Les Églises Chrétiennes de Dieu

[015]

 

 

 

Les Lois de l'Alimentation [015]

 

(Édition 3.5 19940409-19990309-20080527-20090808)

 

 

Les Lois de l'Alimentation sont examinées d'un point de vue scientifique et validées comme étant correctes et aussi importantes, sinon plus, aujourd'hui qu'elles ne l'étaient, quand elles ont été données. Elles sont essentielles pour une opération correcte et saine, d'un point de vue environnemental, de la planète.

 

Christian Churches of God

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(Copyright © 1994, 1997, 1999, 2008, 2009 Wade Cox)

(Tr. 2003, rév. 2011)

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Les Lois de l'Alimentation [015]

 

Deutéronome 14:2-21Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu ; et l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre. 3 Tu ne mangeras aucune chose abominable. 4 Voici les animaux que vous mangerez : le bœuf, la brebis et la chèvre ; 5 le cerf, la gazelle et le daim ; le bouquetin, le chevreuil, la chèvre sauvage et la girafe. 6 Vous mangerez de tout animal qui a la corne fendue, le pied fourchu, et qui rumine. 7 Mais vous ne mangerez pas de ceux qui ruminent seulement, ou qui ont la corne fendue et le pied fourchu seulement. Ainsi, vous ne mangerez pas le chameau, le lièvre et le daman, qui ruminent, mais qui n’ont pas la corne fendue : vous les regarderez comme impurs. 8 Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts. 9 Voici les animaux dont vous mangerez parmi tous ceux qui sont dans les eaux : vous mangerez de tous ceux qui ont des nageoires et des écailles. 10 Mais vous ne mangerez d’aucun de ceux qui n’ont pas des nageoires et des écailles : vous les regarderez comme impurs. 11 Vous mangerez tout oiseau pur. 12 Mais voici ceux dont vous ne mangerez pas : l’aigle, l’orfraie et l’aigle de mer ; 13 le milan, l’autour, le vautour et ce qui est de son espèce ; 14 le corbeau et toutes ses espèces ; 15 l’autruche, le hibou, la mouette, l’épervier et ce qui est de son espèce ; 16  le chat-huant, la chouette et le cygne ; 17 le pélican, le cormoran et le plongeon ; 18 la cigogne, le héron et ce qui est de son espèce, la huppe et la chauve-souris. 19 Vous regarderez comme impur tout reptile qui vole : on n’en mangera point. 20 Vous mangerez tout oiseau pur. 21 Vous ne mangerez d’aucune bête morte ; tu la donneras à l’étranger qui sera dans tes portes, afin qu’il la mange, ou tu la vendras à un étranger ; car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu. Tu ne feras point cuire un chevreau dans le lait de sa mère. (LSG)

 

Introduction

 

Pendant des siècles, l'homme a développé des habitudes alimentaires et consommé les créatures autour de lui, selon leur disponibilité. Il a développé des goûts et il semble parfois que plus les produits alimentaires sont exotiques, plus ils sont désirables et recherchés.

 

Le concept d'habitudes diététiques limitées n'est pas une chose nouvelle et provient des plus anciennes civilisations et on lui donne souvent un symbolisme religieux.

 

Dans Lévitique 11 et Deutéronome 14, la Bible contient des règles spécifiques ou des lois en rapport aux produits alimentaires qui peuvent être mangés, à la façon de tuer les animaux, à la façon de disposer de leurs corps et aussi, quelles parties de ces animaux ne doivent pas être consommées, comme, par exemple, la graisse et le sang. La terminologie de la Bible est celle des viandes pures et impures et donc cette terminologie est continuée.

 

Au cours des siècles, beaucoup de peuples ont essayé de discréditer la validité des lois bibliques de l'alimentation ou les ont traitées comme s'appliquant seulement aux Juifs ou comme étant abolies par le Nouveau Testament. Certains rationalistes bibliques ont même soutenu que les lois de l'alimentation ont été supprimées dans Actes 10 et ce, malgré l'intention claire du message et l'explication au chapitre 11. Son symbolisme spécifique a rapport à l'admission des Païens dans l'Église et renforce, en fait, la validité des lois de l'alimentation. Le passage, dans Actes 15, est aussi utilisé pour argumenter en faveur de la cessation des lois de l'alimentation.

 

Ces lois de l'alimentation ont été continuellement observées par les Églises de Dieu et ce phénomène a été commenté par les érudits les plus éminents. Pendant l'Inquisition espagnole, une des façons de détecter les prétendus hérétiques de l'Église de Dieu était leur obéissance aux lois de l'alimentation (voir C. Roth The Spanish Inquisition (L'Inquisition espagnole)). Les juifs et les Musulmans ont aussi été inclus dans cette catégorie et plusieurs ont été mis à mort.

 

Le prophète appelé Mouhammad a répété l'exigence des lois de l'alimentation. Il a fait une dispense spécifique pour les tribus du désert pour qu'ils puissent manger du chameau (précédemment impur) en autant qu'il était abattu d'une façon spécifique. Mouhammad a déclaré que, ce qui était permis aux Juifs de manger, l'était aux Musulmans et vice versa. Malheureusement, il n'a pas réitéré les lois de l'alimentation. Il a simplement publié une proscription de certains aliments, semblable à Actes 15, avec la mention spécifique de la chair de porc et du terme général de charogne, de sorte que, par la suite, l'Islam en est venu à ignorer les lois de l'alimentation, à part ces directives plus larges.

 

Les anthropologues et les étudiants en Religion Comparée ont examiné les lois de l'alimentation du point de vue des tabous rituels d'une culture plus primitive et bornée. Certains supposent qu'elles avaient une certaine pertinence pour l'hygiène, mais qu'elles n'ont plus leur raison d'être aujourd'hui avec les normes d'hygiène améliorées. D'autres les considèrent comme étant des tabous sans fondement et essayent de les classifier sur cette base.

 

Une œuvre de ce genre par Mary Douglas (Purity and Danger (Pureté et Danger)), Londres, 1966) a mené à l'inclusion des lois diététiques dans la classification des tabous et ce, à l'intérieur d'une structure magique des religions primitives. Elle soutient que la seule approche saine, en examinant ces lois, est :

 

D'oublier l'hygiène, l'esthétique, les mœurs et le dégoût instinctif, d’oublier même les Cananéens et les Mages Zoroastriens, et de commencer par les textes. Puisque chacune des injonctions est préfacée par l'ordre d'être saint, on doit donc les expliquer par ce commandement. Il doit y avoir un esprit de contradiction entre la sainteté et les abominations qui expliquent toutes les restrictions particulières.

 

Lesser et Vogt déclarent qu'elle soutient que les abominations sont les animaux qui semblent anormaux dans la classification des choses naturelles transmises par Dieu, dans la Genèse. En évitant ce qui, dans la nature, défie l'ordre de Dieu, l'homme confirme cet ordre. Par une observance diététique, Dieu est fait saint – séparé et entier (Lesser & Vogt dans Reader in Comparative Religion (Lecteur en Religion Comparée), 4ème Éd., Ch. An Anthropological Approach (Une Approche Anthropologique), Harper and Row, 1979, pp. 149-152).

 

Malheureusement, ni Mary Douglas ni Lesser et Vogt se sont donné la peine d'examiner la question à l'extérieur des limites étroites de l'anthropologie. Ils n'ont pas évalué les lois en rapport à l'hygiène et aux effets sur la santé. L'ordre d'être saint a été vu comme une forme de tabous, plutôt que la raison biblique claire qui est la maintenance d'un corps sain, en tant que Temple de Dieu. Ils n'ont tout simplement pas fait leur devoir parce que, contrairement à l'opinion de Douglas que les lois de l'alimentation sont de simples tabous basés sur des fonctions locomotrices et l'acceptation aveugle de cette affirmation par les anthropologues et les universitaires en religion comparée, elles sont, en fait, des règles démontrables pour la sélection de ces aliments qui maintiennent le corps en bonne santé et réduisent au minimum les toxines et la maladie. Chacune des lois est un fait démontrable. La pire accusation, qui peut être lancée à un universitaire, peut l'être contre ces anthropologues. Ils étaient non seulement dans l'erreur mais en plus ils étaient délibérément ignorants.

