Les Églises Chrétiennes de Dieu

[006]

 

 

 

Marc 5:21-43 [006]

 

(Édition 1.0 20000725-20000725)

 

 

 

 

Ce texte concerne deux miracles que Christ a accomplis et qui ont un symbolisme pour l'église.

 

    

Christian Churches of God

PO Box 369, WODEN ACT 2606, AUSTRALIA

 

Courriel: secretary@ccg.org

 

(Copyright © 2000 Wade Cox)

(Tr. 2007, rév. 2013)

 

Cette étude peut être copiée et distribuée librement à la condition qu'elle le soit en son entier, sans modifications ni rayures. On doit y inclure le nom, l'adresse de l’éditeur et l'avis des droits d'auteur. Aucun montant ne peut être exigé des récipiendaires des copies distribuées. De brèves citations peuvent être insérées dans des articles et des revues critiques sans contrevenir aux droits d'auteur.

 

Cette étude est disponible sur les pages du World Wide Web :
 http://www.logon.org/french/ et http://www.ccg.org/french/

    

 

Marc 5:21-43 [006]

 

 

Les miracles de la guérison de la femme et de la jeune fille dépeignent une histoire puissante, avec certaines implications sérieuses pour la nation d'Israël et les Tribus de Juda et de Lévi. La structure des Textes est examinée comme suit.

 

Structure des Textes

 

La Récolte

 

Le texte commence par le rassemblement des gens à Christ.

 

Marc 5:21-43 Jésus dans la barque regagna l’autre rive, où une grande foule s’assembla près de lui. Il était au bord de la mer.

 

Jaïrus Vient

 

Alors, un dirigeant de la synagogue nommé Jaïrus est venu à lui et lui a rendu hommage. C'est un aspect important de la façon dont Christ s’est ensuite occupé de lui. Jaïrus représente les fidèles dans Juda et Lévi et leur maison est bénie dans la foi.

 

22 Alors vint un des chefs de la synagogue, nommé Jaïrus, qui, l’ayant aperçu, se jeta à ses pieds,

 

La Confession de Foi de Jaïrus

 

Jaïrus exprime ici l'assurance de la foi.

 

23 et lui adressa cette instante prière : Ma petite fille est à l’extrémité, viens, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive.

 

Ainsi, il a l’assurance qu'elle vivra.

 

La foule suit

 

La foule ensuite le suit. Nous pourrions dire que ceux-ci sont ceux qui représentent les appelés mais qui ne sont pas choisis. Ils ont vu ce que Christ faisait et ils l'ont suivi mais pas d’une foi profonde.

 

24 Jésus s’en alla avec lui. Et une grande foule le suivait et le pressait.

 

La Confession de Foi de la Femme

 

Dans les versets 25-28, nous voyons la confession de foi de la Femme.

 

25 Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans. 26 Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant.

 

Elle était incapable d'être guérie par le Sacerdoce et les médecins.

 

27 Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement. 28 Car elle disait : Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie.

 

C'est un autre exemple de puissance par la foi.

 

Miracle de la Justification par la Foi

 

Le miracle de la justification par la foi est vu ici comme étant d’une grande puissance.

 

Cette femme avait été rituellement impure pendant douze ans. C'était un symbole des élus qui étaient morts dans leurs péchés et impurs devant Dieu. Elle était consciente qu’elle était impure, mais Juda et Lévi n'étaient pas conscients de leur position. Seulement par l'Esprit Saint, nous sommes amenés au repentir et à un état de conscience de nos propres péchés.

 

29 Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.

 

L’Esprit Saint suscité par la Foi

 

Dans les versets 30-32, nous voyons que l'Esprit Saint est suscité à travers Christ par la Foi bien qu'il y en avait d'autres pas autant authentiques qui l’ont aussi touché et l'ont prétendument suivi. Ceux-ci sont ceux qui l'appellent Seigneur, Seigneur mais n'obéissent pas aux Commandements. L'Esprit Saint a été accédé par la foi.

 

30 Jésus connut aussitôt en lui-même qu’une force était sortie de lui ; et, se retournant au milieu de la foule, il dit : Qui a touché mes vêtements ? 31 Ses disciples lui dirent : Tu vois la foule qui te presse, et tu dis: Qui m’a touché ? 32 Et il regardait autour de lui, pour voir celle qui avait fait cela.

 

L'Esprit Saint a été pris de Christ par la femme seulement par la force de sa foi. Les apôtres n’ont pas alors encore compris la leçon enseignée ici. Il y en avait plusieurs qui touchaient Christ, cependant il a su lorsqu’il a été accédé pour la puissance de l'Esprit.

 

La confession de foi devant le Christ

 

Cette confession était en toute vérité. Elle a ouvert son cœur à Christ et a avoué.

 

33 La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui s’était passé en elle, vint se jeter à ses pieds, et lui dit toute la vérité.

 

L’approbation et l’acceptation par Christ

 

Christ fait ici la déclaration de son acceptation à travers sa foi.

 

34 Mais Jésus lui dit : Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix, et sois guérie de ton mal.

 

Après cet exemple, nous voyons qu'il y a peut-être un test plus sérieux de la foi.

