Les Églises Chrétiennes de Dieu

[274]

 

 

 

Le Sabbat dans le Qour'an [274]

 

(Édition 2.0 19981212-19990921-20110406)

 

 

 

Cette étude examine l'emplacement du Sabbat dans les textes du Qour'an [ou Coran].

    

Christian Churches of God

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(Copyright © 1998, 1999 Dr. Thomas McElwain et Wade Cox)

(rév. 2011)

(Tr. 2003, rév. 2013)

 

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Le Sabbat dans le Qour'an [274]

 

Introduction

 

Cet article est une étude du Sabbat du septième jour dans le Qour'an. Il commence par un examen des nombreuses occurrences du mot arabe sabt et continue avec quelques commentaires sur la façon dont le Sabbat devrait être observé, selon le Qour'an. Les citations Qour'aniques sont de Oumma.com, à moins qu'autrement noté.

 

Il y a de bonnes raisons d’examiner le Sabbat dans le Qour'an. Le Qour'an est un texte du Moyen-Orient, venant ainsi du même berceau que la Torah. Il y a toutes les raisons de s'attendre à ce que les deux textes sacrés se réfèrent aux mêmes sujets dans un contexte culturel semblable. En outre, le Qour'an se positionne lui-même en un certain rapport avec la Bible et ce, à plusieurs occasions, comme la seconde Sourate ou second chapitre du Qour'an (ou Coran) appelé La Vache qui est ainsi nommé de l'histoire de la génisse d'or aux versets 67-71 (une référence poétique à la génisse rouge de la Torah). Les références sont ainsi données comme Q pour le Qour'an (ou Coran) suivi par le numéro traditionnel de la Sourate et, ensuite, du verset, de là : Q2:42

 

"Et croyez à ce que J'ai fait descendre, en confirmation de ce qui était déjà avec vous ; et ne soyez pas les premiers à le rejeter. Et n'échangez pas Mes révélations contre un vil prix. Et c'est Moi que vous devez craindre."

 

Chouraqui le rend ainsi :

 

"Adhérez à ce que j’ai fait descendre, pour authentifier ce qui est avec vous (l’Écriture), N’en soyez pas les premiers effaceurs, ne troquez pas mes Signes à vil prix. Frémissez de moi."

 

Il ne fait aucun doute, en prenant ensemble le grand nombre de telles références, que le Qour'an doit se voir autant comme une confirmation qu'un accomplissement de la Bible.

 

L'autorité canonique dépend toujours d'un établissement religieux. Quand on est confronté avec la question de l'exactitude et de l'inspiration canoniques, il existe une confrontation évidente avec la question de la capacité de changer les principes de la révélation de la Bible. De tels changements ont été effectués suite à l'interprétation et aussi par les traditions du Judaïsme rabbinique en se basant sur les méthodes employées par les Pharisiens et condamnées par Jésus Christ. D'autres changements aussi hérétiques ont été introduits dans le Christianisme par les résolutions des Conciles. Le même processus s’est produit par le Hadith (ou le record de la tradition) dans l'Islam. La question de l'autorité canonique est une question bien réelle et sérieuse. L'exigence biblique est la suivante : La Loi et les prophètes ont tous été révélés par Dieu à travers un intermédiaire. L'Ange de Yahovah a donné la Loi à Moïse qui l’a donnée à Israël. En l'Esprit Saint, Dieu a révélé Sa volonté aux Prophètes à travers un intermédiaire. Toute révélation doit être examinée en relation avec la Loi et le Témoignage. Si un prophète ne parle pas selon la Loi et le Témoignage, il n'y a aucune lumière en lui (Ésaïe 8:20). Ainsi, la révélation du Nouveau Testament doit être évaluée en rapport avec la Loi et la Prophétie de l'Ancien Testament et elle doit être interprétative de l'Ancien Testament, pas contradictoire. De la même manière, pour être inspiré, le Coran doit être interprétatif du canon de la Bible et ne pas lui être contradictoire.

 

Ainsi, chaque Écriture établie devient le critère pour évaluer la nouvelle.

