Christian Churches of God

No. 076B2

 

 

Christ et l’Archange Michaël

 

(Édition 1.0 06072013-06072013)

 

 

L’elohim d'Israël dans les textes de l'Ancien Testament (AT) n'a jamais été assimilé à Celui qui est l’Unique Véritable Dieu. Au contraire, il s’agissait plutôt d’un elohim subordonné qui avait lui-même un elohim ou Dieu au-dessus de lui, à savoir Eloah. Cet être et Son Dieu Eloah sont clairement identifiés dans les textes de l'AT et du Nouveau Testament (NT), et soutenir le contraire constitue une falsification majeure.

 

 

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 Christ et l’Archange Michaël [076B2]

 

 


Dans sa rubrique Question and Answer Section, (juillet-août 2013 | Tomorrow’s World), l'église Living Church of God (LCG) a publié une question préconçue traitant de la présence du Christ dans l’Ancien Testament. Cette question est posée de manière à dissimuler la réalité de leur théologie dithéiste (consulter le document Le Dithéisme (No. 076B)) ainsi que leur affirmation selon laquelle le Christ aurait été le Dieu de l’Ancien Testament et que le Père n’y aurait pas été révélé. Comme nous le verrons, cette prétention est entièrement fausse.

 

Les rédacteurs commencent par une Question conçue pour tenter de réfuter l’idée selon laquelle, si Christ est identifié par un nom dans l'Ancien Testament, alors ce doit être Michaël (Michel) en tant qu'être spirituel préexistant. Le fait est que le nom du Fils de Dieu doit pouvoir être déclaré comme en témoigne la question posée dans Proverbes 30:4 : Qui est monté au ciel ou en est descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a délimité les eaux dans son vêtement ? Qui a fait paraître les extrémités de la terre ? Quel est Son Nom et quel est le nom de son fils ? Si tu peux le dire.

 

Le nom de Celui qui est l’Unique Véritable Dieu est fourni dès le verset suivant (v. 5) : Toute parole de Dieu est pure [...]. Le terme hébreu employé pour « Dieu » est Eloah, un nom au singulier qui ne tolère aucune pluralité. Le nom du Fils doit quant à lui être cherché ailleurs. Examinons maintenant leur réponse à cette question.

 

Sait-on où trouver Jésus-Christ dans l’Ancien Testament ? 

Question : Le pasteur de mon ami affirme que l'archange Michaël et Jésus-Christ sont une seule et même personnalité spirituelle. Que dit réellement la Bible sur l’identité de Michaël et du Christ ?

 

Réponse : Certaines dénominations affirment à tort que Jude 1:9 se réfère à Jésus Christ lorsqu’il mentionne « l’archange » Michaël. Leur raisonnement s'appuie sur le fait que le terme grec archaggelos (« ange chef ») est au singulier et doit donc désigner un unique archange suprême. Elles établissent ensuite un lien entre ce verset et 1 Thessaloniciens 4:16 — le seul autre emploi d’archaggelos dans le Nouveau Testament —, qui déclare : " Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel." L'hypothèse, erronée, est que le Christ à son retour doit nécessairement être la même personnalité spirituelle que l’archange Michaël.

 

Évidemment, décrire un archange comme descendant « avec la voix d’un archange » a tout aussi peu de sens que de décrire un homme chantant « avec une voix d’homme ». En revanche, si ce chanteur possédait une voix d’une puissance infiniment supérieure à toute voix connue, dépassant l’entendement humain, il serait naturel de comparer sa puissance à la voix la plus puissante qui soit. C’est ainsi qu’il convient de comprendre les paroles de Paul dans 1 Thessaloniciens 4:16.

 

Ses Anges ? Un autre argument erroné suppose que, puisque Apocalypse 12:7 décrit Michaël et une armée de "ses anges" combattant contre Satan (le dragon), Michaël doit être l’unique chef de cette armée, et doit être la même personnalité en tant que Jésus-Christ, dont les Écritures décrivent ailleurs comme le chef (commandant) d’anges puissants.

