Christian Churches of God
No. 076B2
Christ et l’Archange Michaël
(Édition 1.0
06072013-06072013)
L’elohim d'Israël
dans les textes de l'Ancien Testament (AT)
n'a jamais été assimilé à
Celui qui est l’Unique Véritable Dieu.
Au contraire, il s’agissait plutôt d’un
elohim subordonné qui
avait lui-même un
elohim ou Dieu
au-dessus de lui,
à savoir Eloah.
Cet être et Son Dieu
Eloah sont clairement
identifiés dans les textes
de l'AT et du Nouveau Testament (NT), et soutenir
le contraire constitue une falsification majeure.
Christian Churches of God
Courriel :
secretary@ccg.org
(Copyright
ã
2013 Wade Cox)
(Tr. 2013, 2026, rév
2026)
Ce document peut être librement copié et distribué, à condition d’être
reproduit intégralement, sans aucune modification ni suppression. Le nom
et l'adresse de l'éditeur ainsi que la mention de copyright doivent être
inclus. Aucuns frais ne peuvent être imposés aux destinataires des
copies distribuées. De brèves citations peuvent être insérées dans des
articles et des revues critiques sans violation du copyright.
Ce document est disponible sur les pages du World Wide Web
:
http://logon.org/ et
http://ccg.org/
Christ et l’Archange Michaël [076B2]
Dans sa rubrique
Question and Answer
Section, (juillet-août 2013
| Tomorrow’s World), l'église Living Church of
God (LCG) a publié une question préconçue traitant de la présence du
Christ dans l’Ancien Testament. Cette question est posée de manière à
dissimuler la réalité de leur théologie dithéiste (consulter le document
Le
Dithéisme (No. 076B)) ainsi que leur affirmation selon laquelle le
Christ aurait été le Dieu de l’Ancien Testament et que le Père n’y aurait
pas été révélé. Comme nous le verrons, cette prétention est entièrement
fausse.
Les rédacteurs
commencent par une Question conçue pour tenter de réfuter l’idée selon
laquelle, si Christ est identifié par un nom dans l'Ancien Testament, alors
ce doit être Michaël (Michel) en tant qu'être spirituel préexistant. Le fait
est que le nom du Fils de Dieu doit pouvoir être déclaré comme en témoigne
la question posée dans Proverbes 30:4 :
Qui est monté au ciel ou en est
descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a délimité les eaux
dans son vêtement ? Qui a fait paraître les extrémités de la terre ? Quel
est Son Nom et quel est le nom de son fils ? Si tu peux le dire.
Le nom de Celui qui est
l’Unique Véritable Dieu est fourni dès le verset suivant (v. 5) : Toute
parole de Dieu est pure [...]. Le terme hébreu employé pour « Dieu » est
Eloah, un nom au singulier qui ne tolère aucune pluralité. Le nom du
Fils doit quant à lui être cherché ailleurs. Examinons maintenant leur
réponse à cette question.
Sait-on où trouver Jésus-Christ dans l’Ancien Testament ?
“Question : Le pasteur de mon ami affirme que l'archange Michaël et
Jésus-Christ sont une seule et même personnalité spirituelle. Que dit
réellement la Bible sur l’identité de Michaël et du Christ ?
Réponse : Certaines dénominations affirment à tort que
Jude 1:9 se réfère à Jésus Christ lorsqu’il mentionne « l’archange »
Michaël. Leur raisonnement
s'appuie sur le fait que le terme grec
archaggelos (« ange
chef ») est au singulier et doit donc désigner un unique archange
suprême. Elles établissent ensuite un lien entre ce verset et 1
Thessaloniciens 4:16 — le seul autre emploi d’archaggelos
dans le Nouveau Testament —, qui déclare : "
Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et
au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel." L'hypothèse, erronée, est que le Christ à son retour doit
nécessairement être la même personnalité spirituelle que l’archange Michaël.