 

La plupart du monde religieux, en contradiction totale avec la Bible, a tendance à voir l'Écriture postérieure comme une abrogation de l'Écriture antérieure. Un examen de la Bible et du Qour'an, selon cette directive donnée par Dieu, mettra en lumière que les deux sont cohérents avec eux-mêmes et entre eux et, par conséquent, pertinents. L'Écriture postérieure a été révélée pour faire des remarques sur l'Écriture précédente et pour la développer, en expliquant, dans de nouvelles situations, ce qui pourrait être devenu obscur par le changement linguistique et culturel et par l’introduction de l'apostasie. Donc, nous faisons l'évaluation en relation avec la Loi et le Témoignage, conformément à Ésaïe 8:20. Le prophète doit parler conformément à la loi et au témoignage ou il n'y a aucune lumière en lui. Par conséquent, toute Écriture et le Qour'an sont évalués et interprétés par rapport au cœur de la Torah, c’est-à-dire les Commandements.

 

Quand il a été révélé, le Qour'an a témoigné aux Juifs de l'autorité de Jésus, qu'ils avaient rejeté au temps du prophète et aux Chrétiens que Jésus n'était pas la troisième personne parmi trois, c'est-à-dire une personne dans une Trinité, une fausse doctrine bien établie mais encore nouvelle au moment de la révélation du Qour'an. Les Chrétiens autant que les Juifs auraient dû prendre le Qour'an plus au sérieux.

 

Par ailleurs, comme nous le verrons, les Musulmans feraient bien de réévaluer les injonctions Qour'aniques en ce qui concerne le Sabbat. Les traditions sunnites disent que le prophète avait l'habitude d'exécuter deux prosternations de prière Duha dans la mosquée Quba, le samedi matin et seulement le samedi matin. Autrement dit, le Prophète observait le Sabbat. Il existe aussi des références historiques semblables concernant les Califes correctement guidés. Cependant, les musulmans sunnites ne suivent pas cette sunna du Prophète. La tradition chi'ite considère le Sabbat comme un jeûne mustahab (dont la violation n’entraîne aucune punition), pendant lequel tout ce qui est fait sera répété à un moment donné dans le futur. Par conséquent, les mariages, les funérailles et se couper les ongles sont régulièrement évités le jour du Sabbat par les Chi'ites.

 

La première référence au Sabbat est trouvée dans le deuxième chapitre.

 

"Vous avez certainement connu ceux des vôtres qui transgressèrent le Sabbat. Et bien Nous leur dîmes : "Soyez des singes abjects !" Nous fîmes donc de cela un exemple pour les villes qui l'entouraient alors et une exhortation pour les pieux." (Q2:65-66)

 

Le texte est adressé aux Juifs. L'occasion, mentionnée ici, est généralement considérée comme étant la même que celle décrite plus tard dans la Sourate Sept (Q7:163). Celle-ci était une transgression par l’obtention de nourriture, dans ce cas pêcher, le jour du Sabbat et elle est donc équivalente à la transgression de ramasser la manne le jour du Sabbat, telle que rapportée dans Exode 16.

 

La punition pour cette désobéissance était une malédiction dans laquelle les gens étaient proclamés des singes. Cette malédiction est développée dans Q5:60.

 

Dis : "Puis-je vous informer de ce qu'il y a de pire, en fait de rétribution auprès de Dieu ? Celui que Dieu a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs, et de même, celui qui a adoré le Tagut, ceux-là ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit".

 

Ceux, changés en singes, ont non seulement brisé le Sabbat mais, en faisant ainsi, ils ont servi des idoles. Le mot ici pour idole est Taghut, celui qui excède les limites, dans ce cas les frontières sur l'observance du Sabbat. Mais le terme est généralisé pour se référer au Diable, aux gens qui détournent les autres du droit chemin et à toutes les idoles, en général. Briser le Sabbat correspond, par conséquent, à adorer le Diable, à suivre de faux guides et à de l'idolâtrie.