 

Cette œuvre examine les lois de l'alimentation, citées dans Lévitique 11 et Deutéronome 14, et analyse chaque catégorie de façon systématique à la lumière de la recherche scientifique la plus récente faite dans chaque catégorie. Certaines recherches ont été faites sur plusieurs années, certaines sont nouvelles et certaines sont le résultat d'examens récents de données plus anciennes. 

 

Les Animaux

 

Le Sang  

La première prohibition générale est trouvée dans Genèse 9:4.

 

Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang.

 

Le sang de l'homme et de la bête est leur vie et il est exigé de l'Éternel. Il doit être versé sur la terre. Dans Genèse 9:3, il est établi que :

 

Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture

 

Suite à cela, certains soutiennent que tout ce qui bouge peut être mangé. Cependant, sa signification est très claire dans les chapitres précédents où on a dit à Noé, dans Genèse 7:2 :

 

Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle ; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle ;

 

Ces catégories étaient connues avant le déluge et même à l'époque d'Adam où Caïn était un fermier et Abel était un berger. Le sacrifice d'Abel a été plus acceptable à l'Éternel que celui de Caïn.

 

La Graisse 

Dans Lévitique 7:23-24, on nous dit :

 

L'Éternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d'Israël, et dis : Vous ne mangerez point de graisse de bœuf, d'agneau ni de chèvre.

La graisse d'une bête morte ou déchirée pourra servir à un usage quelconque ; mais vous ne la mangerez point.

 

Au verset 25, nous découvrons que la punition consiste à être retranché du peuple. Au verset 26, on nous dit :

 

Vous ne mangerez point de sang, ni d'oiseau, ni de bétail, dans tous les lieux où vous habiterez.

 

Dans Lévitique 17:10, une punition semblable est imposée pour la consommation du sang et cette loi est étendue aux étrangers en Israël aussi bien qu'aux natifs. Le sang doit être versé sur la terre et recouvert de poussière ou de terre.

 

En plus d'utiliser les graisses pour des buts domestiques, comme pour faire du savon et des bougies, la graisse était brûlée comme une odeur agréable ou un type d'offrande de bonne odeur.

 

Le gras était enlevé de toute la viande et n'était jamais consommé. Bien sûr, cela fait maintenant parfaitement du sens. C'est d'ailleurs une prévention recommandée contre les maladies du cœur causées par les niveaux accrus de cholestérol et de triglycéride résultant de la consommation du gras quelque chose que nous considérons maintenant comme allant de soi mais ce, seulement depuis récemment.

 

À partir de Lévitique 17:15, l’interdiction est émise de manger quoi que ce soit qui meurt de lui-même ou qui est déchiré par des bêtes. Ce règlement prévient une série de maladies transmises des cadavres d'animaux morts de la nécropsie ou des infections de blessure. Il y a un nombre significatif de telles maladies transmissibles (voir la section Maladies Transmises des Animaux à l'Homme). Les exigences d'hygiène, en cas de contamination, étaient de laver ses vêtements, de se laver dans l'eau et de rester à part jusqu'au soir. Ces exigences sont maintenant des précautions d'hygiène pleines de bon sens.

 

L'Identification des Animaux Purs   

Vous mangerez de tout animal qui a la corne fendue, le pied fourchu, et qui rumine.

 

Ces deux distinctions, c'est-à-dire un sabot fendu et qui rumine, étaient les marques des ruminants purs. Certains animaux sont des ruminants, mais ils n'ont pas les sabots fendus, comme le chameau, le daman et le lièvre. Toute cette famille, incluant le lapin, est impure. Il est cependant à noter que Mouhammad a dispensé les tribus du désert de manger du chameau et ce, dans certaines conditions. C'est le seul changement connu aux lois de l'alimentation parmi les descendants d'Abraham. Le fait qu'elles sont en grande partie ignorées et que l'Islam limite l'application du terme charogne, en mangeant n'importe quelle abomination, à part le porc et les carnivores terrestres, n'affectent pas leur existence et leur pertinence.

 

La Viande de Porc  

Le porc est le contraire de la distinction du fait qu'il a un sabot fendu, mais il n'est pas un ruminant. De tous les animaux du monde, le porc est considéré comme un des plus malpropres. La prohibition générale de toute chair de porc est probablement aussi la plus transgressée. Les gens ont maintenant tendance à excuser leur consommation du porc en disant quelque chose du genre, "Cette prohibition était pour l'époque où l'hygiène était pauvre. De nos jours, avec les règlements de santé améliorés et la réfrigération, cela ne s'applique pas". Mais le fait est que la prohibition s'applique, en effet. La consommation de la chair de porc est une prédilection des Assyriens et des Babyloniens qui, avec les Celtes, l'ont emmenée avec eux en Europe.

 

La recherche récente sur la chair de porc a mené à quelques résultats étonnants. Premièrement, le porc est de loin le plus impliqué de tous les animaux dans la transmission de maladies infectieuses à l'homme. Aucun autre animal n'est comparable.

 

Il y a cependant un aspect de la consommation de la chair de porc qui se démarque de tout le reste. Il est d'un tel type qu'aucun degré d'hygiène ou de stérilisation ou de contrôle de maladie ne l'éliminera. Cet aspect est le rapport causal entre la chair de porc et la cirrhose du foie. Le 23 mars 1985, aux pages 681-683, Lancet a publié les découvertes des docteurs Amin A. Nanji et Samuel W. French sur le Rapport entre la Consommation du Porc et la Cirrhose. En analysant les statistiques de plus de 16 pays (concernant les effets de la consommation d'alcool, du porc, du bœuf et du gras), ces éminents spécialistes du foie ont trouvé que la corrélation entre la mortalité reliée à la cirrhose et la consommation des produits d'éthanol et du porc était fortement significative et ce, pour les 16 pays. Cependant, quand l'étude a été limitée à 7 pays ayant une consommation restreinte d'alcool (7.5 - 11.0 1itres/capita/an) et un haut taux de mortalité reliée à la cirrhose (2-18 morts/100,000), la corrélation entre la mortalité reliée à la cirrhose du foie et la consommation d'alcool n'était pas significative. En revanche, la corrélation entre la consommation du porc et la mortalité reliée à la cirrhose pour les 7 mêmes pays était fortement significative.

 

À l'aide de données des années 1970, ils ont été capables de conclure que la corrélation entre la consommation d'alcool et la mortalité reliée à la cirrhose pour 11 pays était de 0.54 par 100,000 comparée à 0.89 par 100,000 pour la consommation du porc dans les mêmes pays. Ils ont conclu que la corrélation entre la consommation du porc et la mortalité reliée à la cirrhose était fortement significative. Cette corrélation était particulièrement impressionnante dans les pays ayant une consommation d'alcool relativement basse per capita (< 10 litres/capita/an) et une corrélation basse entre la consommation d'alcool et la cirrhose. La population de ces pays a un faible taux porteur du virus hépatite B, excluant ainsi l'hépatite infectieuse comme une explication de la différence dans la mortalité reliée à la cirrhose.

 

Les statistiques pour les pays scandinaves (la Norvège, la Suède et la Finlande) étaient de signification majeure. En 1978, la consommation d'alcool dans ces pays était parmi la plus faible en Europe. Pour 1978, le taux de mortalité reliée à la cirrhose était directement relié à la consommation du porc per capita, dans ces pays. Au Canada, dans chaque province, la mortalité reliée à la cirrhose est aussi en corrélation avec la consommation du porc, mais elle ne l'est pas avec la consommation d'alcool. Ils ont conclu que :

 

La manière que le porc pourrait causer ou augmenter la cirrhose est inconnue. La teneur en matières grasses du bœuf et du porc est similaire (ils parlent apparemment du bœuf engraissé ou celui qui n'est pas alimenté dans les pâturages), mais le porc contient plus d'acide linoléique que le bœuf.

