Les Églises Chrétiennes de Dieu

[265]

 

 

 

 

L’Origine Génétique des Nations [265]

 

(Édition 4.0 20060105-20060421-20070804-20071122)

 

 

La Bible donne une origine claire et définitive des nations qui prétendument n’est pas en accord avec ce que la Science moderne affirme. Lorsque nous examinons le récit scientifique contre l'évidence historique et le déplacement connu des tribus, nous constatons que la Bible et la Science peuvent être d'accord. Le problème réside dans les modèles mathématiques nettement étirés que les évolutionnistes ont construits basés sur des hypothèses fausses.

 

Christian Churches of God

PO Box 369,  WODEN  ACT 2606,  AUSTRALIA

 

Courriel: secretary@ccg.org

 

(Copyright © 2006, 2007 Wade Cox)

(Tr. 2013, rév. 2014)

 

Cette étude peut être copiée et distribuée librement à la condition qu'elle le soit en son entier, sans modifications ni rayures. On doit y inclure le nom, l'adresse de l’éditeur et l'avis des droits d'auteur. Aucun montant ne peut être exigé des récipiendaires des copies distribuées. De brèves citations peuvent être insérées dans des articles et des revues critiques sans contrevenir aux droits d'auteur.

 

Cette étude est disponible sur les pages du World Wide Web à:
 http://www.logon.org/ et http://www.ccg.org/french/

 


L’Origine Génétique des Nations [265]

 

 

L’un des avancements les plus importants dans la génétique humaine est celui de la mesure de l'ADN des hommes et des femmes. Les hommes sont mesurés par le chromosome Y qui est passé de père en fils en ligne continue qui subit une mutation au cours du temps. C'est appelé l’ADN-Y. Seulement les hommes le portent par leur chromosome Y, étant XY. Les femmes ont les chromosomes XX. La science dit que ce taux de mutation est beaucoup plus lent que la Bible l'exige pour concorder avec son histoire des nations comme descendant de Noé.

 

Le lignage féminin est mesuré en testant leur ADN Mitochondrial (appelé ADNmt) que les hommes autant que les femmes possèdent. La mitochondrie est regroupée en Haplogroupes qui sont reliés aux lignages des femmes dans lesquels ils surviennent et ce lignage est passé de la mère à sa progéniture dans le chromosome X, que tant l’homme que la femme possèdent.

 

L’ADN-Y et l’ADNmt sont mesurés de deux façons différentes. L’ADN-Y est mesuré dans ce qui est appelé les polymorphes. On attribue à ces polymorphes une valeur numérique et, selon la valeur au moment du test, les sous-groupes qui sont formés sont appelés clades et sous-clades du groupement global qui est appelé un Haplogroupe. Ces valeurs permettent de constater le changement dans les mutations et les lignages de l’ADN-Y.

 

L’ADNmt est déterminé en dénotant le site polymorphe comme par exemple 311C, signifiant qu’une mutation s’est produite à la paire de base 16,311 et la base qui a changé ici a été en réalité changée en cytosine. Le nombre 16,000 est le point de commencement pour la numérotation de l'ADN et ainsi le 16,000 est annulé et les nombres utilisés sont les nombres supérieurs. Donc 16,311 devient 311 et la lettre indique le produit chimique à ce moment-là dans le polymorphe. C'est ce changement du site polymorphe qui détermine la généalogie génétique, comme le parent passe à sa progéniture les polymorphismes de l'ADN qu'ils ont avec les mêmes valeurs numériques ou semblables. Lorsque testées, ces valeurs, qui ne sont pas exactement les mêmes que le parent, sont désignées comme mutations. Les valeurs varient donc et ont déterminé les groupements tribaux des nations du monde.

 

Le système de l’ADN-Y qui a été attribué au mâle de l'espèce humaine est groupé dans une série d’Haplogroupes de A à R. La mesure étendue habituelle (utilisant le système Arizona) est d'habitude de 37 sites en tant que marqueurs. La mesure de base est faite pour les douze premiers, ensuite à 25 et ensuite jusqu’à 37 de ces sites polymorphes, ou emplacements pour déterminer le degré de relation et l’association des Haplogroupes. Il pourrait y avoir quelques 100 marqueurs ou plus évalués pour des changements (aussi connus comme polymorphismes). Un exemple de ce que pourrait être une structure de l'ADN-Y typique est montré ci-dessous :

1

393

x

2

390

x

3

19 *

x

4

391

x

5

385a

x

6

385b

x

7

426

x

8

388

x

9

439

x

10

389-1

x

11

392

x

12

389-2

x

13

458

x

14

459a

x

15

459b

x

16

455

x

17

454

x

18

447

x

19

437

x

20

448

x

21

449

x

22

464a **

x

23

464b **

x

24

464c **

x

25

464d **

x

26

460

x

27

GATA H4

x

28

YCA II a

x

29

YCA II b

x

30

456

x

31

607

x

32

576

x

33

570

x

34

CDY a

x

35

B CDY

x

36

442

x

37

438

x

* Aussi connu comme DYS 394

** Le 19/05/2003, ces valeurs ont été rajustées à la baisse de 1 point en raison d'un changement dans la nomenclature de Laboratoire.

 

Il y a des valeurs qui, lorsque testées, sont placées dans la colonne de droite de la table. Ces valeurs aident à déterminer si une personne est tombée dans un Haplogroupe celte typique ou un qui se trouve parmi un type racial sémitique, ou amérindien, ou polynésien, ou chinois ou japonais. Pour correctement déterminer le type, on exécute ce qui est connu comme un test SNP (polymorphisme de nucléotide simple), mais les valeurs des tests des marqueurs 12, 25 et 37 nous pointent dans la bonne direction. Aucun groupe national n'est d’un Haplogroupe génétique pur à l'exception de quelques tribus amérindiennes du groupe Q en Amérique du Sud (à partir des diagrammes produits par le Dr. J. D. McDonald). La table ci-dessus, selon les valeurs testées, pourrait être celle du Celte R1b typique de l'Europe ou des Amérindiens, dont l'ADN appartient aux deux derniers Haplogroupes sur l'échelle.

 

L’ADNmt

La mitochondrie, initialement mise en séquence en 1981, est devenue connue sous le nom de la Séquence de Référence de Cambridge (CRS). Le CRS a été utilisé comme une base de comparaison avec l’ADNmt individuel. Autrement dit, n'importe quelle place dans l’ADNmt individuel qui a une différence avec le CRS est considérée comme une mutation. Si un résultat ne montre aucune mutation du tout, cela signifie que l’ADNmt correspond au CRS. Une mutation se produit : a) lorsqu’une base remplace une autre base - par exemple un C (Cytosine) remplace un A (Adénine) ; b) lorsqu’une base n'est plus dans cette position, ou une délétion ; et c) lorsqu’une nouvelle base est insérée entre les autres bases sans en remplacer une autre (une insertion).

 

C'est ainsi que l’ADNmt subit une mutation. L'ADN féminin original de l'espèce humaine a été restreint à sept femmes, mais en Europe seulement. Dans le monde entier, il y a environ 26 sous-embranchements de l'arbre du genre humain pour les lignages des femmes. Donc, on pourrait débattre que les lignages des femmes seraient explicables en termes bibliques en Europe seulement. L’ADNmt exige donc l’harmonisation avec l’histoire Biblique en expliquant la totalité des 26 lignes féminines.

 

Nous sommes dépendants de la Science dans son organisation des Haplogroupes. À mesure que les Polymorphes mutent, ils changent les valeurs et donc le taux de mutation peut bien causer un peu de mouvement entre les Haplogroupes pas encore identifiés.  

 

Arbre Simplifié des Haplogroupes du Chromosome Y

 

Harmonisation de la Bible et de la Génétique

Si la Bible doit répondre au défi posé par cette très importante découverte génétique, elle doit alors superposer cette structure au récit biblique et expliquer la distribution des nations dans des termes qui peuvent tenir compte et répondre correctement aux défis posés par les arbres génétiques autant de l’ADN-Y que de l’ADNmt de l'espèce.

 

Les lignages des femmes peuvent bien avoir un effet sur l’homme en causant des mutations que l'on ne connaît pas encore et un examen de ce système révélera peut-être aussi quelques aspects importants. Cependant, à présent, autre qu’une recombinaison connue, aucune conséquence sur les mutations masculines causées par la femme n’est scientifiquement démontrée.

 

Cependant, nous savons maintenant que les mitochondries sont directement responsables des mutations de la structure génétique des humains. Elles s’insèrent dans les gènes actifs et causent la mutation. Cela est particulièrement vrai dans l'ADN qui est endommagé par la pollution ou la radiation, ce qui les rend sensibles aux dommages supplémentaires de l'ADN mitochondrial parasite. Les gènes de travail sont plus vulnérables aux dommages alors que leur ADN est régulièrement décompressé à multiplier des protéines (New Scientist, 18 Septembre 2004, art. "The enemy within that targets genes", p. 11).

 

"Miria Richetti à l'Institut Pasteur de Paris et son équipe ont identifié 211 insertions d'ADN de mitochondries dans le génome, 23 d'entre elles sont nouvelles, 80 pour cent étaient dans les gènes, mais les gènes ne représentent que 3 pour cent du génome. Les cibles sont des gènes transcrits largement, probablement parce qu'ils ont plus de doubles cassures, dit Richetti" (ibid.).

 

Jef Boeke à l'Université John Hopkins pense que l'ADN Mitochondrial est peu susceptible d'être une source majeure de mutation du gène humain. Cependant, il semblait y avoir un cas de cela directement lié à la catastrophe de radiation de Tchernobyl.

 

En comparant les séquences de 21 bénévoles de diverses origines ethniques, l'équipe de Richetti a trouvé six insertions qui n'ont pas été partagées par l'ensemble d'entre eux. (PLoS Biology, vol. 2, e273). Les scientifiques ont jugé que "celles-ci doivent avoir eu lieu après que nos ancêtres se soient divisés des ancêtres des chimpanzés et pourraient donc donner aux scientifiques des indices sur les origines des groupes ethniques et des migrations historiques" (ibid.).

 

Nous sommes convenus que ces mitochondries sont capables de muter la structure génétique de l'homme, et l'incidence des mariages mixtes avec de nouvelles mitochondries est tenue pour provoquer des mutations à un rythme accéléré.