 

Bien que le texte soit adressé aux Juifs, l’ayat suivant nous dit que la leçon n’était pas seulement pour eux. Elle était aussi pour ceux des générations suivantes. Les générations suivantes sont principalement les descendants des Juifs, mais aussi les pieux. La leçon est donc pour tous ceux qui craignent Dieu, c'est-à-dire ceux qui s’efforcent de marcher dans la bonne voie. La plupart des commentateurs suggèrent que c’est la punition pour la désobéissance qui est la leçon et non pas la punition pour briser le jour du Sabbat comme telle. Par conséquent, le commandement d’observer le Sabbat était seulement pour ces Juifs et non pas pour les autres. Cependant, il ne peut y avoir aucune leçon dans la punition pour la désobéissance, s'il n'y a aucun commandement valide. Il y a deux choix d'interprétation : soit la leçon implique la punition pour avoir brisé le Sabbat, soit elle implique la punition pour désobéir à un autre commandement. Mais aucun autre commandement n'est mentionné. Par conséquent, c'est la punition pour avoir brisé le Sabbat qui est l'avertissement pour les pieux de notre génération. Si nous supposons que le commandement ne nous concerne pas et que la punition ne nous concerne pas, alors, la catégorisation de pieux ne nous concerne pas non plus. Ou, si nous revendiquons d’être pieux, alors le commandement d’observer le Sabbat nous concerne autant que la punition pour le briser.

 

Il y a désaccord sur la possibilité que le changement en singes fût littéral ou non. Le résultat est le même, qu’il soit un changement physique ou mental. Le Sabbat est donné pour le développement spirituel par la soumission à l’ordre divin et par la récitation, l'audition et l'étude des livres sacrés par l'adoration. Ne pas se soumettre à Dieu et négliger les bénédictions révélatrices du Sabbat équivaut à faire un singe de soi-même. C'est-à-dire qu’on se rend capable d'obéissance seulement en imitant, sans compréhension spirituelle. Il n'y a aucun doute que les singes accomplissent l'éloge du Créateur et que ce verset ne les tourne pas en ridicule non plus. Du point de vue humain, les singes sont caractérisés par le trait d'imitation. Être un singe signifie avoir les formes de la religion sans le discernement spirituel. C'est le résultat logique de négliger le Sabbat.

 

La référence suivante au Sabbat est dans le chapitre quatre.

 

"Ô vous à qui on a donné le Livre, croyez à ce que Nous avons fait descendre, en confirmation de ce que vous aviez déjà, avant que Nous effacions des visages et les retournions sens devant derrière, ou que Nous les maudissions comme Nous avons maudit les gens du Sabbat. Car le commandement de Dieu est toujours exécuté. Certes Dieu ne pardonne pas qu'on Lui donne quelqu'associé. À part cela, Il pardonne à qui Il veut. Mais quiconque donne à Dieu quelqu'associé commet un énorme péché." (Q4:47-48)

 

Cet ayat prend aussi le même événement pour illustrer le point et il est plus soigneusement décrit dans le chapitre sept à venir. Il diffère de l'ayat précédent dans le fait qu’il s'adresse aux Chrétiens aussi bien qu’aux Juifs. Nous avons déjà vu comment l'adoration de faux dieux a été associée au Sabbat et ici l'association réapparaît plus clairement. À cela est ajouté un troisième péché, celui du rejet du Qour'an. C'est-à-dire que le Qour'an fait appel à l'unité de Dieu et à l'obligation universelle du Sabbat en tant que témoignage que le Qour'an est une révélation véritable. Rejeter le Qour'an revient à invoquer sur soi la malédiction de celui qui brise le Sabbat. De la même manière, l'acceptation du Qour'an implique l'acceptation des témoignages de sa véracité : l'obligation d'observer le Sabbat et de n’attribuer aucun associé (dans la déité) à Dieu par une Trinité.

 

La troisième mention du Sabbat dans le Qour'an est aussi trouvée dans le chapitre quatre.

 

"Et pour (obtenir) leur engagement, Nous avons brandi au-dessus d'eux le Mont Tor, Nous leur avons dit : "Entrez par la porte en vous prosternant" ; Nous leur avons dit : "Ne transgressez pas le Sabbat" ; et Nous avons pris d'eux un engagement ferme." (Q4:154)

 