Évidemment, décrire un
archange comme descendant « avec la voix d’un archange » a tout aussi peu de
sens que de décrire un homme chantant « avec une voix d’homme ». En
revanche, si ce chanteur possédait une voix d’une puissance infiniment
supérieure à toute voix connue, dépassant l’entendement humain, il serait
naturel de comparer sa puissance à la voix la plus puissante qui soit. C’est
ainsi qu’il convient de comprendre les paroles de Paul dans 1
Thessaloniciens 4:16.
Ses Anges ? Un autre argument erroné suppose que, puisque
Apocalypse 12:7 décrit Michaël et une armée de "ses anges" combattant contre
Satan (le dragon), Michaël doit être l’unique chef de cette armée, et doit
être la même personnalité en tant que Jésus-Christ, dont les Écritures
décrivent ailleurs comme le chef (commandant) d’anges puissants.
C’est là aussi une
supposition trompeuse. Toute armée comporte des rangs et des escadrons, de
sorte qu’un sergent et un général peuvent tous deux désigner un groupe de
soldats comme « leurs hommes ». Le fait que Michaël ait "ses anges" n’exclut
nullement qu’il soit lui-même l’un des anges soumis à l’autorité de
Jésus-Christ. Considérez également le contexte de la guerre menée par
Michaël. L’Écriture décrit Michaël combattant le dragon et
ses anges. En effet, Satan a « ses anges » et n’est pas Jésus-Christ
pour autant ! Il en va de même pour Michaël ! Satan était autrefois un
prince des anges—
parfait dans ses voies (Ézéchiel
28:14-16) ! Son existence en tant que Lucifer lumineux, l'Étoile du Jour
(l’étoile étant encore un autre terme pour
ange et
messager en hébreu), lui conférait
un rang au moins égal à celui d’un puissant archange ou « chérubin
protecteur ».
L’Écriture énonce
clairement qu’aucun ange n’est plus qu’un serviteur. Les anges ne doivent
pas être adorés (Colossiens 2:18 ; Apocalypse 22:8-9) et leur fonction est
limitée. Si Michaël et Christ étaient le même être, nous ne constaterions
pas une telle différence dans la manière dont ils ont traité Satan. Notez
que Michaël a refusé de réprimander Satan dans Jude 1:9 — ce qui contraste
vivement avec la réprimande cinglante infligée par le Christ dans Luc 4:8.
Notez également que Jude mentionne directement Jésus-Christ dans Jude 1:1 et
Jude 1:17. À aucun moment il ne relie la mention de Michaël au verset 9 et
une quelconque référence à Jésus-Christ. Il les traite comme deux êtres
distincts — ce qu’ils sont en réalité !
Ce Rocher Était Christ ! Alors, où était Jésus-Christ
avant Sa venue sur Terre ? Les Saintes Écritures expliquent que la Parole —
le Logos — était Dieu, et était avec Dieu le Père de toute éternité
(Jean 1:1). La Parole n'était pas un ange créé. De fait, c’est la Parole —
et non avec Dieu le Père — que les anciens Israélites ont interagi
(1Corinthiens 10:4). Jésus-Christ a dit très clairement aux Israélites
qu'ils n'avaient jamais connu Dieu le Père — que seul Christ Le connaissait
— et que c'était Jésus Christ qui allait leur révéler le Père (Jean 1:18 ;
17:25). Aucun simple ange ne pouvait convenir pour être le sacrifice
approprié pour les péchés de l'humanité ; seul le Fils éternel et divin de
Dieu, fait pleinement chair, pouvait remplir ce rôle. Ce Fils est
Jésus-Christ. Les Saintes Écritures révèlent clairement que l'archange
Michaël est un être créé qui sert sous l’autorité du Christ.”
Cette analyse ne tient pas compte du fait que le
Christ est expressément désigné comme une étoile issue de Jacob (Nombres
24:17), donc d'Israël et de Juda, dans les prophéties du Pentateuque.
Toutefois, cela n'a jamais dérangé ces soi-disant « spécialistes ».
