Christian Churches of God

[007]

 

 

 

Le Symbolisme des Nombres

 

(Édition 2.5 20000725-20000725- 20070813-20151114)

 

 

 

Ce document traite de la signification spirituelle des nombres dans la Bible.

 

 

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Le Symbolisme des Nombres [007]

 


Les nombres dans la Bible ont une signification spirituelle et ne sont pas uniquement une progression mathématique.

 

Un (1) dénote l'unité et le commencement, en particulier de la création. Les elohim sont un à partir de la progression d’Eloah vers Elohim, mais sont un sous la volonté d'Eloah.

 

Deux (2) dénote la différence. Premièrement, l'accord dans le témoignage conclut la preuve. Ainsi, il faut toujours deux témoins pour condamner le péché et invoquer le jugement. (Voir le document La Loi et le Neuvième Commandement (No 262)).

 

Deux dénote également la division et cela se produit dans le sens d’un esprit d’une pensée double etc. dans le discours. C’est l’œuvre du deuxième jour de la création.

 

Trois (3) dénote l’achèvement, au sens où trois lignes forment une figure. Il a également été utilisé dans la structure du système satanique du dieu triune/trinitaire. Le troisième jour a achevé les fondamentaux de la création. Les quatrième, cinquième et sixième jours sont les contreparties du triple processus de la création que nous voyons les premier, deuxième et troisième jours.

 

Quatre (4) (3+1) dénote les œuvres créatrices et se réfère à la Terre et aux choses physiques de la création.

 

C’est dans les phases suivantes des quatrième, cinquième et sixième jours des activités que nous voyons la structure s’édifier sur ce qui a été posé lors des trois premiers jours. Dans cet aspect, sur la base d’une année pour un jour, nous voyons la parabole de l'arbre : on le laisse croître pendant trois ans (jours), puis la quatrième année, on y met du fumier. Aucun fruit ne peut être mangé pendant cette période. (Voir le document Samson et les Juges (No. 073) pour l'explication de cette parabole).

 

Cinq (5) dénote la Grâce Divine. Étant 4+1, ce sont les œuvres prises avec l'Esprit de Dieu dans la paix en vue d’un renforcement par l’épreuve. Ainsi, la cinquième année de la séquence en est une de grâce et aucune épreuve n'est pleinement entreprise durant cette phase.

 

En hébreu, Bullinger souligne que Ha'aretz (la Terre) par la guématrie (gematria) – qui est l’addition de la valeur numérique des lettres – est un multiple de quatre, tandis que Hashamayim (les cieux) est un multiple de cinq. La gematria du terme grec Charis ou Grâce est également un multiple de cinq. Cinq est le facteur principal dans les mesures/dimensions du Tabernacle.

 

Six (6) dénote le Nombre Humain. L'homme a été créé le sixième jour. L'utilisation de ce nombre et de tous ses multiples est liée à la création et est un produit de l’œuvre de l'homme et du système créé. Ainsi, les nombres basés sur six sont représentatifs du travail accompli avant le repos final donné par Dieu. C'est aussi la totalité du travail, étant l’achèvement du sixième jour de l’œuvre de Dieu dans la création. Les heures de la journée sont également des divisions de six. De même, les minutes et les secondes sont des multiples de six dans le système décimal.

 

L'activité sous le chiffre six est inachevée/incomplète et indique qu'elle n'est pas sanctionnée par Dieu. Athalie a usurpé le trône de Juda pendant six ans. Ce nombre marque ceux qui se sont dressés par défi contre Dieu, tels que Goliath, Nebucadnetsar et, plus tard, le système de l'Antichrist.

 

666 est la marque du système de la Bête (bien que certains textes anciens disent aussi 612). La marque des cultes à Mystères était 666 sous la forme de l’identification à Isis. Sa marque était SSS, ce qui numériquement valait 666. Donc, la marque de la Bête est le système religieux basé sur les cultes du Soleil et des Mystères, issus des systèmes de Baal-Easter ou d’Isis au Moyen-Orient.

 

Tout système religieux qui embrasse/adopte le culte du dimanche et le système d’Easter/Pâques porte la marque de la Bête. Chaque aspect était basé sur le nombre six et ses composés.