 

Nous avons démontré que la quantité de porc consommé est fortement en corrélation avec la mortalité reliée à la cirrhose. Nous sommes suffisamment impressionnés par la force de la corrélation entre la mortalité reliée à la cirrhose et la consommation des produits alcooliques et du porc pour spéculer que le porc peut être le facteur de facilitation suggéré par Beazell et Ivy. (C'était un rapport sur l'influence de l'alcool sur le système digestif, publié dans Quart J Studies Alcohol, 1940, 1:45-73).

 

Il semble que la haute incidence de cirrhose parmi les alcooliques est en raison d'une facilitation par l'alcool de l'effet d'une substance encore indéterminée (p. 683).

 

Ces docteurs ont fait la preuve du facteur de facilitation indéterminé, spéculé en 1940 par Beazell et Ivy, en isolant cette substance dans la chair de porc. Sa composition même cause le problème et c'est une des raisons pour laquelle le porc est proscrit. Quand le terme porc est utilisé, il est attribué à tous les produits du porc - le bacon et les saucisses contenant de la viande de porc aussi. Il vaut la peine de noter que la cirrhose du foie est un problème parmi les enfants indiens de contexte hindou qui ne consomment aucun alcool, mais qui consomment le porc plutôt que le bœuf. Les conclusions sont que l'alcool n'est pas isolément une cause de la cirrhose du foie. Cependant, avec la consommation du porc, l'incidence est haute et l'alcool et le porc semblent être ensemble un danger sérieux.

 

Il aura fallu jusqu'en 1985 à la race humaine pour finalement démontrer ce que l'Éternel avait dit à Moïse au Sinaï : Vous ne mangerez pas de porc, vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts.

 

Sommaire  

Les animaux purs incluent non seulement les diverses espèces de bétail, de brebis et de chèvres, mais aussi toutes les formes de cerfs et de gazelles, même la girafe - tous les bisons et tous les troupeaux de pâturage, en général. Le cheval et son espèce, comme l'âne et le zèbre, sont impurs. Pratiquement tout le reste est impur, y compris tous les reptiles, les rongeurs, les belettes et les furets.

 

Cependant, il y a diverses formes de criquets et de sauterelles qui sont pures à manger ; elles sont mentionnées à Lévitique 11:22, si vous vous sentez inclinés. Les sauterelles sont assez agréables au goût, lorsqu'elles sont rôties au feu jusqu'à ce qu'elles soient croquantes, et leur goût est comme celui des noix. Les détails de ces types peuvent être trouvés dans Lévitique et dans Deutéronome.

 

Les Volailles 

 

Les oiseaux purs sont de la famille du poulet, de la dinde, du pigeon et de la colombe – ils ont un jabot. La prohibition de la famille du cygne, résultant de Lévitique 11:18 dans la Louis Segond, est une erreur de traduction du mot hébreu teshemet (tinshemeth ou tanshemeth), qui ne signifie pas le cygne, mais se réfère plutôt autant à une poule d'eau qu'à une espèce de hibou – diverses autres autorités le traduisent de l'une ou de l'autre façon. Le canard, l'oie et le cygne aussi sont des oiseaux purs.

 

La plupart des autres oiseaux ne sont pas purs. La liste se trouve dans Lévitique 11:13-20. Généralement, tous les oiseaux de proie et les charognards, comme les vautours, les aigles, les faucons et les hiboux, de même que les pélicans, les cigognes, les hérons et toutes ces formes d'oiseaux, sont impurs. La raison pour cela semble être que les enzymes retrouvés dans ces oiseaux ont pour fonction de s'occuper de la chaîne alimentaire sur laquelle ils dépendent, mais ils ne peuvent pas être tolérés par le corps humain.

 

Nous en savons de plus en plus sur la transmission des maladies virales parmi les oiseaux impurs. Il semble qu'elles soient transmises aux oiseaux purs, comme le canard, dans des secteurs comme Hong-Kong où l'élevage intensif est étroitement associé aux haltes des oiseaux migrateurs autour du secteur de Hong-Kong. Les éruptions de grippes en provenance de l'Asie, à savoir les types de grippes de Hong-Kong, ont été retracées à cette source. Les oiseaux purs n'ont généralement pas ce problème, mais ils peuvent devenir susceptibles aux infections, sous ces types de conditions qui sont uniques à ce secteur. Cependant, la règle s'applique, en général. Les règles générales d'hygiène contre la contamination sont aussi contenues dans Lévitique 11.

 

Les Maladies Transmises des Animaux à l'Homme  

Cette section isole les types de maladies et leur transmission à l'homme et ce, par types d'animaux et par les animaux individuels. Les divers types, les animaux qu'ils impliquent et les moyens de distribution démontrent la validité des distinctions des lois de l'alimentation.

 

Résumé des maladies par catégories d'infections

 

Bactéries Gram-Négatives  

Dix des 13 maladies impliquent des ruminants ou des animaux purs ; une implique les poissons et les mollusques (c'est-à-dire la vibriose). Des dix impliquant les ruminants, seulement deux sous-catégories impliquent des ruminants (classés uniquement animaux purs) et seulement une d'elles est attribuable à l'ingestion et ce, seulement probablement. C'est la Vibriosis ou Vibriose (de Vibrio tetus). L'autre vient de l'infection par la Pasteurella haemolytica, formant la Pasteurellose et elle est trouvée en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Cette maladie est contrôlée par la prohibition de la manipulation du sang. Pour ce qui est des autres catégories de maladies, certaines sont générales et impliquent tous les mammifères et les oiseaux. Les maladies, pour la plupart, sont concentrées sur les types d'animaux interdits, à l'exception de la Brucellose et de la Salmonellose. La Brucellose est contractée par l'exposition professionnelle et par l'ingestion de produits laitiers ou d'autres aliments contaminés. Les sérotypes de Salmonelle du groupe Aryonia sont bien connus mondialement et sont transmis par l'ingestion ou l'air ambiant. Ces maladies se rencontrent dans les catégories impures, la première dans le porc et les chevaux, la dernière dans le porc et les animaux de compagnie.

 

Bactéries Gram-Positives et Actinomycètes 

Tous les 14 types de maladies peuvent impliquer des animaux ou oiseaux purs (ou permis), car certaines des catégories impliquées sont générales au point d'impliquer tous les mammifères, tous les poissons et tous les oiseaux. Seulement deux sous-catégories sont limitées à des animaux purs ou permis, dans ce cas le bétail, et elles sont toutes les deux transmises par l'infection d'une blessure (l'Œdème Malin et l'Actinomycose). Les autres groupes incluent les maladies suivantes :

 

Anthrax : qui est transmis par l'exposition professionnelle et les anthropoïdes transmis par l’air ou acérés. Il peut seulement être ingéré en mangeant de la viande contaminée, qui est visible et couverte par d'autres prohibitions dans les lois de l'alimentation.

 

Intoxications alimentaires par un milieu clostridial et la gangrène gazeuse : Elles se produisent respectivement avec les mammifères ou les poissons et avec les mammifères ou les oiseaux. Seule la première est transmise par l'ingestion. Elles sont réduites au minimum par les lois générales de la santé et de la manipulation.

 

Infections corynébacterium : Elles sont transmises par le contact et aussi par l'ingestion ou l'infection d'une blessure.

 

Les autres maladies sont la Staphylococcose, la Streptococcose et la Tuberculose : Elles sont répandues parmi les animaux purs et impurs. La législation de la manipulation, autant biblique que scientifique, réduit au minimum les risques de ces maladies.

 

Infections Causées par les Rickettsioses et les Spirochetes 

Il y a neuf types de maladies causées par les Rickettsioses, mais deux seuls impliquent des animaux purs parmi d’autres, c'est-à-dire des mammifères. Le premier type, la Chlamydiose, est transmis par des spores, le contact ou l'exposition professionnelle. Le deuxième, la fièvre Q, est principalement transmis par l'air ou occasionnellement par des tiques. Le lait pourrait être un véhicule, bien que ce soit conjectural.