Les références à Jean 1:18 omettent de mentionner
que le Christ était le monogenes theos,
ce qui signifie qu'il était le seul être
theos ou dieu né étant dans le sein du Père et qu’il L’a déclaré ou
L’a fait connaître. Il était donc le malak ou messager (consulter le
document
Sur les Mots :
Monogenes Theos dans l'Écriture et la Tradition (No. B4)). Il
n’y a pas si longtemps, ces mêmes personnes utilisaient ce texte pour
promouvoir la doctrine de la Trinité tout en niant sa portée et son sens
véritables.
Il convient de noter
qu’ils identifient correctement le Christ comme étant l’être qui
accompagnait les Israélites dans le désert et l’Ange de la Présence qui a
donné la Loi à Moïse sur le Sinaï. Ils sont contraints d’admettre ce fait.
La préexistence de Jésus-Christ est traitée dans le document
La
Préexistence de Jésus-Christ (No. 243).
Remarquez également que
de nombreux textes sont omis de cet exemple, manifestement pour déformer les
Écritures et faire progresser l’hérésie dithéiste ainsi que l’affirmation
erronée selon laquelle Dieu le Père n’était pas connu sous l’Ancien
Testament.
Les mouvements
sabbatariens ont toujours enseigné que si le Christ était nommé dans
l’Ancien Testament, ce nom devait être Michaël (Michel). C’était la doctrine
de l’Église adventiste du septième jour (SDA) jusqu’à ce qu’elle adopte le
trinitarisme en 1978. C’était une doctrine standard pour elle comme pour les
autres Églises de Dieu (du Septième Jour) (Churches of God (Seventh Day))
d’où elles l’ont obtenue : l'Archange de l'Ancien Testament était Michaël,
et cet être était Christ. L’église Worldwide Church of God (Église
Universelle de Dieu (WCG)), et par conséquent ses branches (à quelques
exceptions près) ne pouvaient pas promouvoir cette doctrine car elles
avaient introduit la fausse théologie issue du dithéiste de l’“Hérésie du
Pouvoir Duel”. Cette conception, adoptée plus tard par le christianisme,
cherchait à soutenir qu’il existait deux dieux coéternels et coégaux avant
la création, dont l’un aurait décidé de venir sur Terre pour devenir le Fils
de l’autre. Il ne s’agit pas d’une doctrine chrétienne authentique, mais
d’une dérivation de la théologie binitaire du culte du dieu Attis à Rome,
d’Adonis et d’Osiris dans l’Est de la Méditerranée, ainsi que de Mithra et
de Baal dans les autres cultes du soleil en Asie Mineure. La consort était
la déesse mère Easter ou Ishtar ou Cybèle ou Isis, c’est-à-dire Ashtaroth
(Astarté), consort de Baal. Cette doctrine est issue du culte de Baal
condamné par la Bible.
