Les Églises Chrétiennes de Dieu

[017]

 

 

 

Le Développement du Modèle Néoplatonicien [017]

 

(Édition 3.2 19940415-19991027)

 

Cette étude retrace l'évolution du système néoplatonicien trinitaire provenant de la philosophie grecque dans la synthèse post-chrétienne. Elle montre l'origine du système Cappadocien utilisant autant la philosophie antique que la théologie Catholique moderne dans l’admission de l'origine de la doctrine.

 

    

Christian Churches of God

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 Le Développement du Modèle Néoplatonicien [017]

 

 

Le concept de Dieu en tant que trois hypostases de l'entité supérieure est développé à partir de la pensée grecque. Il n'a aucun rapport avec la Bible. Platon a développé le concept de formes dans ses œuvres. Platon utilise le philosophe Parménide en tant que son modèle. Parménide est le premier des monistes grecs. Il n'était pas monothéiste. Les concepts ont été développés encore plus par ceux qui ont suivi Platon. Plotin a développé un procédé métaphysique relativement simple :

 

prévoyant seulement trois hypostases – l’Un, l’Intelligence, et l’Âme - [cet agencement] semble avoir déjà subi une élaboration aux mains de son principal élève Amelius (qui avait un faible pour les triades), mais du point de vue de l'École d'Athènes, c’est Iamblichus (vers 245-325) qui a commencé le principal système d'élaboration scolaire qui est la marque du Néoplatonisme postérieur (Proclus' Commentary on Plato's Parmenides,  Introduction Générale, p. xv, Morrow et Dillon, Princeton University Press, 1987).

 

Ainsi, la Trinité est préfigurée comme l'Un, la Sagesse ou Intelligence, et l'Âme devenant l'Un comme Père, la Parole synonyme de la Sagesse et l'Esprit comme l’Âme fonctionnelle. Cet Esprit, comme Âme fonctionnelle, est considéré comme étant capable d'individualisation mais demeure complète comme une entité séparée et égale aux deux autres hypostases.

 

Proclus a développé le concept d'une Âme Divine Non-Participée. Dillon dit :

 

Une fois de plus, la sphère psychique doit avoir sa propre monade (ou hénade), l’Âme Divine Non-Participée, qui participe elle-même dans le Nous et préside transcendentalement sur son propre domaine. Dans les éléments de théologie, lorsque Proclus discute de l’Âme (props. 184-211), nous ne trouvons aucune mention d'une telle entité, seulement des âmes au pluriel, mais c’est clairement supposé, et c’est en fait mentionné plus tôt, dans prop. 164. Là, il nous montre que l’âme non-participée préside principalement sur le cosmos' [prootoos huper tou kosmou esti], mais le fait transcendentalement et est ainsi distincte de l'Âme Universelle immanente, aussi bien que des âmes individuelles (ibid., p. xxiii).

 

Proclus maintient que toutes les monades (les unités ou unités individuelles, hénades en philosophie Platonicienne) dans le cosmos et au-dessus du cosmos, intelligibles et intellectuelles sont attachées à leurs propres monades et ordonnées l’une en relation de l’autre, avec l’Un comme chef des monades secondaires (ibid., p. 81). De même, l'Un est la source et la base de la triade. Proclus dit :

 

Parménide trouve son confort dans l’Un transcendant, Zeno considère une pluralité comme l'Un, et Socrate revient même à cette pluralité à l’Un de Parménide, puisque le premier membre dans la triade est un analogue de repos, le deuxième de procession et le troisième de réversion, et la réversion créer une sorte de chemin circulaire reliant la fin avec le commencement (op. cit., P. 86).

 

Les concepts des trois commencent à émerger, mais la première étape est nécessairement celle de la dyade (une unité de deux parties), mais la dyade est une copie de l'Unité. Ainsi, le second est inférieur à l’Un de Parménide qui est appelé par Zeno lui-même comme logos ou discours. L’Un est supérieur à la pluralité et le paradigme supérieur à la copie (ibid., p. 87). Ainsi, le concept de logos de la philosophie grecque est attribué à l'Un plutôt qu’au second. Ceci est contraire à la Bible, mais l'origine du concept est ainsi évidente. Le concept important des Grecs était de montrer, comme l'a fait Proclus sur l'amélioration des arguments de Zeno, que la pluralité exempte de l'unité est impossible. Ainsi, la Divinité devait logiquement être une pluralité unifiée (voir Intro to Book II, p. 93), mais les premiers Grecs n'avaient pas de concept Agape. Agape est une translittération du terme hébreu 'ahabah du Cantique des Cantiques dans la Septante. Ainsi, le concept de l'amour de Dieu par dérogation est limité parmi les premiers Grecs. En conséquence, le partage de divinité qu’ils ont donc considéré, où accidentellement acquis, comme vol ou appropriation divine (Commentary, p. 90) n'ayant aucun concept réel d’un plan de salut comme c’est présent dans l’Hébreu (voir l’étude Le Cantiques des Cantiques (No. 145)).

