons dans le récit de St Patrick (cf. Frazer The Golden Bough, vol. ix, p.231).

 

17…Les Inquisitions

 

Pourquoi certaines religions pensent-elles qu’elles et ceux qui soutiennent leurs opinions et croyances particulières sont les seuls qui devraient être écoutés ? N'est-ce pas précisément ce qu’a fait l'Église Catholique Romaine pendant ces 1500 ans passés, c'est-à-dire, essayer de réduire au silence tous ceux (corrects ou incorrects) qui n'étaient pas en accord avec eux, souvent par la torture et la mort ? Pensez-vous que c’est parce qu'ils ont peur que si la lumière de vérité illuminerait leurs sombres cachettes, cela révèlerait un grand nombre de squelettes qu'ils ne veulent pas que le public découvre ?

R : Cela est sans aucun doute précisément la raison. Littéralement des millions de gens observant la vraie foi de la Bible et qui niaient directement le droit de l'Église de changer les Lois de Dieu ont été assassinés de façons les plus ineffables par l’Église Trinitaire et par leurs officiers et ce, au nom de Dieu. L'histoire des 1260 ans de persécutions est couverte dans l’étude La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122) et Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170). L’étude Les Guerres Unitaires/Trinitaires (No. 268) aussi raconte l'histoire. Quand nous aurons terminé de révéler la vraie histoire de l'Holocauste pendant ce siècle, le monde sera bien franchement dégoûté.

 

J'ai entendu parler de la Congrégation Sacrée de la Doctrine de la Foi. Pouvez-vous s’il vous plaît m’expliquer ce que c’est exactement ?

R : C’était appelé auparavant le Saint-Office, ou l’Office Impie, dépendant de quel côté de l'Inquisition vous vous trouviez. Le professeur Roth fait cette observation dans son œuvre sur l'Inquisition Espagnole.

 

L’objectif de la Congrégation Sacrée de la Doctrine de la Foi est d’établir l'Uniformité Doctrinale dans l'Église Catholique Romaine. On recueille de l'information sur les gens considérés doctrinalement hérétiques et ce qui, à leur avis, veut dire tous ceux qui ne sont pas en conformité avec Rome à n’importe quel moment et sur n’importe quel sujet donné.

 

Le Saint-Office a été responsable d’avoir déclaré Galilée un hérétique, selon le Décret Papal, pour avoir dit que la terre était ronde lorsqu’ils pensaient qu’elle était plate. Donc la terre est ronde partout sauf pour le Vatican, et Galilée est encore un hérétique pour avoir dit cela. Changer complètement ce décret irait à l’encontre de la doctrine d'infaillibilité papale et donc, ils ne peuvent pas se permettre de le changer. Le mieux que le Vatican pouvait faire était que Jean XXIII le déclare comme un des fils les plus grands de l'Italie. Ils recueillent de l'information de partout dans le monde et maintenant en Amérique du Nord et le Commonwealth selon ce que je comprends.

 

J'ai lu à propos de l'Inquisition et ce qui est arrivé à ceux que l’on considérait comme étant des hérétiques. Il semble y avoir des preuves que l'Église Catholique Romaine pouvait immédiatement confisquer la propriété des accusés. Savez-vous si de telles preuves existent ?

R : Oui. Ils le pouvaient et c’est un fait qu’ils ont confisqué les propriétés. Aussi, les gens devaient payer pour leur propre emprisonnement. La famille d’une religieuse qui avait été faussement accusée et acquittée avait dû rembourser la dette pendant le siècle suivant pour achever de la payer (regardez les commentaires de l’œuvre du Professeur Roth détaillés dans l’étude Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170). Cette citation est importante pour votre question. Il est beaucoup trop facile de peindre l'image la plus ténébreuse. Après tout, les cours de l'Inquisition de l'histoire ne condamnaient pas toujours ceux qui étaient devant eux pour être brûlés au pieu. Parfois, ils les ont simplement excommuniés, ou ont confisqué toutes leurs propriétés, ou peut-être les ont torturés. Le pape Innocent IV a autorisé l'utilisation de la torture afin d’extraire des confessions des présumés hérétiques. (Innocent IV, Papal Bull Ad Extirpanda de Medio Populi Christiani Pravitatis Zizania, le 15 mai 1252. The Cambridge Medieval History, Vol. VI: Victory of the Papacy, (Cambridge University Press. 1964) p.725.

 

18…L’Holocauste

 

J'ai lu de diverses sources que l'Église Catholique Romaine a participé à l'Holocauste. Croyez-vous que c'est vrai ?

R : Les faits parlent d’eux-mêmes. Les objectifs énoncés d'Hitler étaient d'établir l’Église Catholique Romaine et l’Église Luthérienne comme les deux grands piliers religieux de l'Europe. C'est un fait bien documenté.