 

Le test de la Foi

 

Ensuite, nous voyons Jaïrus qui est approché par le Messager venant de la maison. Ici, nous voyons la foi de Jaïrus être testée.

 

35 Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent : Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ?

 

Le sentiment ici est qu'elle est morte ; pourquoi t’inquiéter avec cet homme ; il ne peut rien faire pour toi.

 

Christ encourage la foi

 

Le verset suivant montre la phase d'encouragement. C'est la structure du concept ‘Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point’ en tant que promesse de Dieu. Cette compréhension devait être importante pour l'église dans ce que sont des épreuves sérieuses (Ps. 10:14, 22:11 ; 27:9 ; Héb. 13:5).

 

36 Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement.

 

Les apôtres élus le suivent

 

Seulement les apôtres élus ont la permission de le suivre à la maison de Jaïrus. Ces trois étaient comme témoins de l’oeuvre.

 

37 Et il ne permit à personne de l’accompagner, si ce n’est à Pierre, à Jacques, et à Jean, frère de Jacques.

 

Christ déclare la Résurrection

 

Christ entre dans la maison. Là, il déclare en fait la Résurrection et le Salut de la jeune mariée. Car la mort des élus serait comme un sommeil.

 

38 Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue, où Jésus vit une foule bruyante et des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris. 39 Il entra, et leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi pleurez-vous ? L’enfant n’est pas morte, mais elle dort.

 

Le manque de foi en Lévi

 

Nous voyons ici un manque distinct de foi parmi la maison de Juda et de Lévi.

 

40 Et ils se moquaient de lui.

 

L’enlèvement du Vieil Ordre

 

Le symbolisme ici dépeint un certain nombre d'exemples de la prophétie. Il se rapporte à la protection des Élus en tant que Nation et basée sur les familles. Le concept est celui de l’appel d’un d’une ville et deux d'une famille (Jér. 3:14).

 

Christ entre dans la chambre

 

Christ entre dans la chambre à coucher. Il a alors déclaré le choix et la sélection d'Israël en tant que la mère de la femme qui était l'église.

 

40 Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’avaient accompagné, et il entra là où était l’enfant.

 

La structure de la Résurrection est détaillée. À l’Église est promise la Première Résurrection par cette action. Les détails sont montrés dans le chapitre 20 d’Apocalypse. La séquence est expliquée dans les études L’Âme (No. 092) et La Résurrection des Morts (No. 143)).

 

La demoiselle, qui a 12 ans, est l'église avant la résurrection et n'est pas encore d'âge et de force pour le mariage. Le concept est basé sur la fondation des douze qui forment la base de la Cité de Dieu (voir l’étude La Cité de Dieu (No. 180)). La femme elle-même a aussi été amenée au repentir dans la séquence des douze années. En cela, elle était un témoin en Israël dans sa foi.

 

Le miracle de l'Appel et la compréhension

 

41 Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis. 42 Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans un grand étonnement.

 

Le texte semble souligner le fait qu'elle avait douze ans. Peut-être est-ce pour indiquer une capacité de marcher mais il semble que les deux âges sont les mêmes et indiquent peut-être qu'elles ont été toutes les deux choisies lorsque le Messie a atteint l’âge du mariage et a été adulte. Ainsi, elles étaient fiancées à lui par l'omniscience de Dieu. La femme avec un écoulement était impure et de là, ne pouvait pas être touchée. Elle a aussi été mise à part pour le Messie de ce fait. Regardez aussi l’étude Le Cantique des Cantiques (No. 145). La jeune fille a été mise à part au même temps, mais dès sa naissance.

 

Le Grand Étonnement

 

Il y a eu alors un grand étonnement de la foule badaude qui a entendu, mais n'a pas entendu et a vu, mais n'a pas vu. En cela, nous sommes appelés à confondre les puissants (1Cor. 1:27).

 

Et ils furent dans un grand étonnement.

 

Les Mystères de Dieu

 

Christ a alors chargé l'Église de garder les Mystères de Dieu et de prendre soin de l'église dans son administration et sa nourriture spirituelle.

 

Les Anciens de l'église ont été désignés en tant que dispensateurs des mystères de Dieu (1Cor. 4:1).

 

L’ordre de donner à la jeune fille quelque chose à manger est la même injonction que Christ a donné plus tard à Pierre : à savoir, Nourris mes brebis.

 

43 Jésus leur adressa de fortes recommandations, pour que personne ne sût la chose ; et il dit qu’on donnât à manger à la jeune fille. (LSG).

 

Ainsi, ce qui semble être deux textes sans lien dans l'évangile de Marc est en réalité une histoire puissante de la prédestination des élus, leur mise à part et leur appel et de là, leur Justification et Glorification dans la Première Résurrection.

 

Comme Paul dit :

"Car toutes choses concourent au bien pour ceux qui aiment Dieu, pour ceux qui sont appelés selon Son dessein.

Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.

 

Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.

Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses ?

Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?

Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! (cf. Romains 8:28-33).

 

Cette histoire dans Marc et la réalisation des Miracles est une histoire puissante du Christ et de l'appel de l’Église.

   

  

q