 

C'est pourquoi les sociétés isolées révèlent la structure de base et moins de changement de groupes que ne le font les sociétés plus ouvertes entremêlées avec d'autres Haplogroupes mitochondriaux. Par exemple, les RxR1 parmi les Aborigènes d'Australie sont également moins affectés. Ce n'est pas un indicateur de temps, mais plutôt un indicateur de mariages mixtes. La majorité de l’Haplogroupe C Aborigène, cependant, est en fait C4 et est dérivé des groupes de base C qui se sont propagés le long de la côte d'Asie du Sud de l'Inde au Vietnam. Il y a une certaine base C toujours là dans les poches, mais les Aborigènes se sont développés dans le groupe C4, puis se sont subdivisés en deux sous-groupes C4 en Australie. Les Maoris se sont développés dans le groupe C2 et les Mongols dans le C3, qui est également entré dans les Amériques. Tant les langues autochtones que maories contiennent beaucoup de mots d'emprunt du peuple malais et indiquent qu'elles ont autrefois partagé un espace commun et un groupe linguistique. Les Malais sont toutefois principalement Hg O, mais ont quelques autres groupes. Les Maoris ont quitté leur île natale ca. 1000 EC, après la montée des eaux et sont allés à la Nouvelle-Zélande pendant la Période Chaude Médiévale lorsque les mers étaient plus élevées.

 

Il semble y avoir un problème avec ce qui est appelé l'Arbre Phylogénétique du Chromosome Y en ce que le Haplogroupe A est la première branche manifestement divergente dans l'arbre et donc la première à diverger des Hgs B à R. Tous les Haplogroupes ont une branche où ils divergent.

 

Nous regarderons maintenant une vue d'ensemble du récit biblique. La Bible dit simplement que Noé était parfait dans ses générations et qu'il a engendré Japhet et ensuite Cham et ensuite Sem. La progéniture des fils de Noé est inscrite et les tribus et la distribution sont notées et ainsi nous accordent quelques indices précieux pour les comparer au registre de l'ADN.

 

Les récits Bibliques ont été interprétés comme ne permettant seulement que huit personnes sur l'Arche. Cependant, le récit peut se référer à huit hommes, vu que les femmes n'ont jamais été mentionnées dans les généalogies antiques sauf dans des cas très rares et parfois seulement dans la rature d'un préfixe du nom des pères (consulter l’étude La Généalogie du Messie (No. 119)).

 

Ce scénario de huit hommes est probable vu que Canaan était assez vieux dans la première moisson de vin après le Déluge pour avoir sodomisé ou châtré Noé quand il était ivre de nouveau vin. Les traditions juives abordent l'un ou l'autre des scénarios. C'est la raison de la malédiction biblique de Canaan. Certains soutiennent que c’était Cham, et Canaan a porté la malédiction plutôt que Cham, mais cela semble être pour confiner les huit bouches aux hommes et aux femmes. Le dernier cas est important pour le registre de l'ADN en ce que seules les femmes des fils auraient alors continué la reproduction et l’ADNmt de la femme de Noé se serait arrêté à moins qu'il n'y ait eu des filles de la femme de Noé présentes aussi, ce qui est possible si seulement les hommes sont mentionnés.

 

Les lignages des hommes étaient donc Japhet et Sem avec leurs femmes et Cham et les (quatre) fils de Cham et leurs femmes totalisant sept hommes et sept femmes en plus de Noé et sa femme.

 

Cela permettrait alors aussi huit femmes incluant la femme de Noé, fournissant ainsi les sept lignages féminins principaux d’ADNmt, et cela semble s'accorder avec les découvertes actuelles des Haplogroupes d’ADNmt, mais pour l'Europe seulement. On pourrait argumenter que quelques lignages d’ADNmt sont des divisions postérieures. La preuve scientifique indique qu'il y avait sept prétendues "Ève" dans le bassin génétique de l’ADNmt pour le Caucasien mais il y a 26 lignes féminines en tout. Donc, l'explication doit rendre compte de la séquence complète. L'argumentation pourrait ainsi être avancée qu'il y avait 26 femmes sur l'Arche qui ont continué la reproduction.

 

Cette opinion placerait la Science en harmonie directe avec le récit biblique en ce qui concerne le lignage des femmes. Nous constaterons aussi que lorsque nous regardons le registre d’ADNmt pour le lignage des femmes, nous sommes alors capables d’établir la correspondance des divisions féminines avec les divisions masculines d’ADN-Y. Ainsi nous pouvons voir la dispersion des familles de Noé dans leur distribution dans le monde. Nous examinerons cet aspect plus tard.

 

Le patrimoine génétique de Noé

Noé était reconnu comme étant pur dans ses générations. La Bible maintient aussi que les personnes dans l'Arche étaient toutes de la famille de Noé. Ainsi, pour rendre compte correctement de la diversité génétique, Noé doit avoir maintenu la capacité d’avoir une progéniture génétiquement distincte et cette progéniture avait les caractéristiques de la ligne dont elle est issue mais pas la séquence complète que Noé avait à l'origine.

 

Les opinions conventionnelles sur les systèmes d’ADN-Y sont telles qu'elles comptabilisent 35,000 ans dans le passé et certains disent 60,000 à 130,000 ans et que les niveaux de mutation sont lents. Cette opinion étendue est basée sur des modèles mathématiques, mais apparemment pour promouvoir un modèle évolutionniste. En outre, aucune connaissance n'a tenue compte de l'impact des divers systèmes d'ADN féminins. L’ADNmt est mesuré mais les effets du chromosome X féminin sur la structure de l’ADN-Y masculine sont considérés comme importants et on argumentera qu'il cause des mutations dans la structure de l’ADN-Y à un taux beaucoup plus rapide que ce que l’on croit permis par le modèle actuel.

 

L’une des histoires connues que nous pouvons examiner est celle des Juifs et nous pouvons identifier un certain nombre de nations qui viennent d'eux et dans leur structure d'ADN, nous pouvons voir beaucoup de peuples qui ne sont pas réellement des Sémites selon la connaissance actuelle. Par exemple, 52 % de tous les Lévites Ashkénazes ne sont pas des Sémites selon les modèles d’ADN-Y et les explications actuelles. Donc, nous pourrions avoir la preuve ici de l’existence d'un grand nombre de gens convertis au Judaïsme se mariant dans les tribus. Selon toute probabilité, cela pointe à la conversion des Khazar comme étant la source des Lévites Ashkénazes. Nous examinerons cet aspect ci-dessous.

 

En outre, nous savons que le clan Buba du peuple Lemba au Zimbabwe dans le lignage d’ADN-Y sont tous Cohen de Lévi et les Lemba sont principalement de l’ADN-Y juif, bien qu'ils soient noirs ayant pris des femmes africaines après qu'ils ont été isolés à ou après la captivité babylonienne. Leur Judaïsme est beaucoup plus fondamental que le Judaïsme de post-captivité et leur détermination du calendrier est basée sur la conjonction déterminée à l’avance. Ils ont maintenu leurs croyances sous une forme très simple pendant 2,500 ans séparément de Juda.

 

Toutes les zones de distribution d'ADN dans cet ouvrage sont en fonction des populations indigènes connues avant la dispersion européenne ca. 1500, selon les tests.

 

Pour que Noé puisse être le père de la structure humaine, il est reconnu pour avoir eu la capacité pour la sous-structure d’ADN-Y suivante vu que tous les humains sont descendus de lui. N'importe quel homme sur la planète aura seulement les mutations qui signifient seulement sa branche et son tracé.

 

M91, SRY 10831a, M42, M94, M139, M60, M181, RPS4Y711, M216, YAP M145, M203, M174, SRY 4064, M96, P29, P14, M89, M213 et le noyau pour les dérivées suivantes.

 

Noé possédait l’ADN-Y de base qui a pu muter en ces autres sous-groupes. Les divisions qui sont issues de lui sont comme suit :

 

Les Fils de Cham :

Le Haplogroupe (Hg) A de l’ADN-Y : M91 et les dérivées subséquentes

A1 : M31,

A2 : M6, M14, M33, M49, M71, M135, M141, P3, P4, P5, MEH1, M196, M206

A3 : M32,

A3a : M28, M59

A3b M144, M190, M220

A3b1 : M51

A3b2 : M13, M63, M127,

A3b2a : M171

A3b2b : M118

 

Cet arbre est distinct des autres Hgs B à R.

 

Ce groupe est trouvé principalement au Soudan >45 %, en Éthiopie >15 % et en Afrique du Sud >30 %. De très petits éléments de l’Hg A sont trouvés au Cameroun, apparemment au Maroc et parmi les Pygmées en Afrique Centrale. La majorité de ces autres sont ExE3b et B pour les Pygmées et en Afrique du Sud, ou E3b pour le Maroc.

 

L'Afrique est principalement ExE3b et E3b avec le groupe B réparti entre eux. On voit aussi l'incidence de A en Afrique avec le Haplogroupe C à sa racine, précédant un groupe qui est resté en Afrique et une branche qui a quitté l'Afrique

 

Le Haplogroupe B est composé de M60, M181, puis :

B1 : M146

B2 : M182

B2a : M150

B2a1 : M109, M152, P32

B2a2 : M108a

B2a2a : M43

B2b1 : P6

B2B2 : M115, M169

B2B3 : M30, M129

B2b3a : M108b

B2b4 : P7

B2b4a : P8

B2b4b : MSY2a, M211

 

Le Haplogroupe B apparaît en pourcentages plus petits au Mali, au Cameroun, parmi les Pygmées de l'Afrique Centrale, en Afrique du Sud, au Soudan et en Éthiopie. Les Haplogroupes A et B n'apparaissent pas de manière importante à l'extérieur de l'Afrique ou des Afro-américains.

 

Le Haplogroupe C

Le Haplogroupe C est un Haplogroupe très intéressant. Il est dérivé des groupes d'ADN M168 et P9 et ensuite des segments RPS4Y711 et M216 qui forment le groupe C de base. Le groupe C de base est trouvé parmi les autochtones australiens. Les divisions sont :

C1 : M8, M105, M131

C2 : M38

C2a : P33

C3 : M217, P44

C3a : M93

C3b : P39

C3c : M48, M77, M86

C4a

C4b

Les groupes C se trouvent parmi les gens suivants :

Aborigènes d'Australie >65% (C4)

Maoris >80% (C2)

Polynésiens français >55%

Samoans occidentaux >30%

Des pourcentages plus petits sont trouvés en Irian Jaya, Bornéo (Kalimantan), la Nouvelle Grande-Bretagne et les Philippines,

Des pourcentages plus petits sont aussi trouvés en Chine et au Japon.

Les pourcentages principaux sont alors trouvés en Asie du Nord :

Mongols jusqu'à 60%

Bouriates jusqu'à 65%

Evenks jusqu'à 70%

Koriaks jusqu'à 35%

Altaïens jusqu'à 23%

Khazaks jusqu'à 42%

Ouzbeks jusqu'à 15%

Kirghizes environ 10%

Yakoutes 10%

 

Il y avait un élément qui s'est déplacé dans les Amérindiens en Alaska (disons environ 42 %) et ensuite aux Chippewa ou Na-Dene au Canada (+- 6 %) et aux Cheyennes (>14 %) et aux Apaches (>12 %) aux États-Unis. Il y a un très petit pourcentage dans les Esquimaux du Groenland montrant un contact arctique important.

