Christian Churches of God

[B9A]

 

 

L’Évolution et la Théorie de l''Origine Africaine de l'Homme'

 

(Édition 1.0 20110116-20110116)

 

 

 

La théorie de l’Évolution postule que l’homme moderne est apparu en Afrique et s’est répandu à travers le monde à partir de ce continent il y a 78000 ans. Le récit biblique, quant à lui, décrit un processus différent. Ces deux affirmations ne peuvent pas être toutes deux exactes.

 

 

 

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 L’Évolution et la Théorie l'« Origine Africaine de l'Homme » [B9A]

 

 


Le présent exposé se propose d’examiner les manœuvres des généticiens Évolutionnistes concernant la conjecture dite l'« Origine Africaine de l'Homme » (ou « Out of Africa ») et les prétentions qui visent à faire remonter l'origine de l'homme jusqu’aux Cro-Magnons, puis à une période située il y a 78.000 ans avant le présent (AP) en Afrique. Pour ce faire, ces chercheurs ont arbitrairement fusionné les lignées de Cham avec les deux autres lignées de Sem et de Japhet, en prétendant que tant Sem que Japhet sont descendus tous deux des lignées de Cham. Cette approche a pour effet de regrouper les fils de Noé et d’utiliser Cham pour étendre la lignée, par le recours à un arbre des Haplogroupes totalement erroné, ils parviennent alors ainsi à faire remonter cette lignée jusqu’en Afrique et à étirer les dates jusqu’à 78000 AP, ce qui est rigoureusement inexact. Cette manipulation a été mise en lumière et signalée et peut être observée sur des sites tels que www.eupedia.com. 

 

Nous nous proposons ici de reconstruire cette argumentation afin de démontrer, par l’examen des séquences DYS correctes, en quoi ce raisonnement est spécieux et que l’échelle chronologique bien plus courte que celle alléguée, et ce même en adoptant leur propre séquence erronée des taux de mutation. 

 

L’argument est présenté comme suit. L'ancêtre Y-ADN originel est désigné comme :

Y, prétendument apparu en Afrique il y a 78000 AP

La première mutation A n'est pas répertoriée dans les listes européennes. En effet, c'est parce que l’Hg. A n'a aucun lien que ce soit avec les autres et, avec l’Hg. B, est exclusif à l’Afrique et aux Afro-Américains.

 

Voir l’Annexe A

 

Impossibilité de la séquence évolutionniste

En examinant l'arbre phylogénétique du chromosome Y-ADN ci-dessous, on constate le scindement de l'arbre dans les lignées qui interdisent absolument qu’un tel arbre conjectural soit formé. 

 

Il convient tout d'abord de partir de la racine ancestrale de Noé et de la structure de base des principales branches des Haplogroupes de Cham. L'haplogroupe (Hg.) A était le premier à subir une mutation à partir de la lignée ancestrale principale. Hg. A a subi une mutation aux marqueurs M91 et P97?. Ne conservant aucun des liens de base retrouvés chez les autres lignées.

 

La lignée ancestrale principale s’étend de Noé à Japhet, Cham et Sem via les marqueurs SRY0831, 1 M41 2, M139, M168, P9.

 

Les autres lignées de Cham ont subi une mutation vers les lignées M60, M181, et P85? pour former l’Hg B. Les haplogroupes majeurs A et B sont plus ou moins confinés à l’Afrique et aux populations afro-américaines.

 

Les autres lignées de Cham, issues des lignées Noahides Centrales (marqueurs M168 et P9) ont formé l’Hg. C (marqueur RPS4Y M216) pour les lignées de Cush, et en Hg. DE (marqueurs M145 M213), qui constitue la division YAP couvrant les Hg. D (Tibétains) et E (lignées Cananéennes et nord-africaines). 

 

Il apparaît donc manifeste que les principales lignées africaines A et B n'ont strictement aucune parenté avec les autres lignées non-africaines, si ce n’est le fait que Hg. E a migré et s’est répandu en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, puis de là en Europe. 