 

Des deux types de Spirochetes, c'est-à-dire la fièvre endémique à rechute et la Leptospirose, les deux peuvent être transmis aux animaux purs. Le premier par des tiques infectées et des poux de corps et le deuxième par le contact professionnel ou l'immersion dans l'eau, c'est-à-dire en enflant ou en contaminant la bête. Ils viennent cependant principalement des rongeurs et l'observance des lois de l'alimentation et la stérilisation régulière de l'eau empêche ce type de maladie.

 

Infections Mycotiques 

Des douze types d'infections mycotiques, de la Mycose à la Candidose Cryptococcose et à la Geotrichose Piedra, etc., aucune infection n'est confinée aux animaux purs et elles sont toutes principalement transférées par le contact dans la nature – directement ou par des fomites ou des lésions de la peau. Les lois bibliques de l'alimentation et les prohibitions de la manipulation réduisent aussi au minimum ces formes d'infections.

 

Nématodes Parasites  

Des treize types d'infections causées par les Nématodes Parasites, seulement trois peuvent impliquer des animaux purs et un seul implique les poissons purs (c'est-à-dire l'Anisaleiasis, provenant de la consommation de poisson cru ou partiellement cuit). Dans les cas où des animaux purs sont impliqués, seule la Trichostrongylose est confinée aux herbivores domestiques et sauvages et elle vient de l'ingestion de végétation contaminée ; elle est contrôlée par une gestion normale du bétail. Les deux autres, la Strongyloïdose et l'Ancylostomiasis, impliquent la pénétration de la peau par des larves infectées. Le premier type peut être ingéré, mais ils sont tous les deux principalement des maladies des chiens et des chats. Dans le premier cas, ils affectent aussi les primates et les rongeurs. Dans les animaux purs, l'incidence est limitée et les lois de l'alimentation et les prohibitions de la manipulation réduisent au minimum le danger de ces infections. Certaines de ces maladies (par exemple, la Trichinose et l'Ascaridiasis ou l'Ascaridiase larvaire) sont transmises par l'ingestion d’abats par les animaux impurs, particulièrement le porc.

 

Trématodes et Cestodes Parasites  

Des onze maladies causées par les Trématodes Parasites, seulement un type, le Fascioliasis (composé de deux sous-types causés par la Fasciola Hepatica et la Fasciola Gigantica), affecte le bétail, les brebis et les chèvres. Les deux sous-types sont contrôlés par la gestion des troupeaux et la législation de la manipulation correcte. Huit de ces maladies affectent le porc, singulièrement ou avec d'autres vermines.

 

Des neuf types de Cestodes, seulement deux impliquent des animaux purs et un seul implique des oiseaux purs. Le premier type est le Ver Solitaire du Bœuf et il est transmis par l'ingestion de bœuf ladre (malade). Il est prévenu par une inspection correcte et les exigences bibliques de la manipulation (un organisme semblable, le Taenia Solium, infecte le porc et il est aussi responsable pour l'auto-infection du chien). La deuxième maladie, l'Hydatidose, affecte le chien, le mouton, le bétail, le porc et le cerf et elle est transmise par l'ingestion d'embryophores. Elle est contrôlée par l'enlèvement des abats, la manipulation correcte à l'intérieur de la législation biblique et l'inspection. La troisième catégorie, la Sparganose, implique le poulet et peut être contractée par l'ingestion ou le contact avec la chair d'animaux infectés. Elle est causée par le Ver Solitaire Pseudophyllidea, qui est principalement trouvé dans les singes, les chats, les porcs, les belettes, les rats - mais qui affecte aussi les poulets, les serpents, les grenouilles et les souris. De nouveau, les lois de l'alimentation réduisent au minimum ce type de maladie.

 

Parasites Protozoaires  

Des treize types d'infections causées par les Parasites Protozoaires, seulement quatre pourraient probablement affecter les animaux purs. Le premier est la Maladie du Sommeil ; elle est causée par la morsure de la mouche tsé-tsé et limitée à l'Afrique. Le deuxième, la Piroplasmose, est causé par la morsure de tiques infectées et il est général aux animaux sauvages et domestiques. Les deux derniers, la Sarcosporidiose et la Toxoplasmose, affectent les oiseaux et les mammifères - le dernier affectant particulièrement les chats. Les lois bibliques de l'alimentation et la législation de la manipulation réduisent au minimum cette maladie aussi.

 

Virus 

 

Virus ADN. Des six Virus ADN, quatre affectent les animaux purs, mais ils sont transmissibles par le contact ou l'exposition professionnelle. Ce sont la Vaccinia, la Paravaccinia, le Stomatitis Papular Bovin et l'Ecthyma Contagieux.

 

Virus RNA. Des dix virus RNA, seulement deux affectent les animaux purs et deux affectent les oiseaux. Ils sont tous transmis par le contact et l'exposition professionnelle. La maladie de Newcastle, affectant les volailles, est bien connue et elle est contrôlée par les règlements bibliques. La fièvre aphteuse n'est pas limitée au bétail et elle est aussi contrôlée par les lois de l'alimentation, etc. Chose intéressante, la Grippe est transmise par les porcs, les chevaux et les oiseaux. Le canard (comme oiseau pur) a prouvé d'être un hôte, lorsqu'il vit à proximité, comme en Asie, particulièrement à Hong-Kong. La Stomatite Vésiculaire (Stomatitis) est aussi une maladie des mammifères et elle est transmise par l'ingestion ; par conséquent, les carnivores sont plus enclins à cette maladie.

 

Virus non classifiés. Des trois virus non classifiés, aucun n'est retrouvé dans les animaux purs.

 

Infections Causées par les Arthropodes (Arbovirus) Transmis par les Moustiques 

Des trente et un types de ces maladies, seulement deux impliquent des animaux purs et trois, impliquant les oiseaux domestiques, pourraient impliquer des oiseaux purs. La première catégorie est la Fièvre de la Vallée du Rift, qui affecte les moutons, les chèvres et le bétail. Elle est limitée à l'Afrique et transmise par les piqûres de moustiques, le contact en faisant une autopsie ou la manipulation de la viande fraîche. Les règlements de la manipulation réduisent au minimum cette maladie. La deuxième est l'infection de Wesselbron, qui est limitée à l'Afrique du Sud et transmise par le moustique Aedes. Les catégories impliquant les oiseaux sont l'Encéphalomyélite Équine occidentale et orientale et l'Encéphalite de St-Louis aussi. Les catégories d'animaux purs semblent être significativement moins affectées par ces maladies que les impures, ce qui démontre davantage la validité des divisions de Lévitique 11 et Deutéronome 14.

 

Infestations Parasites et Réactions   

Les maladies Annélides sont retrouvées en Afrique et en Asie parmi le bétail et le buffle et sont causées par le contact direct avec une sangsue.

 

Parmi les maladies Arthropodes, le ver de langue est trouvé dans les brebis et les chèvres aussi bien que les chiens, les serpents et les lézards ; il est prévenu en ne mangeant pas cette forme d’abats ou par l'inspection. Une autre maladie des animaux purs est la Paralysie de la Tique, mais elle n'affecte pas l'homme ; elle n'est donc pas spécifique aux lois de l'alimentation. Le Myiosis est transmis par l'invasion du tissu vivant par des larves de mouche ; il n'est, par conséquent, pas affecté par les lois de l'alimentation, bien que tous les mammifères soient impliqués.

 

Les Poissons

 

Lévitique 11:9 Voici les animaux dont vous mangerez parmi tous ceux qui sont dans les eaux. Vous mangerez de tous ceux qui ont des nageoires et des écailles, et qui sont dans les eaux, soit dans les mers, soit dans les rivières.

 

Lévitique 11:10 Mais vous aurez en abomination tous ceux qui n'ont pas des nageoires et des écailles, parmi tout ce qui se meut dans les eaux et tout ce qui est vivant dans les eaux, soit dans les mers, soit dans les rivières.

 

Pour comprendre les raisons derrière les lois de l'alimentation qui ont trait aux poissons, nous devons examiner une série de phénomènes naturels et considérer comment la loi limite les effets sur les humains.