 

C'est une question de grande importance que nous avons été capables de déterrer le point de départ pour ces peuples et ces tribus en Asie. La Caverne Supérieure Choukoutien en Chine (découverte en 1930 excavée par Pei en 1938-1940) a été reconnue comme étant la demeure d’un groupe familial occupant les mêmes strates et comprenant des types de Mélanésiens, d’Esquimaux et de Mongols. Weidenreich a affirmé que les restes de Wadjak étaient plutôt les restes d’une femme adulte dans la Caverne Supérieure Choukoutien qu'avec n'importe quels Méditerranéens jusqu'ici (R. M et C. H Berndt, Aboriginal Man in Australia (Homme Autochtone en Australie), Angus et Robertson, 1965, pp. 30, 32-33).

 

Précédemment, Huxley (1870) avait classifié les autochtones australiens comme étant l'avant-garde des Dravidiens qui ont quitté la Méditerranée et l'Égypte et qui sont allés en Inde et jusqu’en en Australie. Il a considéré les tribus de Dekkan Hill et de manière plus précaire, les Égyptiens antiques comme étant les seuls liens avec les Australiens Autochtones (ibid., p. 33). Il avait classifié les hommes primitifs en quatre types : Négroïdes, Mongoloïdes et Xanthochroïdes (de peau jaune) avec les Australoïdes. Les Aborigènes tasmaniens, il les a classifiés comme une branche mélanésienne des Négroïdes. Wallace (1893) avait dit que les Australiens n'étaient ni Négroïdes, ni Mongoloïdes et les a classifiés comme étant des Caucasiens primitifs (ibid.). Cependant, cela a été démontré comme étant incorrect et les Autochtones australiens sont descendants directs de la division de l'Haplogroupe C qui a quitté l’Afrique ou le Moyen-Orient. Ils se composent également de deux autres Haplogroupes, à savoir Hg K des Mélanésiens et RxR1 de base, qui est en fait un Haplogroupe aryen de base à partir duquel les Slaves R1a et les Européens R1b sont descendus.

 

Nous savons maintenant à partir de l'ADN que les découvertes dans la Caverne Choukoutien de la même famille avec ces trois types étaient en fait correctes. L’ADN-Y des groupes tribaux démontre que ces gens sont en effet tous descendus des mêmes lignes paternelles, et les Australiens sont la structure C de base qui est allée en Australie de l'Afrique via le Nord avec les Mélanésiens et les Polynésiens développant le Pacifique et les Mongols et ce que sont devenues les tribus du grand nord en allant dans l'Asie du Nord.

 

Il y n’a donc aucun ADN publié (connu de l'auteur) des Australoïdes primitifs qui relie les Autochtones Australiens existants avec les premières découvertes en Australie. Il y a deux groupes principaux d’ADN-Y en Australie et ils sont les Haplogroupes C et K, avec un premier Haplogroupe RxR1 >10 % qui est trouvé en quantité significative seulement au Cameroun (>40 %) en Afrique et avec des groupes plus petits en Ouzbékistan et parmi les Dravidiens et ils sont rares en tous cas. Ce groupe RxR1 justifierait les liens à l’Afrique et aux Dravidiens de l’Inde. Cependant, c'est le seul lien que les Aborigènes australiens ont avec les Dravidiens. Le groupe C de base est un bien meilleur lien et donc dans l’ensemble, les Autochtones sont venus du groupe qui a formé les groupes africains qui a aussi formé les groupes au Cameroun et dans le Nord de l'Afrique orientale.

 

La grande majorité des Européens sont R1a et R1b et pourraient être considérés comme étant descendus de ce lien d'ADN RxR1 primitif. Cependant, on considère le Haplogroupe RxR1 comme excluant toute origine primitive pour les Aborigènes. L'incidence de 25 % de l’Hg K montre le mouvement des premiers (proto-) Mélanésiens dans l'Australie par le nord. Les groupes C semblent être venus de l'Afrique/Moyen-Orient dans l'Asie Centrale. Cet aspect est explicable bibliquement par la division des Cuschites. Les Cuschites occidentaux sont entrés en Afrique par le Soudan et les Cuschites orientaux sont allés d'abord en Inde et ont ensuite continué en groupes. Après l'invasion aryenne de l'Inde en 1000 AEC, ils semblent avoir quitté l'Inde. Les Aborigènes se sont séparés du groupe C de base sur la côte sud asiatique, probablement à cause de leur existence nomade, et sont allés en Australie probablement par canoë. Les autres sont allés à l’est et au nord en Asie et ensuite dans le Pacifique. Ainsi, on peut expliquer l'origine africaine par une division au Moyen-Orient plutôt qu’un mouvement issu de l'Asie et il y a donc une origine de l’Asie centrale non seulement pour cet élément des Aborigènes, mais aussi pour les systèmes entiers du groupe C des Mongoles et du Pacifique. Les groupes R de base sont reconnus comme ayant été formés en Inde/Pakistan plutôt qu'être indicatifs d'une origine du Moyen-Orient avec une migration vers l'Afrique et l'Australie. Nous regarderons cet aspect en traitant de l’Hg R. Les divers groupes linguistiques (8) pour les Aborigènes indiquent environ huit vagues en Australie pour au moins trois systèmes tribaux d’Hg et probablement une migration plus diversifiée.

 

Il n'y a aucun Haplogroupe C en Amérique du Sud et donc le supposé lien entre les Maoris et les Sud-Américains est un mythe. L’ADN-Y prédominant en Amérique est le Haplogroupe Q avec le C y apparaissant en nombre beaucoup moindre et seulement de l'Alaska vers l'Amérique du Nord centrale dans les Na-Dene, Cheyennes et Apaches et dans les Mayas en Amérique centrale.

 

On considère que le groupe C pourrait être mal placé dans les diagrammes et devrait peut-être être relié de plus près aux groupes K qui forment les proto-Mélanésoïdes des Hgs K et M. Il pourrait peut-être changer de place avec le Haplogroupe E, mais étant donné les arguments de A et C ci-dessus en Afrique, il pourrait ne pas en être ainsi. Le mouvement des groupes C, c’étaient les groupes mineurs avec Q qui sont allés dans les Amériques. La sagesse conventionnelle affirme qu'ils se sont déplacés il y a 12-15,000 ans mais les références de temps de la Bible disent autrement.

 

Des Maoris ont affirmé à l'auteur que les traditions des canoës, qui relatent le mouvement des tribus et lient leur généalogie à ces canoës arrivant en Nouvelle-Zélande, permettent vraiment en fait une possible origine africaine des Maoris. Cependant, l'ADN regroupant le C, avec l'incidence de O, semble exiger l'origine de l’Asie centrale et le mouvement de la côte chinoise coïncidant peut-être avec l'expansion des Han. Cependant, leurs liens linguistiques malais indiquent un mouvement au sud dans l'archipel indo-malais où les Maoris et les Aborigènes se divisent en C4 et C2 par l'isolement. Il y a une trace d’ADN-Y (O) asiatique de l'Est et du Sud-est dans les Maoris, mais il y a des éléments plus grands dans les Samoans Occidentaux et, dans une mesure légèrement moindre, parmi les Polynésiens français. Cela peut bien indiquer une influence Malaise/Philippine sur les tribus du Pacifique du système C, mais une telle influence n'est pas évidente en Irian Jaya, en Papouasie-Nouvelle Guinée et en Nouvelle-Bretagne où nous pourrions nous attendre à les trouver plus aisément. L'arrivée des Maoris en Nouvelle-Zélande est bien tardive et ils ont remplacé deux civilisations précédentes en Nouvelle-Zélande dans les premiers siècles du deuxième millénaire de l'ère actuelle. La première était une culture de type papoue, qui a été forcée de migrer et la deuxième semble être presque celte dans ses structures en pierre. Leur mouvement est ainsi tout à fait distinct du mouvement autochtone australien précédent de C et de RxR1.

 

Le Haplogroupe D

Cet Haplogroupe est formé à partir du groupe D et E à la division YAP avec M145 et M203 comme la branche pour les deux et M174 s’infiltrant dans le D :

D1 : M15

D2 : M55, M57, M64a, P37a, P41a, 12f2b

D2a : P12, P42

D2b : M116a

D2B1 : M125

D2b2 : M151

 

Cet Haplogroupe est limité à deux peuples d’importance. Ceux-ci sont le Japon (>40 %) et le Tibet (>50 %). L'incidence de l’Hg indique que les Japonais et les Tibétains étaient jadis un peuple occupant les Steppes orientales et ils sont allés vers le nord-est dans le Japon et vers le sud dans les montagnes du Tibet. La langue des Japonais est l’ouralo-altaïque et elle a beaucoup en commun avec le finlandais et le hongrois, le turc, l’altaïque, le mongol, le mandchou/Tungus, le vieux coréen et les langues sibériennes du nord (et anciennement avec le basque). Donc, nous pouvons supposer que le Haplogroupe D était jadis une tribu avec un système de langue commun avec ceux de l’Haplogroupe C et d'autres identifiés ci-dessous. L'autre Hg (O) pour les Japonais et les Tibétains indique que les Chinois s'étaient entrecroisés avec eux au cours des siècles, affectant sans doute le système de langue et les coutumes des régions de leur mouvement. Les Japonais ont une incidence plus haute de l’Hg C que les Tibétains, peut-être dû à leur exposition aux Mongols, aux Bouriates et Koriaks. Cependant, l'incidence de l'Autochtone Aïnou peut aussi y être un facteur en raison du remplacement de la population dans les invasions japonaises postérieures.

 

L'autre incidence d’importance de D provient peut-être de l'influence du commerce des Japonais dans les temps anciens en allant à Sumatra et en Malaisie. L'incidence de plus grande importance est à Sumatra jusqu’à 10 %. L'incidence en Malaisie est moins de 5 %, comme le groupement R1a est là aussi et pour F, C et le M avec une incidence légèrement plus haute du K. Bornéo a moins de 5 % de groupe D aussi, aussi bien que les Ouïghours, Altaïques, les Mongols, les Kirghiz, les Ouzbeks et les Esquimaux Sibériens.

 

Le Haplogroupe E

Le Haplogroupe E se trouve en Afrique pour l'essentiel. Il continue la division Yap M145 et M203 à SRY 4064 M96 et P29, qui forme la base de E.

E1 : M33, M132

E1a : M44

E2 : M75

E2a : M41

E2b : M54, M85, M90

E3 : P2, DYS 391p

E3a : M2, P1

E3a1 : M58

E3a2 : M116b

E3a3 : M149

E3a4 : M154

E3a5 : M165

E3a6 : M10, M66, M156

E3b : M35, M215 (omis de quelques diagrammes mais contenu dans Family Tree DNA 2005 Y-Chromosome Phylogenetic Tree (Arbre généalogique ADN 2005 –L’Arbre Phylogénétique), voir www.familytreeDNA.com)

E3b1 : M78

E3b1a : M148

E3b2 : M81

E3b2a : M107

E3b2b : M165

E3b3 : M123

E3b3a : M34

E3b3a1 : M136

 

Les groupes E sont trouvés en Afrique avec une incidence plus petite dans le Moyen-Orient et l'Europe du Sud. Certains spéculent l'incidence de E3a au Royaume-Uni comme étant des esclaves romains en Grande-Bretagne, tandis que d'autres les considèrent comme des esclaves introduits en des temps postérieurs. Les deux opinions peuvent bien être correctes.