 

Toutes les lignées dans les descendants de Sem et de Japhet se sont répandues partout à travers le monde via la lignée issue de l’Hg. F et des mutations P14, M89 et M213 (selon le Diagramme de Phylogénétique FTDNA de 2005). L'examen révèle que M213 était commun aux groupes DE ainsi qu’à F etc., mais absent de l’Hg. C. On peut donc raisonnablement penser que M213 a subi une mutation en M216 dans le groupe C avec l’insertion de RPS4Y, tandis que dans le Hg. DE, M145 a été inséré avant M213, et dans l’Hg. F et des lignées subséquentes, P14 et M89 ont été insérées avant M213. Ainsi, il pourrait être affirmé que M213 constituait la section finale de la lignée originelle Noahide passant par Sem, Cham et Japhet. Il s’agit assurément de la lignée correcte de l'arbre Y-ADN tel que mesuré par la science, quelle que soit la durée – longue ou courte – qu'elle prétend nécessaire à ces mutations.

 

Il est ainsi totalement impossible que les Hg. C, D, E et F ainsi que tous les groupes subséquents G, H, IJ et K, proviennent de A ou B, pas plus qu’il n’est possible que D, E, F et les groupes subséquents proviennent de C, comme le prétendent ces arguments l'« Origine Africaine de l'Homme » (ou « Out of Africa »). 

 

Les données historiques bibliques et la nature des mutations des groupes indiquent que les principales mutations sont survenues en cinq mutations spontanées distinctes à partir des lignées Noahides principales. Elles ont ensuite évolué et pris fin en des mutations subséquentes formant d'autres groupes tribaux/nationaux. Prétendre le contraire relève manifestement d’une fraude délibérée.  

 

Il est manifeste, d'après leurs propres tableaux, que les lignées et chronologies sont bidons, et que tous les événements antérieurs à 42000 AP figurant sur leurs graphiques le sont également. 

 

La répartition proposée des autres mutations est tout aussi une conjecture complète et erronée. Les événements ne peuvent donc pas être fondés même sur la date de 42000 AP. 

 

La répartition des lignées selon les différentes mutations est en réalité tout à fait possible dans un intervalle allant des années 2200 AEC (Avant l’Ère Courante) jusqu’à nos jours, si l'on ignore le graphique artificiellement allongé, si l'on replace le modèle biblique en perspective, et si l'on discute correctement et prend en compte comme il se doit les effets modernes observés de la radiation de base ainsi que les effets de l'ADNmt sur le génome humain. L'évolution est un mythe religieux qui doit être dûment exposé et écarté. Cependant, pour maintenir ce mythe religieux, la science doit être falsifiée et des éléments clefs négligés (omis) ou dénaturés. 

 

Ce type de dénaturation est courant. Un cas récent concerne les découvertes relatives à des humanoïdes en Russie et en Israël, renvoyant à la découverte de 2003 du soi-disant ‘Hobbit de Flores’.

 

La découverte d'un os de doigt en Russie, dans une grotte en Sibérie, a été datée de 30000 AP, mais comme à l’accoutumée, le fondement de cette datation n'a pas été discutée publiquement. Son ADN était exceptionnellement bien préservé, selon les rapports.

 

Les scientifiques commentant ces découvertes récentes en Russie ont fait référence au "Hobbit de Flores” comme datant de plus de 12000 ans, certains suggérant même plus de 30000 AP pour une espèce humaine ancienne et pré moderne. Ceci en dépit du fait que des scientifiques ont déjà examiné la découverte de Flores et ont prouvé, par son Y-ADN, qu'il s'agissait d'un humain moderne dégénéré ayant régressé en taille et en capacités en raison de son régime alimentaire sur cette île. Il s’agissait en réalité d’un exemple de mode de vie à éviter et de la façon dont une société humaine peut perdre ses capacités. 

 

Ces données furent néanmoins utilisées par des scientifiques qui, soit connaissaient les faits et les déformèrent délibérément, soit étaient trop paresseux pour allumer leur télévision, et n'ont certainement jamais étudié les recherches récentes sur le sujet. À côté des grands prêtres de la Théorie de l'Évolution, les moines catholiques romains médiévaux ont l'air de progressistes.

 

Les résultats, publiés en décembre 2010 dans la revue Nature, confirmaient que le spécimen provenait d’une jeune fille qui n'était ni un "humain moderne" ni un Néandertalien. Au contraire, elle a censément appartenu à une branche distincte, aujourd’hui éteinte, de l'arbre phylogénétique humain, que les scientifiques ont nommé Denisoviens, d’après la Grotte de Denisova en Sibérie du sud où le fossile a été trouvé.