 

Sept (7) dénote la perfection spirituelle. Il reflète le travail/action de l'Esprit Saint comme puissance de Dieu, tel un sceau de garantie. Ce nombre est la marque de la vie et il divise les périodes de reproduction dans la vie animale. C'est le nombre du repos et du cycle de repos dans le Jubilé. C'est aussi la période de retour à Dieu dans le repos et de retour à Sa Loi, et c'est pourquoi la Loi est lue lors de l’année de Sabbat du cycle.

 

Huit (8) dénote la résurrection ou la régénération. Ainsi, nous y voyons de nouveaux départs et commencements. C'est un nouveau « premier » et c'est donc l'octave en musique, également associée à la couleur. C'est l'année du Jubilé dans le cycle final de sept septaines en tant que la huitième année, étant la cinquantième et la huitième du cycle ne se chevauchant que partiellement (voir les documents La Loi et le Quatrième Commandement (No. 256); et Le Prélèvement de la Dîme (No. 161); et La Lecture de la Loi avec Esdras et Néhémie (No. 250)).

 

Le concept du huitième jour apparaît également dans l'offrande de Christ en tant que la Gerbe Agitée. Christ est ressuscité à l’achèvement de la semaine, à la fin du jour du Sabbat et du Sabbaton en tant que semaine (voir le document Le Moment de la Crucifixion et de la Résurrection (No. 159)).

 

Christ est monté en tant que l'Offrande de la Gerbe Agitée le dimanche à 9h00 du matin, marquant un nouveau départ de la création. Il est revenu ce jour-là avec l'Esprit Saint et l'a soufflé sur les disciples. Voilà pourquoi il y a tant d'efforts pour nier l’évènement de la Gerbe Agitée et l'acceptation de Christ par Dieu de nos jours. Référez-vous également au document L'Offrande de la Gerbe Agitée (No. 106b).

 

Le nombre de Iesous (Jésus) est 888 sous forme guématrique également. Ce nombre se retrouve dans de nombreux aspects des œuvres du Seigneur.

 

Neuf (9) dénote la finalité d’une séquence ou le jugement. C'est 3 x 3, et comme telle, une structure d'activités achevée. Ce nombre se retrouve dans tous les facteurs de jugement.

 

Dix (10) dénote la complétude ordinale et un nouveau commencement en tant qu’unité dans une nouvelle série.

 

Onze (11) est parfois perçu comme le désordre, mais il s’agit d’une incomplétude car c’est la moitié de l'alphabet hébreu. En outre, il lui manque un pour atteindre douze qui est le nombre des unités dans le gouvernement divin.

 

Douze (12) dénote le gouvernement de Dieu, et tous les multiples de douze se retrouvent dans ce gouvernement.

 

Il dénote le Tabernacle et le sacerdoce divisé selon les unités tribales, qui elles-mêmes représentent le Royaume de Dieu. Voir le document La Cité de Dieu (No. 180).

 

Treize (13) est considéré comme étant le nombre de l’unité de contrôle ou de régulation dans la séquence gouvernementale. Par exemple, il y avait douze tribus et la treizième était Lévi, qui servait le Temple. Le Calendrier de Dieu (voir Le Calendrier de Dieu (No. 156)) est réglé par le treizième mois tous les sept ans dans le cycle de temps de dix-neuf ans.

 

Ainsi, toute forme de rébellion vise à s’emparer et s’approprier cette fonction de treizième unité ou unité de contrôle, et le nombre 13 est donc souvent associé à la rébellion. Nous pouvons le voir dans la première occurrence dans Genèse 14:4 et la seconde le confirmant dans Genèse 17:25. Le Dr Bullinger échoue à considérer cet aspect de l'activité de Dieu dans son ouvrage sur le sujet à l'Annexe 10 de The Companion Bible. Les noms et les nombres associés à la rébellion semblent comporter des multiples de 13 comme structure. C'est le sixième nombre premier et il est donc associé au concept des œuvres de l'homme sans l'achèvement de Dieu, à moins qu'il ne s’agisse d’un facteur ordonné par Dieu dans le système de contrôle.

