Christian Churches of God
No. CB011
Abraham et Isaac :
Un Sacrifice Fidèle
(Édition
3.0 20030202-20040529-20070123)
La
décision d'Abraham de sacrifier son fils Isaac a marqué une étape décisive
dans sa vie, qui a abouti à l’une des manifestations de foi les plus
sincères et les plus dévouées. C’est pourquoi l’histoire qui suit recèle de
précieuses leçons, tant pour les enfants que pour les adultes.
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(Copyright © 2003 CCG, éd. 2004, 2007 Wade Cox
(Tr. 2003, 2026, rév. 2026)
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Abraham et Isaac : Un Sacrifice Fidèle [CB011]
Genèse
22:1-2 Après ces choses, Dieu mit Abraham à l'épreuve, et lui dit : Abraham
! Et il répondit : Me voici ! 2 Dieu dit : Prends ton fils, ton
unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là
offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. (LSG)
Imaginez un instant que
vous soyez un parent à qui l’on demande de se mettre à la place d'Abraham,
ou un enfant appelé par son père à se mettre à la place d'Isaac. La foi, la
volonté et le respect nécessaires à un individu pour permette à son père de
le sacrifier ne sont seulement surpassés que par la foi manifestée lors le
sacrifice de Christ.
Il est
intéressant de noter que le texte ci-dessus dit qu'Isaac était le fils
unique d'Abraham, alors que la Bible nous dit qu'il y avait un autre fils,
Ismaël (Genèse 16:15-16).
Sa mère était Agar, la
servante
de Saraï.
L'Éternel a dit à Abraham qu'il bénirait Ismaël et
qu’il deviendrait le père de douze dirigeants (Genèse 17:20). Cependant,
Dieu établirait une alliance éternelle avec Abraham par l’intermédiaire
d’Isaac et de ses descendants après lui (Genèse 17:19). Isaac, en tant que
fils unique de Saraï, était le fils de la promesse.
Le sacrifice d'Isaac était un
prototype du sacrifice de Christ, la différence étant que le sacrifice de
Christ avait une signification et une valeur bien plus grandes. Ce qui le
rend plus significatif, c’est le fait que Christ s'est sciemment soumis à la volonté du Père pour
être offert en sacrifice (Matthieu 26:39 ; Jean 6:38), tandis qu'Isaac ne
savait pas qu'il allait être le sacrifice. Christ a donc donné un exemple d'humilité
complète et d'altruisme parfait grâce
auquel la création entière est expiée et rachetée.
Dans cet exemple, Abraham est
un prototype de Dieu le Père. Il a démontré un altruisme absolu en acceptant
de renoncer à son fils pour le bien commun. Renoncer à un enfant, qui plus
est son fils unique, serait probablement la tâche la plus difficile qu’on
puisse demander à un parent. Pourtant, Abraham a consenti à le faire sans
poser de questions. À travers l'exemple d'Abraham, Dieu nous donne un aperçu
de Son amour pour chacun de ceux qui constituent Sa création.
Cependant, à la différence de Dieu notre Père, Abraham n'était pas parfait
et il n'a pas toujours fait preuve du même niveau de foi démontré dans cet
exemple postérieur concernant le sacrifice de son fils Isaac. Pour
comprendre la progression de la foi d'Abraham, nous devons
examiner
des exemples précédents de sa vie.
Nous devons d'abord comprendre qu'Abraham
s’appelait Abram et Sara s’appelait
Saraï
(Gen. 17:4-17), avant
l'établissement de l'alliance entre Dieu et Abraham. C'était à ce moment-là
que Dieu a changé leurs noms pour refléter la bénédiction qu'Il leur
accordait. Abram est devenu Abraham, père de nombreuses nations et de
nombreux rois. Dieu a dit qu'Il multiplierait la descendance d'Abraham pour
qu’elle soit aussi nombreuse que le sable de la mer et les étoiles du ciel
(Genèse 32:12 ; 22:17). Cette bénédiction s’est accomplie par
l’intermédiaire de son fils Isaac. Cela ressemble beaucoup à la manière dont
Dieu le Père multipliera Sa famille et rachètera des rois et des nations
pour Lui-même et ce, par l’intermédiaire de Son Fils, Jésus Christ.
