Christian Churches of God
No. 006
(Édition
1.0 20000725-20000725)
Ce texte
concerne deux miracles accomplis par le Christ, lesquels revêtent un
symbolisme profond pour l'église.
Christian Churches of God
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(Copyright
ã 2000 Wade Cox)
(Tr. 2007, 2026, rév.
2026)
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Marc
5:21-43 [006]
Les miracles de la guérison de la
femme et de la jeune fille dépeignent un récit puissant, porteur de
conséquences sérieuses pour la nation d'Israël et les Tribus de Juda et de
Lévi. La structure des Textes est examinée comme suit.
La Récolte/Le
Rassemblement
Le texte
commence par le rassemblement de la foule auprès du Christ.
Marc
5:21-43 Jésus dans la
barque regagna l’autre rive, où une grande foule s’assembla près de lui. Il
était au bord de la mer.
L'arrivée de Jaïrus
Ensuite, un chef de synagogue
nommé Jaïrus vint à lui et lui rendit hommage. C’est un aspect crucial de la
manière dont Christ traite ensuite avec lui. Jaïrus représente les fidèles
de Juda et de Lévi, et leur maison est bénie dans la foi.
22
Alors
vint un des chefs de la synagogue, nommé Jaïrus, qui, l’ayant aperçu, se
jeta à ses pieds,
La Confession de Foi
de Jaïrus
Jaïrus exprime
ici l'assurance de la foi.
23
et lui adressa cette instante prière : Ma petite fille est à l’extrémité,
viens, je te prie, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle
vive.
Il possède ainsi
l'assurance qu'elle vivra.
La foule qui presse
La multitude le suit alors. Nous
pourrions dire qu'il s'agit de ceux qui représentent les « appelés mais non
élus ». Ils voyaient ce que Christ accomplissait et le suivaient, mais non
par une foi profonde.
24
Jésus s’en alla avec lui. Et une grande foule le suivait et le pressait.
La Confession de Foi
de la Femme
Aux versets 25-28, nous voyons la
confession de foi de la Femme.
25
Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans.
26 Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins,
elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun
soulagement, mais était allée plutôt en empirant.
Ici, elle était
incapable d'être guérie par le Sacerdoce ou les médecins.
27
Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par-derrière, et
toucha son vêtement. 28 Car elle disait : Si je puis seulement
toucher ses vêtements, je serai guérie.
C'est un nouvel
exemple de la force par la foi.
Miracle de la
Justification par la Foi
Le miracle de la justification par
la foi est perçu ici comme une puissance considérable.
Cette femme fut rituellement
impure depuis douze ans. Cela symbolisait les élus qui étaient morts dans
leurs péchés et impurs devant Dieu. Elle avait conscience de son impureté,
tandis que Juda et Lévi n'étaient pas conscients de leur état. Ce n’est que
par l'Esprit Saint que nous sommes conduits à la repentance et à un état de
prise de conscience de notre propre péché.
29
Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps
qu’elle était guérie de son mal.
L’Esprit Saint
sollicité par la Foi
Aux versets 30-32, nous voyons que
l'Esprit Saint est sollicité à travers Christ par la Foi, bien que d'autres,
moins sincères, l’avaient également touché et prétendaient le suivre.
Ceux-ci sont ceux qui l'appellent « Seigneur, Seigneur » mais n'obéissent
pas aux Commandements. L'Esprit Saint fut accessible par la foi.
30
Jésus connut aussitôt en lui-même qu’une force était sortie de lui ; et, se
retournant au milieu de la foule, il dit : Qui a touché mes vêtements ?
31 Ses disciples lui dirent : Tu vois la foule qui te presse, et tu
dis : Qui m’a touché ? 32 Et il regardait autour de lui, pour
voir celle qui avait fait cela.
L'Esprit Saint passa de Christ à
la femme uniquement par la force de sa foi. Les apôtres ne comprenaient pas
encore la leçon enseignée ici. Beaucoup de gens touchaient le Christ,
pourtant Christ savait quand on avait fait appel à la puissance de l’Esprit.
La confession de la foi devant le Christ
Cette
confession fut totale et sincère. Elle ouvrit son cœur au Christ et confessa
tout.
33 La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui
s’était passé en elle, vint se jeter à ses pieds, et lui dit toute la
vérité.
Approbation et Acceptation par
Christ
Le Christ
exprime ici son acceptation par sa foi.
34,
Mais Jésus lui dit : Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix, et sois
guérie de ton mal.
Après cet
épisode, nous voyons intervenir une épreuve de foi peut-être
plus sérieuse.
Le Test de la
Foi
Ensuite, nous voyons Jaïrus
approché par le Messager venant de la maison. Ici, nous voyons la foi de
Jaïrus être testée, mise à l’épreuve.
35
Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens
qui dirent : Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ?
Le sentiment exprimé est qu'elle
est morte ; à quoi bon importuner encore cet homme, il ne peut rien pour
toi.
Christ
encourage la foi
Le verset suivant montre la phase
d'encouragement. Il s’agit de la structure du concept de la promesse
de Dieu : ‘Je ne te
délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point’. Cette compréhension devait être capitale pour l'Église lors des épreuves
graves (Ps. 10:14, 22:11 ; 27:9 ; Héb. 13:5).