 

En outre, il a été rapporté qu'une molaire retrouvée dans la grotte serait celle d’un individu Denisovien. Cela semble censément différent morphologiquement des dents des humains modernes et des Néandertaliens, et ressemblerait prétendument davantage de près à celles d'ancêtres humains beaucoup plus anciens, tels que l'Homo Erectus.

 

Basé sur leur conjecture concernant la structure de l'ADN, les scientifiques continuent alors d’affirmer que ces découvertes modifient le récit de l'évolution humaine. Ils continuent alors à affirmer que les découvertes suggèrent que les Néandertaliens avaient un groupe sœur asiatique qui s'est détaché pour suivre sa propre voie évolutive avant de s’éteindre. Le fait que les Néandertaliens possédaient un système ADN complètement différent et absolument étranger à celui des humains est ignoré, et cette découverte est alors appliquée à l'hypothèse selon laquelle ces pré-humains avaient une relation avec la création pré-Adamique des Néanderthaliens etc., alors que nous savons qu’ils n’en est rien.

 

La plupart des scientifiques pensent que les ancêtres des Néandertaliens ont quitté l'Afrique il y a entre 300000 et 400000 ans pour s'établir en Europe et en Eurasie. Les scientifiques allèguent ensuite l'affirmation fausse que, pendant ce temps, les ancêtres directs des humains modernes, les Homo Sapiens, sont restés et ont évolué en Afrique.

 

Ils auraient prétendument quitté l'Afrique il y a 70000 à 80000 ans et auraient coexisté pendant un temps avec les Néandertaliens, bientôt appelés à s’éteindre.

 

Les scientifiques pensent maintenant que les Denisoviens ont divergé des Néandertaliens au moment de l'exode originel, il y a entre 300000 et 400000 AP, et se sont répandus vers l'Est.

 

Les scientifiques affirment alors, en totale contradiction avec toutes les preuves ADN, que : “Tout comme les Néandertaliens, ils semblent s'être croisés avec les humains modernes.” Nous aurions plus de chance de nous reproduire avec un chimpanzé qu'avec un Néandertalien. Au moins, les chimpanzés possèdent un système à huit brins, ce qui n'est pas le cas des Néandertaliens. 

 

Les éléments de preuve seraient prétendument venus inopinément quand des séquences génétiques Denisoviennes sont apparues dans l'ADN de Mélanésiens modernes, habitants des îles du Pacifique. Comment cela pourrait-il se produire, pourrait-on se demander ? La structure de l’Y-ADN Mélanésien est basée sur la séquence de l’Hg. K, dont nous savons qu’il est un descendant direct de F et qu’il existe dans la séquence mentionnée plus haut. Quelle partie mystérieuse de cette séquence de l’Hg. K serait dérivée, en Orient, de l'Homo Erectus ? Peut-être qu’un des humains Adamiques de l’Hg. K s'est-il croisé avec une espèce pré-humaine ; bien qu'il n'y ait aucune preuve du tout pour étayer cette supposition.

 

La recherche suggère que le matériel génétique dérivé des Denisoviens constituerait environ 4 à 6 % du code génétique d'au moins certains Mélanésiens. Est-ce exact ? Quels sont les marqueurs DYS impliqués et quelle est la base de cette affirmation ? Les Mélanésiens étaient-ils des Orang-outans ? Quel ADNmt est impliqué ? Nous savons pour un fait que l’ADNmt de tous les humains provient de l’ADNmt Hg. L. Sur quelle base possible peuvent-ils fonder une telle affirmation ? La raison pour laquelle ils ne divulguent pas la base de ces allégations est qu'elles sont invariablement fausses une fois exposées à l'antiseptique efficace que sont l’air frais et la lumière du soleil.

 

Cette semaine, une découverte en Israël de huit dents est également présentée comme étant celle d’un ancêtre moderne des humains. Ils prétendent qu’elle date de 400000 ans. Le fait est qu'Israël est un site de découvertes de Néandertaliens, toutes testées et n’ayant absolument aucun lien avec les humains modernes.

 

À partir des découvertes en Israël, il a été possible de démontrer qu'ils ont fait cuire et ont consommé des plantes et des légumes. Des chercheurs américains auraient trouvé des grains de matière végétale cuite dans leurs dents. L'étude est la première à confirmer que le régime alimentaire néandertalien n’était pas limité à la viande et était plus sophistiqué qu’on ne le pensait auparavant. La recherche a été publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

 

Comme la plupart de ces affirmations, les preuves à ce jour étaient circonstancielles. Ils étaient définitivement cannibales et les analyses chimiques des os ont suggéré qu’ils mangeaient peu ou pas de légumes. Cette dépendance perçue à la viande avait été avancée par certains comme l'une des raisons pour lesquelles ces humanoïdes se sont éteints, comme les grands animaux tels que les mammouths qui ont disparu. 