Un voyage de foi
À
l’âge de 75 ans, Dieu ordonna à Abram de quitter la terre de ses ancêtres,
où il avait grandi, et de se rendre au pays de Canaan, où il serait béni et
deviendrait une grande nation (Genèse 12:1-5). Alors qu’il se rendait à
Canaan avec sa femme Saraï et son neveu Lot, une famine sévère les
contraignit à se diriger vers l’Égypte.
Alors qu’Abram approchait de l’Égypte, il craignit que, voyant la beauté de
sa femme Saraï, l’un des Égyptiens ne le tue pour prendre Saraï pour épouse.
Alors Abram dit à Saraï :
« Dis que tu es ma sœur, afin que je sois bien traité à cause de toi et que
ma vie soit épargnée » (Gen. 12:11-13).
Abram a eu recours à cette
mesure parce qu'il manquait de foi en la promesse de Dieu selon laquelle Il
multiplierait sa progéniture et ferait de lui une grande nation.
Si Abram avait vraiment cru en cette promesse de Dieu, il aurait compris que
celle-ci ne pourrait s’accomplir si Dieu le laissait mourir aux mains des
Égyptiens. Si Abram était mort à ce moment-là, Dieu aurait rompu Sa
promesse. Cependant, Dieu ne peut
pas rompre Ses promesses, parce qu'Il est l'exemple
même de la fidélité et de la vérité (Deutéronome 7:9 ; 32:4).
Cela nous amène à un
point important.
Nous devons mieux comprendre quelles sont les promesses de Dieu afin d'avoir
plus de foi. Cela signifie que nous devons étudier la parole de Dieu
diligemment afin de découvrir quelles sont Ses promesses pour Son peuple. En
agissant ainsi et en croyant ce que Dieu dit, notre foi augmentera. Nous
devons faire davantage confiance à Dieu et ne pas nous appuyer sur notre
propre raisonnement ni sur nous-mêmes. Cela nous éloignera du péché, car
lorsque nous avons confiance en Dieu et en Ses promesses, nous ne prenons
pas les choses en mains. D'habitude, quand nous prenons les choses en mains,
nous finissons par pécher. Lorsque nous péchons, les conséquences de ce
péché peuvent avoir un impact négatif sur les autres, et pas seulement sur
nous-mêmes. Nous voyons un exemple de cela après que Saraï a feint d'être la
sœur d'Abram pour préserver la vie d’Abram.
Quand Pharaon a vu Saraï,
il projeta de la prendre pour femme. Pharaon enfreignit la Loi de Dieu en
prenant la femme d'un autre homme, même s’il n’était pas au courant de ce
fait à ce moment là. À cause de ce péché, Dieu infligea des fléaux à la
maison de Pharaon. Comprenant la raison pour laquelle les plaies s’étaient
abattues sur lui, Pharaon alla trouver Abram et lui demanda pourquoi il
n'avait pas dit que Saraï était sa femme en premier lieu. Ensuite Pharaon
donna des ordres pour qu’Abram, et tout ce qui lui appartenait, soit renvoyé
(Gen. 12:14-20).
Abram a péché parce qu'il
a envoyé sa femme chez un autre homme. Pharaon a aussi péché même s'il ne
connaissait pas la vérité. Quand les gens de Dieu ne Lui font pas confiance
et ne Lui obéissent pas, ils pèchent
inévitablement et peuvent en amener
d'autres à pécher aussi.
Après une telle expérience, on
pourrait penser qu'Abram avait appris à avoir la foi que Dieu allait assurer
sa sécurité, peu importe les circonstances.
Cependant, cela n'a pas été le cas, comme
nous le verrons dans la prochaine épreuve de foi d'Abram.
Abram s'installa avec sa famille sur un
territoire situé entre
Bethel
et
Aï. Ils s’enrichirent
rapidement et leurs troupeaux
s’agrandirent considérablement.