L’église LCG ainsi que
les autres branches, pour des raisons de commodité, ignorent délibérément
des textes clés de la Bible qui montrent clairement que les anges sont tous
des fils de Dieu et que Satan est également un fils de Dieu. Job 1:6 et 2:1
montrent qu’ils avaient tous accès au trône de Dieu, y compris Satan, et ce dès l’époque de Job, qui
était un descendant d’Issachar résidant au Moyen-Orient (probablement en
Madian). Ces fils de Dieu étaient les elohim formant l'armée
angélique, et ils sont reconnus comme tels par les spécialistes de la Bible
tels que Bullinger et d’autres. Les fils de Dieu ont été appelés elohim,
un terme au pluriel désignant Dieu en tant qu’être étendu ou pluriel. Le
terme elohim apparaît dans Job 2:1, mais le nom Eloah est utilisé à de
nombreuses reprises tout au long du livre de Job pour désigner Celui qui est
l’Unique Vrai Dieu. Job 1:6 mentionne la présence de Satan parmi les fils de
Dieu, présence exploitée pour tenter Job et l'affliger. Job 2:1 présente le
même scénario lorsque les fils de Dieu se sont présentés devant Dieu, Satan
se trouvant de nouveau parmi eux. Il est donc incontestable qu’il existait
de nombreux fils de Dieu à l'époque de l'Ancien Testament, que Satan
figurait parmi eux et qu’ils avaient tous accès au trône. Ces fils de Dieu
étaient répartis selon des rangs et des fonctions. Job 38:4-7 révèle que
l’Unique Vrai Dieu a créé la terre au commencement, que les fils de Dieu se
sont assemblés devant Dieu au moment de la création et que toutes les
Étoiles du Matin ont poussé des cris de joie lorsqu’on leur a dévoilé la
création. Or, une Étoile du Matin est un gouverneur planétaire, qualifié de
porteur de lumière ou « Lucifer ». Ces chefs de l'Armée Céleste étaient les
dirigeants du Conseil Céleste, préfiguration du modèle donné au Sinaï avec
la fondation dans le Tabernacle du Sanhédrin de soixante-dix-deux membres
Ce Conseil Céleste est représenté dans Apocalypse 4 et 5 par les Quatre
Êtres Vivants (chérubins), les Vingt-Quatre Anciens et l’Agneau de Dieu. Le
conseil extérieur comprenait les quarante-deux autres anciens, formant ainsi
les 72. C’était également le
Sanhédrin du Sinaï ainsi que les Soixante-Douze (Hebdomekonta
[Duo]) établis par le Christ comme anciens de l’Église (Luc 10:1, 17).
De nombreux fils de Dieu ont été envoyés auprès de l'humanité en qualité de
messagers, terme traduit par
Malak en hébreu et
par Aggellos en grec.
Ce mot signifie simplement « messager », et tous les
elohim étaient des
fils de Dieu en tant qu’elohim
jusqu’à ce qu’ils soient envoyés aux hommes comme
malak. C’est la
raison pour laquelle ils ont tous été désignés sous le nom de
Yahovah et que les
êtres humains se sont prosternés devant eux (grec :
proskuneo). Ce même
terme est employé à propos des élus lorsque ceux qui se disent Juifs et ne
le sont pas, mais mentent, se prosternent (proskuneo)
devant les élus de l’Église de Philadelphie dans Apocalypse 3.
Les adorateurs binitaires du culte du dieu Attis à Rome ont introduit
leurs doctrines hérétiques dans le Christianisme à partir de l’an 175 EC
(Ère Courante). Pour établir le Binitarisme d'Attis, ils ont dû élever
Christ à un niveau au-dessus ou supérieur aux autres fils de Dieu ou
elohim. Ils y sont parvenus en
créant une catégorie spécifique d’êtres appelés « Anges » (du terme
aggellos ou messager,
traduction du mot malak
de l'Ancien Testament). Ils les ont ensuite distingués du Christ et ont
restreint l’usage des termes
elohim ou
theos au Christ et au
Père uniquement. Après avoir opéré cette falsification, ils ont
introduit l’Esprit Saint comme troisième élément d’un Dieu Triune [ou
Trinitaire] au Concile de Constantinople en 381, doctrine confirmée plus
tard au Concile de Chalcédoine en 451. Ce processus et cette théologie sont
analysés dans le document
La
Déformation par les Binitaires et les Trinitaires de la Première Théologie
de la Divinité (No. 127B).
Nous savons que l'Armée
Céleste a été divisée en 72 membres, tout comme les nations de l’ancien
temps étaient dénombrées au nombre
de soixante-dix-deux et réparties selon le nombre des fils de Dieu. Cela est
consigné dans Deutéronome 32:8 (voir la version RSV, les Manuscrits de la
mer Morte et la Septante [LXX], où
elohim est traduit
par Aggellou Theou),
et le texte du chapitre 32 identifie
Eloah comme le Dieu
dont il est question. C'est ce texte qui démontre que l’elohim
auquel Israël a été attribué en héritage
est également désigné comme le
Yahovah d’Israël. Il
s’agit de l’elohim
qui a lutté avec les patriarches et qui a parlé à Abraham et à Agar. Le texte de Deutéronome 32:8 a été modifié par les Sopherim afin de
dissimuler le fait que le Yahovah
dévolu à Israël était l’elohim
subordonné de Psaume 45:6-7, identifié dans Hébreux 1:8-9 comme étant
Jésus-Christ. Cette modification a été effectuée à 134 reprises dans
l’Ancien Testament par
les Sopherim. Les Psaumes identifient également
le conseil des elohim, Psaume 82:6 affirmant qu'ils sont tous des
Dieux. Christ s'identifie lui-même comme l’un de ces elohim dans Jean
10:34-36 ; c’est la raison pour laquelle il a été mis à mort, et le texte de
l’Ancien Testament a été altéré pour dissimuler cette réalité. Le texte dans
Daniel identifie clairement Michaël comme le
Grand Prince qui se tient aux
côtés de la nation d'Israël. Ainsi, si le Fils de Dieu est nommé dans
l’Ancien Testament — ce que Dieu défie quiconque prétendant connaître la
Bible de déclarer —, son nom est Michaël (Michel), comme le montre Daniel
12:1 et suiv. Il s’agit du combat
des Derniers Jours, lorsqu’il est envoyé pour racheter Israël. Cela est
également réitéré dans Zacharie 2:8-13, où
Yahovah des Armées,
l’Unique Véritable Dieu,
le
Très-Haut (Elyon),
envoie le Yahovah
d’Israël vers Jérusalem et vers les nations qui l’ont dépouillée, car celui
qui touche à Jérusalem touche à la pupille de Son œil [littéralement Mon] œil.
L’Unique Véritable Dieu est mentionné dans l'Ancien Testament sous le nom d’Eloah,
ainsi que sous sa forme chaldéenne
Elahh. Il est l’objet
du culte et des sacrifices du Temple, et la source d’où émane la Loi (Esdras
4:23-7:26). Le mot
Yahovah est la forme à la troisième personne d’un verbe signifiant
“il cause que ce soit”
dérivée d’Exode 3:14 ‘eyeh ‘asher ‘eyeh, c’est-à-dire Je serai ce que
je deviendrai (voir aussi la note en bas de page de la Bible Oxford
Annotated RSV). C’est ainsi
qu’Eloah est devenu
Ha Elohim (Le Dieu),
en tant que chef d’un être étendu.
Comment savons-nous avec
certitude que l’elohim qui était le Dieu immédiat de Jacob était le
malak ou
aggellos (LXX) qui l’a racheté, lui et d’autres patriarches tels que
Job ? Tout simplement parce que Jacob, mais aussi Job et Moïse (rédacteur de
Job et de la Genèse) nous l'affirment. Dans Genèse 48:15-16, nous lisons
Jacob bénit Éphraïm et Manassé et ainsi Joseph :
[15] Il bénit Joseph, et dit : Que le Dieu en présence duquel ont marché mes
pères, Abraham et Isaac, que le Dieu qui m’a conduit depuis que j’existe
jusqu’à ce jour, [16] que l’ange qui m’a délivré de tout mal,
bénisse ces enfants ! Qu’ils soient appelés de mon nom et du nom de mes
pères, Abraham et Isaac, et qu’ils multiplient en abondance au milieu du
pays !"
Il est donc incontestable que cet
elohim était un
malak ou
aggellos (LXX),
puisqu’il s’agit d’une prière adressée à un seul être pour bénir les
enfants, et non à deux êtres. Ce
malak ou messager
était un elohim en
tant que fils de Dieu. Nous constatons également dans Zacharie 12:8 qu’il
est à la tête de la maison de David et d’Israël, et que tous deviennent
elohim. Job affirme
également que son rédempteur faisait partie du conseil général des
elohim, qui comptait
1 000 êtres (Job 33:23-24).
L’elohim d’Israël dans
le Psaume 45 avait lui aussi un
elohim au-dessus de
lui, qui était le Seul Vrai Dieu ; cet Être l’a élevé à une position
supérieure à celle de ses compagnons, lesquels formaient le conseil des
elohim des Psaumes.
Cet elohim subordonné
était le Christ (Hébreux 1:1-9).
Il est donc tout à fait
impossible de prétendre que les textes de l’Ancien Testament ne mentionnent
pas Celui qui est l’Unique Véritable Dieu.
Ils montrent que l’un des fils de Dieu est le
Yahovah subordonné
d’Israël, que la Bible identifie comme étant Jésus-Christ. Il est ainsi
prouvé que les ministres de la WCG et de ses
branches ne savent tout simplement pas de quoi ils
parlent. Ils prêchent une fausse doctrine et les doctrines d’un faux Dieu ;
c’est pourquoi il ne leur est pas non plus permis de suivre le Calendrier
Sacré. Herbert Armstrong, qui leur a enseigné cette fausse doctrine, n'y
était pas autorisé non plus ; n'ayant pas pleinement compris la vérité, ni
lui ni ses successeurs n'ont pu l'enseigner correctement.
Les Noms du Christ
Outre les noms d’Elohim de l'Ancien Testament,
d’autres noms sont attribués au Christ dans le Nouveau Testament. Les
Évangiles le désignent sous le nom d’Emmanuel,
qui signifie « Dieu avec nous », bien qu’il n’ait jamais été nommé ainsi
dans sa vie quotidienne malgré l’instruction de l’ange. Il a été
nommé Yahoshuah
(Josué en français), signifiant « Yahovah sauve » (ou « salut de Yaho[vah]
»). C’était le nom de l’homme qui parla au chef de l’armée de l’Éternel à
Jéricho, à savoir Josué fils de Nun, nom qui signifie « Le salut de Yahovah
vient par l’endurance ».
Les autres noms prophétiques de l'Ancien Testament se trouvent dans le
document
Ésaïe 9:6
(No. 224). Les divers
noms appliqués au Messie, tant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament,
témoignent d’un changement de statut : d’elohim
et malak ou
aggellos/archaggellos
à celui de Fils de l’Homme. Ces noms portent en eux-mêmes une profonde
signification.
Le texte de l’Épître de Jude montre clairement que le Christ et la foi
transmise une fois pour toutes constituent le sujet central du texte. Le
passage concernant
Michaël et Satan montre que c'est Michaël dans le
désert au Jourdain, en face de Jéricho, qui a combattu Satan au sujet du
corps de Moïse, et que c’était donc Michaël
qui, dans le désert au bord du Jourdain face à Jéricho, a lutté contre Satan
au sujet du corps de Moïse. C’est donc Michel qui se tenait aux côtés de
Josué à Guilgal en tant que chef des armées du Seigneur (voir aussi
le document
La Chute de
Jéricho (No. 142)). Il est
le grand prince qui défend le peuple d’Israël. Si le Christ est nommé dans
l’Ancien Testament, comme l’affirme le livre des Proverbes, cet être est
Michaël (Michel). Il est l’archange de l'Armée Céleste, occupant le
premier rang en matière de commandement et de dignité au sein de cette
Armée. Voir également le document
Josué, le
Messie, le Fils de Dieu (No. 134).
L’église LCG et l’UCG et les
autres adorateurs d’Armstrong ne peuvent se permettre d'admettre
s'est trompé, car il s'agit
pour eux d'une lutte visant à conserver un auditoire crédule pour des
raisons financières et non pour la vérité. Ils devraient alors reconnaître
l’erreur de leur doctrine sur la Nature de Dieu, puis sur le Calendrier.
Leur niveau de connaissance
est simplement insuffisant. La plupart d’entre eux demeurent des protestants
non convertis — ce qui correspond au jugement porté par Armstrong lui-même
sur les protestants qui ne comprenaient pas correctement la Nature de Dieu
telle qu’elle est exposée dans les textes bibliques.
q