 

Le premier camp de concentration a été remis à l'Église Luthérienne par le SA en décembre 1932. Nous avons une copie d'une lettre des Luthériens de la région de Hambourg concernant ce camp.

 

De 1932 à 1945, environ 15000 camps ont été établis et dirigés par le SA/SS avec des hommes tirés de sources Catholiques Romaines et Luthériennes partout en Europe.

 

Les camps d'Extermination ou Vernichtens lager étaient situés à l'est et étaient dirigés par des Catholiques Romains. Peut-être le camp le plus brutal était en Croatie étant dirigé par l'Ustashi, qui était l'organisation fasciste croate sous la commande d'un évêque Catholique Romain.

 

Dans ce camp, les gens étaient souvent brûlés vifs au lieu d'être d’abord tués par un gaz. Cela n'était, en aucun cas, limité pour la Croatie. En un jour, en Roumanie, 5000 Juifs ont été brûlés vifs et 23,000 ont été tués. Cela a été fait dans l’espace d’un jour et ce, en Roumanie seulement.

 

Il y avait un triangle pourpre posé à l'envers parmi les catégories dans les camps de concentration. Ceux-ci étaient pour les Bibelforschers, soit les chercheurs bibliques. L’objectif était d'interner et d’exécuter tous les observateurs du Sabbat non-Trinitaires en Europe. Ils ont presque réussi, mais pas tout à fait.

 

La plupart des intellectuels de la Bible non-luthériens et non-catholiques de l'Europe ont été tués. Le nombre de gens tués dans environ 15,000 camps de concentration est entre 12 et 18 millions de personnes. Six millions de ceux-ci étaient des Juifs. On ne connaîtra jamais le nombre complet.

 

En 1942, la Croix-Rouge Internationale a tenu une réunion à Genève en Suisse pour discuter de l'extermination systématique des observateurs de la Loi et du Sabbat Juifs et d'autres. La décision a été prise de ne prendre aucune action pour alerter le monde de la situation désespérée des gens qui étaient exterminés. Les représentants Américains étaient présents et étaient d'accord avec la décision. Le monde s’est mis alors à exterminer les Juifs et les Chrétiens observant le Sabbat.

 

Seulement le Commonwealth Britannique et ensuite les États-Unis d'Amérique se sont élevés contre l’annihilation finale et totale de Juda et des observateurs du Sabbat et d'autres minorités ethniques. Cependant, ils n'ont pris aucune action pour alerter le monde. Le génocide a été effectué dans des Pays Catholiques Romains sans opposition de l'Église dans ces endroits-là et sans aucune opposition exprimée dans les pays où l’opinion populaire aurait pu avoir une influence, comme les États-Unis et le Commonwealth Britannique.

 

À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le Vatican a aidé l'évasion des criminels de guerre Nazis en Australie et en Amérique du Sud et ailleurs. Les détails sont bien connus aux yeux de tous les pays et sont publiés ici. On ne pourra jamais connaître la pleine mesure. Quelques détails sont montrés dans l’étude Le Dernier Pape : Examen de Nostradamus et Malachie (No. 288) mais davantage sera publié aussitôt que nous en serons capables.

 

Dans une région, lorsque nous avons cartographié les camps en Pologne, il y avait un camp dans chaque direction où on pouvait marcher, tous les quinze kilomètres. Ils étaient tous Catholiques Romains dans ce lieu. Il y avait cinq camps autour de la ville de Siauliai en Lituanie seulement. Le génocide était systématique et abrutissant. Quand la vérité entière sera révélée, la troisième vision de Fatima sera accomplie.

 

19…Les Idoles Païennes et les Rituels

 

J'ai été stupéfait de découvrir récemment que plusieurs obélisques ont été pris de l'Égypte et se trouvent maintenant sous le contrôle de l'Église Catholique comme celui à la Place Saint-Pierre. En fait, des 21 obélisques égyptiens déjà existants aujourd'hui, il y en a 13 d'entre eux qui se trouvent à Rome. Ma question est pourquoi les Chrétiens importent-ils de telles idoles païennes et les érigent-ils sur le lieu de l'église comme s'ils faisaient partie du Christianisme ? Ces obélisques n’étaient-ils pas sacrés pour les Égyptiens comme faisant partie de leur propre symbolisme religieux ?

R : Oui, ils sont totalement païens et représentent le phallus et le système du soleil. Il est absolument interdit pour un Juif ou un Chrétien d’en ériger un n'importe où dans leurs villes ou pays.

 

La concentration de ces objets et leur construction a l'effet de placer le pouvoir de l’ancien système du culte du soleil dans cette ville. Ainsi, Rome se voit comme le centre du pouvoir religieux du monde et évidemment le centre du système du soleil.

