Les Églises Chrétiennes de Dieu

[213z]

 

 

 

Résumé :

La Lune et le Nouvel An [213z]

 

(Édition 2.0 19970830-19990724)

 

 

Dieu nous a dit de déterminer le Nouvel An à partir d'Abib (ou Nisan), qui doit être le début des mois. Le Judaïsme observe le Nouvel An en Tishri. Le Judaïsme et la Bible ne peuvent pas être tous les deux corrects. Qu'est-ce que le Nouvel An ? Est-ce une fête solennelle du Seigneur ?

 

    

Christian Churches of God

PO Box 369, WODEN ACT 2606, AUSTRALIA

 

Courriel : secretary@ccg.org

 

 

(Copyright © 1997, 1999 Wade Cox)

(Résumé par Tom Hoffahrt, Éd. Wade Cox)

(Tr. 2012)

 

Cette étude peut être copiée et distribuée librement à la condition qu'elle le soit en son entier, sans modifications ni rayures. On doit y inclure le nom, l'adresse de l’éditeur et l'avis des droits d'auteur. Aucun montant ne peut être exigé des récipiendaires des copies distribuées. De brèves citations peuvent être insérées dans des articles et des revues critiques sans contrevenir aux droits d'auteur.

 

Cette étude est disponible sur les pages du World Wide Web :
 http://www.logon.org/french/ et http://www.ccg.org/french/

 

 

Résumé : La Lune et le Nouvel An [213z]

 

 

Le Judaïsme a décidé que le Nouvel An commence avec 1 Tishri, qui est le septième mois de l'année. C'est traditionnellement le début de l'année civile et le Judaïsme a acquis cette vue des Babyloniens. Ils déterminent l'ensemble du calendrier de ce qu'ils appellent le Molad de Tishri, qui est établi par le calcul et ne repose pas sur la vraie Nouvelle Lune, soit par la conjonction ou l'observation. C'est un système fait par l’homme dérivé des déterminations rabbiniques introduites de Babylone en 344 EC et sanctionnées par le rabbin Hillel II en 358 EC. Le système final n'a pas été fixé avant le onzième siècle. Il n'a aucun fondement biblique (consulter l’étude Le Calendrier de Dieu (No. 156)).

 

Dieu a donné des instructions claires à Moïse, à savoir que Abib ou Nisan devait être le début des mois pour Israël (Exode 12:1-2).

 

La Bible nous donne l'instruction claire qu’Israël a observé la Fête de Nisan comme un jour de fête solennelle (Psaume 81:1-5).

 

Le point majeur du Psaume, c’est qu'il lie ce festival au temps où Dieu a racheté Israël de l'Égypte et les a éprouvés aux eaux de Meriba comme nous le voyons à partir du verset 7.

 

Il n'y a aucun doute que, au moment de la traduction de la LXX  (Septante), ce texte était compris comme se référant uniquement à la Nouvelle Lune du premier mois d'Abib ou Nisan dans l'Exode des enfants d'Israël de l'Égypte. Cela ne peut pas être interprété comme se référant au septième mois, Tishri. Il s’agissait incontestablement de la Nouvelle Lune de Nisan, mais l'emphase a dû être tordue.

 

La LXX contredit certaines prémisses du Judaïsme rabbinique postérieur et, de là, a été refusée ou répudiée du Synode de Jamnia au deuxième siècle, avec Nisan, par le Judaïsme rabbinique pour justifier leurs traditions.

 

Ce n'est que dans le Judaïsme rabbinique de la période postérieure au Temple que nous découvrons Tishri arriver comme le Nouvel An. Le calendrier est alors fondé sur Tishri à partir d'un molad reporté, au lieu d'être au vrai molad à la conjonction de Nisan, en tant que la fête solennelle correcte du Nouvel An, comme nous le voyons du Psaume 81.

 

Y a-t-il quelque preuve pour l'affirmation selon laquelle Juda et le Judaïsme ont modifié l'intention et la méthode de déterminer le calendrier et le Nouvel An ? La réponse est que la preuve est claire et indéniable. Elle est en effet écrasante. Il n'y a aucune base biblique pour les actions du Judaïsme rabbinique.

 

Le premier jour de l'année sacrée est une fête solennelle. Cela a été interprété ainsi depuis le temps des rois et pendant des siècles, jusqu'à la destruction du Temple. Le 1er Nisan est le vrai Nouvel An de Dieu et est une fête solennelle, en tant que le premier jour du premier mois.

 

La détermination du Nouvel An le 1er Nisan est étroitement liée à la Pâque. L'ancienne règle se trouve dans l’ouvrage de Schürer (The History of the Jewish People in the Age of Jesus Christ, Vol. I, Calendar Appendix, pp. 590, 593). Celui-ci dit simplement que la fête de la Pâque, qui débutait le 14 Nisan, doit toujours tomber après l'équinoxe de printemps, quand le soleil est dans le signe du Bélier (ibid., p. 593).

 

Il est impossible, par conséquent, que la Pâque soit plus tôt que l'équinoxe de printemps ou plus tard que le 20/21 avril.

 

La Nouvelle Lune était l'aspect le plus important pour déterminer les mois, et la Nouvelle Lune de Nisan déterminait l’année, et non pas Tishri, tel qu’observé par le Judaïsme depuis le troisième siècle de l'ère actuelle. Roch Hachana, en vertu de son système actuel de détermination, ne peut pas être considérée comme une observance correcte de la Bible ou de la période du Temple, ou comme étant une observance correcte judéo-chrétienne.

 

Les Samaritains déterminent encore en fonction de la conjonction à ce jour (cf. l’étude Le Calendrier de Dieu (No. 156), édition de 1999).

 

Le fait est que Christ, les Apôtres et l'Église primitive n’avaient aucun problème avec le Calendrier de la période du Temple. Ils ont suivi ses dates tout au long de la période de l'Église primitive, avant et après la destruction de Jérusalem. C'est l’argument de loin le plus fort qu'on l’a considéré correct.

 

La farce rabbinique du calendrier Hillel a fait intrusion dans les Églises orthodoxes orientales. Ainsi, le Nouvel An est mal déterminé par plus de mille millions de Chrétiens, même par ceux qui tentent d'adopter et d'accepter le calendrier de la Bible, pensant à tort que les Juifs l’observent.

 

Le Nouvel An du Premier jour du Premier mois (1er Nisan) est un commandement de Dieu et doit être observé comme une loi perpétuelle.

 

q