 

Les métaux lourds et les poisons produits naturellement se distribuent dans toute la chaîne alimentaire et ce, d'un certain nombre de façons. Alors que ces métaux lourds se produisent naturellement, comme les polluants en général, ils sont distribués de plus en plus universellement et entrent dans la chaîne alimentaire et ce, dans tous les secteurs. À cause de leur place dans la chaîne alimentaire, de leur nature même et de leur métabolisme, certaines espèces de mer sont plus sujettes aux polluants que d'autres et certaines ont une propension plus haute de transmettre les polluants que d'autres.

 

Le mercure est une source d'empoisonnement dans la vie marine. Quoique son niveau soit fixe, en termes de quantité globale totale, ses concentrations et sa capacité à être transporté de plusieurs façons et à se transformer d'une forme inorganique à des formes plus toxiques dans l'environnement le rendent dangereux. Le niveau de mercure dans les océans est au moins 70 millions de tonnes et un examen récent de la calotte glacière du Grœnland indique qu'il n'y a eu aucune augmentation du niveau de mercure dans les temps historiques (Applequist et al., 1978).

 

Il semble qu'il y ait un ordre normal ou niveau de base de 11.2 ng/kg dans les océans du monde, les lectures près de la surface, dans l'hémisphère Nord, allant jusqu'à 33.5 ng/kg, probablement en raison des retombées atmosphériques de la pollution industrielle.

 

L'utilisation industrielle du mercure se retrouve dans une variété d'industries, dont l'exploitation minière et l'extraction par fusion qui augmentent d'environ 2 % par an depuis 1973, quoiqu'une partie soit recyclée, etc. La libération du mercure dans l'environnement se fait aussi par des activités supplémentaires, comme les combustibles fossiles, l'acier, le ciment, la production des phosphates et la fonte et l'extraction des métaux, particulièrement leurs minerais de sulfure (WHO, 1976). Au moins, une partie de ces émissions est dispersée largement dans les océans (Gardner, 1975, 1978).

 

Le mercure trouve son chemin dans la chaîne alimentaire en raison de la méthylation du mercure inorganique dans les sédiments des lacs, des rivières et des autres voies navigables et dans tous les océans. Le méthyle de mercure s'accumule dans les organismes aquatiques et ce, selon le niveau trophique, et les concentrations les plus élevées sont trouvées dans les grands poissons carnivores. (Cela a été établi dans Report on Mercury in Fish and Fish Products (Rapport sur le Mercure dans le Poisson et les Produits du Poisson), le Département Australien de l'Industrie Primaire, 1979, Australian Government Publishing Service (Service de publication du gouvernement australien), 1980. La Section 2.4 (III) du rapport et les commentaires à la page 28 démontrent ce point).

 

Selon le rapport, on considère que le mercure est plus fréquemment absorbé sous la forme de méthyle par les organismes aquatiques. La méthylation se produit par des moyens chimiques (un processus non-enzymatique modifié légèrement par la cobalamine méthylique et par le dépôt de micro-organismes, comme des bactéries et des champignons (Mason et d'autres, 1974) [emphase ajoutée], dans des milieux autant aérobies qu'anaérobies (Jensen et Jernelov, 1974), le taux de méthylation étant sujet, en particulier, aux micro-organismes présents (Hartung, 1973) et à divers facteurs physio-chimiques. La méthylation est promue quand il y a un ph alcalin et un haut contenu organique dans le sédiment (Matsumura et d'autres, 1972) et aussi quand la température est élevée (Jernelov, 1972a). Il s'ensuit, par conséquent, qu'une augmentation de la température mondiale et des océans augmentera la toxicité de l'environnement marin.

 

Ce processus de méthylation est équilibré dans la nature par des bactéries méthogéniques empêchant la méthylation (Alston et d'autres, 1972). Un grand choix de bactéries semble être capable de déméthylation, bien que toutes soient des anaérobies et l'espèce pseudomonas semble prédominer (Shariat et d'autres, 1979). Toutes ces citations sont du rapport du Department of Primary Industries (DPI) (Département de l'Industrie Primaire). Selon le rapport, il y a deux façons possibles que les organismes aquatiques assimilent le mercure disponible ; premièrement, via le réseau alimentaire et, deuxièmement, par l'extraction directe du méthyle de mercure de la substance aqueuse (Rapport du DPI, p. 30).

 

Les bactéries rivalisent très efficacement avec le sédiment dans l'accumulation des ions mercuriques de l'eau fluviale, en ayant un effet significatif sur la mobilisation du mercure du dépôt de sédiments à la chaîne alimentaire (Ramamoorthy et d'autres, 1977). Cependant, le mercure est absorbé à un niveau plus élevé dans la chaîne alimentaire par l'ingestion de détritus organiques formant des complexes avec le mercure. L'assimilation directe par des mangeurs-filtres, comme les huîtres, les bernaches et les mollusques, semble commune (Guthrie et d'autres, 1979) (Rapport du DPI, p. 30) [emphase ajoutée].

 

La complexité du réseau alimentaire est un facteur de limitation principal sur la quantité de mercure accumulé (Peterson et d'autres, 1973) et les organismes aux niveaux trophiques plus élevés ont tendance à accumuler plus de mercure. Il a été suggéré que le réseau alimentaire contribue du mercure aux poissons jusqu'à un certain niveau de base et, qu'au-dessus de ce niveau, le mercure est accumulé directement de l'eau (Jernelov, 1972b). L'extraction directe du mercure de l'eau est possible par son affinité pour les groupes aniotiques, particulièrement les groupes sulphydryl de protéines (Lofroth, 1970). L'assimilation pourrait être directement par la peau ou via les branchies. Dans la truite au moins, l'assimilation est principalement via les branchies, car la peau a été démontrée comme étant relativement imperméable (Olson et d'autres, 1973). Le taux d'assimilation est probablement une fonction autant de la concentration du mercure dans l'eau que de sa forme et du taux métabolique du poisson concerné (Rapport du DPI, pp. 30-31).

 

Le mercure tant inorganique qu'organique est aisément absorbé dans l'eau de mer. La rétention des deux formes trouvées dans l'alimentation est dissemblable du fait que le méthyle de mercure, contrairement au mercure inorganique, est seulement lentement éliminé. Aucune évidence n'a été obtenue pour la méthylation du traceur dans le mercure inorganique obtenu de l'eau de mer. Le résultat principal, selon le rapport, était l'identification avec exactitude de l'assimilation directe du méthyle de mercure dans l'eau comme le sujet le plus important pour de nouvelles études.

 

Le rapport a aussi déclaré qu'une fois assimilé dans la circulation sanguine, le mercure est alors par action différentielle distribué dans le corps (voir la section 2.4 (IV) du rapport et les notes à la p. 31).

 

Les études effectuées en 1978 (Hall et d'autres) sur l'incidence des métaux lourds dans les fruits de mer ont mesuré une large variété d'oligoéléments dans 204 espèces de poissons à nageoires, de mollusques et de crustacés et ce, dans 198 sites de la côte des États-Unis. Ceux-ci représentaient 93 % du volume du poisson commercial et sportif que ce pays pêche. Ils ont rencontré un niveau moyen de mercure excédant 0.5 ng/kg dans seulement 2 % des prises destinées à la consommation humaine et ceux-ci incluaient un lutjinadea (snapper) (Lutjanus compechanus), un goujon de mer (rockfish) et un flétan du Pacifique (Hippoglossis stenolepis).

 

En Europe, des 12 poissons d'eau douce mentionnés, le brochet avait la moyenne la plus haute et les niveaux maximum (1.6 ng/kg). Les résultats étaient semblables en Suède.