 

Quatorze (14), c’est deux fois sept et porte donc ce symbolisme. Il se réduit à cinq lorsque les chiffres sont additionnés.

 

Quinze (15) est la triple séquence de la grâce. Il est également utilisé par le paganisme dans sa numérologie (comme le sont tous les nombres) et se réduit à six. Ce nombre est donc indicatif d'un faux système.

 

Le nombre 15 est le nombre de la religion romaine païenne. Le nombre de Pontifes romains dans le Collège des Pontifes à Rome était de quinze. Le système des Mystères de la Déesse Mère dans sa structure de prière était également au nombre de 15. Cela se reflète dans ce que l’on appelle les Mystères du Chapelet, qui existent encore aujourd'hui. Les coutumes du culte de la déesse mère ont été simplement transférées sous le nom de Mariolâtrie aux cinquième et sixième siècles.

 

Dix-sept (17) dénote une combinaison d'Esprit et d'ordre (10+7) et est le septième nombre premier.

 

Vingt-deux (22) est le nombre complet de l'alphabet hébreu en consonnes, et dénote la complétude.

 

Vingt-quatre (24) est le nombre du système gouvernemental, deux êtres étant attribués à un système ou une unité, sur la base de la structure de douze. Il y a vingt-quatre divisions du sacerdoce à raison de deux par tribu. Il y a vingt-quatre Anciens (elohim) devant le Trône de Dieu en tant que Grands Prêtres responsables des prières des saints du Très-Haut.

 

Vingt-cinq (25), c’est 5 x 5, soit la grâce intensifiée.

 

Vingt-sept (27) est 3 au cube. Son utilisation doit être examinée attentivement. Il est indicatif de l'aspect triple de Dieu et de l'Armée liés ensemble par l'Esprit Saint.

 

Vingt-huit (28) est la structure du Conseil et des Chérubins, associé à la création.

 

Vingt-neuf (29) est le nombre du Conseil sous Christ et du jugement divin.

 

Trente (30) (3 x 10) est le Conseil avec Dieu dans l'ordre et le gouvernement divins (voir Le Gouvernement de Dieu (No. 174)).

 

Quarante (40) (10 x 4) constitue la synthèse conceptuelle de la « fertilisation de l’arbre » et représente, à ce titre, la période de test, d’approbation. Par extension, tout état probatoire s’inscrit dans une structure de 40. Cette période peut s'exprimer en jours lorsqu'elle concerne le jugement d'individus, comme l’illustre le cas de Ninive (voir le document Le Signe de Jonas et l'Histoire de la Reconstruction du Temple (No. 013)). Elle peut également se manifester sous forme de multiples hebdomadaires, ainsi qu'on l'observe lors du jugement de certains membres du sacerdoce.

 

Le nombre quarante définit parallèlement une génération. Lors de l'Exode, le peuple d'Israël a constitué une génération dans le désert. De même, un cycle de quarante ans fut appliqué à Juda, s'étendant de la Crucifixion en l’an 30 EC jusqu’au 1er Nisan 70 EC, date de l'encerclement de Jérusalem par les légions romaines sous le commandement de Titus.

 

En outre, quarante Jubilés ont été accordés aux nations pour qu'elles se repentent et pour que l'ordre divin soit instauré à la fin du sixième Millénaire, en 2027.

 

Enfin, le produit des quatre nombres parfaits — 3, 7, 10 et 12 — correspond aux « sept temps », soit 2 520 (7x360). Ce nombre constitue le plus petit commun multiple des chiffres régissant la numération, étant divisible par chacun des neuf premiers chiffres sans reste (Bullinger, ibid.). Il incarne, par conséquent, le nombre de la perfection chronologique.

 

Soixante-dix (70) est le nombre des Conseils complets, tant célestes que terrestres. Ils ont deux ajouts (Dieu et Christ), formant ainsi l’Hebdomekonta [duo] ou les soixante-dix [+ deux] mentionnés dans Luc 10:1,17.

 

Ce nombre soixante-dix régissait également au Sanhedrin, ou Conseil des Anciens d'Israël, lequel se composait de soixante-dix membres auxquels s'ajoutaient deux individus hors du tabernacle, symbolisés par Eldad et Medad.