 

Cependant, une nouvelle analyse, par des scientifiques, à partir de restes néandertaliens à travers le monde, a trouvé des preuves directes qui contredisent les études chimiques. Les chercheurs ont trouvé des grains fossilisés de matière végétale dans leurs dents, dont une partie était cuite. 

 

Bien que les grains de pollen aient déjà été trouvés auparavant sur des sites néandertaliens et certains dans des foyers, ce n’est que maintenant qu’il est accepté qu'il existe des preuves claires que ces peuples consommaient des aliments végétaux. 

 

“Nous avons déjà trouvé des grains de pollen sur des sites néandertaliens, mais on n’a pas pu déterminer s'ils mangeaient des plantes ou dormaient sur elles, ou quoi que ce soit d’autre.”

 

"Mais ici, nous avons un cas où un peu de plante est dans la bouche, donc nous savons que les Néandertaliens consommaient cette nourriture" (Professeur Alison Brooks Université de George Washington à BBC). 

 

Les raisons pour lesquelles les tests ont été faux expliquent le fait pourquoi la plupart des découvertes sont loin de la vérité. Elles sont fondées sur des hypothèses provenant des notions préconçues des analystes eux-mêmes. 

 

Selon le Professeur Brooks, les tests mesuraient les niveaux de protéine, que les chercheurs ont supposé provenir de la viande.

 

"Nous avons eu tendance à supposer que si vous avez une très haute valeur de protéine dans le régime alimentaire, cela doit venir de la viande. Mais... il est possible qu'un peu de protéine dans leur régime alimentaire provienne des plantes," a-t-elle déclaré.

 

Cette étude est considérée pour être la dernière en date à suggérer que, “ loin d’être des sauvages brutaux, les Néandertaliens nous ressemblaient plus que nous l’avions précédemment pensé.”

 

Cette volonté de trouver un chaînon manquant et de relier les humains pré-Adamiques aux humains Adamiques est pour maintenir les mythes de la religion de l'Évolution, et le fait qu'il existe de preuves ADN absolues démontrant sans l’ombre d’un doute que nous n’avons rien à voir avec les humains pré-Adamiques ou eux avec nous, est continuellement ignoré et supprimé.

 

Un scientifique moderne, avec tout le bagage de la théorie évolutionniste, est aussi paralysé que ses prédécesseurs dans le système religieux Trinitaire avant lui. Ne vous y trompez pas : l'Évolution est une religion basée sur le mythe et la conjecture.

 

Nous avons traité de la lignée des nations ci-dessus, et avons montré en quoi il était impossible que les humains modernes soient sortis d'Afrique il y a 78000 Ans AP. L'Annexe B ci-dessous montre l'Arbre phylogénétique du chromosome Y-ADN jusqu’à l’Haplogroupe F.

 

Nous allons maintenant réorganiser l’Arbre Y-ADN de façon à montrer plus facilement ou clairement les lignées Y-ADN de Noé et de ses fils Sem, Cham et Japhet, et comment les mutations se sont produites à partir de cette lignée, et comment elles ont subi davantage de mutations parmi les fils de Sem et de Japhet.  

 

Noé était ‘pur dans ses générations’ (Genèse 6:9). La [version de la Bible] RSV le rend : “irréprochable dans sa génération” mais il est considéré que c'était sa structure génétique à laquelle le texte se référait.

 

La lignée Y-ADN à partir d’Adam était essentiellement une structure pré M412, M139 qui a formé le noyau de la structure d’Y-ADN des humains modernes. Noé a transmis à chacun de ses fils la capacité racine de M168 et P9. Cham a transmis à chacun de ses fils la capacité de base ou les conditions préalables génétiques qui ont permis les mutations qui ont abouti aux Hg. A, B, C et DE [Hg. veut dire Haplogroupe]. La nature des mutations est telle que certaines conclusions découlent nécessairement de ces mutations, ainsi que de la distribution des mutations de l’ADNmt qui ont suivi. Nous pouvons tirer des conclusions étonnantes de la logique de ces mutations et de cette distribution.