Faisant partie de la famille d'Abram, Lot acquit aussi une grande richesse
en troupeaux et ce, au point où ses bergers
et les bergers d'Abram commencèrent à se disputer les terres. Pour garder la
paix, Abram dit à Lot de choisir la terre où il désirait demeurer. Abram
irait alors dans la direction opposée. Lot choisit
le pâturage le plus vert, sans savoir que ce choix serait plus tard
une source de problèmes pour lui.
Tandis
qu'ils demeuraient sur ce nouveau territoire, Lot et sa famille furent faits prisonniers par un roi étranger. Quand
Abram apprit la capture de son neveu, il prit 318 de ses hommes et libéra
Lot ainsi que ses biens. Après la bataille, Abram refusa toute récompense
pour sa victoire. Au lieu de cela, il donna tout au roi de Sodome, à
l’exception d’une dîme, qu'Abram remit à Melchisédek, roi de Salem, qui
était un Grand Prêtre de Dieu. Cela nous montre que Dieu avait un sacerdoce
continu sur la planète et ce,
jusqu'à Abram et au-delà.
Il n'y eut aucun moment
où cette planète fut dépourvue de la Loi de Dieu, ou d’un sacerdoce
pour exécuter cette Loi.
Abram connaissait et suivait la Loi de Dieu concernant la dîme,
c'est la raison pour laquelle
il donna 10% au sacerdoce
de Melchisédek. Cette Loi n'avait pas encore été formellement donnée,
cependant, Abram donna la dîme par la foi, parce qu'il s’était converti
après son retour d'Égypte.
Après ces événements, la parole de l'Éternel fut adressée à Abram dans une
vision, et il dit :
Genèse
15:1-6 Abram, ne crains point ; je suis ton bouclier, et ta récompense sera
très grande. 2 Abram répondit : Seigneur Éternel, que me
donneras-tu ? Je m'en vais sans enfants ; et l'héritier de ma maison, c'est
Éliézer de Damas. 3 Et Abram dit : Voici, tu ne m'as pas donné de
postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier. 4 Alors
la parole de l'Éternel lui fut adressée ainsi : Ce n'est pas lui qui sera
ton héritier, mais c'est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton
héritier. 5 Et après l'avoir conduit dehors, il dit : Regarde
vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit :
Telle sera ta postérité. 6 Abram eut confiance en l'Éternel, qui
le lui imputa à justice. (LSG)
Plusieurs années s’écoulèrent après que ces choses eurent été dites à Abram.
Puis, à l'âge de quatre-vingt-dix-neuf ans, la parole de Dieu lui parvint de
nouveau.
Genèse
17:1-4 Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Éternel apparut
à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout puissant. Marche devant ma face,
et sois intègre. 2 J'établirai mon alliance entre moi et toi, et
je te multiplierai à l'infini. 3 Abram tomba sur sa face ; et
Dieu lui parla, en disant : 4 Voici mon alliance, que je fais
avec toi. Tu deviendras père d'une multitude de nations. (LSG)
En poursuivant la
lecture, nous voyons qu'en recevant de nouveaux
noms, Abraham et Sara ont tous deux reçu un renouvellement de la promesse
d'une bénédiction mais, cette fois, à une échelle beaucoup plus grande.
Cependant, Abraham continua à douter de Dieu.
En comprenant qu'il allait devenir père à
l'âge de cent ans, Abraham tomba la face contre terre et il se mit à rire
(Genèse 17:17).
Cela peut sembler plutôt irrespectueux de rire ouvertement des paroles de
Dieu. Cependant, il est humainement compréhensible de se surprendre à rire
par incrédulité, si l’on considère les choses uniquement d’un point de vue
physique. Dans Genèse 18:10-13,
Sara rit aussi à la pensée d'avoir un enfant dans sa vieillesse, quand
l'annonce lui a été faite par les trois anges étrangers arrivés chez eux.
Humainement, cela n'était pas possible, car Sara,
qui avait environ 90 ans,
avait largement
dépassé l’âge de pouvoir enfanter (Genèse 18:11). Sachant cela, ils ont ri
tous les deux, sans réaliser la puissance de Dieu pour accomplir Sa volonté.