 

Les nations étaient similairement au nombre de soixante-dix, car les fils de Dieu étaient considérés comme étant soixante-dix au sein des conseils dont le Sanhédrin n'était qu'une reproduction. La répartition de ces nations s'effectua selon le nombre des fils de Dieu ; le Dieu Très-Haut, ou Yahovah des Armées, assigna Israël à un autre Yahovah (l'Être qui devint Jésus-Christ). Le texte ancien de Deutéronome 32:8 l’attestait explicitement avant d’être altéré après la chute du Temple pour occulter ce fait. La Revised Standard Version (RSV) est la seule Bible à en avoir rétabli la teneur exacte.

 

Soixante-douze (72) se rapporte au Conseil d'Administration de Dieu. Comme nous l’avons indiqué ci-dessus, les soixante-dix étaient compris comme étant accompagnés de deux, totalisant soixante-douze. Cela correspond également au nombre de nations placées sous l'autorité des fils de Dieu.


Lorsque Christ a commencé son ministère et établit l'Église, il a ordonné un nouvel Hebdomekonta [duo] ou Soixante-dix [deux] lorsqu’il a ordonné les soixante-dix, ce qui a été écrit en grec comme Hebdomekonta [duo] ou Soixante-douze. Le processus de sélection des Soixante-dix s’est poursuivi sans relâche depuis lors, l'église succédant à la fonction du Sanhédrin.


Cet établissement des Soixante-douze s’est effectué sur une base annuelle durant 2000 ans d’existence de l’Église, répartis sur quarante jubilés.

 

Cent vingt (120) : ce nombre (12 x 10) est le nombre de gouvernement étendu, constituant l'unité suivante dans la séquence structurelle de l'Église.

 

Trois cent soixante (360) représente le temps classique ou l'année prophétique, composée de 12 mois parfaits de 30 jours. Ce nombre, utilisé en prophétie, peut désigner une année isolée ou une période de 360 ans. Ainsi, l’expression « un temps, des temps et la moitié d’un temps » peut signifier 1 260 ans ou 42 mois (soit trois ans et demi). Dans l'usage prophétique, il s'agit généralement d'années.

 

Cinq cents (500) est le nombre suivant identifié dans les chroniques des témoins auxquels le Christ est apparu après sa Résurrection et sa présentation en tant qu'Offrande de la Gerbe Agitée.

 

Mille (1000) correspond au nombre du Conseil Extérieur associé à la capacité de rédemption (Job 33:23).

 

Les multiples de ces nombres par 1000 étendent l'ordre et la structure de Dieu.

 

Trois mille (3000) représente l'accroissement majeur de l'Église en un seul jour, symbolisant le remplacement du sacerdoce suite aux pertes subies au Sinaï.

 

Douze mille (12000) constitue le nombre de base des dirigeants principaux assignés aux tribus, formant le noyau du Gouvernement de Dieu. Les 12 tribus se voient attribuer 12000 représentants, ce qui totalise 144000.

 

Cent quarante-quatre mille (144000) est le produit des sacrifices d’une année constituant le conseil de 72 ; il est le résultat de la structure incluant Dieu et le Christ par l'Esprit Saint.

 

Une année prophétique compte 52 sabbats, 12 nouvelles lunes et 7 sacrifices ou offrandes de Fête. Ce total de 71, complété par l'Offrande de la Gerbe agitée, forme les 72 dirigeants humains parfaits (ou offrandes à Dieu) sur les quarante jubilés de « l'Église au désert ». Le total s'élève à 144 000 (soit 72×2000) (voir le document Les Récoltes de Dieu, les Sacrifices des Nouvelles Lunes et les 144000 (No. 120)).

 

La Grande Multitude est associée aux sacrifices quotidiens ; elle n'est pas dénombrée, car Israël ne l'est pas.

 

Le Temple décrit dans le Livre d’Ézéchiel démontre que ce système binaire est maintenu dans le système millénaire, rendant la récolte continue jusqu’à la Deuxième Résurrection (voir également La Résurrection des Morts (No. 143).

 

Enfin, la Cité de Dieu est composée des nombres combinés des 144000 x 2 et de l’Armée. (Voir le document La Cité de Dieu (No. 180)).

 

 

 

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