 

La théorie des Idées existait aussi tôt que les Pythagoriciens et a été reprise par Platon dans le Sophiste (248a). Socrate postule l'existence du soi par soi-même qui est pris comme étant la simplicité et la pureté non mélangées des Idées (ibid., p. 106). Le langage hébraïque combine ce concept comme étant présent avec Dieu (Prov. 8:22). La Sagesse a été créée par Dieu comme le début de Sa voie, la première de Ses œuvres d’antan. Ceci a conduit les rabbins à supposer que la loi était la sagesse mentionnée vu qu’elle a créé l'ordre au lieu du chaos (voir Soncino et aussi Ecclésiastique. 24:23 f). Les Idées étaient distinguées des attributs basés notamment sur des choses particulières. Ainsi, pour les Grecs, le logos comme expression d'idées, a été pris comme étant approprié à la première cause plutôt qu'un attribut de la cause.

 

D'où la logique de la négation d'un logos subordonné. De ceci aussi est venu le concept que Dieu est la pensée pure. Il est intéressant de noter qu’à partir d’Actes 7:29 logos, est simplement un énoncé ou une locution. Voir aussi logoi de Dieu traduit par dabar Yahovah ou Oracle(s) de Dieu dans la LXX (Septante) et dans le Nouveau Testament (voir l'étude Les Oracles de Dieu (No. 184)).

 

Platon dit qu’Orphée a dit (Dans Tim. I, 312,26 et suiv., 324,14 et suiv., Cf. Proclus ibid., p. 168).

 

...que toutes choses sont venues à l’existence en Zeus, après l'ingestion de Phanes, parce que, bien que les causes de toutes choses dans le cosmos sont apparues d'abord et dans une forme unifiée en lui (Sc. Phanes), elles semblent être en second lieu et dans une forme distincte dans le Démiurge. Le soleil, la lune, le ciel lui-même, les éléments, et Eros l'unificateur - tout est venu à l’existence comme une unité "mélangée ensemble dans le ventre de Zeus" (Orph. fr. 167b.7 Kern).

 

Les formes de Démiurgie ont donné lieu à l'ordre et à l'arrangement des choses sensibles (ibid.). Toutes choses provenant du Père ont donné lieu à l'animisme, où la nature de la divinité était immanente dans toute matière.

 

Les Grecs, à partir de Parménide, ont transformé le concept au Monisme, rendant l'Un immanent. Mais Proclus montre que ces concepts, en particulier les Idées qui découlent de la Volonté du Père, ont leur origine dans les Oracles Chaldéens (fr. 37 Des Places).

 

L'intelligence du Père surgit, concevant avec son infatigable volonté

 

Les Idées de toute forme, et elles ont surgi de cette unique source

 

Car ceci a été le conseil et l’accomplissement du Père.

 

Mais elles ont été divisées par le feu de l'intelligence

 

et réparties parmi d'autres êtres intelligents. Car leur Seigneur avait placé

 

Devant ce cosmos multiforme un modèle intelligible éternel et le cosmos s'est modestement efforcé de suivre ses traces,

 

Et a paru dans la forme qu’il a et a bénéficié de toutes sortes d'Idées.

 

De celles-ci, il y avait une source, mais lorsqu’elles ont jailli, d'innombrables autres ont été détachées et dispersées

 

A travers les corps du cosmos, essaimant comme des abeilles

 

Près des grandes cavités du monde,

 

-Et tourbillonnant dans diverses directions –

 

Ces Idées intelligentes, émises par la source paternelle,

 

Prennent prise sur le grand jaillissement du feu.

 

Au premier moment du temps éveillé

 

Cette source primaire et auto-suffisante du Père

 

Ont jailli ces Idées génératives primaires.

 

Proclus remarque ainsi :

 

Dans ces termes, les dieux ont clairement révélé où les Idées ont leur fondement, dans quel dieu leur unique source est contenue, comment leur pluralité procède de cette source, et comment le cosmos est constitué conformément à eux, et aussi qu'ils sont des agents en mouvement dans tous les systèmes cosmiques, tous intelligents en substance et extrêmement diversifiés dans leurs propriétés (op. cit., p. 169).

 

Le concept du Père, comme créateur qui est le modèle biblique est clairement compris dans les systèmes Chaldéens et dans les textes originaux Grecs. L'application des fonctions de Dieu, cependant, devient mal appliquée par eux. Toutefois, les anciens concepts du Père en tant que Dieu suprême étaient compris par toutes les nations. Ce sont les néoplatoniciens qui l’ont perverti.