 

C’est là aussi une supposition trompeuse. Toute armée comporte des rangs et des escadrons, de sorte qu’un sergent et un général peuvent tous deux désigner un groupe de soldats comme « leurs hommes ». Le fait que Michaël ait "ses anges" n’exclut nullement qu’il soit lui-même l’un des anges soumis à l’autorité de Jésus-Christ. Considérez également le contexte de la guerre menée par Michaël. L’Écriture décrit Michaël combattant le dragon et ses anges. En effet, Satan a « ses anges » et n’est pas Jésus-Christ pour autant ! Il en va de même pour Michaël ! Satan était autrefois un prince des angesparfait dans ses voies (Ézéchiel 28:14-16) ! Son existence en tant que Lucifer lumineux, l'Étoile du Jour (l’étoile étant encore un autre terme pour ange et messager en hébreu), lui conférait un rang au moins égal à celui d’un puissant archange ou « chérubin protecteur ».

 

L’Écriture énonce clairement qu’aucun ange n’est plus qu’un serviteur. Les anges ne doivent pas être adorés (Colossiens 2:18 ; Apocalypse 22:8-9) et leur fonction est limitée. Si Michaël et Christ étaient le même être, nous ne constaterions pas une telle différence dans la manière dont ils ont traité Satan. Notez que Michaël a refusé de réprimander Satan dans Jude 1:9 — ce qui contraste vivement avec la réprimande cinglante infligée par le Christ dans Luc 4:8. Notez également que Jude mentionne directement Jésus-Christ dans Jude 1:1 et Jude 1:17. À aucun moment il ne relie la mention de Michaël au verset 9 et une quelconque référence à Jésus-Christ. Il les traite comme deux êtres distincts — ce qu’ils sont en réalité !

 

Ce Rocher Était Christ ! Alors, où était Jésus-Christ avant Sa venue sur Terre ? Les Saintes Écritures expliquent que la Parole — le Logos — était Dieu, et était avec Dieu le Père de toute éternité (Jean 1:1). La Parole n'était pas un ange créé. De fait, c’est la Parole — et non avec Dieu le Père — que les anciens Israélites ont interagi (1Corinthiens 10:4). Jésus-Christ a dit très clairement aux Israélites qu'ils n'avaient jamais connu Dieu le Père — que seul Christ Le connaissait — et que c'était Jésus Christ qui allait leur révéler le Père (Jean 1:18 ; 17:25). Aucun simple ange ne pouvait convenir pour être le sacrifice approprié pour les péchés de l'humanité ; seul le Fils éternel et divin de Dieu, fait pleinement chair, pouvait remplir ce rôle. Ce Fils est Jésus-Christ. Les Saintes Écritures révèlent clairement que l'archange Michaël est un être créé qui sert sous l’autorité du Christ.”

 

Cette analyse ne tient pas compte du fait que le Christ est expressément désigné comme une étoile issue de Jacob (Nombres 24:17), donc d'Israël et de Juda, dans les prophéties du Pentateuque. Toutefois, cela n'a jamais dérangé ces soi-disant « spécialistes ». 

 

Les références à Jean 1:18 omettent de mentionner que le Christ était le monogenes theos, ce qui signifie qu'il était le seul être theos ou dieu né étant dans le sein du Père et qu’il L’a déclaré ou L’a fait connaître. Il était donc le malak ou messager (consulter le document Sur les Mots : Monogenes Theos dans l'Écriture et la Tradition (No. B4)). Il n’y a pas si longtemps, ces mêmes personnes utilisaient ce texte pour promouvoir la doctrine de la Trinité tout en niant sa portée et son sens véritables.

 

Il convient de noter qu’ils identifient correctement le Christ comme étant l’être qui accompagnait les Israélites dans le désert et l’Ange de la Présence qui a donné la Loi à Moïse sur le Sinaï. Ils sont contraints d’admettre ce fait. La préexistence de Jésus-Christ est traitée dans le document La Préexistence de Jésus-Christ (No. 243).

 

Remarquez également que de nombreux textes sont omis de cet exemple, manifestement pour déformer les Écritures et faire progresser l’hérésie dithéiste ainsi que l’affirmation erronée selon laquelle Dieu le Père n’était pas connu sous l’Ancien Testament.