 

Les obélisques égyptiens dont vous parlez sont mentionnés dans Jérémie 43:12-13 où Dieu a dit qu'Il allumerait un feu dans les maisons des dieux de l'Égypte et les enlèvera en captivité. Ceux-ci sont les obélisques ou les piliers consacrés au dieu Atum-re, le dieu du soleil. L'obélisque basé à cet endroit-là à Héliopolis est devenu plus mince. Les originaux ou Asherah étaient plus courts et plus épais et représentent le phallus et le système reproducteur.

 

C'était aussi le fondement du Chêne représentant Jupiter sur le Capitole avec Junon et Minerve représentant le système reproducteur collectif des junones romaines et la Vierge de la conception immaculée qui était Minerve, la fille de Jupiter. Voir les études La Doctrine du Péché Originel Partie 1 : Le Jardin d’Éden (No. 246) et Le Veau d’Or (No. 222).

 

Pouvez-vous me donner des exemples de rituels païens adoptés dans la foi juive et la foi chrétienne ?

R : L'introduction de rituels païens a pris place dès le commencement aussi bien dans le Christianisme que dans le Judaïsme. Par exemple, Rosh HaShanah est une tradition babylonienne observée par le Judaïsme. Il a affecté entièrement le Calendrier Juif Moderne (voir l’étude Le Calendrier de Dieu (No. 156)). Easter/Pâques est un rituel païen adopté dans l'Église durant la deuxième moitié du deuxième siècle. Noël en entier est le festival du Dieu du Soleil Invincible qui est entré avec le culte du dimanche en provenance des Cultes du Soleil (voir Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235)). Voir l’œuvre de Samuel Bacchiocchi From Sabbath to Sunday, Pontifical University Press, Rome 1975.

 

J'ai entendu dire que le terme vandale provient du fait que les Vandales ont envahi Rome et ont détruit toutes les statues et les icônes. En tant que Chrétiens, ils croyaient que les Chrétiens ne devaient avoir aucune image taillée et statue à vénérer. Est-ce vrai ?

R. Oui, cela est absolument vrai. Les Vandales étaient une tribu qui est entrée en Europe à partir du Moyen-Orient comme faisant partie de la horde Parthe comme l’étaient les Goths et les Anglo-Saxons et les tribus sous-liées. Ils étaient Monothéistes et Chrétiens Unitaires. Ils étaient en colère à cause de l'idolâtrie qui était entrée au système Trinitaire à Rome. Les idoles païennes ont reçu des noms Chrétiens et ont été adorées des mêmes façons qu'elles l’ont toujours été. Les vandales étaient des iconoclastes qui ont tout simplement détruit les idoles en raison du deuxième commandement. Ils ont reçu une mauvaise réputation par la suite par les idolâtres qui ont survécu. Voir l’étude Les Guerres Unitaires/Trinitaires (No. 268).

 

Si toutes ces pratiques que nous voyons dans l'Église Catholique tirent leurs origines du paganisme et des cultes du mystère, alors quelles sont exactement les vraies croyances et pratiques Chrétiennes ? Autrement dit, si nous retirons tout le paganisme qui s’est infiltré dans le Christianisme, que nous reste-t-il ?

R : La Foi qui a été transmise une fois pour toutes aux saints est la réponse complète. Cela est ce que nous devrions tous être dédiés à restaurer et à se débarrasser des ordures. On peut être justifié en affirmant que : Personne ne peut dire que le Christianisme a échoué en tant que système parce qu’aucun système ne l'a vraiment essayé. En fait, ils ont tué tout groupe de personne qui l'a vraiment essayé. La Foi Chrétienne Originale avait :

 

1. La croyance au Seul Vrai Dieu, qu'aucun homme n'a jamais vu ou ne peut voir et qui a envoyé Jésus Christ. Ce Dieu seul était adoré et aucune idolâtrie quelconque n’a jamais été permise.

 

2. La croyance que Jésus Christ a préexisté en tant que l'Ange de Yahovah qui a donné la Loi à Moïse et qu'il était l'objet de leur salut, en les réconciliant à Dieu.

 

3. Observait les commandements de Dieu et le Témoignage de Jésus Christ, incluant les lois de l'alimentation et le Calendrier de la Bible, selon le système du Temple.

 

4. Pratiquait le baptême des adultes et observait la Pâque/les Pains Sans levain, comme les trois systèmes de Fêtes de la Bible.

 

5. Croyait dans la Résurrection des Morts et le règne millénaire de Jésus Christ et le salut de toute l’humanité. Ils considéraient les personnes qui disaient qu’ils allaient au ciel quand ils mouraient, comme de faux Chrétiens ou des Gnostiques.

 

6. Enseignait qu'ils étaient sauvés par la Grâce, mais conservaient leur salut par l'obéissance à la Loi, le péché étant la transgression de la Loi.

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