Ce texte est aussi adressé aux Chrétiens, comme l’ayat précédent l’indique. Il fait partie de la réponse aux Chrétiens qui ont demandé au Prophète de faire descendre un livre du ciel à leur vue. La réponse est que Dieu a déjà donné les Dix Commandements sur le Mont Sinaï. Puisque ceux-ci sont toujours valides, aucun autre "livre" ne va descendre à la vue de l'humanité. Cet ayat résume les Dix Commandements en deux commandements. Le premier est le commandement de prier dans la prosternation, ce qui est un commentaire du deuxième commandement au sens positif. Le commandement de ne pas faire ou de ne pas se prosterner devant les images a sa forme positive qui est, certainement, de se prosterner devant Dieu. Le deuxième commandement mentionné est en rapport avec l'observance du Sabbat. L'implication est que le Décalogue entier est résumé dans ces deux commandements et qu'ils sont reliés l'un à l'autre. C'est-à-dire que se prosterner devant Dieu le jour du Sabbat est obligatoire et est l'essence, non seulement de ces deux commandements, mais de tous les dix. Cela ne cherche pas à changer le terme des Deux Grands Commandements, mais explique le double aspect du Premier Grand Commandement.

 

Le quatrième passage mentionnant le Sabbat est dans le chapitre 7:163.

 

"Et interroge-les au sujet de la cité qui donnait sur la mer, lorsqu'on y transgressait le Sabbat ! Que leurs poissons venaient à eux faisant surfaces, au jour de leur Sabbat, et ne venaient pas à ceux le jour où ce n'était pas Sabbat ! Ainsi les éprouvions-Nous pour la perversité qu'ils commettaient."

 

L'événement violant le Sabbat est décrit plus en détail ici. Selon la tradition, il a eu lieu dans une communauté juive au bord de la mer pendant le temps de David. À cause de leur injustice, Dieu leur a donné une épreuve. Il a fait en sorte que des poissons apparaissent dans leurs barrages le jour du Sabbat, mais pas les autres jours. S'ils n'avaient pas placé leurs barrages le jour du Sabbat, cela n’aurait pas pu arriver. En le faisant, ils ont défié Dieu de les punir. En même temps, Dieu a évalué leur observance du Sabbat en apportant le poisson seulement ce jour-là. Il n'aurait pas fait ainsi, s’ils avaient été obéissants.

 

Beaucoup de personnes prétendent que l'observance du Sabbat est impossible. Elle est devenue impossible pour eux précisément parce qu'ils ont refusé de l'observer. En ne l’observant pas, ils ont perdu la capacité spirituelle de l'apprécier.

 

La dernière mention du Sabbat est dans le chapitre 16.

 

"Le Sabbat n'a été imposé qu'à ceux qui divergeaient à son sujet. Au Jour de la Résurrection, ton Seigneur jugera certainement au sujet de ce dont ils divergeaient." (Q16:124)

 

Chouraqui le rend ainsi :

 

"Il a institué le shabbat contre ceux qui s’opposaient à Lui. Le Jour du Relèvement, ton Rabb les jugera pour ce en quoi ils s’opposaient à Lui."

 

The Quran, a new translation par Muhammad Zafrulla Khan, Curzon Press, 1971, le rend ainsi :

 

"La pénalité pour profaner le Sabbat a été imposée seulement sur ceux qui n'étaient pas d'accord avec celui-ci et votre Seigneur jugera sûrement entre eux au jour du Jugement concernant ce sur quoi ils n'étaient pas d'accord."

 

Les termes pénalité et punition, au début de l'ayat, sont fournis par les traducteurs, parce qu'ils sont impliqués dans le terme ju'ila. La signification du verset est qu'il y a une punition pour le bris du Sabbat, mais que celle-ci est infligée à ceux qui discutent l'obligation d'observer le Sabbat. De plus, on peut conclure de ce texte, qu'aucune punition pour le bris du Sabbat n’est infligée avant le Jour du Jugement.

 

C'est une illustration excellente de la façon dont le Qour'an complète la Bible et l’achève. Dans la Bible, nous faisons face à deux problèmes. Le premier est que la punition pour le bris du Sabbat est la mort. En pratique, elle n’est pas infligée dans l'âge actuel.

 

L'interprétation de la Torah montre correctement que le Sabbat est continuel et qu’il est exécutoire par la peine de mort. Christ a montré, par son exemple, comment la législation de l'Ancien Testament devait être interprétée. Il ne l'a pas abrogée, comme le Christianisme le revendique. Plus important encore, l'Ancien Testament montre que le Sabbat sera imposé de nouveau dans le règne millénaire de Jésus Christ. Nous savons de Zacharie 14:16-21 que les fêtes seront imposées pendant ce temps et que la punition sera aucune pluie en saison, ce qui correspond à la peine de mort par la famine.