 

Le Rapport du DPI a déclaré, à la page 32, que les valeurs de mercure les plus élevées sont généralement rencontrées dans ces poissons à la fin d'une longue chaîne alimentaire, comme les grandes espèces carnivores. Ceux-ci incluaient le requin (poisson impur), l'espadon et le thon (poisson pur). Le saumon semble avoir un faible niveau de mercure, la plupart des valeurs d'environ 260 échantillons de saumons de l'Atlantique, du Canada et de la mer Baltique étant autour de 0.05 ng/kg. Des rapports récents indiquent que, dans la plupart du poisson océanique, les niveaux de mercure se situent entre 0 - 0.5 ng/kg, la plupart des valeurs étant autour de 0.15 ng/kg du poids net (de 1,600 échantillons). Les exemples les plus importants étaient l'espadon, le thon et le flétan.

 

Pour la plupart des espèces, le Japon a une norme actuelle de mercure de 0.4 ng/kg. Les poissons de haute mer ont une concentration plus élevée de mercure que les poissons du plateau continental. Le requin et le thon ont les niveaux moyens les plus élevés dans les eaux maritimes japonaises. Les États-Unis ont augmenté leur niveau d'action de 0.5 ng/kg à 1.0 ng/kg. C'est probablement le résultat de pressions économiques.

 

Un aspect de grand intérêt du Rapport du DPI est que les espèces pures, par exemple le thon, réduisent la disponibilité du mercure par l'action de suppression du sélénium. Les niveaux de sélénium dans le poisson sont généralement rapportés comme étant au-dessous de 1.0 ng/kg.

 

Dans la morue et le flétan de la Norvège (c'est-à-dire le Nord-Est de l'Atlantique), par exemple, les niveaux n'ont pas excédé 0.15 ng/kg (Egaas et Braekkan, 1977a). Cependant, dans les crustacés, les niveaux sont généralement plus élevés, avec des valeurs rapportées jusqu'à 4 ng/kg dans le homard et 2 ng/kg dans les mollusques (Rapport du DPI, p. 51).

 

Dans les plus grands poissons prédateurs, comme le thon et l'espadon, les niveaux de sélénium sont très élevés. Dans l'espadon, ils varient entre 0.79 et 4.84 ng/kg dans le muscle, la valeur moyenne étant de 2.18 ng/kg. Ces valeurs semblent être reliées à la taille et au niveau de mercure (Friedman et d'autres, 1978). Le poisson a plus de mercure que tout autre aliment.

 

Les effets toxiques du sélénium sont contrebalancés par l'effet d'arsenic, qui est largement distribué dans le poisson et, particulièrement, dans les tissus des crustacés (Hall et d'autres, 1978). Shuomi et d'autres, 1984, montrent que l'arsenic et ses formes chimiques dans les crustacés sont directement reliés à leurs habitudes alimentaires. Les bivalves et les gastéropodes herbivores sont au-dessous de 10 ppni dans la plupart des spécimens. En contraste, le contenu d'arsenic dans les muscles des gastéropodes carnivores avait une valeur moyenne significativement plus élevée, variant entre 16.8 ppni et 67.9 ppni. C'est nécessaire afin de neutraliser les niveaux concentrés de mercure et de sélénium dans sa proie. Cela devrait aussi démontrer le fait que les gastéropodes herbivores et les bivalves ne conviennent pas pour la consommation humaine.

 

Comme observation générale, les espèces impures de fruits de mer, comme les crustacés et les mollusques, sont la première source d'empoisonnement par les métaux lourds, dans la chaîne alimentaire, et sont les plus susceptibles aux polluants. Pour contrebalancer la toxicité dans leur environnement, ils ont des niveaux plus élevés des autres substances toxiques, comme le sélénium et l'arsenic. Leur caractère approprié pour la consommation humaine est réduit et ce, à cause de leur rétention élevée des substances toxiques dans leur tissu. Les seules espèces qui les égalent sont parmi les plus grands poissons carnivores, à l'autre bout de la chaîne alimentaire.

 

Les espèces impures de poissons, comme le requin, n'ont pas le sélénium qui contrebalance et qui permet au poisson d'être convenable pour la consommation humaine. Le poisson pur, par ailleurs, contient des niveaux équilibrés d'agents qui désintoxiquent, comme le sélénium et l'arsenic, qui réduisent au minimum l'impact sur l'espèce humaine.

 

En règle générale, les espèces pures de poissons n'ont pas de hauts niveaux de substances toxiques. Ces niveaux sont présents seulement dans les plus grandes espèces carnivores, mais avec des produits chimiques contrebalançant qui limitent les effets toxiques sur le corps humain. Les plus petits poissons purs sont clairement ceux qui ont le moins de substances toxiques et sont, par conséquent, les plus appropriés pour l'alimentation.

 

Les Crustacés   

Des niveaux très élevés de substances toxiques sont trouvés dans les crustacés, mais ceux-ci sont accompagnés d'un niveau d'équilibre différent de celui trouvé dans les grandes espèces pures. Les crustacés, les mollusques, etc. contiennent aussi des niveaux élevés de cholestérol qui favorisent les maladies du cœur. Avec l'absorption des métaux lourds dans la matière végétale, cela fait de ce régime un haut risque pour le cœur.

 

Les lois de l'alimentation sont donc des règles complexes mais vérifiables pour la consommation humaine des espèces aquatiques. Des cheveux et des échantillons de sang ont été utilisés pour mesurer le taux de mercure dans [l’organisme des] les gens et il semble que, là où les lois de l'alimentation ne sont pas prises en considération, les niveaux de mercure peuvent atteindre 27 ng/kg dans les cheveux de la personne consommant 780 grammes par semaine et 0.038 mg/litre dans le sang d'une personne consommant 2,000 grammes de poisson et de fruits de mer par semaine.

 

Dans l'étude du DPI, aucun rapport significatif n'a été trouvé entre les niveaux de mercure dans les cheveux et le sang et ce, à la différence de quelques autres travaux. Ces niveaux peuvent être rapidement corrigés en ajustant le régime à des espèces moins contaminées, c'est-à-dire en obéissant aux lois de l'alimentation.

 

L'Empoisonnement par le Poisson   

On connaît environ 300 espèces de poissons qui causent des épidémies d'empoisonnement. Presque toutes sont des variétés impures. Certaines sont cependant des variétés pures. Le poisson perroquet, trouvé dans les eaux tropicales, est toxique pendant la plupart de l'année ; dans d'autres eaux, il ne l'est pas. La toxine émane du foie pendant toute l'année, à part d'avril à juin, et ce, en quantité suffisante pour être mortel pour les souris (Fusitani et d'autres, 1985). Le lutjinadea et la perche, etc. peuvent devenir sporadiquement toxiques à certains endroits. Ceux-ci devraient être notés, mais cela ne veut pas dire que c'est général. Des 84 espèces de poissons pêchés à Saint Thomas, dans les Caraïbes, 50%, soit 56% des prises, comportent des risques d'intoxication, si consommées (Olsen et d'autres, 1984).

 

Plus la pollution et les niveaux de métaux lourds augmenteront, plus les niveaux de toxicité dans toutes les espèces de poissons augmenteront, rendant les lois de l'alimentation de plus en plus importantes. Cependant, il est possible que nous atteignions un point où tous les types de poissons ne pourront plus se maintenir en vie. Ce point n'est peut-être pas très loin.

 

Les Algues, etc. 

La présence d'algues rouges semble augmenter et elle est seulement contrôlée par les bas niveaux de température de l'eau. Comme la température moyenne de l'eau augmente, les mers deviennent rouges à cause des algues. Elles deviendront du sang et les infestations sont davantage propagées par la navigation, le vent et les courants. Cela détruira davantage la vie marine et l'environnement, en perturbant la chaîne alimentaire. Les algues rouges vivaces, Grateloupia cuneifolia, du Rio Grande Port, R S Brésil, ont été analysées pour leurs fluctuations saisonnières et ce, au cours de la période d'avril 1980 à mars 1981. Les tests ont montré de grandes variations dans les éléments avec des niveaux de 40.4 à 129.5 mg/g de zinc, 7.1 à 59.5 mg/g de cuivre, 28 à 209 mg/g de plomb et 0.09 à 43.1 mg/g de cadmium dans le poids des algues sèches (Yunes et d'autres, 1982). Cela s'avérera être de signification critique pour l'environnement marin, avec l'augmentation des métaux polluants et de la température. Les mers se tournant en sang ne peuvent pas être si dures à comprendre.