 

La première déduction logique que nous sommes requis de faire est celle de déterminer le nombre de personnes qui étaient présentes sur l'Arche. La Bible dit qu'il y avait huit personnes. La réponse à cette question soulève des interrogations sérieuses sur ce à quoi est les textes font référence. Lorsqu’il est fait référence aux huit personnes, parlons-nous de quatre hommes et de quatre femmes, ce qui a été la supposition habituelle des étudiants de la Bible au fils des ans ? Le fait qu'ils soient supposés monogames est également tenu pour acquis. Un certain nombre d'objections bibliques et scientifiques s’opposent à cette vue.

 

La Bible déclare aussi qu'à la première récolte de vin, qui devait avoir lieu dans un délai de trois ans suivant le Déluge, Noé s’est enivré. Il fut ensuite outragé. Compte tenu du fait que Canaan était en vie et suffisamment âgé pour être considéré comme responsable de ses actes envers son grand-père Noé, il reçut une malédiction et une peine sévère. Pour être frappé d'une telle peine, c'est une question de justice et de loi que Canaan ait dû être d'un âge suffisamment adulte pour être soumis à un tel jugement. Il était le plus jeune des fils de Cham. Par conséquent, ils doivent tous avoir été sur l’Arche ensemble. Compte tenu d'autres considérations concernant les mutations de l’Haplogroupe, il est probable qu'il y avait huit hommes, à savoir Noé et ses trois fils, et les autres étaient les quatre fils de Cham. Cela soulève alors des questions concernant les mères. Étaient-ils tous de la même femme ou étaient-ils des fils de différentes femmes ? Nous verrons à partir des mutations des gènes et de l'histoire de la Bible qu'ils ont bien pu avoir des mères différentes, même si elles avaient une structure d’ADNmt légèrement similaires, mais néanmoins divergentes.

 

Nous savons maintenant avec certitude que l’ADN mitochondrial [ou ADNmt] féminin original était l’Haplogroupe L. Nous savons aussi avec certitude que l'originel Hg. L est maintenant confiné à l’Afrique ; de là l'origine de l’hypothèse l'« Origine Africaine de l'Homme » (ou « Out of Africa »). Il y a peu de doute que la lignée d’Ève était de peau foncée ou, du moins elle avait la mélanine et la capacité physiologique pour se développer vers la femme africaine moderne actuelle. Elle était de l’Haplogroupe L, comme l’était le groupe originel ADNmt. La science de l'ADN considère que les taux de mutation sont très lents, en fait bien plus lents qu'ils ne le sont en réalité. En outre, la science a supposé que l’ADNmt n'affecte pas le génome humain et ne joue aucun rôle dans les mutations génétiques. Ces deux prémisses sont aujourd’hui prouvées comme étant totalement fausses. La base de ces changements est discutée dans le document L’Origine Génétique des Nations (No. 265).

 

En effet, c’était ce document d’étude qui a identifié la nécessité logique pour les Hgs. I et J d’avoir été l’Haplogroupe hébreu originel IJ qui s’est ensuite scindé en deux groupes. Dans un premier temps, les scientifiques ont rejeté cette hypothèse et ils ont récemment trouvé les liens aux marqueurs S2 et S22 de la structure ; bien qu'ils aient ensuite déclaré que l’Hg. I était proto-sémite et l'ont antidaté de 30000 ans.

 

La quantité de radiation ambiante affecte le taux de mutation de l'ADN humain. Il a été prouvé que l'ADNmt humain peut muter à un taux allant jusqu'à une mutation par génération dans des zones à forte radiation ambiante, comme nous l’avons vu dans les expériences de Kerala mentionnées dans l'étude ci-dessus. En outre, il a été démontré que l’ADNmt induit des mutations dans l’ensemble du génome humain. Ainsi, la radiation ambiante fait muter l’ADNmt à un taux élevé, tout comme l’ADN-Y. Les mutations à l’ADNmt augmentent les taux de mutation de l'ADN-Y indépendamment de la radiation ambiante, accentuant ainsi davantage le taux de mutation.