 

ExE3b est le plus élevé au Burkina Faso à bien plus de 90 %, peut-être 99 %.

 

ExE3b est élevé au Mali (60 %), au Cameroun (45 %), parmi les Pygmées (65 %) et en Amérique du Sud (55 % approximativement). Ce groupe a une faible incidence au Soudan et en Éthiopie.

 

E3b est très élevé au Maroc (approximativement 75 %) avec une incidence de l’Hg J à approximativement 10 %. Il y a une incidence d’importance au Mali (25 %), au Soudan (25 %) et en Éthiopie (55 %,) en Afrique du Sud (moins de 10 %). 15 % des Arabes du Moyen-Orient et des Persans sont E3b et environ 10 % des Italiens et des Ibériens et entre 5 % et 10 % des Allemands et des Russes sont E3b. Jusqu’à 5 % des Géorgiens et des Arméniens sont aussi E3b. Les Juifs européens de l'Est sont à 25 % E3b. Ils peuvent bien avoir été convertis au Judaïsme à partir du Soudan et de l'Éthiopie, vu qu’il y a des éléments sémitiques dans les deux régions. Ils ont pu avoir fait partie de la multitude mélangée dans l'Exode. Plus vraisemblablement, beaucoup étaient les Cananéens qui ont été épargnés et se sont joints à Israël après l’occupation sous Josué. Nous examinerons ces aspects quand nous regarderons les Haplogroupes sémitiques ci-dessous.

 

Ces Haplogroupes A à E sont les fils de Cham. Nous tenterons d'identifier leurs tribus à une date ultérieure.

 

Tel que mentionné, le Haplogroupe C peut bien avoir été mal placé et devrait probablement apparaître après la position où E se trouve dans l'arbre, au côté de F du côté de ce qui est appelé la division YAP. D et E sont tous deux définis par une insertion sur le Y que le D et le E partagent, tandis que le C et le F n'ont pas cette insertion. Ils apparaissent plus fréquemment ensemble dans les emplacements tribaux.

 

Le Haplogroupe F

Le Haplogroupe F est issu de la division entre le Yap M145, la division M203 pour le D et E et la division RPS4Y 711 M216 pour le groupe C. C'est un petit groupe et il agit parfois comme un fourre-tout parce que les chercheurs n'ont pas fait assez de tests pour déterminer le groupe correctement. Il y a des petits groupes F dans la Géorgie/Arménie, la Perse, l’Ouzbékistan, parmi les Tartares Kazan et au Kazakhstan. La conclusion est que la racine de base de F est presque disparue, mais les fils prolifiques ont survécu et ont prospéré, produisant ainsi les groupes nationaux principaux et les mutations qui ont découlé de cette branche.

 

Cette branche détermine tous les autres Haplogroupes de F à R.

 

Le F de base est P14, M89, M213.

 

En termes bibliques, tant Sem que Japhet ont passé ce Haplogroupe central à toute leur progéniture. Peut-être Cham l'a aussi passé à un de ses fils. Les diagrammes montreraient les fils de Cham comme étant très divergents.

 

Le puzzle de l’ADNmt

 

Avant d'examiner davantage les Haplogroupes (Hgs) de l’ADN-Y, nous poserons un problème et proposerons une solution.

 

Il y a 26 Haplogroupes ADNmt indiquant 26 lignées ADNmt féminines. Quelque sept Hgs originaux ou "Ève" féminines sont posés pour l'Europe. Toutefois, lorsque l'on examine l'arbre de l'ADNmt, on trouve quelques dérivés intéressants du groupe. Les soi-disant “super-groupes” sont en réalité seulement dans trois groupes de base. En d'autres termes, ils sont venus de trois principales lignées par les femmes. C'est ce que nous nous attendrions à trouver si nous supposons qu'il n'y avait que trois femmes qui ont procréé depuis l'Arche, à savoir les épouses de Sem, Cham et Japhet. Ces Haplogroupes sont tous des descendants d'un seul super-groupe féminin, à savoir le Haplogroupe L. Donc, en réalité, toutes les femmes sont les descendantes d'une lignée féminine, Hg L. Cela est super L. Cette lignée s’est alors divisée en L1, puis L2 et L3. La ligne L3 a divergé et de L3 sont venues les autres mutations de l'ADNmt. Ainsi, toutes les femmes provenaient d'une Ève dont la lignée ADNmt était L.

 

Les groupes L L1, L2 et L3 sont tous situés en Afrique et sont les principaux groupes presque exclusivement en Afrique sub-saharienne. Seulement de l'Éthiopie Nord nous obtenons une grande diversité de comptes rendus de l’ADNmt. C'est la raison fondamentale pour laquelle les évolutionnistes affirment que nous sommes tous venus d'Afrique. La mise en place des groupes d'ADN peut être vue dans l’ouvrage de J.D. McDonald qui les a regroupés par cartes d’Haplogroupes Y et ADNmt disponibles au http://www.scs.uiuc.edu/~mcdonald/WorldHaplogroupsMaps.pdf.

 

Les super-groupes M et N devaient ensuite diverger ou muter. D'un point de vue biblique, nous pouvons débattre facilement que L a été formé avec Ève et les autres groupes étaient des divisions pré-Déluge qui sont venus sur l'Arche. Ainsi, nous pourrions soutenir à juste titre que L, M et N sont venus sur l'Arche dans le récit biblique accepté. Il est également possible que la subdivision super-groupe R puisse être venue sur l'Arche, en fonction du nombre de femmes. Tous les Haplogroupes ADNmt sont des subdivisions de L, alors M et N, puis R, qui lui-même est une mutation de l’Hg N. Ainsi, le seul argument entre le récit biblique et l'ADN de la science moderne est la supposition que les modèles mathématiques exigent une période beaucoup plus longue pour muter que la chronologie de la Bible. Cette hypothèse est basée sur la prémisse que l'ADNmt ne force pas la mutation du Génome Humain. Cette supposition est maintenant révélée comme étant fausse. La déclaration de la Bible que “la mort est venue par le péché” est apparemment manifeste comme un état du système de l'ADN humain, comme nous l'avons vu précédemment. Comme le montre l'étude de l'Institut Pasteur, l'ADNmt cause une mutation où les dommages ont eu lieu par la maladie, et aussi la radiation, comme nous sommes en train de le découvrir. Nous mutons progressivement dans notre ADN à travers l'influence directe de l'ADN Mitochondrial sur le Génome Humain. Nous avons commencé parfaits avec Adam et nous nous affaiblissons au fil du temps. Nous n'avons pas évolué, nous avons dégénéré. Notre ADN s’est muté à l'exposition de l'ADNmt dans ses variantes formes. Il s'ensuit comme une question de logique que l’ADNmt divers doit causer de nouvelles mutations dans le Génome Humain qui affectent le Chromosome Y.

 

Ainsi, à partir de l’Hg L d'origine nous obtenons Hg M et Hg N. Ces deux groupes sont indépendants des mutations directes de l’Hg L.

 

Donc on peut supposer qu’Ève a produit la ligne L et les trois femmes de Sem, Cham et Japhet sont au moins les trois groupes L, M et N. Il peut y avoir eu de nouvelles divisions, étant donné le fait que Noé a peut-être eu des filles non mentionnées, et leur lignée de l'ADNmt peut avoir été L, ou M ou N. Elle a peut-être même été R, si nous supposons que la lignée L entière est entrée par la femme de Cham, puisque la lignée L est presque confinée aux tribus sub-sahariennes. Nous devons également tenir compte du fait qu’Ève avait la peau sombre et le fait qu’Adam signifie celui qui était rouge. Ainsi la capacité de développement de la couleur de la peau est une caractéristique originale de la création humaine. L'explication de la diminution de mélanine, ce qui provoque la pigmentation, c'est que plus vous vous éloignez de l'équateur plus votre peau doit être claire pour survivre. Vous obtenez moins de vitamine D avec une augmentation de la mélanine. Ainsi, vous avez besoin de moins de capacité à absorber la vitamine D, où le soleil est le plus grand, et la protection de plus de mélanine, mais une plus grande capacité à absorber la vitamine D et moins de protection où le soleil est diminué. Ainsi, les descendants de Noé sont simplement devenus plus clairs en mélanine lorsqu’ils se sont déplacés plus loin au nord.

 

Les épouses de Sem et Japhet étaient des subdivisions de L, peut-être M et N ou peut-être aussi R.

 

Les deux groupes M et N ont formé des sous-groupes suivants :

M a produit trois subdivisions :

Sous-groupe M, y compris

C et Z, qui se sont séparés l’un de l'autre, et D et G ;

Subdivision E ; et

Subdivision Q

 

On pourrait donc aussi en déduire que les femmes des fils de Noé ont été prises à partir de l’unique lignée familiale préservant la pureté dans les générations dans la ligne féminine aussi. La scission L2 et L3 peut provenir de la structure familiale d'avant le Déluge. Les filles de Noé et les femmes des fils auraient pu porter les trois subdivisions L et les sous-groupes de base de M, N et peut-être R.

 

Il est par conséquent possible que les femmes de l'Arche – même s’il n'y avait que les filles de Noé et les épouses de Sem, Cham et Japhet – auraient pu facilement contenir la base de la diversité moderne de l’ADNmt. Nous ne serions pas surpris de trouver une telle diversité dans une famille de fils mariés, même aujourd'hui. En Palestine, en Égypte et au sud du Pakistan, il est courant aujourd'hui de trouver ces groupes.

 

Le super-groupe M

 

M est trouvé en quantités et en pourcentages plus grands parmi les Indiens et les Pakistanais. De là, le groupe s’étend vers le nord et vers l'est aux Mongols et aux Chinois Han et jusqu’au Japon et Taïwan. Les divisions de M en C et D sont arrivées dans les steppes orientales parmi les Hans et les Mongols et les Japonais. Les divisions C se sont produites parmi les Mongols et les sous-groupes. Les Evenks sont principalement C avec seulement de petits pourcentages de M, D et U. Les Bouriates de la Sibérie Orientale Centrale sont C et D avec un peu de L3 et ensuite la mutation G. Cette mutation est transportée vers l'est dans les Nivikhs et est la plus prolifique parmi les Itelmen de la Sibérie Orientale et s’étend dans les Chukchi de la Sibérie d'Extrême-Orient.

 

La mutation de M en Hg E s’est produite parmi les Taïwanais Autochtones et au Kalimantan, étant prolifique au Sabah. La variante Q est arrivée en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Donc la susdite variation d’ADNmt est arrivée à mesure que les tribus se sont déplacées progressivement vers l'est à partir des Indous Cusch vers la Mongolie, la Chine, l’Asie du Sud-Est et la Mélanésie.