 

L'incidence de l'occurrence de concentrations de métaux lourds est compatible avec la distribution connue de l'activité sismique sous-marine, qui indique que la libération de métaux lourds dans la mer par l'activité volcanique peut augmenter les risques de marées rouges. Les mers devenant du sang peuvent donc résulter des divers tremblements de terre et explosions volcaniques, notés dans Apocalypse 6:12; 8:8; etc.

 

Les Crabes, etc.  

L'effet des métaux lourds sur les aliments impurs du type crabe est identifié sur une base croissante. Les effets de l'activité des ions cupriques libres dans l'eau de mer sur la métallothionéine et la croissance des larves de crabe ont été démontrés par Sander, Jenkins Sinda et Costlow (voir ASFA Pt. 1, Vol. 14, No. 6, article 14194 - 1Q14). Leurs données révèlent des relations prédicables entre l'activité des ions cupriques dans l'eau de mer et les processus aux niveaux cellulaires et des organismes.

 

La pollution par le zinc et l'étain affecte aussi l'écosystème et ce, en polluant l'environnement intertidal qui entre dans le système au niveau des invertébrés et des espèces qui s'alimentent des organismes en suspension. De nouveau, c'est une source d'alimentation interdite sous les lois de l'alimentation.

 

Il a aussi été démontré que l'état synoptique du poisson peut être une sorte d'action de sécurité pour empêcher l'accumulation de composés toxiques dans leurs corps. Il est probable que cela a un rapport direct avec les variétés pures et impures (Ogawa, Tonogai, Ho, Twaida, Osaka 1983 - ASFA Pt. 1, Vol. 14, No. 6, article 14232 - 1Q14).

 

Il vaut aussi la peine de noter que certaines espèces de mollusques accumulent le cadmium des sources non contaminées à des taux plus grands que des sources contaminées. Par exemple, Frazier et George, 1983, ont examiné deux espèces d'huîtres, O. gigas (L) et O. edulis (L). Ils ont démontré qu'O. edulis accumulait le cadmium d'un environnement non contaminé. Ces prohibitions d'aliments ne sont donc pas spécifiques à un environnement pollué, mais s'appliquent de façon générale. Une des sauvegardes regrettables de certains poissons purs contre l'empoisonnement par les métaux lourds (dans ce cas, le chrome trivalent) est démontrée par son effet sur les premières étapes de vie de la truite à tête d'acier. Stevens et Chapman, 1984, ont démontré que la contamination a produit la mortalité complète, après exposition à la première étape de vie, d'œufs nouvellement fertilisés et ce, jusqu'à 30 jours après l'éclosion, à 495 ug/l et qu'elle a significativement réduit la survie à des niveaux moindres. La survie des œufs a été significativement réduite à 271 ug/l. Aucune acclimatation n'a résulté des expositions précédentes au chrome. Autrement dit, lorsqu'ils sont contaminés, ces poissons purs ne vivent pas ou n'atteignent pas la maturité et ils ne développent pas d'immunité avec le temps. Les lois de l'alimentation demeurent donc constantes. Cette loi est la même hier, aujourd'hui et demain.

 

Il a été aussi démontré par Cai, Chera, Wu et Xu, en 1983, que les organismes critiques pour l'accumulation du cobalt (Co) sont le phytoplancton et les palourdes et que ceux pour l'accumulation du césium (Cs) sont le phytoplancton et les crevettes. Dans le poisson, les organes d'accumulation du cobalt et du césium sont l'estomac, l'intestin et le foie ; ils sont donc éliminés par le nettoyage, tandis que les autres organismes sont impliqués en entier, à part la crevette où les organes d'accumulation du cobalt sont la tête et la poitrine et le césium se distribue dans le corps entier de la crevette (ou langoustine).

 

Cela démontre que les différentes formes de métaux se distribuent de diverses façons dans les invertébrés et les mollusques. De plus, cela démontre que les formes plus hautes et les espèces pures ont des systèmes plus efficaces pour éliminer les toxines. Aux niveaux très élevés, cependant, les métaux ne sont pas contrôlés et le cadmium affecte la valeur hématocrite et le système des globules rouges. Aux bas niveaux, il affecte la concentration d'hémoglobine, la valeur hématocrite et le nombre de globules rouges. En plus de cela, il cause le dommage du foie et l'anémie (Kayama et Ozaki, 1984).

 

Il a aussi été démontré que les niveaux plus élevés de cuivre réduisent les taux respiratoires et d'alimentation des poissons, ainsi que leur maturité et leur fécondité, en plus de réduire la chaîne alimentaire, suite à une réduction de la productivité primaire, du plancton et de la production de chrome (Mukhopadhyay, 1983). L'augmentation de la pollution limitera aussi, par conséquent, la production de poissons purs.

 

Les écosystèmes marins ambiants sont aussi enclins à la consommation de concentrations d'hydrocarbures de pétrole. Les observations sur la moule bleue montrent des augmentations, après des nettoyages de déversements accidentels de pétrole, d'un ordre de 40 ug/g à 652 ug/g à 3 milles (5 km) et 533 ug/g à 4.5 milles (7 km) du rivage. Il devient de plus en plus dangereux de ne pas observer les lois de l'alimentation. La sensibilité des moules et des mollusques aux polluants dans les ports (particulièrement les ports américains) est bien documentée. Tous les environs portuaires du monde entier sont affectés. Tandis que les augmentations de polluants signifieront nécessairement une augmentation du niveau trouvé dans le poisson, il pourrait être argumenté que certains poissons purs, comme le poisson plat (c'est-à-dire le flet), sont plus en danger. Il est vrai que l'accumulation de zinc dans les organes externes est importante. Il est argumenté que le mode de vie Benthique ne peut pas être responsable d'une bioaccumulation préférentielle d'oligoéléments dans le poisson plat. L'hypothèse d'une assimilation via l'alimentation et le sédiment ne peut pas être rejetée, cependant (Amiard et d'autres, 1983).

 

Il a aussi été établi que beaucoup de virus d'origine humaine sont largement distribués dans les estuaires et les secteurs côtiers et ont été isolés dans l'eau de mer, des sédiments marins et des échantillons de mollusques. L'évidence indique que les indicateurs bactériens ne sont pas des mesures fiables de la présence de virus dans les échantillons pollués (Ellendar et Cook, 1981 et Flondorfer, 1984). Les aliments impurs sont donc interdits pour leur capacité de transmettre des entérovirus aussi.

 

Certains mollusques contiennent aussi des poisons paralytiques et ce, sur une base répandue. Aux Philippines en 1983, dans des échantillons de moules vertes, la Perna oriental, une des causes d'empoisonnement paralytique par les mollusques, on a trouvé des dinoflagellés, Pyrodimium bahamense var compresse - une cause d'une série de marées rouges au début et au milieu des années 1970. Les niveaux de toxicité étaient élevés et indiquent un autre aspect des mollusques et des marées rouges (voir Gacutan et d'autres, 1985). L'empoisonnement semble se produire au niveau d'environ 60 ug de toxine par 100 g de viande ; c'est un problème sérieux dans les secteurs côtiers du Nord des États-Unis (Sullivan et Iwaska, 1983). Nous connaissons maintenant plus de 12 toxines qui sont impliquées dans les marées rouges et l'empoisonnement paralytique par les mollusques. La toxine Gonyaulax est répandue aux États-Unis. Des enquêtes révèlent aussi des organismes faiblement toxiques dans des secteurs jamais précédemment rapportés (Shuniza, 1983).

 

Des bactéries pathogènes pour l'homme ont été trouvées en grande quantité dans les crabes et les huîtres. À l'exception du Staphylococcus aurcus, tous les pathogènes étaient présents en plus grand nombre dans les crabes et les huîtres en vie, suggérant que le traitement soit efficace pour contrôler le nombre de pathogènes présents dans ces types (Elliot et Colwell, 1982, la publication de 1983). Cependant, les bactéries ne sont pas toutes contrôlées par le traitement.