Quand nous regardons les choses d’un point de vue physique, nous limitons
Dieu, qui n'est limité par rien, sauf par le péché qu'Il est incapable de
commettre. Quand nous limitons Dieu, nous péchons, parce que nous
L'abaissons à notre niveau humain de limitations et d'imperfections.
Comme nous le voyons par la déclaration de Sara, elle ne pouvait pas
imaginer avoir un enfant à son âge. Son rire était l’expression d’un manque
de foi en la parole de Dieu, et sa déclaration suivante le confirma :
"Maintenant que je suis vieille, aurais-je encore des désirs ? Mon seigneur
aussi est vieux ?" Pour montrer à Abraham et Sara qu’ils limitaient Dieu et
qu'ils n'avaient pas confiance en Sa parole, l'Ange de Dieu dit : "Y a-t-il
rien qui soit trop difficile pour Dieu ? Au temps fixé, je reviendrai vers
toi, à cette même époque ; et Sara aura un fils." Sara fut tellement
surprise par cela qu’elle nia avoir ri de la promesse de Dieu.
"Au contraire, tu as ri !" la réprimanda l’Ange
(Gen. 18:12-15).
Sachant que rien n'est trop difficile pour Dieu, nous ne devrions jamais
douter de Sa parole ou de Ses promesses, quels que soient les obstacles
physiques auxquels nous pourrions être confrontés tout au long de notre vie.
À la
suite de cette promesse, et après la destruction de Sodome et de Gomorrhe,
un incident presque identique à
celui auquel Abraham et Sara avaient été confrontés environ vingt-quatre ans
plus tôt avec Pharaon se produisit.
On pourrait penser qu'ils auraient appris à avoir confiance en Dieu, qu'ils
auraient grandi dans la foi et qu'ils auraient appris à faire ce qui est
juste selon Sa Loi. Pourtant, comme nous allons le voir, Abraham et Sara
vont de nouveau revendiquer être frère et sœur et, cette fois, au pays de
Guérar.
Le
roi de Guérar était un homme nommé Abimélec. Quand Abimélec vit à quel point
Sara était belle, il la fit entrer dans sa maison, parce qu'Abraham lui
avait dit qu'elle était sa sœur. Mais, cette nuit-là, Dieu parla à Abimélec
et lui dit : "Voici, tu vas mourir à cause de la femme que tu as enlevée,
car elle est mariée" (Genèse 20:3). Comme Abimélec croyait qu’Abraham et
Sara étaient frère et sœur, et parce que Dieu l’avait empêché de pécher.
Abimélec et tout ce qui lui appartenait furent épargnés de la colère de
Dieu. C'était à condition qu'il rende Sara à Abraham et lui demande de prier
pour le pardon de ses actions.
Une fois qu’Abimélec eut
obtenu le pardon, ses femmes purent à nouveau enfanter, car elles étaient
devenues stériles pendant que Sara était parmi elles.
Une fois de plus, Abraham démontra qu'il était incapable d'exercer
la foi et de faire entièrement confiance à Dieu. Mais, Dieu resta fidèle à
Abraham dans Ses promesses, parce que, dans Son omniscience, Dieu savait
d’avance qu'Abraham Lui démontrerait plus
tard une complète fidélité.
Un acte de foi
Peu de
temps après,
Abraham allait
affronter ce qui fut probablement l'épreuve la plus difficile de sa foi. À l'âge de cent ans, Abraham eut un fils qu'il appela Isaac (Genèse
21:1-3). C'était le fils à travers lequel toutes les promesses
s’accompliraient. Si quelque chose devait lui arriver, cela signifiait qu'on
ne pouvait pas avoir confiance en la parole de Dieu. En gardant cela à
l’esprit, nous pouvons voir qu'Abraham allait devoir affronter une double
épreuve. Cette épreuve mettrait
clairement à l’épreuve la parole de Dieu ainsi que la foi d'Abraham.
Abraham aurait-il confiance dans les promesses de Dieu, peu importe ce qui
allait arriver ? Abraham choisirait-il d'obéir à Dieu plutôt que de
préserver la vie de son fils Isaac ?