 

Ceci a été la progression originale de l’ADNmt du super-groupe M après le Déluge.

 

Le super-groupe N

 

Le super-groupe N est maintenant trouvé surtout en Asie Orientale et Centrale et parmi les Autochtones australiens. Le groupe N s’est divisé en :

Le sous-groupe N, qui a inclus les Haplogroupes I et W ;

La subdivision A et X ;

La subdivision Y ; et

La subdivision R.

 

Des concentrations de la base N sont parmi les aborigènes australiens approximativement dans la même distribution puisque l’Hg C de l'ADN-Y est trouvé là. Ce fait indique que ces gens sont venus en Australie probablement de la distribution orientale des Cuschites et sont restés isolés. Leur ADN de base n'a pas subi de mutation par d'autre intrusion de mitochondrie. Leur structure de base ne donne pas d’arguments pour une longue occupation, mais plutôt un système d'ADN isolé qui n'a souffert d’aucune mutation forcée par les mariages mixtes avec d'autres Haplogroupes de l’ADNmt.

 

La structure P en Australie peut être entrée avec l’Hg K et RxR1 de l'ADN-Y des Mélanésiens. Il y a de fortes concentrations des deux Hg P et Q de l’ADNmt avec un peu de M. Il y a un très petit pourcentage d’ADNmt M en Australie avec un petit pourcentage similaire de ADNmt N en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Cela indiquerait un échange occasionnel, probablement de femmes capturées. Il y a un argument que l'ADN-Y K et l’ADNmt P peuvent avoir été là avec les Papous quand les Autochtones tasmaniens sont venus et ont en fait précédé l’ADN-Y C et l’ADNmt N autochtones australiens. Cela est incertain mais les Tasmaniens étaient d'un type papou comme étaient les Morios qui ont précédé les Maoris en Nouvelle Zélande.

 

La structure de l’ADNmt N est aussi parmi les Japonais, les Chinois Han, les Taïwanais Han, les Altaï, les Ouzbeks, les Komi, les Persans, les Turcs et aussi en Russie du Sud. Le super-groupe N s’est divisé en sous-groupes N, I et W.

 

Le sous-groupe I est quelque peu rare et apparaît comme un pourcentage significatif, bien que petit, parmi les Kurdes et en Turquie probablement à cause des Kurdes là. C'est un petit pourcentage en Égypte et continue ensuite en Ibérie, en France, au Royaume-Uni, en Scandinavie et en Islande. Il semble que la division de N et de I soit arrivée au Moyen-Orient avant que les groupes N ne se soient déplacés à l'est et que l’Hg I se soit déplacé à l'ouest. W se trouve aussi parmi les Kurdes comme le sont U et K et HV et la subdivision H. Donc, ces deux divisions et les sous-groupes sont représentés là, mais le parent Hg R n'est pas représenté. Les groupes N, I, et W sont tous présents en Palestine/Égypte. L’Hg I de l’ADNmt est probablement venu du Moyen-Orient avec les Anglo-Saxons ou les premiers mouvements celtiques, peut-être même après la chute de Troie au 11ème siècle AEC.

 

Les Haplogroupes ADNmt A et X sont prédominants parmi les Indiens d’Amériques. Étant une subdivision, Hg X est arrivé quand ils se sont déplacés dans le Nord-Est de l'Amérique du Nord.

 

Y est une mutation qui est arrivée au Nord de l'Asie et elle est trouvée parmi les Nivikhs.

 

Le super-groupe R

 

Le Haplogroupe R est trouvé parmi les Thaï dans les plus grands pourcentages, en Inde, au Sud du Pakistan et en pourcentages plus petits parmi les Chinois Han et les Hazara.

 

Le super-groupe R s’est divisé comme suit :

B ;

F ;

HV, qui s’est divisé en H et V ;

P ;

Les subdivisions J et T ; et

U, d’où est issu K.

 

Alors que l’Hg R est trouvé parmi les Thaï et d'autres comme ci-dessus, la sous-division B est plus révélatrice. B est trouvé parmi les Chinois Han et en pourcentages plus grands en Chine du Sud avec de plus grands pourcentages parmi les Taïwanais Autochtones, mais présents aussi parmi les Taïwanais Han et les Japonais. Le Haplogroupe B s’est déplacé vers le sud en Papouasie-Nouvelle-Guinée et se trouve dans les concentrations les plus élevées parmi les Polynésiens, étant plus de 90 % de leur ADNmt. Le sous-groupe B est alors trouvé à travers le Pacifique dans les concentrations les plus grandes sur la côte ouest des Amériques centrale, du Sud et du Nord indiquant que le mouvement était de l'Asie Centrale à l'Asie du Sud-Est vers la Polynésie jusqu’aux Amériques, mais l'ADN-Y dans les Amériques n'est pas C mais Q. C'est seulement C avec Q en Alaska et ensuite jusque dans l'Amérique du Nord Centrale. Cet itinéraire de C doit aussi avoir été à travers le nord ou, les tribus de l’ADN-Y Q ont pris les femmes des hommes de l'ADN-Y C et les ont anéanties. Cela peut correspondre aux récentes découvertes d'un mâle de base d’ADN-Y C – identifié comme un Autochtone australien sur la Côte ouest de l'Amérique du Nord et antérieur à n'importe quelle autre découverte jusqu'à présent – qui semblent indiquer cette migration.

 

La présence de groupes A, X et D rassemblés indique une traversée du Pacifique de l'Asie du Nord avec la division A de l’Hg N qui arrive à Taïwan et au Japon et se propage au nord jusqu’au Chukchi de la Sibérie d'Extrême-Orient et à travers les Alleutiers en deux groupes. Le groupe du nord devait devenir les Esquimaux de l’Alaska et le groupe du sud devait devenir les Amérindiens de l’Alaska. Les groupes du nord semblent avoir été les principaux migrateurs du nord formant l’ADNmt des Na-Dene (Chippewa) (principalement de l’Hg A). Le groupe A est allé à l'Est et au Nord et jusqu`au Groenland avec les groupes D continuant en Amérique du Sud avec A, C et B aussi bien que dans la région que sont les États-Unis du Sud-est. Les hommes Q avaient donc quatre lignées de femmes avec eux incluant la variation postérieure de l’ADNmt U étant trouvé en Amérique du Nord, mais aussi dans la région qu'est aujourd’hui le Chili. Ainsi l’établissement des Amériques a été en retard avec les mutations de l'ADN-Y et de l’ADNmt étant des secondes aux dernières formes.

 

Le groupe HV a subi une mutation de R au Moyen-Orient et tous deux R et HV sont trouvés en Perse et au Pakistan du Sud. La variante Hg H est trouvée parmi les Ouzbeks et les Mansi, les Hazara et les Komi dans les Steppes Centrales à travers l'Europe jusqu’en Islande. H forme la structure d’ADNmt principale des Européens de l'Ouest. Il est aussi trouvé en Palestine, en Égypte et en Afrique du Nord-Ouest jusqu’au Maroc. La variante Hg V est dans des quantités plus petites sauf parmi les Saami de la Scandinavie du nord où les pourcentages sont inversés de façon dramatique. Les pourcentages de J, T, U et K de la sous-division R sont trouvés répartis de façon semblable à travers l'Europe à l'exception des Saami et des Kurdes où U est prédominant sauf la variante K étant trouvée parmi les Kurdes. La variante K est absente dans les Saami indiquant qu'ils n'ont pas vu cette variation, se séparant des autres groupes U avant qu’elle ne se produise. Les autres Tribus du Nord en Russie, des Kets et des Komi ont un nombre significatif de U mais elles ont aussi des variations F ou T, que les Saami n’ont pas. Les Saami ont aussi un certain pourcentage de D aussi bien que H et un peu de Z.

 

Les divisions de l’Haplogroupe ADNmt progressives sont présentées dans le tableau ci-attaché. 

 

 

Arbre Simplifié des Haplogroupes Mitochondriaux

 

 

Notez que, contrairement aux Haplogroupes du Chromosome Y, ceux pour l'ADN Mitochondrial ne sont pas liés de façon simple à l'ordre alphabétique. Cela est dû à la nature historique de leur définition. Les groupes indigènes d'Amérique A, B, C et D ont été mis en place par ordre alphabétique. Ils ne sont pas, comme on le voit ci-dessus, étroitement liés à l'arbre, M, N et R sont appelés "superhaplogroupes" comme indiqué. Notez que M et N sont en fait un peu hétérogènes.  

 

Conclusions

Il n'y a donc rien dans les variations d’ADNmt et les Haplogroupes pour exclure l'histoire de la Bible et le récit de la Genèse qui sont accommodés par ou accommodent les avances scientifiques que nous trouvons ici.

 

Les Haplogroupes ADNmt L, M, N et peut-être R étaient présents dans les femmes sur l'Arche. Les mutations se sont produites au fur et à mesure que chaque groupe s’est déplacé en dehors du Moyen-Orient et s’est reproduit avec des tribus et des familles en déplacement au fil du temps.

 

Ensuite, nous retournerons à la structure d'ADN-Y pour essayer d'identifier les tribus et les nations impliquées et de les placer dans le récit de la Genèse.

 

Les groupes de l’ADN-Y

Tous les autres groupes de l’ADN-Y à partir de G à R2 sont dérivés d'un Haplogroupe central F. Ce groupe F est au cœur de lignées connues à la fois de Sem et de Japhet. Nous allons commencer par la Lignée F, qui est P14, M89, M213. Cette ligne est la lignée de base pour G, H, I, J et K.

 

Nous savons que les lignées de peuples sémitiques connus sont G, I et J. Il y a aussi quelques lignées des lignées E3B africaines ou chamitiques, avec quelques-unes R1a et R1b. Ces lignées avec G s'étendent aussi à la Turquie, la Géorgie/Arménie et l'Italie.

 

La sagesse conventionnelle indique les Arabes du Moyen-Orient comme le Haplogroupe J, et le sacerdoce juif d’Aaron, qui a une lignée claire identifiée à Sem, est à J2. Cette division d’Haplogroupe identifie également le clan Buba de la tribu des Lemba du Zimbabwe en tant que sacrificateurs d'Aaron et ils ont été séparés du reste de Juda/Lévi pendant 2,500 ans. Ainsi, la division J2 est au moins aussi ancienne que cette séparation.

 

Il y a aussi un nombre important de divisions dans le Judaïsme qui montrent que le Judaïsme est une religion et non une lignée d’un seul Haplogroupe.

 

Par exemple, tandis que le sacerdoce d'Aaron est identifié comme J2, la structure lévitique de Juifs ashkénazes est 52% R1a1, qui est une lignée japhétique identifiée survenant en Russie et dans les Steppes centrale et orientale et parmi les Aryens de l'Inde. Elle est slave. En outre, 25% de tous les Juifs d'Europe orientale sont E3b, ce qui indique une origine hamitique.