 

Ésaïe 66:18-24 montre qu'à ce moment-là, les Nouvelles Lunes aussi bien que les Sabbats seront observés par toute chair sur la planète. La Loi ne change pas. Pour faire partie d'Israël et de la Première Résurrection, il est nécessaire d’observer le Sabbat afin d’entrer en jugement.

 

Le temps du Jugement pour la maison de Dieu est maintenant. Il a commencé avec l'Église au temps des apôtres (1Pierre 4:17).

 

Le Qour'an fournit une explication de la pratique dans l'âge actuel. Elle a été totalement mal comprise et déformée par le Hadith et par les Juifs autant que par les Chrétiens. Aucune punition visible n'est infligée pour le bris du Sabbat. Néanmoins, elle est réelle et immédiate. Si un individu ne se repent pas, n’est pas baptisé et n'observe pas le Sabbat, comme l’ont fait le prophète et les Quatre Califes Correctement Guidés, il ne peut pas entrer en jugement. Par conséquent, il est placé dans la Deuxième Résurrection à la fin du Millenium et non pas dans la Première Résurrection au début du Millenium. La Première Résurrection est le Premier Jardin du Paradis Coranique. La Deuxième Résurrection étant le Deuxième Jardin. Les deux résurrections sont séparées par 1,000 ans (Apoc. 20:4-13).

 

Le Hadith a détruit l'intention du Qour'an (ou Coran) et la compréhension donnée par le Prophète.

 

Le Qour'an suit la préséance et l'enseignement de l’Écriture. Le jugement est immédiat. L'obéissant de la reddition qui observe le Sabbat (et la Pâque) entre en jugement et ainsi, le Premier Jardin du Paradis. Ceux qui ne le font pas sont reportés au Jour du Jugement ou à la Deuxième Résurrection, quand ils devront passer de nouveau à travers le processus d'enseignement en entier et le faire correctement, cette fois-là. Cette compréhension est la compréhension ancienne et correcte de l'église de Dieu, basée sur les textes dans le Nouveau Testament qui identifient les saints de la Première Résurrection comme ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le témoignage de Jésus (Apoc. 12:17; 14:12; 22:14). Donc, les commandements et le Sabbat déterminent à quelle Résurrection une personne appartiendra.

 

Le deuxième problème est qu'il n'y a aucune disposition pour retarder le Sabbat. Si quelque chose empêche l'observance du Sabbat, le septième jour, il n'y a aucune disposition dans la Torah ou dans une autre Écriture pour le reporter au jour suivant, comme il y a pour la Pâque, par exemple, qui, dans certaines conditions, peut être observée le mois suivant. Cela signifie qu'il y a des occasions quand l'intention d'observer le Sabbat ne peut pas toujours être exécutée parfaitement. Si une chose imprévue et fortuite surgit, le Sabbat ne peut pas être reporté au jour suivant. Il doit rester tel qu’il est, que son observance s'avère être ou non comme elle était destinée. La punition est donc infligée à ceux qui contestent l'obligation. Ceux qui avaient l'intention d'observer le Sabbat de la façon appropriée mais dont l'observance, pour des raisons imprévues, n'a pas correspondu à leur intention, ne sont pas punis pour le bris du Sabbat.

 

Cela complète les passages dans le Qour'an où le Sabbat est mentionné carrément. Cependant, le Sabbat dans la Torah est étroitement relié aux pratiques concernant le sixième jour. Dans l'histoire de la création, le sixième jour est le jour où l'humanité a été créée, bénie, a eu le commandement de se reproduire et d’avoir la domination, qui est définie comme ayant une part dans les ressources alimentaires du monde. Dans le Qour'an, le sixième jour est précisément ce qu'il est dans la Torah, le jour précédant le Sabbat. C'est le jour de préparation. Il a une fonction spéciale, dont la plus évidente, dans le Qour'an, est l’assemblée pour la prière de l'après-midi. Voir l’étude Le Juma’ah : La Préparation pour le Sabbat (No. 285).

 

À ce point, nous avons affaire à une autre question et à une autre étude. Voir l’étude Le Coran à propos de la Bible, de la Loi et de l’Alliance (No. 083).

 

 

 

 

 

 

 

   

  

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