 

Les tests ont aussi révélé que, même pour les poissons purs, la salaison est un traitement imparfait, ses défauts étant le nettoyage imparfait, la salaison inadéquate et les conditions peu hygiéniques de traitement (Joseph et d'autres, 1983). Dans les produits de poisson séché infesté des champignons et des bactéries halophiles rouges, les champignons peuvent être enlevés et la ré-infestation fongique peut être empêchée en lavant, en séchant et en enduisant ensuite le poisson avec un mélange de 3% de propionate de sodium dans du sel raffiné sec dans une proportion d'une partie de mélange sec pour dix parties de poisson séché. La durée de vie du produit est de cinq mois (Nair et d'autres, 1983).

 

La bactérie Vibrio Flurialis a été isolée dans les mollusques de la Mer Adriatique. Onze formes de cette maladie ont été isolées dans les mollusques recueillis sur les rivages ou mis en vente chez les détaillants. La Vibrio Flurialis est un Halophilic qui cause la diarrhée humaine et qui est rencontré dans les produits de la pêche de la Méditerranée (Gionella et d'autres, 1984).

 

Dans le Galicien, les moules semblent non seulement être infectées du Gymnodinium catenatum en plus du Protogonyaulax tamarensis, qui cause l'empoisonnement paralytique par les mollusques, mais aussi d'infections du type diarrhéique (Espagne, 1983). La contamination de l'environnement des estuaires aux États-Unis par les eaux usées a mené aux nombreuses épidémies d'Hépatite A, de la maladie de Norwald et de gastro-entérites non-spécifiques parmi les consommateurs de mollusques (Durham, NH États-Unis, la publication de juin 1985, ISSN 0160-8347). Un environnement ré-infectieux est ainsi établi parmi les consommateurs de mollusques et la maladie entérique virale (incluant les Shigelloïdes) place ces gens à un risque élevé. Les maladies sont donc des blessures infligées à soi-même.

 

Certaines infections de blessures de tissu mou par les vibrionaceae d'estuaire ont aussi causé la mort de certains. La consommation des mollusques et des autres espèces impures semble être de la pure folie ou, au mieux, une forme de roulette russe. La destruction systématique par l'homme de son environnement détruira en fin de compte l'environnement délicat dont il tire sa subsistance. Dans l'environnement marin, la distinction entre les espèces pures et impures deviendra peut-être académique, puisqu'il se peut qu'aucune ne survive. 

Les Maladies du Cœur  

La recherche récente au Japon, concernant le rapport entre la sclérose de l'aorte et les métaux dans les environnements biogéochimiques, montre qu'une accumulation marquée de calcium (Ca) et de phosphore (P) avait été enregistrée dans une partie sclérotique d'une aorte, mais que les proportions de Ca/P étaient beaucoup plus petites que celles dans des aortes saines et des vertèbres lombaires. Les concentrations des oligoéléments du zinc (Zn), du plomb (Pb), du cuivre (Cu), du nickel (Ni), de l'étain (Sn), du manganèse (Mn) et du cadmium (Cd), dans les particules en suspension, dans les 169 principales rivières japonaises, étaient manifestement hautes dans la zone du Nord-Est, où les proportions de sulfate/carbonate de calcium (SO4/CaCO3) dans les eaux étaient grandes et le taux de mortalité d'apoplexie était élevé. La proportion Ca/P est manifestement plus petite dans les produits alimentaires produisant des acides, comme la viande et les céréales, que dans les produits alimentaires produisant des alcalins, comme les légumes et les fruits. La quantité de métaux dans l'aorte sclérotique est positivement en corrélation avec la consommation excessive d'oligoéléments aussi bien que de substances formant des acides, comme SO4 et P, de l'environnement biogéochimique (Teraoka, Japon, 1984, tel que cité dans ASFA, Pt. 1, Vol. 15, No. 6).

 

Il est donc démontré qu'un régime équilibré de viandes, de céréales, de légumes et de fruits est plus sain pour le cœur que le végétarisme non équilibré. (La consommation excessive d'oligoéléments, qui affectent le cœur, découle aussi de la consommation des mollusques). C'est probablement pour cette raison, parmi d'autres, que Paul fait des remarques sur l'aberration du végétarisme des derniers jours, dans 1Timothée 4:1-3, où il dit :

 

Mais l'Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, (LSG)

 

Le verset 3 dit :  

prescrivant de ne pas se marier, et de s'abstenir d'aliments que Dieu a créés (LSG)

 

Ces deux aberrations ne sont pas toujours la main dans la main (voir l'étude Le Végétarisme et la Bible [183]).

 

La viande contient des quantités naturelles de vitamine B12 qui ne peut pas être remplacée sous un régime végétarien. Le corps peut faire face au végétarisme pendant quelques années et ce, sans effet sérieux, mais après cela, les effets sur le cerveau et les susdits déséquilibres du cœur se produisent.

 

L'enlèvement du gras, qui est une substance interdite sous les lois de l'alimentation, réduit les maladies du cœur à un minimum et la prohibition de la consommation du sang améliore davantage le système du corps.

 

L'Organisation du Commonwealth de la Recherche Scientifique et Industrielle (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation), en Australie, commence à examiner le concept de l'occurrence naturelle de toxines dans notre nourriture et les docteurs Fenech et Dreosti analysaient cette question, quand cette étude a été écrite. De plus, docteur Robert Scheuplein, le toxicologue en chef de l'Organe de certification des aliments et des médicaments des États-Unis (United States Food and Drug Administration), a récemment évalué que 98 % des causes de cancer dans notre régime sont naturelles.

 

En 1990, docteur Dreosti a dit que : 

Il y a une variété de toxines qui se produisent naturellement dans les plantes et certaines sont aussi puissantes que des pesticides produits par l'homme, mais nous avons eu tendance à complètement les oublier jusqu'ici. (The Weekend Australian, le 18-19 août 1990, p. 7).

 

La plupart des plantes possèdent des quinones, les pommes de terre contiennent des alcaloïdes Glyce, les céréales, le lait, la graisse, les œufs et le miel contiennent des alcaloïdes de la pyrrolizidine et les arachides contiennent des aflatoxines. La luzerne ou les pousses de luzerne contiennent des esters de phorbol et des quantités massives de vitamine K qui épaissit le sang, augmentant la capacité de coagulation sanguine et ainsi le risque des maladies du cœur.

 

Les produits alimentaires contiennent plusieurs substances pour neutraliser la toxine ou les poisons naturels et on en sait peu à propos des équilibres relatifs. Ce qui est certain, cependant, c'est que l'augmentation des polluants de type métaux lourds et le végétarisme non équilibré impliquent des concentrations de types d'aliments et, de là, des toxines spécifiques en résultent. Cela peut bien avoir pour résultat de surcharger les systèmes de réparation du corps et de contribuer à la causalité du cancer dans la structure d'ADN aussi bien qu'aux maladies du cœur et ce, par l'accumulation de toxines et de métaux lourds.

 

Les méthodes de cuisson, en particulier les aliments trop cuits ou brûlés, peuvent aussi détruire les substances bénéfiques et produire des [substances] cancérigènes.

Conclusion

 

Toute recherche additionnelle renforcera la position biblique et prouvera probablement que Paul a raison et que les lois de l'alimentation sont absolues.

 

Le but important des espèces impures n'est pas de servir d'alimentation aux humains, mais plutôt d'être une source d'alimentation pour les espèces pures et une partie intégrante de l'environnement. La capacité de filtration des mollusques et la capacité de production alimentaire de l'environnement estuaire sont dans un équilibre délicat. Cela doit être protégé. L'observance des lois de l'alimentation assurera que l'équilibre soit maintenu. Plus important encore, elle assurera que l'environnement soit protégé et maintenu propre, pourvu que nous contrôlions d'autres polluants. Dieu nous a donné cette planète pour en prendre soin et la conserver, non pas pour la détruire.

 

 

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