 

L'introduction au Livre III du Commentaire de Proclus soutient que le résumé (831,25 ff.) montre Proclus comme  précisant :

 

trois attributs de base de formes - Bonté, Essentiel, Eternité, dérivant respectivement, de l'Un (la Première Cause), l’être Unique et l’Aeon. Toutes les formes paradigmatiques tirent leur existence de ces trois (p. 155).

 

La nécessité ressort donc de ces trois attributs, soit la Bonté, l’Essentiel et l'Éternité étant basée sur le système Tripartite. Les Grecs ont ainsi dû affirmer que Christ était coéternel avec Dieu en dépit du fait que la Bible dit clairement qu'il ne l'est pas et que Dieu seul est immortel (1Tim. 6:16). L'aspect du Christ en tant que l'Ange de YHVH est également nécessaire comme étant des trois primaires, compte tenu des exigences perçues de l'adéquation de la réconciliation des hommes avec Dieu par l’entremise de Christ. Les Grecs étaient eux-mêmes limités par leurs concepts d'amour aux rapports primaires d'amours filial et érotique. Par conséquent, ils ne pouvaient pas comprendre les paradigmes bibliques.

 

Le concept de l'omniscience appliqué à Christ, contrairement aux Écritures (par exemple Apo. 1:1), suit de la nécessité des attributs, en particulier d’Essentialité. Proclus développe l'argument à partir du Livre IV.1047, op. cit., p. cit., p. 406. Dans le traitement de la connaissance comme étant unique ou multiple, Proclus montre que celle-ci doit donc être unique. Donc, les néoplatoniciens devaient affirmer l'omniscience du Christ pour assurer les autres attributs de la nature divine. Une telle affirmation était, en soi, bibliquement absurde.

 

Si, toutefois, nous devons exposer le principe unique de la connaissance, nous devons fixer sur l'Un, qui génère Intelligence et toute la connaissance tant à l'intérieur que ce qui est perçu aux niveaux secondaires de l'existence. Car ceci, transcendant les Plusieurs comme il fait, est le premier principe de la connaissance pour eux, et n'est pas le même que ceux-ci, comme l’Égalité l’est dans le royaume intelligible. C’est d'assurer la coordination avec son Altérité et inférieure à l'Être. L’Un, d'autre part, est au-delà de l’Être intellectuel et y accorde la cohérence, et pour cette raison, l'Un est Dieu et il en va de même de l’Intellect, mais non pas en raison de l’Égalité, ni de l’Être. Et en général l'Intellect n'est pas dieu en qualité de l'Intellect, car même l'intellect particulier est un intellect, mais n'est pas un dieu. En outre, c'est le rôle approprié de l'Intellect de contempler et de rendre intelligible et de juger l’être vrai, mais celui de Dieu pour unifier, générer, pour exercer la providence et autres choses de ce genre. En vertu de cet aspect de lui-même qui n'est pas l'intellect, l'intellect est Dieu, et en vertu de cet aspect de lui-même qui n'est pas Dieu, le dieu en lui est l'Intellect.

 

L'Intellect divin, dans son ensemble, est une essence intellectuelle ainsi que son sommet et sa propre unité, tout en sachant dans la mesure où c'est intellectuel, mais étant 'intoxiqué sur le nectar,' comme cela a été dit et produisant toute la connaissance, dans la mesure où c'est 'la fleur' de l'Intellect et un supra-élément-essentiel hénade.

 

Une fois de plus, en cherchant le premier principe de la connaissance, nous sommes remontés à L’Un.

 

De même, le premier principe a été retenu comme étant l’Un (ibid.) et Socrate (Phaedrus 245d) dit que le premier principe est non engendré.

 

Ici, le Trinitarisme devient confus parce qu'il maintient Christ comme étant une génération du Père. Les plus récents théologiens de processus maintiennent l'unité transcendante de la Divinité, où il y avait une unité essentielle non engendrée coéternelle qui considère l'individualisation comme illusoire. Cela est correctement du Monisme et non pas du monothéisme. De là, cela est correctement une forme de théologie de libération semblable au Bouddhisme et à l'Hindouisme plutôt qu’au Christianisme. Logiquement, elle est populaire avec le Mysticisme. En effet, l'évolution récente du Trinitarisme cherche à rendre Dieu immanent comme une pure pensée, présent dans la matière, par exemple, pierre, bois, verre, etc. Ce n'est non seulement pas Chrétien, mais ce n'est même pas du monothéisme transcendantal. C’est du Monisme.

 

Les exigences logiques de la forme philosophique grecque de raisonnement doivent affirmer la divinité égale avec Christ afin d’avancer l’ascension inconditionnelle à l’Un. Cet objectif de l’ascension vers Dieu par la détermination individuelle plutôt que par l'assignation de Dieu est le motif sous-jacent du Trinitarisme Cappadocien (voir aussi les études L'Esprit Saint (No. 117) et Consubstantiel avec le Père (No. 081).

 

La conclusion est confirmée à partir d'un examen de l'histoire.