 

Donc, nous voyons que quand ils sont combinés, les deux effets sur la mutation doivent logiquement augmenter le taux selon une séquence de mutation qui s’accélère en raison de l'exposition croisée à une mutation supplémentaire dans l’ADNmt. Ainsi, le taux de mutation peut être plusieurs fois supérieurs à celui supposé par la science pour justifier ses modèles évolutionnistes. La structure entière de l'argument repose sur des fausses prémisses connues et doit être logiquement écartée jusqu'à ce qu’elle soit corrigée adéquatement.

 

Nous pouvons également prouver, à partir de résultats ADN connus, que les ADN originels étaient liés et se sont répandus conjointement avec des groupes de base d’ADNmt connus. Par exemple, les premières découvertes concernant les Aborigènes d’Australie révélaient huit vagues de trois Haplogroupes de Y-ADN et trois Haplogroupes d’ADNmt. Ceux-ci étaient Y-ADN Hg. C4 (se mutant en C4a et C4b, Hg. K et Rx R1basique. Les Haplogroupes ADNmt féminins correspondent plus ou moins aux groupes masculins précisément. Pour cette étude nous pouvons voir que les groupes C4 Chamitiques correspondent à l’Hg. N Basique féminin, qui est la première mutation de L3.  

 

Ainsi, nous pouvons déduire que L, étant l'origine, a vu la division présente sur l'arche comme étant des mutations de L et peut-être L1 ou L2 (bien que L2 puisse avoir été une mutation ultérieure de L) et L3 (qui a muté en N puis M). Les premières divisions de L3 en N Basique ont dû se produire avant que C4 ne se déplace vers l’Australie. Ces liens doivent correspondre aux premiers mouvements des Cushites Hg. C hors du Moyen-Orient vers l’Asie et ensuite vers l’Australie. Nous pouvons ainsi déduire que la mutation de [l’Haplogroupe] Hg. N basique a dû se produire à partir de L3 aux tout premiers temps, soit juste avant, soit juste après le cataclysme du Déluge. Il est possible que [l’Haplogroupe] Hg. N Basique provient d’au moins une des épouses des fils de Noé et était apparemment sur l'arche. Comme il était à la base des mutations, il est probable qu'il était présent dans au moins deux, et probablement quatre, des épouses. Une autre déduction pourrait être que, comme N Basique n'est pas un facteur majeur en Afrique, les fils de Cham, qui étaient des Haplogroupes Y-ADN A et B, ne se sont pas mariés dans cette mutation mais ont plutôt conservé des épouses des mutations de base L1 et L2. 

 

Pour que L2 se soit formé, L doit avoir été sur l'arche, ou L2 s’était formé avant elle, et les trois mutations L1, L2 et L3 étaient présentes. Comme il n'y avait pas d’autres mutations à partir de L, l’haplogroupe L originel doit avoir vu des mutations à l'avance, et l’haplogroupe L originel avait probablement cessé d'exister. Ainsi, il devait y avoir les haplogroupes ADNmt L1 (peut-être L2), L3, et probablement N Basique sur l'arche. Étant donné que l’ADNmt Hg. M a subi une mutation à partir d’autres Haplogroupes, tout comme Hg. R a subi une mutation à partir d’Hg. N, il n'est pas nécessaire pour eux d'avoir été sur l'arche. 

 

Il est évident qu'il y a une situation d’entonnoir (goulot d'étranglement) avec L et qu'aucune autre mutation n'a été observée à partir de celle-ci ou de la structure L1 et L2, et que toutes les mutations ultérieures proviennent des haplogroupes ADNmt N et M, et subséquemment de N en tant que supergroupe R et les groupes suivants. Cela a donné lieu à l'affirmation selon laquelle la mutation de N et M etc. a eu lieu hors de l'Afrique. L'explication biblique est que cette situation s’est produite au Moyen-Orient et que l'Afrique a été donnée aux fils de Cham en tant que leur héritage et qu’ils se sont déplacés là après le Déluge et lors de la dispersion. Le fait que les Y-ADN Hgs. C, D et certains E ont été trouvés bien à l'extérieur de l'Afrique et se soient répandus dans le monde ne soutient pas logiquement la théorie "Origine Africaine de l’Homme”.  

 

En fait, cela soutient l’inverse de la théorie. La plaque africaine comprend en réalité l'ouest de la faille de la Jordanie jusqu’à la côte du Liban. Nous pourrions donc conclure que certains d'entre eux étaient “en Afrique.” Cependant, le territoire de Cush ou Khus (Koush) était au nord de l'Euphrate. Le fait est que bibliquement les terres du Jardin d'Éden s’étendaient jusqu’à l'Égypte et au Nil, et à la côte de la Méditerranée. C'est le candidat logique probable pour la dispersion, et c'est exactement là que la Bible la situe.    