 

Une hypothèse concernant l'origine E3b est que les Égyptiens se sont croisés avec les Israélites. Une autre est que la Multitude Mélangée impliquait des E3bs, car il y avait quelque deux millions d'Israélites et environ 600.000 de la Multitude Mélangée. Cela constituerait 25%. Cependant, quand nous lisons les comptes rendus génétiques des Milésiens ils prétendent avoir fait partie de la multitude mélangée aussi dans l'Exode. Ils sont R1b. Ainsi, l'explication doit impliquer des conversions au Judaïsme postérieurs à partir de lignées hamites. Nous trouvons celles-ci dans l'occupation de Canaan sous Josué.

 

Canaan était un fils de Cham et un certain nombre de sous-tribus ont été épargnées et ont rejoint Israël dans certains cas par subterfuge. Les conversions éthiopiennes ont également de l'importance et nous avons donc une ample explication pour les lignées E3b à 25% des Ashkénazes. Les Amoréens et les Hittites du Sud sont également entrés et se sont reproduits avec Israël. Il existe également des niveaux importants de E3b en Syrie, en Turquie et chez les Grecs jusqu'à 30%. Les Grecs sont jusqu'à 30% de l’Haplogroupe J ou de sémites connus également avec jusqu'à 20% de l’Hg I aussi, ce qui est aussi un Haplogroupe répandu à la fois chez les Sémites et les Européens connus. Nous allons traiter de ces aspects plus tard.

 

L’ADNmt Ashkénaze

Un autre aspect important est celui de l'ADNmt des Juifs ashkénazes. L'ADNmt des Juifs ashkénazes est considéré comme venant du Proche-Orient, mais nous devons examiner la structure. Comme nous l'avons vu avec l'ADNmt, tous les autres groupes sont venus de l’Hg L3, qui s'est scindé en deux groupes principaux M et N. De N est venu R et les divisions subséquentes de N et R. N s’est divisé au Moyen-Orient et a formé le sous-groupe Nu de N (N1), I et W. Nous savons que I s’est produit parmi les ancêtres des Kurdes dans ce qui est maintenant le Kurdistan et le pays montagneux sur les zones frontalières de l'Irak et de l'Iran ou la Perse, où les Mèdes (qui sont les fils de Madaï) ont vécu. Les autres groupes de ce sous-groupe ont formé N1, etc.

 

10% de l’ADNmt des Juifs ashkénazes sont N1b. Ce type ne diffère que par une seule transition du N1b ancestral (145-176G-223). C'est peut-être parmi les plus anciens de l'ADNmt à l'exception de L2. Cet ADN L2 comme nous l'avons vu, est une émanation de l'ADNmt L primitif. Il est d'origine hamitique et surtout maintenant subsaharien et éthiopien. Il est peut être venu des Cananéens ou de la multitude mélangée. La première femme de Moïse était une Éthiopienne aussi et les Cananéens peuvent bien avoir eu cet ADN. Il y a aussi un type proche-oriental de M1, qui est la subdivision primitive du groupe M. Les autres sont toutes les subdivisions de R, et qui constituent 60% de l'ADNmt ashkénaze.

 

Les types d'ADNmt du Proche-Orient chez les Juifs ashkénazes sont N1b, H, J, K, L2, preHV, U7, M1, U1B (cf. Behar et al., Differential Bottleneck Effects in the mtDNA Gene Pool of Ashkenazi Jewish Populations, pp. 8,9,19 ; voir aussi MtDNA Evidence for a genetic bottleneck in the early history of the Ashkenazi Jewish population, European Journal of Human Genetics, 2004, pp. 1-10).

 

Il y a un faible pourcentage de l'ADN mitochondrial comme U5a et V, qui sont considérés comme venir de mélange européen (Behar et al., P. 10). Toutefois, V est prédominant chez les Saami avec des pourcentages mineurs à nettement moins de 10% parmi les Européens.

 

La dernière division est celle de U, qui s’est scindée pour former K.

 

32% de l’ADNmt de tous les Juifs ashkénazes sont K, composés de 4 sous-types principaux. Parmi les non-juifs le pourcentage le plus élevé est parmi les Druzes à 16%. L’ADNmt des Juifs ashkénazes le plus élevé qui suit est H à 21% et duquel 7% est H ancestral. L’ADNmt des Juifs ashkénazes britanniques est le haplotype [ou haplogroupe] modal CRS. Ainsi, on peut supposer que la division initiale des HV s’est probablement produite au début de la population de ces femmes (début d'Israël ?). J1 est le prochain à 7%. (Behar op. cit.)

 

Ce qui est important à cet égard c’est que H constitue 21% de l’ADN mitochondrial des Juifs ashkénazes et cet ADN est la séquence d'ADNmt principale de la population européenne dans son ensemble à un peu moins de 50% de l'Islande, jusqu’à 60% des Îles britanniques, et 65 % d'Iberia et de 50% de la France. Il diminue lentement à mesure que les populations vont à l'est. Il tombe à 25% chez les Turcs et la Palestine/Égyptiens et diminue davantage chez les Kurdes, les Perses, les Pakistanais et les Hazara du Sud, avec une augmentation de plus de 22% parmi les Ouzbeks et jusqu'à 30% dans le nord de la Russie parmi les Komis.

 

Il est donc raisonnable de supposer que les mêmes femmes qui étaient la base des Européens de l'Ouest ont été la base pour beaucoup de femmes ashkénazes, et que les mutations se sont produites au sein de ces tribus.

 

La mutation fondamentale de U à K semble avoir eu lieu au Moyen-Orient dans la région du nord d'Israël et le Liban, et comprenait une grande partie des femmes qui ont formé l'ascendance des Druzes. Ils sont les ancêtres de 32% des Juifs ashkénazes. Les autres personnes avec une forte proportion de K sont les Kurdes desquels U forme la majeure partie. U forme une partie importante de tout l'ADNmt européen. Il est plus élevé chez les Saami. HV, H, U, V et K sont les principaux groupes de tous les Européens avec I et J. H constitue plus de 50% de tous les Anglo-Celtes, les Scandinaves et les Français et est encore plus important en Iberia. La différence significative entre les Ashkénazes et les Européens, c'est que la division K est plus élevée chez eux qu’elle ne l’est en Europe et ainsi le mouvement de K peut avoir eu lieu plus tard en Europe ou a été moindre dans sa mutation à partir de U là. Il est probable que ces divisions soient survenues à partir de la rupture de l'Alliance des Parthes et le mouvement de la Horde en Europe sous Odin, à compter de la fin du IIème siècle EC. Les deux groupes ont probablement formé la même Horde scythe composée de Celtes et d’Israélites et de Juifs de l'Alliance hittite. La Horde parthe et scythe s’est déplacée vers l'Europe et les autres tribus ont formé la Horde Khazar et est devenue l'Empire khazar, se convertissant au Judaïsme ca. 740 EC, jusqu'au XIème siècle et leur défaite par les Russ et le mouvement postérieur en Europe avec les Huns. Cela explique pourquoi l'ADN lévite non-sémitique dans les Lévites ashkénazes (qui est la majorité de son ADN-Y) est R1a1, qui est slave plutôt que celte.

 

Il faut aussi rappeler que l'identité juive depuis l'époque talmudique ne suit pas rigoureusement le système de la Bible et a été acquise par filiation maternelle d'une femme juive ou par conversion rabbinique autorisée (voir aussi Behar et al,. Multiple Origins of Ashkenazi Levites: Y Chromosome Evidence for Both Near Eastern and European Ancestries, Am. J. Hum. Genet. 73:000-000, 2003). Il est considéré que l'ADN est venu de la conversion des Khazars, et peut-être autant que 50 hommes initialement inscrits comme Lévites de la Horde Khazar slave. Il semble y avoir également un événement d’un mâle unique qui s’est également considérablement élargi après le mouvement en Europe (ibid.). Cohenim et les Lévites comprennent chacun environ 4% de la population juive. Selon l'Encyclopaedia Judaica (1972), les Gentils peuvent devenir des Israélites, mais pas des Lévites ou Cohenim (cf. ibid.). Cette règle évidemment n'a pas été suivie dans la conversion des Khazars. Dans les haplotypes [ou haplogroupes]  R1a1 des Lévites ashkénazes les haplotypes microsatellites sont fortement regroupés autour d'un haplotype modal (16-12-25-10-11-13), qui comprend 74% des Lévites ashkénazes dans le Haplogroupe et 38% des Lévites ashkénazes en général. Le haplotype est réparti uniformément en général (Behar et al., ibid., voir également le Tableau 4).

 

Les Juifs tentent de restreindre les origines des Ashkénazes à la petite zone du nord-ouest de l'Europe du Nord-est de la France à l'Allemagne du Nord. Ils ont fait valoir une origine dès le 6ème siècle. Cette région à cette époque était l'emplacement central de la Horde parthe comme elle a rompu et s’est déplacée en Grande-Bretagne, en Scandinavie, en France et en Espagne et en Italie. Il est probable que certains éléments juifs de la Horde s'y sont installés ou ont suivi la Horde plus tard. Le problème est que les définitions précédentes, qui ont vu le yiddish se développer à partir du 10ème siècle, sont que la langue Ashkenazi était en apparence un langage basé sur les lettres hébraïques mais avec des mots empruntés au lexique allemand. Cependant, elle est en effet une langue slave relexifiée (Wexler, 1993, cf. ibid.). Elle est liée au sorabe et au bélarus. Cette hypothèse est corroborée aujourd'hui par la majorité de l’ADN-Y slave des Lévites ashkénazes. Elle est maintenant considérée comme sorabe qui a reçu des lettres hébraïques et une lexicographie germanique. L’ADN-Y R1a1 concerne également l’ADN-Y sorabe et bélarus. Ces tribus pourraient alors être considérés comme les fils d'Ashkenaz et une partie de la Horde Khazar, qui est donc manifestement slave.

 

Le terme séfarade, lorsqu'il est appliqué aux Juifs, était lié aux Juifs d'Espagne avant l'expulsion de 1492, et où les Juifs étaient aussi en Grande-Bretagne. Cependant l'utilisation actuelle l'applique à tous les Juifs d'Afrique du Nord et du Proche-Orient qui suivent le rite séfarade d’adoration.

 

L’ADN-Y des Cohenim ou sacrificateurs lévites, par opposition aux Lévites et Israélites, par ailleurs, est un haplogroupe spécifique. Les NRY (ADN-Y) des Cohenim Ashkénazes et Sépharades sont manifestement plus liés les uns aux autres qu’aux autres Israélites et non-Israélites (Skorecki et al., 1997 ; Thomas et al., 1998, cf. ibid.). Le motif de leur ADN provient principalement de différences dans la fréquence de l'Haplotype Modal Cohen (CMH), défini par six microsatellites à mutation rapide (Thomas et al., 1998), et un groupement d'haplotypes étroitement liés au sein d'un seul Haplogroupe (J2) défini par des polymorphismes à événement unique avec une mutation lente. Les chromosomes appartenant à ce haplotype et son groupement lié ont été trouvés à fréquence élevée chez les Cohenim, mais à une fréquence beaucoup plus faible chez les Israélites. Le motif de groupement a été jugé conforme à la descendance d'un ancêtre commun qui a vécu il y a entre 2100 et 3900 ans. Maintenant, ce sont les conclusions fondées sur des modèles mathématiques qui ne reconnaissent pas la mutation rapide de l’ADN-Y due à l'exposition de l’ADNmt. En effet, ils seraient limités dans ce haplotype aussi à cause des limitations sur le mariage des Cohenim à l'extérieur de Lévi.