 

Les mouvements sabbatariens ont toujours enseigné que si le Christ était nommé dans l’Ancien Testament, ce nom devait être Michaël (Michel). C’était la doctrine de l’Église adventiste du septième jour (SDA) jusqu’à ce qu’elle adopte le trinitarisme en 1978. C’était une doctrine standard pour elle comme pour les autres Églises de Dieu (du Septième Jour) (Churches of God (Seventh Day)) d’où elles l’ont obtenue : l'Archange de l'Ancien Testament était Michaël, et cet être était Christ. L’église Worldwide Church of God (Église Universelle de Dieu (WCG)), et par conséquent ses branches (à quelques exceptions près) ne pouvaient pas promouvoir cette doctrine car elles avaient introduit la fausse théologie issue du dithéiste de l’“Hérésie du Pouvoir Duel”. Cette conception, adoptée plus tard par le christianisme, cherchait à soutenir qu’il existait deux dieux coéternels et coégaux avant la création, dont l’un aurait décidé de venir sur Terre pour devenir le Fils de l’autre. Il ne s’agit pas d’une doctrine chrétienne authentique, mais d’une dérivation de la théologie binitaire du culte du dieu Attis à Rome, d’Adonis et d’Osiris dans l’Est de la Méditerranée, ainsi que de Mithra et de Baal dans les autres cultes du soleil en Asie Mineure. La consort était la déesse mère Easter ou Ishtar ou Cybèle ou Isis, c’est-à-dire Ashtaroth (Astarté), consort de Baal. Cette doctrine est issue du culte de Baal condamné par la Bible.

 

L’église LCG ainsi que les autres branches, pour des raisons de commodité, ignorent délibérément des textes clés de la Bible qui montrent clairement que les anges sont tous des fils de Dieu et que Satan est également un fils de Dieu. Job 1:6 et 2:1 montrent qu’ils avaient tous accès au trône de Dieu, y compris Satan, et ce dès l’époque de Job, qui était un descendant d’Issachar résidant au Moyen-Orient (probablement en Madian). Ces fils de Dieu étaient les elohim formant l'armée angélique, et ils sont reconnus comme tels par les spécialistes de la Bible tels que Bullinger et d’autres. Les fils de Dieu ont été appelés elohim, un terme au pluriel désignant Dieu en tant qu’être étendu ou pluriel. Le terme elohim apparaît dans Job 2:1, mais le nom Eloah est utilisé à de nombreuses reprises tout au long du livre de Job pour désigner Celui qui est l’Unique Vrai Dieu. Job 1:6 mentionne la présence de Satan parmi les fils de Dieu, présence exploitée pour tenter Job et l'affliger. Job 2:1 présente le même scénario lorsque les fils de Dieu se sont présentés devant Dieu, Satan se trouvant de nouveau parmi eux. Il est donc incontestable qu’il existait de nombreux fils de Dieu à l'époque de l'Ancien Testament, que Satan figurait parmi eux et qu’ils avaient tous accès au trône. Ces fils de Dieu étaient répartis selon des rangs et des fonctions. Job 38:4-7 révèle que l’Unique Vrai Dieu a créé la terre au commencement, que les fils de Dieu se sont assemblés devant Dieu au moment de la création et que toutes les Étoiles du Matin ont poussé des cris de joie lorsqu’on leur a dévoilé la création. Or, une Étoile du Matin est un gouverneur planétaire, qualifié de porteur de lumière ou « Lucifer ». Ces chefs de l'Armée Céleste étaient les dirigeants du Conseil Céleste, préfiguration du modèle donné au Sinaï avec la fondation dans le Tabernacle du Sanhédrin de soixante-dix-deux membres Ce Conseil Céleste est représenté dans Apocalypse 4 et 5 par les Quatre Êtres Vivants (chérubins), les Vingt-Quatre Anciens et l’Agneau de Dieu. Le conseil extérieur comprenait les quarante-deux autres anciens, formant ainsi les 72. C’était également le Sanhédrin du Sinaï ainsi que les Soixante-Douze (Hebdomekonta [Duo]) établis par le Christ comme anciens de l’Église (Luc 10:1, 17).

 

De nombreux fils de Dieu ont été envoyés auprès de l'humanité en qualité de messagers, terme traduit par Malak en hébreu et par Aggellos en grec. Ce mot signifie simplement « messager », et tous les elohim étaient des fils de Dieu en tant qu’elohim jusqu’à ce qu’ils soient envoyés aux hommes comme malak. C’est la raison pour laquelle ils ont tous été désignés sous le nom de Yahovah et que les êtres humains se sont prosternés devant eux (grec : proskuneo). Ce même terme est employé à propos des élus lorsque ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais mentent, se prosternent (proskuneo) devant les élus de l’Église de Philadelphie dans Apocalypse 3. Les adorateurs binitaires du culte du dieu Attis à Rome ont introduit leurs doctrines hérétiques dans le Christianisme à partir de l’an 175 EC (Ère Courante). Pour établir le Binitarisme d'Attis, ils ont dû élever Christ à un niveau au-dessus ou supérieur aux autres fils de Dieu ou elohim. Ils y sont parvenus en créant une catégorie spécifique d’êtres appelés « Anges » (du terme aggellos ou messager, traduction du mot malak de l'Ancien Testament). Ils les ont ensuite distingués du Christ et ont restreint l’usage des termes elohim ou theos au Christ et au Père uniquement. Après avoir opéré cette falsification, ils ont introduit l’Esprit Saint comme troisième élément d’un Dieu Triune [ou Trinitaire] au Concile de Constantinople en 381, doctrine confirmée plus tard au Concile de Chalcédoine en 451. Ce processus et cette théologie sont analysés dans le document La Déformation par les Binitaires et les Trinitaires de la Première Théologie de la Divinité (No. 127B).