Dieu
appela Abraham et lui dit : "Abraham !"
Abraham répondit : "Me voici".
Puis
Dieu poursuivit : "Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ;
va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des
montagnes que je te dirai" (Genèse 22:1-2).
Obéissant à cet ordre, Abraham, Isaac et deux jeunes serviteurs se levèrent
tôt le matin pour couper du bois pour l'autel sacrificiel et pour charger
leurs ânes avant de se mettre en route vers le lieu où Dieu avait dit à
Abraham de faire l'offrande. Après un voyage de trois jours, Abraham aperçut
l'emplacement pour le sacrifice et s’arrêta pour dire à ses deux serviteurs
de demeurer là avec les ânes, tandis que lui et Isaac se rendraient sur
place pour présenter une offrande. Abraham prit son couteau et le feu,
tandis qu'Isaac portait le bois sur lequel il devait être sacrifié (Genèse
22:3-10).
Il y a beaucoup de
similitudes
entre le sacrifice d'Isaac et celui de Christ. Examinons-en quelques-unes
maintenant.
1)
Isaac a porté le bois sur
lequel il devait être sacrifié, symbolisant Christ portant le bois ou le
poteau sur lequel il devait être crucifié (Jean 19:17).
2)
Christ et Isaac ont tous
deux été obéissants jusqu'à la mort (ou près de la mort, dans le cas
d'Isaac).
3)
Abraham était prêt à
sacrifier son fils unique, tout comme Dieu a permis le sacrifice de Son seul
fils engendré.
4)
Le sacrifice du bélier,
offert plus tard à la place d'Isaac, était un symbole physique du sacrifice
d'expiation qui serait offert par Christ, le Messie.
Dieu a permis qu'Abraham soit mis à
l’épreuve. Cependant,
après qu'Abraham eût démontré sa foi en Dieu le Père au point de sacrifier
son fils unique Isaac, Dieu envoya Son Ange pour intervenir et ce, juste
avant qu'Abraham ne sacrifie son fils.
Ce test particulier ayant été passé, Dieu
s’adressa alors à Abraham par l’intermédiaire du même Ange et lui dit :
Genèse
22:12 N'avance pas ta main sur l'enfant, et ne lui fais rien ; car je sais
maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m'as pas refusé ton fils, ton
unique. (LSG)
Les paroles “car je sais
maintenant ” dans le susdit verset prouvent que c'était l'Ange de l'Éternel
qui parlait. Comme nous le savons, seul Dieu le Père est omniscient,
c'est-à-dire qu'Il sait tout. Même si Dieu
savait ce qu'Abraham ferait, Il a permis que cet incident se produise pour
que Son Ange sache que le coeur d'Abraham était fidèle à Dieu le Père.
Cet Ange était l’Être qui
devint plus tard l’homme Jésus Christ. Il est possible que ce soit aussi à
ce moment-là que Christ ait su que Dieu ne l'empêcherait pas d'être sacrifié
pour racheter à Lui-même toute Sa création. Il étendrait ainsi Sa famille à
travers Christ, tout comme la famille d'Abraham s’était étendue à travers
Isaac.
Genèse
22:16-18 et dit : Je le jure par moi-même, parole de l'Éternel ! parce que
tu as fais cela, et que tu n'as pas refusé ton fils, ton unique, 17 je
te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et
comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la
porte de ses ennemis. 18 Toutes les nations de la terre seront
bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. (LSG)
Nous voyons de nouveau
qu'Isaac est mentionné comme le
“
fils unique” dans ce passage biblique. Tel que mentionné précédemment, Abraham avait eu
un autre fils par Agar, la servante de Sara. À la demande de Sara, ce fils,
Ismaël, ainsi que sa mère avaient été chassés de la maison d'Abraham (Genèse
21:9-14). Isaac devint ainsi le fils unique d'Abraham et il devait être le
fils de la promesse que Dieu avait faite à Abraham.
En
raison de l'obéissance et de la foi d'Abraham, les bénédictions de plusieurs
nations, y compris nos propres nations, se sont répercutées dans des
domaines autant physiques que spirituels que nous pouvons apprécier
aujourd'hui.
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