 

Il est probable que les épouses des haplogroupes Y-ADN A et B étaient L1 et L2, car ces groupes sont allés en Afrique ensemble et y sont restés. Les épouses des autres étaient de l’ADNmt L3 et N basique. L3 ne se trouve nulle part ailleurs qu'en Afrique, sauf dans des migrations ultérieures connues. Ainsi, N apparaît comme la principale source d’ADNmt à l’extérieur de l'Afrique. M peut bien avoir été là aussi mais il apparaît que N se soit répandu sur les autres et a subi une mutation. Il est probable que l’ADNmt Hg. N était le plus prolifique des ADNmt parmi les fils de Noé. Les deux autres fils de Cham peuvent bien s'être mariés avec des femmes de l’Hg. N, tout comme Sem et Japhet. Cela expliquerait plus facilement la distribution et les mutations ultérieures.

 

La présence de N basique avec C4 indique que les filles de l’Haplogroupe ADNmt Hg. N se sont mariées très tôt avec les Cushites ou y étaient présentes à l'origine. Notez aussi qu'il n'y avait aucune conservation du M168 P9 dans l'Y-ADN des Hgs. A et B. Soit ils sont entrés en Afrique avant l'intervention à Babel et ne l'avaient pas initialement, soit, alternativement, ils l'ont perdu dans les activités virales/radiations là-bas. L’Hg. A a subi une mutation à partir de la séquence initiale, du moins c’est ce qu’il semble.

 

Ce que nous pouvons constater, c’est que rien de ce que nous connaissons dans la Science de l'ADN ne contredit la structure biblique et qu’en fait, cela contribue à expliquer les questions de la Bible plus efficacement. Les éléments qui entrent en conflit avec la Bible, une fois examinées, montrent que les conjectures à long terme sont fausses et que les tentatives d'allonger les chronologies sont basées sur une pseudo-science frauduleuse. Voir le graphique à l’Annexe C pour les branches des lignées du système Y-ADN attribuées aux fils de Noé.

 

 

 

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Annexe A

Modèle Évolutionniste de ‟l’Origine Africaine de l’Homme‟

 

Événement / Mutation allégué(e)

Chronologie alléguée (années Avant le Présent)

Puis la lignée aurait subi une mutation en BT

74 000 AP

Ensuite, la séquence serait passée à CT

70 000 AP

Cette mutation coïnciderait prétendument avec la Première Migration hors d'Afrique

Puis la lignée se serait divisée en deux branches :

DE

~65 000 AP

L'autre branche CF (les deux provenant de la séquence Hg. C) serait apparue

~58 000 AP

DE se serait séparé hors d'Afrique en Hg. D et E, formant Hg. E à

~54 000 AP

CF aurait continué à muter en Hg. F

~48 000 AP

Hg. F se serait ensuite divisé en :

Hg. IJK

~45 000 AP

et Hg. G

~32 000 AP

(Hg. G aurait subi une mutation pour former G2a il y a 12 000 AP, voir ci-dessous)

Hg. IJK se serait scindé pour former :

Hg. K

~36 000 AP

et Hg. IJ

~32 000 AP

Hg. IJ aurait subi une mutation pour former J

~29 000 AP

et I

~24 000 AP

Hg. I serait apparu dans la région de l'Allemagne, ce qui est impossible. Nous examinerons plus tard cette fiction.

Hg. K aurait muté en NOP

~36 000 AP

Hg. K aurait aussi subi une mutation pour former Hg. R hors d'Afrique

~30 000 AP

Hg. NOP aurait subi une mutation pour former les Hgs. NO et P

~29 000 AP

Hg. NO aurait subi une mutation pour former N

~22 000 AP

P aurait ensuite subi une mutation pour former Hg. Q

~24 000 AP

et Q1a

~20 000 AP

Hg. I aurait formé Pre I1 après 22 000 AP, puis I2

~17 000 AP

G2a se serait formé il y a 12 000 AP et G2a3 se serait formé

8 000 AP

 

 

 

 

Annexe B

L’Arbre phylogénétique Y-ADN Usuel

 

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Annexe C

L’Arbre Y-ADN appliqué à la Structure de la Bible

 

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