 

Nous savons que l'Armée Céleste a été divisée en 72 membres, tout comme les nations de l’ancien temps étaient dénombrées au nombre de soixante-dix-deux et réparties selon le nombre des fils de Dieu. Cela est consigné dans Deutéronome 32:8 (voir la version RSV, les Manuscrits de la mer Morte et la Septante [LXX], où elohim est traduit par Aggellou Theou), et le texte du chapitre 32 identifie Eloah comme le Dieu dont il est question. C'est ce texte qui démontre que l’elohim auquel Israël a été attribué en héritage est également désigné comme le Yahovah d’Israël. Il s’agit de l’elohim qui a lutté avec les patriarches et qui a parlé à Abraham et à Agar. Le texte de Deutéronome 32:8 a été modifié par les Sopherim afin de dissimuler le fait que le Yahovah dévolu à Israël était l’elohim subordonné de Psaume 45:6-7, identifié dans Hébreux 1:8-9 comme étant Jésus-Christ. Cette modification a été effectuée à 134 reprises dans l’Ancien Testament par les Sopherim. Les Psaumes identifient également le conseil des elohim, Psaume 82:6 affirmant qu'ils sont tous des Dieux. Christ s'identifie lui-même comme l’un de ces elohim dans Jean 10:34-36 ; c’est la raison pour laquelle il a été mis à mort, et le texte de l’Ancien Testament a été altéré pour dissimuler cette réalité. Le texte dans Daniel identifie clairement Michaël comme le Grand Prince qui se tient aux côtés de la nation d'Israël. Ainsi, si le Fils de Dieu est nommé dans l’Ancien Testament — ce que Dieu défie quiconque prétendant connaître la Bible de déclarer —, son nom est Michaël (Michel), comme le montre Daniel 12:1 et suiv. Il s’agit du combat des Derniers Jours, lorsqu’il est envoyé pour racheter Israël. Cela est également réitéré dans Zacharie 2:8-13, où Yahovah des Armées, l’Unique Véritable Dieu, le Très-Haut (Elyon), envoie le Yahovah d’Israël vers Jérusalem et vers les nations qui l’ont dépouillée, car celui qui touche à Jérusalem touche à la pupille de Son œil [littéralement Mon] œil. L’Unique Véritable Dieu est mentionné dans l'Ancien Testament sous le nom d’Eloah, ainsi que sous sa forme chaldéenne Elahh. Il est l’objet du culte et des sacrifices du Temple, et la source d’où émane la Loi (Esdras 4:23-7:26). Le mot Yahovah est la forme à la troisième personne d’un verbe signifiant “il cause que ce soit” dérivée d’Exode 3:14 ‘eyeh ‘asher ‘eyeh, c’est-à-dire Je serai ce que je deviendrai (voir aussi la note en bas de page de la Bible Oxford Annotated RSV). C’est ainsi qu’Eloah est devenu Ha Elohim (Le Dieu), en tant que chef d’un être étendu.

 

Comment savons-nous avec certitude que l’elohim qui était le Dieu immédiat de Jacob était le malak ou aggellos (LXX) qui l’a racheté, lui et d’autres patriarches tels que Job ? Tout simplement parce que Jacob, mais aussi Job et Moïse (rédacteur de Job et de la Genèse) nous l'affirment. Dans Genèse 48:15-16, nous lisons Jacob bénit Éphraïm et Manassé et ainsi Joseph :

[15] Il bénit Joseph, et dit : Que le Dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, que le Dieu qui m’a conduit depuis que j’existe jusqu’à ce jour, [16] que l’ange qui m’a délivré de tout mal, bénisse ces enfants ! Qu’ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu’ils multiplient en abondance au milieu du pays !"