 

C M LaCugna (God For Us, Harper, San Francisco, 1973) affirme que les Cappadociens, malgré le fait qu'ils ont rarement utilisé les termes oikonomia et theologia, avaient considérablement modifié les concepts et leur signification est devenue résolument établie.

 

La théologie est la science de ‘Dieu en Lui-Même'. L'économie est la sphère de la condescendance de Dieu envers la chair. La doctrine de la Trinité est de la théologie strictement parlant. Dans la théologie postérieure Patristique Grecque, l'usage restera généralement le même. Le concept biblique de oikonomia [économie] comme le dévoilement progressif du mystère caché de Dieu dans le plan de salut, est graduellement restreint comme désignant la nature humaine de Christ, ou l'Incarnation. Theologia, non plus un concept biblique, acquiert en Athanasus et dans les Cappadociens, le sens de l’existence intérieure de Dieu au-delà de la manifestation historique du Verbe incarné. Theologia, dans ce sens, spécifie maintenant les hypostases en Dieu, mais non la manière de leur propre révélation ad extra. Si la théologie Chrétienne avait abandonné l'insistance de l’impassibilité de Dieu et affirmé que Dieu souffre dans le Christ, cela aurait pu conserver, contre l'Arianisme, l'unité et l'identité fondamentales entre l'existence de Dieu et l'existence du Christ (p. 43) (l’emphase est ajoutée).

 

Nous sommes donc maintenant rendus à la position illogique où le processus de la philosophie grecque a guidé les théologiens. Ils ont dû développer la théologie en dehors de la sotériologie (voir ibid.). En d'autres termes, ils ont considéré la théologie séparément et sans tenir compte du plan du salut, ce qui s'est avéré fatal pour le christianisme.

 

Les théologiens mènent la Bible à la dérive de la théologie et, par conséquent, elle a atteint même des niveaux plus élevés d'incohérence.

 

Plus particulièrement, l’exigence que Dieu a dû souffrir dans le Christ n'est pas une exigence biblique. C'est une exigence de la philosophie grecque qui place des mauvaises limites sur l'adéquation d'un sacrifice subalterne. Les premiers auteurs de l'Église Chrétienne étaient tous des subordinationistes. Aucun des premiers théologiens n’a jamais prétendu que le Christ était Dieu dans le sens que Dieu le Père est Dieu. C’était une invention postérieure de la philosophie grecque importée dans le Christianisme (voir aussi l'étude Le But de la Création et du Sacrifice du Christ (No. 160)).

 

LaCugna dit que :

 

Les Cappadociens étaient des théologiens spéculatifs très compétents. Ils ont brillamment synthétisé des éléments du néoplatonisme et du stoïcisme, de la révélation biblique et des intérêts pastoraux pour argumenter tant contre Arius que contre Eunomius. Leur préoccupation centrale est restée sotériologique. Ils ont vu que leur tâche de clarifier la façon dont la relation de Dieu à nous dans le Christ et l'Esprit dans l'économie de l'Incarnation et de la déification, révèle l'unité essentielle et l'égalité du Père, du Fils et de l’Esprit. Dans le processus, Basil et les deux Grégoire ont produit une 'métaphysique de l'économie du salut' sophistiqué (ibid.).

 

Malheureusement, ce n'était pas, en fait, l'objectif de Basil et des deux Grégoire comme Gregg l’a démontré à partir des textes composés dans sa Consolation Philosophy etc., Philadelphia Patristic Foundation Ltd, 1975. Basil essayait de se séparer complètement du monde dans une fuite unique (Basil EP., 2 tr. Defarrari, I, 11, Gregg, p. 224). Les passions devaient être enlevées de l'âme. L'âme doit être perfectionnée pour la séparation de la chair. Dieu Lui-même devient visible à ceux qui ont vu le Fils, Son image.

 

Illuminées par l'Esprit, les âmes deviennent elles-mêmes spirituelles [psuchai pneumatikai] et sont initiées à la vie future dans laquelle le futur est connu, les mystères deviennent clairs, et tous les avantages de la citoyenneté céleste sont savourés. Le point culminant, décrit Basil est :

 

... la joie sans fin, perpétuellement en Dieu, comme étant fait comme Dieu [he pros Theon homoioosis], et le plus élevé de tous, étant rendu Dieu [Theon genesthai]

 

(Basil 9.23. trans from NPNF , V, 16) Gregg ajoute (fn3) : Une grande partie de la pensée de Basil de Spir. 9 a été prise de Plotin, comme P Henry a démontré dans son œuvre Les États de texte de Plotin (Bruxelles ; np, 1938, p. 160). Jaeger soutient que les idées ont été empruntées à Basil par Grégoire de Nysse, dans son œuvre De Institutio Christiano, dans Two Rediscovered works of Ancient Christian Literature: Gregory of Nyssa and Macarius (Leiden: E J Brill, 1954, pp. 100-103).