 

Le maximum plus tôt possible pour la formation du CMH serait 1900 AEC et ainsi Abraham ne pouvait pas avoir possédé ce haplotype. De plus, la date inférieure, qui est la plus probable, indique que le CMH a été fixé aussi tard que la fin de la période du Temple en 100 avant notre ère. Il pourrait bien être le résultat de l'interaction en Judée des Édomites qui ont été convertis au Judaïsme sous Jean Hyrcan ca. 160 AEC et les Juifs eux-mêmes là-bas. Ce fait peut expliquer pourquoi le CMH n'est pas très répandu en dehors des populations rabbiniques quand on sait pour un fait absolu qu'il y avait une population Lévite étendue entre les divisions du sacerdoce en Israël. Toutes sauf trois de ces vingt-quatre divisions sont reparties avec la Horde Israélite quand elle a été emmenée en captivité par les Assyriens au huitième siècle avant notre ère et amenée au-delà de la rivière Araxe dans ce qui est devenu la Parthie et la Scythie. Il devrait y avoir un nombre important de l'original ADN-Y Lévite/Cohenim avec la Horde où qu'elle soit. L'apparition du CMH dans le clan Buba des Lemba au Zimbabwe indique soit que la mutation dans le CMH et J2 s’est produite à l'époque de la Captivité babylonienne lorsque les Lemba revendiquent qu’ils ont été séparés et après la division d'Israël dans les dix tribus et les deux tribus de Juda et une partie de Lévi et quelques-uns de Benjamin, ou leur séparation s’est faite plus tard et près de l’an 160 AEC lorsque certains sacerdoce se sont déplacés en Égypte et ont construit le Temple après l'apostasie d'Antiochus Épiphane ou à la dispersion de la Judée dans la période ca. 135 de notre ère après l'édit d'Hadrien et/ou pendant la Révolte de Bar Kochba. Le développement du F sémite des Patriarches à ses variantes (par exemple G, I et J) peut très bien avoir pris cinq cents ans ou plus au Moyen-Orient et en Scythie et avoir eu lieu au cours du premier millénaire avant notre ère ou dans le premier siècle de notre ère. La dernière date est la plus probable pour la dispersion, c'est-à-dire, sous Hadrien.

 

Nous pouvons donc en déduire que le Haplogroupe J n'était pas le haplotype d'origine sémitique. Les Sémites viennent donc de plus d'un Haplogroupe standard dans la descendance d'Abraham. Le Haplogroupe d'origine sémitique était F divisé I en et J à tout le moins, et sans doute G, I et J du Moyen-Orient, en Parthie/Scythie et en Europe. Un examen de cette hypothèse peut être conduit par référence aux résultats de Behar et al., Multiple Origins of Ashkenazi Levites ibid., Tableau A. Dans ce tableau, les Lévites ashkénazes ont été testés à partir de 60 lignées mâles de plus de neuf pays. Ces pays sont l'Autriche-Hongrie (AH) x 10, la Biélorussie (Bel) x 4, la France (Fra) x 6, l’Allemagne (Ger) x 10, la Lituanie (Lith) x 8, le Pays-Bas (Neth) x 5, la Pologne (Pol) x 7, la Roumanie (Rom) x 4, et la Russie (Rus) x 6.

 

Des 60 lignées d’ADN-Y testées seulement huit étaient des Sémites réels. Les autres résultats ont été les suivants :

 

Lignées hamitiques connues 12

DE (xE3) x 1 (Fra)

E3b x 11 (4 AH, 1 x Bel, 1 x Lith, 2 x Rom, 2 x Rus, 1 x Ger).

 

Lignes japhétiques présumées 40

K (x L, N, O, P) x 1 (1 x Ger).

N (xN3) x 1 (1 x Lith).

Q x 1 (1 x Rus).

R1 x 1 (1 x Ger). C'est une lignée très rare trouvée chez deux Arméniens précédemment.

R1a1 x 31 (4 x AH, 3 x Bel, 3 x Lith, 6 x Pol, 1 x Rom, 1 x Rus, 4 x Fra, 7 x Ger, 22 x Neth).

R1b x 5 (2 x AH, 1 x Rus, 1 x Fra, 1 x Neth).

 

Les lignées sémitiques sont les suivantes et contribuent à démontrer le point de la divergence des lignées sémitiques discutées ci-dessus.

 

F (x G, H, I, J, K) x 1 (1 x Rom)

I x 1 (1 x Neth).

J (x J2) x 2 (1 x Lith, 1 x Rus).

J2 x 4 (2 x Lith, 1 x Pol, 1 x Neth).

 

Les implications de ces échantillons d’ADN-Y extrapolent passablement. Il y a seulement 4 lignées qui partagent les mêmes lignées J2 comme le CMH. Seulement 6 partagent le Haplogroupe J. Ainsi, seulement 10% des Lévites ashkénazes testés sont reconnus comme de l’ADN-Y juif/israélite direct connu. F et I représentent 25% de l’ADN-Y sémitique Lévite testé.

 

Sous la compréhension actuelle, les chiffres impressionnants sont que deux tiers de l’ADN-Y des Lévites ashkénazes ne sont pas sémites. Près de 10% sont des Celtes et un incroyable 52% sont un ADN-Y slave.

 

Les études concluent également à l'homogénéité de l'haplotype modal R1a1 de sorte que l'ancêtre a existé peut-être seulement 663 années auparavant. La croissance peut avoir été seulement d'une personne. Cela aurait coïncidé avec la mise en place des communautés juives de Mayence et de Worms (cf. Encycl. Judaica, 1972). Les motifs en forme d'étoile de l’ADN-Y R1a1 indiquent une croissance rapide de la population dans la population juive ashkénaze dans les 1000 dernières années. La diversité dans les Lévites Ashkénazes suggère une intrusion génétique après la scission ashkénaze d'autres populations juives (voir Behar et al., ibid., et Tableau 5). L'origine des Lévites Ashkénazes R1a1 est donc probablement des Khazars sorabophones convertis au Judaïsme et entrés en Lévi et qui ont ensuite connu une expansion rapide en Europe.

 

Parmi les tests effectués sur les populations juives, nous pouvons comparer les Cohenim séfarades et les Cohenim ashkénazes et nous constatons que même dans les Cohenim il y a des lignées hamites et japhétiques (Behar et al., ibid., Tableau 1). Alors que le Haplogroupe J a une fréquence de .8684 pour les Cohenim ashkénazes (AC) et .7536 pour les Cohenim séfarades (SC), il y a toujours une fréquence de sacrificateurs non-sémitiques entre 14,16 et 24,64 pour cent.

 

Il s'agit des Cohenim non-Aaroniques et même non-Israélites :

Hamitiques

BR (ex DE JR) à .0263 pour AC et .0290 pour SC.

Il y a des E (ex E3a) à .0395 pour AC et .0435 pour SC.

Cohenim japhétiques présumés

K (xL, N3, O2b, P) à .0263 pour AC et .0290 pour SC.

P (xR1a) .0263 pour AC et .0870 pour SC.

R1 a1 .0132 pour AC et .0580 pour SC.

 

Des populations juives de base seulement 37% environ sont des Sémites réels dans les échantillons de fréquence (Behar et al., Tableau 1).

 

Hg J est pour les Israélites ashkénazes (AI) .3700 et pour les Israélites séfarades (SI), il est .3651.

 

Les groupes hamites sont les suivants :

Y (xBR, A3b2) .0159 pour SI

BR (x DE JR) .1400 pour AI et .0794 pour SI

 

E (xE3a) .2200 pour AI et .1905 pour SI

 

Les lignées japhétiques présumées :

P (xR1a) .1500 pour AI et .2063 pour SI.

R1a1 .0400 pour AI et .0159 pour SI

 

À noter qu'il y a des pourcentages beaucoup plus petits de Khazar convertis entre l’origine généalogique de base israélite que parmi les Lévites ashkénazes. Les conclusions qui peuvent être tirées de ces statistiques c’est que les familles de la noblesse, et peut-être des Kagan et des Beck des Khazars, ont été converties et ont reçu l'état Lévite, et/ou que les convertis qui sont restés fidèles au Judaïsme sont allés à l'ouest, en Europe avec les Huns, qui ont été suivis par les Bulgares. Les Slaves paganisés sont restés séparés ou derrière pour être emportés par les Russ, puis les Mongols en 1215, et sont venus plus tard en tant que les Sorbes et les Belarus après les Huns et les Polonais.

 

Ce qui est certain, c'est que les partisans du Judaïsme rabbinique ne sont pas entièrement juifs ou israélites, et 63% de tous les Juifs sont des convertis soit hamites ou japhétiques au Judaïsme, c'est-à-dire, à moins qu'il puisse être démontré que certains aspects de K sont sémitiques plutôt que japhétiques, ce qui projetterait le séquençage de l’ADN-Y en révision complète.

 

Ce qui est intéressant dans les lignées K2 c’est que parmi les 117 hommes de l’Haplogroupe K2 dans les banques de données de l'Université de l'Arizona, près de 15% sont Juifs. L’ADN-Y K2 est originaire du Moyen-Orient. Le Dr Wells est d'avis que l’ADN-Y K2 est phénicien antique. Cela voudrait dire que les Phéniciens étaient bibliquement de Japhet, mais nous savons historiquement que ce sont des Édomites qui se sont mélangés avec des Hamites. Ainsi, ils sont sémites et hamites. Les seules nations japhétiques commerçant en mer alliées avec eux étaient les navires de Tarsis et des Kittim, les Dodanim et ceux de Javan. Si K2 est en effet un ADN-Y majeur phénicien, alors cela démontre que les Anciens Rois de la Mer étaient une agrégation des alliances commerciales des trois subdivisions ethniques des fils de Noé. Cela donc se reflète dans les conversions au Judaïsme parmi les partenaires commerciaux.

 

Les Fils de Sem

Les fils de Sem sont Élam, Assur, Arpacschad, Lud et Aram.

 

Nous savons avec certitude que les Élamites sont devenus les Perses, les Fils d'Assur sont devenus les Assyriens, les Fils d’Arpacschad sont devenus les Hébreux, et Aram est devenu les Syriens et la source du nom de la langue araméenne. Ils sont également allés plus tard, vers le nord en Arménie.