 

Il est donc incontestable que cet elohim était un malak ou aggellos (LXX), puisqu’il s’agit d’une prière adressée à un seul être pour bénir les enfants, et non à deux êtres. Ce malak ou messager était un elohim en tant que fils de Dieu. Nous constatons également dans Zacharie 12:8 qu’il est à la tête de la maison de David et d’Israël, et que tous deviennent elohim. Job affirme également que son rédempteur faisait partie du conseil général des elohim, qui comptait 1 000 êtres (Job 33:23-24).

 

L’elohim d’Israël dans le Psaume 45 avait lui aussi un elohim au-dessus de lui, qui était le Seul Vrai Dieu ; cet Être l’a élevé à une position supérieure à celle de ses compagnons, lesquels formaient le conseil des elohim des Psaumes. Cet elohim subordonné était le Christ (Hébreux 1:1-9).

 

Il est donc tout à fait impossible de prétendre que les textes de l’Ancien Testament ne mentionnent pas Celui qui est l’Unique Véritable Dieu. Ils montrent que l’un des fils de Dieu est le Yahovah subordonné d’Israël, que la Bible identifie comme étant Jésus-Christ. Il est ainsi prouvé que les ministres de la WCG et de ses branches ne savent tout simplement pas de quoi ils parlent. Ils prêchent une fausse doctrine et les doctrines d’un faux Dieu ; c’est pourquoi il ne leur est pas non plus permis de suivre le Calendrier Sacré. Herbert Armstrong, qui leur a enseigné cette fausse doctrine, n'y était pas autorisé non plus ; n'ayant pas pleinement compris la vérité, ni lui ni ses successeurs n'ont pu l'enseigner correctement.

 

Les Noms du Christ  

Outre les noms d’Elohim de l'Ancien Testament, d’autres noms sont attribués au Christ dans le Nouveau Testament. Les Évangiles le désignent sous le nom d’Emmanuel, qui signifie « Dieu avec nous », bien qu’il n’ait jamais été nommé ainsi dans sa vie quotidienne malgré l’instruction de l’ange. Il a été nommé Yahoshuah (Josué en français), signifiant « Yahovah sauve » (ou « salut de Yaho[vah] »). C’était le nom de l’homme qui parla au chef de l’armée de l’Éternel à Jéricho, à savoir Josué fils de Nun, nom qui signifie « Le salut de Yahovah vient par l’endurance ». Les autres noms prophétiques de l'Ancien Testament se trouvent dans le document Ésaïe 9:6 (No. 224). Les divers noms appliqués au Messie, tant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament, témoignent d’un changement de statut : d’elohim et malak ou aggellos/archaggellos à celui de Fils de l’Homme. Ces noms portent en eux-mêmes une profonde signification.

 

Le texte de l’Épître de Jude montre clairement que le Christ et la foi transmise une fois pour toutes constituent le sujet central du texte. Le passage concernant Michaël et Satan montre que c'est Michaël dans le désert au Jourdain, en face de Jéricho, qui a combattu Satan au sujet du corps de Moïse, et que c’était donc Michaël qui, dans le désert au bord du Jourdain face à Jéricho, a lutté contre Satan au sujet du corps de Moïse. C’est donc Michel qui se tenait aux côtés de Josué à Guilgal en tant que chef des armées du Seigneur (voir aussi le document La Chute de Jéricho (No. 142)). Il est le grand prince qui défend le peuple d’Israël. Si le Christ est nommé dans l’Ancien Testament, comme l’affirme le livre des Proverbes, cet être est Michaël (Michel). Il est l’archange de l'Armée Céleste, occupant le premier rang en matière de commandement et de dignité au sein de cette Armée. Voir également le document Josué, le Messie, le Fils de Dieu (No. 134).

 

L’église LCG et l’UCG et les autres adorateurs d’Armstrong ne peuvent se permettre d'admettre s'est trompé, car il s'agit pour eux d'une lutte visant à conserver un auditoire crédule pour des raisons financières et non pour la vérité. Ils devraient alors reconnaître l’erreur de leur doctrine sur la Nature de Dieu, puis sur le Calendrier.

Leur niveau de connaissance est simplement insuffisant. La plupart d’entre eux demeurent des protestants non convertis — ce qui correspond au jugement porté par Armstrong lui-même sur les protestants qui ne comprenaient pas correctement la Nature de Dieu telle qu’elle est exposée dans les textes bibliques.

 

 

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