 

LaCugna a noté que les Cappadociens ont orienté la théologie dans une direction qui a également contribué à la séparation de l'économie et de la théologie. Cette trajectoire a conduit à la :

 

via negativa du Pseudo-Dionysius et, finalement, à la théologie de Grégoire de Palamas (Chapitre 6).

 

Dans l'Occident Latin, durant la période qui a immédiatement suivi Nicée, des théologiens comme Hilare de Poitiers et, peut-être à un degré extrême, Marcellus d'Ancyra, ont conservé la liaison entre les hypostases divines et l'économie du salut. Augustin a inauguré une approche entièrement nouvelle. Son point de départ n'était plus la monarchie du Père mais la substance divine partagée également par les trois personnes. Au lieu de chercher à connaître la nature de la theologia comme elle est révélée dans l'Incarnation du Christ et la déification par l'Esprit, Augustin chercherait dans les traces de la Trinité qui se retrouve dans l'âme de chaque être humain. La recherche d'Augustin d'une analogie "psychologique" pour les relations intratrinitaires signifierait que la doctrine trinitaire par la suite serait concernée avec les relations 'internes' à la divinité, disjointe de ce que nous connaissons de Dieu par le Christ dans l'Esprit (LaCugna , p. 44).

 

La théologie Latine Médiévale a suivi Augustin et la séparation de la théologie de l'économie, soit la sotériologie. La structure entière est devenue impliquée dans le néo-Platonisme et le Mysticisme. Les notations importantes de LaCugna sont qu’à partir d’Augustin, la Monarchie du Père n'était plus primordiale. La Trinité a assumé la co-égalité. C'était la deuxième étape qui a suivi la fausse affirmation de la co-éternité. La prémisse correcte était le concept de la manifestation de la Divinité dans chaque individu, à savoir l'opération du Père au moyen de l'Esprit Saint qui émanait de Lui à travers Jésus-Christ. Cette direction à travers Jésus-Christ a permis à Christ de surveiller et de diriger l'individu conformément à la volonté de Dieu qui vit dans chacun des élus. Christ n'était pas l'origine du Saint-Esprit. Il était son moniteur intermédiaire. Il agissait pour Dieu comme il l'a toujours agi et cela conformément à la volonté de Dieu. Mais il n'était pas le Dieu. Les Trinitaires ont perdu de vue ce fait, si jamais ils ont vraiment compris la question. Comme LaCugna le dit :

 

La théologie du Dieu tripartite semble être ajoutée à la considération du Dieu unique (p. 44).

 

Cela a affecté fondamentalement la façon dont les chrétiens ont prié. En d'autres termes, ils ne priaient plus seulement au Père au nom du Fils comme la Bible enseigne (Matt. 6:6,9 ; Luc 11:12) d’adorer le Père (Jean 4:23), mais au Père, au Fils et à l’Esprit Saint. En outre, les scolastiques ont développé une métaphysique de la théologie elle-même. Mais l'édifice entier a été construit dans le mépris ou la manipulation de la Bible.

 

C'est la raison pour laquelle les Trinitaires ne considèrent jamais tous les textes de la Bible sur un sujet, et  traduisent mal et déforment d'autres textes clefs en ignorant ceux qu'ils ne peuvent pas changer. Mais leur système est basé sur le Mysticisme et le Platonisme. LaCugna dit que :

 

Les Cappadociens (et aussi Augustin) sont allés bien au-delà de la compréhension biblique de l'économie en situant la relation de Dieu au Fils (et l'Esprit) au niveau "intradivin" (p. 54).

 

Le Seul Dieu existait comme ousia en trois hypostases distinctes. Nous avons vu (dans l'étude Les Élus en tant qu'Élohim (No. 001)) que le terme Platonicien ousia et le terme Stoïque hypostases signifient essentiellement la même chose.

 

La théologie de Basil de Césarée et de Grégoire de Nysse, son frère, et de Grégoire de Nazianze :

 

a été élaborée en grande partie en réponse à la théologie de Eunomius. Eunomius était également un Cappadocien, et pour une courte période, évêque de Cyzique. Il était un néo-Arien, un rationaliste qui, comme Aetius, croyait dans la subordination radicale du Fils au Père (heterousios). Pour Eunomius, comme pour Arius, Dieu est une essence unique et simple. Mais Eunomius a déduit d'autres conséquences de ce principe essentiellement Arien. Selon Eunomius, Dieu est suprêmement isolé de relations, Dieu ne peut pas communiquer la nature divine, Dieu ne peut rien engendrer de l'essence divine. Puisque le Fils est engendré ou généré (gennetos) par une énergie, le Fils ne peut être de la même substance que le Père. Ainsi, il n'y a aucun sens, pas même un sens dérivé, par lequel la divinité du Fils pourrait être maintenue.

 

Deuxièmement, Arius avait cru que, quoique Dieu soit incompréhensible, le divin Fils rend l'incompréhensible Dieu compréhensible. Eunomius croyait que la raison humaine est capable d'appréhender l'essence même de Dieu. Son nom pour Dieu est Agennesia : qualifié de non-généré, de non-engendré (LaCugna , p. 56).

 

Ici, nous arrivons à la question. Les Cappadociens ont affirmé à plusieurs reprises que Dieu ne peut jamais être pleinement compris par la raison ou le langage humain. Grégoire de Nazianze dans son œuvre Theological Orations (d'où le titre Théologien) maintenait que la pureté du cœur et le loisir de la contemplation sont des conditions préalables pour la connaissance de Dieu. Même cette interaction personnelle ne permet pas la connaissance de l’ousia de Dieu. Seulement les œuvres et les actes (energeiai) de Dieu peuvent être connus, ce qui constitue les parties de Dieu exposées à Moïse entre les fissures dans le rocher dans Exode 33:23 (ibid.). Ainsi, Christ a montré par cet exemple que seulement (à ce moment-là) une connaissance imparfaite de la Divinité était à sa disposition.

 

LaCugna affirme :

 

La réponse Cappadocienne à l'Arianisme* et à l’Eunomianisme doit être comprise dans le contexte de la théologie mystique. Les traces de la théologie mystique des Cappadociens se trouvent déjà dans leurs prédécesseurs et dans le Platonisme Milieu. Le point central du mysticisme dans la théologie de Grégoire de Nysse, combiné avec sa perspicacité intellectuelle, a produit une puissante réfutation de la position Eunomienne que Dieu est connaissable et de la position des Ariens que le Fils est créé (genetos). Les deux Grégoire ont élaboré une théologie de relations divines dans le processus. Mais ils étaient catégoriques que, même si nous sommes en mesure d'expliquer ce que signifie la paternité divine, des mots comme engendré et inengendré, générer et non-générer, n’expriment pas la substance (ousia) de Dieu, mais les caractéristiques des hypostases divines, la manière dont Dieu est en relation avec nous. Le titre de 'Père', par exemple, ne donne aucune information sur la nature ou les qualités de paternité divine, mais indique la relation de Dieu au Fils (LaCugna, p. 57).

 

* L’Arianisme est appliqué généralement pour englober tous les subordinationistes qui croient tous que Christ était une création du Père. Cela inclus notamment Irénée, Polycarpe, Paul, les apôtres et même Christ lui-même. Ainsi, les premiers théologiens sont souvent appelés Ariens ou les premiers Ariens, même s’ils ont écrit des siècles, avant qu’Arius ne soit né. Cela aide les Trinitaires à affirmer une fausse relativité de leur position. Le terme correct est l’Unitarisme Subordinationiste - ou simplement l’Unitarisme.

 

Les Trinitaires ne voient ou ne comprennent pas la relation universelle des Fils de Dieu au Père.

 

L'aspect important qui ressort du résumé ci-dessus par LaCugna, est que nous sommes en mesure de voir les prémisses non bibliques d’où les Cappadociens essaient de raisonner. Par exemple, Christ dit clairement que Dieu est connaissable. Christ connaît et est connu par les élus comme il connaît le Père et le Père le connaît (Jean 10:14). Cette connaissance a été donnée au Christ par le Père, comme il a reçu la capacité de donner sa vie (Jean 10:18). Le Fils de Dieu est venu et a donné la compréhension aux élus de connaître celui qui est véritable et les élus sont en celui qui est véritable et en Son Fils Jésus-Christ. Ceci est le vrai Dieu et la vie éternelle (1Jean 5:20). Ainsi, le vrai Dieu est Celui qui est véritable et le Fils est Jésus-Christ. Les élus sont dans ces deux entités. Mais le Fils n'est pas le vrai Dieu, il est le Fils à travers qui les élus connaîtront Dieu. Ainsi, les élus connaissent Dieu, alors qu’ils ne connaissaient pas Dieu autrefois (Gal. 4:8), mais sont arrivés à Le connaître à travers la révélation volontaire par le Père dans le Fils. Car ce qui est connu de Dieu est manifesté par Dieu (Romains 1:19 voir l’Interlinéaire de Marshall), à savoir Sa nature invisible, Son éternelle puissance et Son éternelle divinité (Romains 1:20). C’est une source de honte pour les élus que certains n'ont pas la connaissance de Dieu (1Cor. 15:34).

 

La connaissance est donc conditionnelle et relative. Elle est révélée par l'Esprit, qui sonde tout, même les profondeurs de Dieu (1Cor. 2:10).

 

Les Cappadociens sont donc dans l’erreur. En outre, leur insistance que le Fils est non généré ou non engendré, est non seulement contraire aux Écritures, mais aussi contraire à la logique. C'est pourquoi ils ont dû recourir au Mysticisme – parce que la logique du Subordinationisme, qu’elle soit incorrectement étiquetée ou non en tant qu’Arianisme, est convaincante. Christ est une image ou eikõn de Dieu, le premier-engendré (prõtotokos) de toute la création (voir Interlinéaire de Marshall de Col 1:15). Par conséquent, le Christ est le commencement de la création de Dieu (Apoc. 3:14). Christ l’a affirmé à l'Église de Laodicée parce que c'est dans cette Église que l'apostasie est devenue évidente comme elle l’est dans les derniers jours avec l'homme de péché ou sans loi. Ce sont les païens qui ne connaissent pas Dieu (1Thes. 4:5) et qui récoltent la vengeance de Dieu (2Thes. 1:8) comme les Cappadociens l’ont amplement démontré à partir de leur cosmologie mystique. Vous ne pouvez pas être puni pour ne pas avoir connu Dieu si cette connaissance est impossible à obtenir. Dieu serait un juge injuste et ainsi serait inique et, par conséquent, ne serait pas Dieu.

 

Le deuxième point d'erreur des Cappadociens est que la paternité divine n’a pas été limitée à Jésus-Christ, comme nous le voyons de Job 1:6, 2:1, 38:7. Satan était aussi un Fils de Dieu avant sa rébellion représentée par Genèse 6:4 et Jude 6 (voir l'étude Le Gouvernement de Dieu (No. 174)).

 

Nous deviendrons tous fils de Dieu (Jean 1:12 ; Rom. 8:14 ; 1Jean 3:1,2) et, par conséquent, co-héritiers avec Christ (Romains 8:17 ; Gal. 3:29 ; Tite. 3:7 ; Héb. 1:14, 6:17, 11:9 ; Jacques 2:5 ; 1Pierre. 3:7).

 

Parce que nous sommes fils, Dieu a envoyé l'Esprit de son Fils dans nos cœurs (Gal. 4:6). Ainsi, l'Esprit est étendu par l’entremise du Fils aux Fils de Dieu en Christ.

 

Les écrits de Paul sont subordinationistes mais causent la confusion chez les païens qui ne connaissent pas l'attribution de nom par autorité. Par exemple, dans Tite 1:3, il se réfère à Dieu en tant que notre sauveur à tous. Dans Tite 1:4, il distingue entre Dieu le Père et Christ et se réfère au Christ en tant que notre sauveur. Ainsi, les Trinitaires affirment que la fonction de Dieu en tant que sauveur est affirmée ici comme l'aspect connu comme le Fils. Ceci est faux. L'autorité du Fils est dérivée du Père, comme nous l'avons vu dans Jean 10:18. L'adéquation du sacrifice a été déterminée par le Père, vu que c’était pour réconcilier l'homme au Père qu'il devait être accompli. Dieu détermine l'adéquation du sacrifice vu que c’est à Lui que la dette est due.

 

Cela ne fait aucun doute que Paul fait clairement la distinction entre Dieu et le Christ. Paul est un absolu et incontestable subordinationiste. Aucun apôtre n’a été un trinitaire - non pas parce qu'ils n'avaient pas besoin de développer la théorie, mais parce que c'est un blasphème.

 

Ceux qui professent de connaître Dieu doivent démontrer leur connaissance par leurs actions (Tite 1:16). Ainsi, la loi est observée à partir de la connaissance et de l'amour de Dieu. La loi doit être observée car le péché est la transgression de la loi (1Jean 3:4). Si nous péchons délibérément après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus aucun sacrifice pour le péché (Hébreux 10:26). Ces péchés sont portés en jugement en tant qu’une profanation du sang de l'alliance par laquelle nous sommes sanctifiés (Hébreux 10:29).

 

Les élus comprennent que le Christ est un Dieu subalterne. En outre, qu'ils seront co-héritiers avec le Christ comme subordonnés theoi ou élohim. Ils ne pensent aucunement qu'ils puissent être égaux à Dieu.

 

2Thessaloniciens 1:5-8 Paul, et Silvain, et Timothée, à l’Eglise des Thessaloniciens, qui est en Dieu notre Père et en Jésus–Christ le Seigneur : 2 que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus–Christ ! 3 Nous devons à votre sujet, frères, rendre continuellement grâces à Dieu, comme cela est juste, parce que votre foi fait de grands progrès, et que la charité de chacun de vous tous à l’égard des autres augmente de plus en plus. 4 Aussi nous glorifions–nous de vous dans les Eglises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi au milieu de toutes vos persécutions et des tribulations que vous avez à supporter. 5 C’est une preuve du juste jugement de Dieu, pour que vous soyez jugés dignes du royaume de Dieu, pour lequel vous souffrez.

 

Le châtiment est infligé à ceux qui ne connaissent pas Dieu et à ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile du Christ. Cela ne fait aucun doute que Paul distingue le Christ de Dieu dans ce texte de 2Thessaloniens 1:12 :

 

2Thessaloniciens 1:12 pour que le nom de notre Seigneur Jésus soit glorifié en vous, et que vous soyez glorifiés en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus–Christ.

 

Plus particulièrement, l'apostasie (apostasia) doit venir avant l’avènement du Christ quand l'homme de péché ou sans loi est révélé en s’asseyant dans le sanctuaire ou le naos de Dieu (2Thes. 2:4), le saint des saints que nous sommes. Ainsi, l'Homme de Péché se trouve parmi nous comme un des élus. Il s’assied dans le naos de ton Theon, l'Éloah, soit l’Élohim, se plaçant lui-même au-dessus de tout être qui s’appelle Dieu, se déclarant lui-même le Dieu. Ainsi, il n’est pas un des élus, en tant que subordonné theoi ou élohim. Il se déclare lui-même  égal à Dieu comme Basil a cherché à le faire par l'introduction du Mysticisme trinitaire.

 

L’étape suivante de développement du Trinitarisme a été entreprise par Augustin où la représentation linéaire des Cappadociens du Père au fils au Saint-Esprit a été modifiée pour une relation qui est venue à être représentée par un triangle avec chacune des entités placée en égalité. Son ouvrage De Trinitate est le traitement le plus soutenu de sa théologie. Écrite au cours de la période 399-419, elle a fondamentalement été influencée et probablement modifiée par sa lecture de l’œuvre de Grégoire de Nazianzus, Theological Orations vers 413 (LaCugna, p. 82, notant également Chevalier). Augustin a cherché à expliquer que :

 

le Père, le Fils et le Saint-Esprit constituent une unité divine d'une seule et même substance dans une égalité indivisible (LaCugna , p. 82, citant De Trinitate 1.4.7 PL 42,824).

 

Le schéma d’Augustin a cherché à retourner à Dieu que l'âme reflète par contemplation (LaCugna , p. 83). Ainsi, il était aussi concerné par la contemplation mystique.

 

La compréhension de tous les apologistes de l'Église du deuxième siècle, pour ne pas mentionner le premier siècle, était qu’ils pensaient que le Fils et l'Esprit étaient apparus dans les théophanies de l'Ancien Testament - par exemple, que le Fils seul est apparu aux Patriarches (Novatian Treatise on the Trinity cité aussi par LaCugna , p. 83, mais voir aussi les études Les Élus en tant qu'Élohim (No. 001) et Dieu Révélé Chapitre 1 l’Ancien Monothéisme (No. G1).

 

La position moderne est que tous les trois comme Père, Fils et Saint-Esprit, sont apparus au Sinaï parce que, en fait, Dieu est pur et la pensée est exprimée par le Fils en tant que logos. Ceci représente incorrectement la nature du Saint-Esprit et la manière dont il agit dans le Fils et, en fait, confère la Divinité au Fils.

 

LaCugna argumente que les Ariens ont interprété différemment les textes en disant que, si le Fils est apparu sans le Père, cela doit indiquer une différence dans leur nature (p. 83). Nous supposerons qu’elle se réfère génériquement aux Unitaires comme le terme Arien limite la nature de la question. Les arguments des premiers théologiens étaient très clairs et précis. Christ était une création du Père, en fait, le premier acte de la création et donc, son commencement. Ceci est la position de la Bible. Ce fut les Athanasiens et plus tard les Cappadociens qui ont modifié la structure contrairement à la Bible. Par conséquent, c'est la raison pour laquelle les apologistes Cappadociens dans les églises avec une fondation biblique, sont pris dans cette situation absurde de nier l'intention littérale de la Bible. Les théologiens et les néo-Bouddhistes de processus dans le Christianisme tentent de soutenir une structure moniste, où la Divinité est une forme floue immanente indivisible.

 

Les vrais héritiers du système du courant dominant sont les Gnostiques ou, inversement, le Gnosticisme a été le véritable héritier de la tradition Chrétienne du courant dominant.

 

Ceux de la foi qui n'aiment pas la vérité, recevront une forte illusion trompeuse de Dieu. Marshall le traduit une opération d'erreur afin qu'ils croient au mensonge. Ceci arrive afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, puissent être jugés. Ainsi, l’échec à discerner la nature de Dieu est la question fondamentale du jugement durant les derniers jours et est la question sur laquelle les élus sont divisés.  Ceux qui ne se soucient pas suffisamment pour étudier et discerner la vérité, recevront une plus grande illusion de sorte qu'ils entreront en correction ou krithõsin dans la deuxième résurrection. Il est donc impératif que les élus ne suivent pas aveuglément les hommes durant les derniers jours. Ils doivent étudier et prouver les Écritures et les doctrines, étant aussi enseignés avec diligence.

   

  

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