 

De l'échantillonnage de l'ADN moderne du projet assyrien, les Assyriens modernes sont L, G, J et certains R1b1, mais il semble que les R1b1 testés sont anglais du côté paternel et assyriens du côté maternel. Ainsi, le Nord d’Aram (dans le domaine de l'Arménie et la Géorgie) et Assur ont développé le Haplogroupe G, qui est l'endroit où il se trouve dans les plus grands pourcentages.

 

Josephus nous donne une indication claire des fils d'Aram, quand il dit que sur les quatre fils d'Aram, Uts a fondé Trachonite et Damas, qui est le pays entre la Palestine et Ceolesyria, Hul a fondé l’Arménie et Guéter les Bactriens, et Masch les Mesaneans maintenant appelé Charax Spasini. À partir de ce dossier, le Haplogroupe G sémite semble venir d'Aram et Assur. Josephus enregistre que Abraham s’est d'abord établi avec une armée à Damas (ibid., Whiston tr., p. 32).

 

Josephus dit que Jokthan des Hébreux avait treize fils : Elmodad, Saleph, Asermoth, Jera, Adoram, Aizel, Decla, Ébal, Abimael, Sabeus, Ophir, Eulat, et Jobab. Il dit que ces personnes vivaient en Asie de la Rivière indienne, Cophen, et les terres qui l'entourent. C'est Kaboul moderne et dans la vallée de sa rivière. Le terrain le plus vers l'Indus est la Bactriane. Ainsi, si cela est le fait de la question, il semble qu’ils se soient déplacés à travers la péninsule arabique et la plupart sont allés en Inde. Le résultat pourrait être des groupes composites de Jokthan dans ce qui est l'Afghanistan, Guéter à la Bactriane, puis Lud dans le Pendjab. Le Haplogroupe sémitique H en Inde serait alors dérivé d'une mutation qui s'est produite chez les Hébreux de Jokthan et les Sémites de Lud. Le coin d'or d'Ophir se réfère aux terres de l'un des fils de Jokthan qui s’est installé en Afghanistan ou en Inde, et donc la zone d'Ophir peut être de l'Hindu Kush en Inde ou peut-être, encore plus probable, au Sri Lanka (Ceylan).

 

Afghans et autres Pashtounes

L’article de Wikipédia sur les Pachtounes dit :

"Selon la plupart des anthropologues, les Pachtounes de langue pashto semblent être principalement d'origine iranienne (aussi bien que d'être modifiés par diverses autres envahisseurs et migrants au cours des siècles) et sont très semblables aux Perses, aux Kurdes, aux Tadjiks et aux Baloutches. Ces anthropologues croient que les Pachtounes ont des origines iraniennes orientales puisque la langue pashto est classée comme une langue orientale de l'Iran de loin lié à l'ossète parmi d'autres langues iraniennes (voir Ethnologue pour plus de détails).

 

Les Pachtounes Pashto-saxons se désignent eux-mêmes comme les Pachtounes ou Pukhtuns selon qu'ils sont des locuteurs du dialecte du sud ou du dialecte du nord, respectivement. Ces Pachtounes forment le noyau des Pachtounes ethniques qui sont principalement un peuple iranien et que l’on trouve dans le sud et l'est de l'Afghanistan et l'ouest du Pakistan. Beaucoup de Pachtounes de langue pashto se sont cependant mêlés à différents envahisseurs, groupes voisins, et migrants (comme l'ont fait les autres peuples iraniens), y compris peut-être les Ghilzai qui ont pu s’être mêlés à des tribus turques, les Durrani qui ont interagi considérablement avec les Tadjiks (un autre peuple iranien), et les tribus pachtounes au nord de Peshawar, qui se sont mêlées avec des groupes dardes. En termes de phénotype, les Pachtounes de langue pashto en général sont principalement un peuple caucasoïde avec des caractéristiques méditerranéennes, mais les cheveux blonds et les yeux bleus et verts ne sont pas rares, surtout parmi les tribus montagnardes reculées."

Il dit aussi que :

"Dès le 1er siècle AEC au 5ème siècle EC les régions où vivent les Pachtounes ont vu d’immenses migrations de peuples de l'Eurasie, y compris les Aryens, les Perses, les Sakas, les Scythes, les Kouchans, les Huns, et les Grecs. Plus tard, les envahisseurs incluraient les Arabes musulmans et les tribus turcophones d'Asie centrale ainsi que les assauts dévastateurs des Mongols."

Il y aurait donc des ADN-Y R1a et R1b japhétiques et C hamitiques présents.

L'article dit qu’à partir de :

"échantillonnage aléatoire de populations pachtounes du Pakistan occidental) la preuve anthropologique que les Pachtounes de langue pashto sont un peuple indo-européen lié à d'autres groupes iraniens ainsi que des locuteurs de langues dardes comme le Kalasha et le Nuristanis semble très probable, mais loin d’être concluante en ce moment. Le test, bien que toujours dans ses phases initiales, n'a pas montré de lien substantiel entre la population pachtoune générale échantillonnée avec des marqueurs génétiques trouvés chez la plupart des Grecs, des Juifs, ou des Arabes. Ce qui peut être le cas c’est que les Pachtounes ont été légèrement modifiés au fil du temps par divers envahisseurs, tout en conservant leur base orientale de l'Iran génétiquement globale. Finalement, plus de recherche et un plus large échantillonnage de l'ADN seront nécessaires avant que des conclusions puissent être jugées concluantes et généralement représentatives des Pachtounes de langue pashto."

 

Les conclusions ici proviennent de la prémisse que les Haplogroupes sémitiques sont tous J tels que trouvés parmi les trois populations mentionnées.

 

Les Pachtounes sont considérés comme iraniens, qui, comme nous l'avons vu sont principalement de le Haplogroupe I, mais ils varient en un regroupement d’ADN-Y composite typique de l’Asie centrale. Une tentative a été faite pour classer les Pachtounes au 16ème siècle comme l'un des Bani Israël, des Dix Tribus Perdues et comme Joseph. Cela a été démystifié basé sur leurs affinités indo-iraniennes et leur langue. Cependant, c’est un fait historique que la zone de Kandahar, Kaboul et la Bactriane aussi, de l'autre côté de l’Hindu Cush, ont été faites des provinces ou satrapies de l'Empire perse et leurs langues sont donc affectées par ce fait. Les similitudes de l'ADN avec Élam et leur rapport historique de descendance et d’affinité avec Jokthan indiquent que l'ADN original des Sémites, y compris les Hébreux Jokthan, n'était pas J, mais F et le dérivé primaire sémitique est I et les dérivés secondaires sont J, et ensuite H et G. Tous les Sémites de l'Est de l'Élam et Jokthan étaient Hg I, plutôt que J. Ainsi, ces mutations ont eu lieu au cours du second millénaire AEC (avant l’ère courante) et les modèles mathématiques étendus des évolutionnistes sont faux.

 

Les tribus Durrany et Galzay sont tenues pour être les descendants directs des Ibrani ou Hébreux, et probablement des fils de Jokthan. Certains soutiennent également que les Rabbani, Shinwari, Levani, Deftali, et Jaji de l'Afghanistan, et les Efridi et Yusufzai en provenance du Pakistan sont aussi des tribus hébraïques.

 

Lud

Lud est une source d'incertitude et il y a deux explications pour l'identification et les emplacements des fils de Lud. Nous reviendrons sur ce casse-tête sous peu.

 

Autres Emplacements des Hébreux

L'origine et l'emplacement des Hébreux sont identifiés avec Abraham comme venant d'Ur de Chaldée et les fils d’Arpacschad sont identifiés avec les groupes akkadiens dans la plaine mésopotamienne entre les enfants d'Assur, ou les Assyriens, et les fils d'Élam, qui étaient à l'Est du bassin du Tigre sur le plateau persan.

 

L'autre groupe des Mèdes, qui ont été associés avec les Perses et ont occupé le haut pays, au nord de l'Élam et Gutea, n’est pas sémite – ils sont les fils de Madai, une tribu japhétique, et sont identifiés aujourd’hui comme les Kurdes. Nous allons y revenir plus tard. Les Guteans ou Guti pourraient bien aussi être associés avec les Goths comme éléments de la Horde parthe ou scythe ultérieure.

 

Le Professeur Cyrus Gordon soutient également que les Minoens primitifs sont des Sémites et leur langage Linéaire A comme étant sémitique. Son ouvrage sur Linéaire A a été reçu avec controverse.

 

Les fils d’Arpacschad sont Schélach et Héber (d'où le nom Hébreu est dérivé). Ses fils Péleg et Jokthan ont vu la division dans les Hébreux. Les fils de Jokthan étaient au nombre de treize et ont occupé toute la zone orientale de la péninsule arabique (Genèse 10:21-32), mais beaucoup sont allés en Afghanistan ou au Pakistan, comme nous le voyons ci-dessus. Les fils d'Abraham à travers Agar et quelques-uns des fils de Ketura, comme Madian, se joignirent à eux plus tard. La lignée d'Abraham par Péleg était de Rehu, Serug, Nachor, Térach à Abraham, Nachor et Charan. Abraham a été appelé d'Ur en Chaldée et envoyé dans le pays de Canaan.

 

Il s'ensuit que les lignées des pays sémitiques nous donneront des indices quant à la distribution des Haplogroupes et des mutations sémites. La position de départ était de dire simplement que le Haplogroupe J est le Haplogroupe sémite et tous les autres ne sont pas sémites, mais cela ne peut pas être vrai étant donné la distribution et les mélanges des groupes de nations.

 

Par exemple, dans la structure génétique des Perses ou Élamites, Hg I est prédominant. Il dépasse J d'environ 10%, et a un élément de F et G avec elle. Ces groupes constituent la moitié de l’ADN-Y des Perses. Les Arabes du Moyen-Orient ont également une quantité importante de I et certains G. Les Haplogroupes G, I et J représentent la moitié des Géorgiens/Arméniens et des Turcs, tandis que F, G, I et J sont à moitié les Italiens avec I et J comprenant la moitié de l’ADN-Y des Grecs. Quand nous allons en Europe, l'équilibre de I augmente de façon spectaculaire.

 

G, (M201), H (M69), I (M170, M258, et P19) et J (12f2.1) semblent être des lignées sémitiques connues avec K (M9), la base de la racine de tous les fils de Japhet. L’Hg J diminue à mesure qu’il se déplace à l'ouest en Europe, mais l’Hg I reste plus ou moins généreusement important à l'ouest jusqu'aux Anglo-Saxons, puis diminue parmi les Basques, les Gallois, les Irlandais et les Écossais – mais il est néanmoins toujours présent dans des quantités allant jusqu'à 15% parmi ces Celtes connus.

 

Les Anglo-Saxons sont venus du Moyen-Orient comme élément de la Horde à la chute de l'Empire parthe de ce qui est maintenant la région de l'Irak et la région au nord de celui-ci. Cela s'est produit à la fin du deuxième siècle EC (ère courante). