Les Églises Chrétiennes de Dieu

[207]

 

 

 

L’Homme Aveugle [207]

 

(Édition 1.0 19970621-19970621)

 

Voici une simple histoire au sujet d’un homme à qui fut donnée une propriété et qui ne pouvait voir les conséquences dans la façon dont il s’occupait de la propriété qui lui avait été confiée en dehors des règles établies pour son soin par le propriétaire.

 

 

Christian Churches of God

PO Box 369,  WODEN  ACT 2606,  AUSTRALIA

 

Courriel: secretary@ccg.org

 

(Copyright © 1997 Devon Williams, ed. Wade Cox)

(Tr. 2010, rév. 2012)

 

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L’Homme Aveugle [207]

 

 

Il y a bien longtemps, Il y avait un homme bon qui possédait une très grande et belle propriété. Il n’avait pas de famille et voulait trouver quelqu’un qui lui ressemblait à qui il pourrait donner sa propriété en héritage. Il était un homme très aimable et bon, plein de sagesse et de compréhension. Il savait par expérience ce qui fait le bonheur. Il était également un très bon fermier.

 

Donc, cet homme entreprit de trouver un gestionnaire pour sa belle propriété. Il estima que, pour trouver quelqu’un comme lui, il confierait la charge de sa propriété à quelqu’un dont il pourrait s’assurer de son aptitude tout en lui enseignant comment atteindre le bonheur.

 

Le propriétaire trouva finalement un gentil jeune homme et son épouse et leur fit faire le tour de la propriété, et ils virent à quel point elle était belle.

 

Le propriétaire leur dit : "Afin que vous puissiez relever ce poste de gestionnaire, je voudrais que vous signiez un contrat, comme c’est la pratique courante de nos jours, afin que vous sachiez ce que j’attends de vous, et que vous sachiez ce qu’il vous faut attendre de moi. Il y a seulement deux conditions. La première est que, parce que je suis le propriétaire, vous devez essayer de me plaire en dirigeant la propriété en suivant mes instructions. Je laisserai un livre avec ces instructions toutes simples sur la table de la cuisine lorsque je partirai. Veuillez ne pas le mettre sur l’étagère pour qu’il recueille la poussière. Il contient tout ce dont vous devez savoir pour diriger la propriété. (Ce jeune couple ne connaissait pas grand chose sur l’agriculture à ce moment-là.) Si vous faites ce que le manuel dit, la propriété restera aussi belle et vous moissonnerez d’abondantes récoltes. L’autre condition consiste en ce que je m’attends à ce que vous soyez aimables envers les voisins comme je suis aimable envers vous. Ma partie de l’entente est que vous pouvez garder tous les profits de la ferme, à l’exception de 10 % que vous pouvez m’envoyer – aucun loyer à payer, les produits pris pour votre alimentation gratuits et le bois de chauffage gratuit. La durée du contrat est de vingt ans – après quoi, si vous avez suivi mes instructions, l’endroit sera à vous."

 

Le jeune directeur fut étonné d’une si bonne affaire et, après l’avoir examinée, apposa sa signature.

 

Le propriétaire dit au revoir. "Je m’en vais, mais si vous avez besoin de moi, vous serez toujours en mesure de me trouver. "

 

Quelques années s’écoulèrent et le directeur apprenant diligemment à partir du manuel d’instructions eut d’abondantes récoltes, de bons animaux en bonne santé et la propriété a, en effet, prospéré. Lui et son épouse étaient extrêmement heureux, et furent entourés par la beauté.

 

Il s’est maintenu très occupé. Il forma des chevaux pour labourer et fut aimable avec ses voisins. Il semblait toujours y avoir quelqu’un dans le besoin. Quant il consulta le manuel d’instructions, il apprit qu’il n’était pas autorisé à récolter tout au bord du champ. Il devait laisser une certaine quantité autour du périmètre du champ de sorte que tous les pauvres voisins qui avaient besoin de nourriture puissent venir en récolter suffisamment pour leurs propres besoins, mais ils devaient venir avec leur faucille et le moissonner eux-mêmes. Le directeur commença non seulement à comprendre que cela répondait aux besoins des voisins lorsqu’ils avaient un temps difficile, mais également qu’il ne faut pas s’attendre à quelque chose pour rien – si vous voulez manger, vous devez travailler.

 

Ainsi, le directeur et sa femme travaillèrent dur et trouvèrent beaucoup de sages instructions dans le manuel. Ils étaient en mesure d’aider de nombreux voisins, et les voisins s’entraidaient. La vie était satisfaisante et pacifique.

 

À ce moment-là, le propriétaire leur avait dit que certains des directeurs des propriétés avoisinantes étaient en désaccord avec ses méthodes d’agriculture et d’aide aux voisins, et quoique les pratiques de ces autres directeurs puissent sembler bonnes pour la terre, ils ne devaient pas suivre ce qu’ils font.  Restez fidèles au manuel.

 

Un jour, un directeur d’une autre propriété leur rendit visite.

 

"J’ai observé à quel point allait votre ferme. Je connais le propriétaire de cet endroit. Je le connais depuis des années. Je suppose qu’il vous a convaincu que vous serez vraiment heureux si vous suiviez ses instructions. Mais n’en avez-vous pas assez et las de suivre ses instructions ? Vous semblez assez intelligents, je parie que vous pourriez faire de plus grands profits si vous le faisiez à votre façon. Ça ne prendrait pas grand-chose pour augmenter vos profits, vous savez, et vous seriez encore plus heureux. "

 

Le directeur et son épouse réfléchirent sur ce que le visiteur avait dit.

 

Après quelque temps, le directeur décida que peut-être il pourrait faire plus d’argent s’il ne suivait pas les règles à la lettre. "Peu importe, " se dit-il "Si je peux faire plus d’argent, alors le propriétaire devrait être heureux, et son 10 % sera plus grand. Quoi qu’il en soit, il n’a pas besoin de savoir comment j’augmente les bénéfices. "

 

Ainsi, au lieu de laisser les bords de la récolte pour tous les voisins pauvres, il moissonna jusqu’aux frontières, et vendit le grain, et réalisa un plus grand bénéfice.

 

Le solde bancaire augmenta.

 

Ainsi, les pauvres gens devinrent affamés. Et il congédia ses travailleurs et acheta de la machinerie lourde à la place.  Et les voisins n’avaient aucun travail.  Et il défricha la belle forêt qui était sur sa propriété afin de vendre le bois et planter plus de cultures.  Et le solde bancaire augmenta.  Et le temps changea, et les mauvaises herbes s’accrurent.

 

Les voisins cessèrent de prendre soin les uns des autres. Ils commencèrent à penser que, eux aussi, pourraient avoir plus s’ils prenaient ce qui ne leur appartenait pas.

 

L’aimable et bon propriétaire entendit tout ce qui s’était passé, et il pleura considérablement. Il envoya donc quelqu’un en qui il faisait confiance pour porter un message au directeur pour lui dire qu’il devait mettre fin à ses mauvaises pratiques. Le contrat stipulait qu’il devait gérer la propriété selon les instructions du propriétaire. S’il ne s’y conformait pas, il y aurait des conséquences terribles pour la terre et il perdrait son emploi. Et le propriétaire miséricordieux dit dans le message que, s’il changeait maintenant et cessait de rompre le contrat, le propriétaire oublierait cela pour cette fois, mais le directeur devait revenir aux pratiques originales quand la propriété était correctement dirigée et que lui et ses voisins étaient heureux.  Le propriétaire réitéra aussi sa part de l’entente, que le contrat durerait vingt ans.

 

"Ouais, ouais. Peut-être que j’ai eu tort. Dites au vieil homme que je suis désolé. "

 

Mais après un court moment, il retourna à ses propres voies et le manuel recueillit la poussière sur l’étagère.

 

Il commença à utiliser des produits chimiques pour tuer les insectes qui autrefois aidaient la belle propriété, des produits chimiques pour tuer les mauvaises herbes, des produits chimiques pour engraisser le bétail et des produits chimiques pour faire pousser les récoltes.  Mais l’équilibre disparut. Les mono-récoltes énormes ne faisaient pas partie du manuel d’instructions.  La forêt devait être utilisée, et non détruite. La rivière bouillonnante d’autrefois qui coulait au milieu de la propriété devint sale et polluée, et les voisins poussèrent des cris vers le directeur, "Nous n’avons pas de travail, nous n’avons pas de nourriture. Notre eau prise de votre rivière nous rend malades. "  ̶  pendant tout ce temps ils se battaient entre eux.

 

Le directeur est devenu las d’écouter les plaintes des voisins, alors il appela quelques uns de ses riches amis et élabora un plan pour reprendre la terre des voisins et planter davantage de cultures, pour diriger plus de bétail et faire plus d’argent.

 

Une nuit, ils sortirent et tuèrent les voisins et s’emparèrent de leur terre.

 

Les directeurs des autres grandes propriétés eurent écho de leurs exploits et virent tout l’argent qui pouvait être fait et à quel point ils pourraient devenir puissants, alors, eux aussi, s’emparèrent des terres. Ils polluèrent le sol, polluèrent l’air, polluèrent la nourriture. Ils torturèrent et tuèrent les voisins et ceux qui furent laissés moururent lentement suite à tous les poisons les entourant – et les voisins non plus, ne surent plus comment prendre soin des autres.

 

Les rires cessèrent, et les enfants ne pouvaient pas comprendre pourquoi ils étaient affligés par tant de maladies, de malformations et d’abus.  Et ils pleurèrent.

 

La belle propriété et les propriétés voisines furent peu à peu détruites par les directeurs et les voisins alors qu’ils prenaient tout ce qu’ils pouvaient de la terre et de chacun.  Et la terre se mourait.

 

Le propriétaire aimable et bon observa de loin tout en pleurant.  Jusqu’à ce qu’enfin, le moment vint où le contrat expira.

 

Alors, la colère du sage propriétaire ne put être contenue. Il rassembla une armée venue d’endroits éloignés et ils vinrent à la propriété qui était si belle par le passé et la détruisirent ainsi que les directeurs et leurs propriétés et les méchants voisins. La puissance de sa colère était si grande qu’il détruisit presque toute la terre.

 

Mais il entendit un cri. Et il se souvint qu’il restait quelques bonnes personnes qui connaissaient et aimaient l’aimable et bon propriétaire et qui savaient ce qui était écrit dans le manuel d’instructions.

 

Donc, le propriétaire arrêta la destruction qu’il avait commandée. Et il confia la tâche de réparer sa propriété à ces quelques personnes restantes qui le connaissaient et l’aimaient.

 

Et la connaissance du manuel d’instructions était dans leurs cœurs.

 

Entre temps, la propriété fut restaurée. Et tous ceux qui avaient souffert furent restaurés. Le propriétaire revint, se réjouissant. Il leur donna à tous sa belle propriété.

 

Qui pensez-vous que soit la personne appelée le propriétaire ?

 

Qui est le Messager qu’il a envoyé ?

 

Quel était le Manuel d’instructions qu’Il donna au directeur ?

 

L’histoire est une simple vue d’ensemble d’un plan juste pour le gouvernement de la terre.

 

Vous devez découvrir ce que vous devez faire dans ce plan.

 

À quel groupe dans l’histoire appartenez-vous ?

 

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