36,
Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue :
Ne crains pas, crois seulement.
Les apôtres
élus le suivent
Seuls les apôtres élus furent
autorisés à le suivre jusqu’à la maison de Jaïrus. Ces trois personnes
furent témoins à l’œuvre.
37
Et il ne permit à personne de l’accompagner, si ce n’est à Pierre, à
Jacques, et à Jean, frère de Jacques.
Christ déclare
la Résurrection
Christ est entré dans la maison.
Là, il a effectivement déclaré la Résurrection et le Salut de la jeune
fille, promise comme épouse. Car pour les élus, la mort serait comme un
sommeil.
38
Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue, où Jésus vit une foule
bruyante et des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris. 39
Il entra, et leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi
pleurez-vous ? L’enfant n’est pas morte, mais elle dort.
Manque de foi
dans Lévi
Nous constatons ici un manque
flagrant de foi au sein de la maison de Juda et de Lévi.
40
Et ils se moquaient de lui.
La Suppression de
l’Ancien Ordre
Le symbolisme ici renvoie à
plusieurs exemples de la prophétie. Il fait allusion à la protection des
Élus en tant que Nation, fondée sur les familles. Le concept est celui de
l’appel « un d'une ville et deux
d'une famille » (Jér. 3:14).
Christ entre dans
la chambre à coucher. Il déclara alors le choix et la sélection d'Israël en
tant que mère de la femme, qui est l'Église.
40
Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère
de l’enfant, et ceux qui l’avaient accompagné, et il entra là où était
l’enfant.
La structure de la Résurrection
est détaillée. L’Église reçoit la promesse de la Première Résurrection par
cet acte. Les détails se trouvent dans le chapitre 20 de l’Apocalypse. La
séquence est expliquée dans les documents
L’Âme (No.
092)
et
La
Résurrection des Morts (No. 143)).
La jeune fille, âgée de 12 ans,
représente l’Église avant la résurrection ; elle n'est pas encore en âge
d’être mariée ni en pleine force. Le concept repose sur le fondement des
douze qui forment la base de la Cité de Dieu (voir le document
La Cité de
Dieu (No. 180)). La femme elle-même fut également amenée à se
repentir au cours des douze années. En cela, elle fut un témoin pour Israël
par sa foi.
Le miracle de
l'Appel et de la compréhension
41
Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie :
Jeune fille, lève-toi, je te le dis. 42 Aussitôt la jeune fille
se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans
un grand étonnement.
Le texte semble insister sur le
fait qu'elle avait douze ans. Cela indique peut-être une capacité à marcher,
mais il semble que les deux âges soient identiques, indiquant probablement
qu'elles furent toutes deux sélectionnées lorsque le Messie atteignit l’âge
de se marier et devint adulte. Ainsi, elles lui furent fiancées de toute
éternité par l'omniscience de Dieu. La femme atteinte d’un écoulement de
sang était impure et donc ne devait pas être touchée. Elle fut également
mise à part pour le Messie par ce fait. Voir également le document Le Cantique
des Cantiques (No. 145). La jeune fille fut mise à part au même moment, mais dès sa naissance.
Le Grand
Étonnement
Il y a eu alors un grand
étonnement de la part des spectateurs qui entendaient sans entendre et
voyaient sans voir. En cela, nous sommes appelés à confondre les puissants
(1Cor. 1:27).
Et ils furent
dans un grand étonnement.
Les Mystères de
Dieu
Christ confia alors à l'Église la
garde des Mystères de Dieu, ainsi que le soin de l'Église dans son
administration et sa nourriture spirituelle.
Les Anciens de
l'Église furent établis en tant que dispensateurs/intendants des mystères de
Dieu (1Cor. 4:1).
L’ordre de donner à la jeune fille
quelque chose à manger est la même injonction que celle que Christ a donnée
plus tard à Pierre : à savoir, Pais mes brebis.
43
Jésus leur adressa de fortes recommandations, pour que personne ne sût la
chose ; et il dit qu’on donnât à manger à la jeune fille. (LSG).
Ainsi, ce qui semble être deux
textes sans rapport l’un avec l’autre dans l'Évangile de Marc constitue en
réalité un récit puissant de la prédestination des élus, de leur mise à part
et de leur appel, et par conséquent de leur Justification et de leur
Glorification dans la Première Résurrection.
Comme le dit
Paul :
"Car toutes choses concourent au
bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon Son dessein.
Car
ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à
l’image de Son Fils, afin que Son Fils fût le premier-né entre plusieurs
frères.
Et
ceux qu’Il a prédestinés, Il les a aussi appelés ; et ceux qu’Il a appelés,
Il les a aussi justifiés ; et ceux qu’Il a justifiés, Il les a aussi
glorifiés.
Que
dirons-nous donc à l’égard de ces choses ?
Si
Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui, qui n’a point épargné Son
propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-Il
pas aussi toutes choses avec lui ?
Qui accusera
les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie !
(cf. Romains 8:28-33).
Le récit de Marc et
l’accomplissement de ces Miracles constituent un témoignage puissant
concernant Christ et l'appel de l’Église.
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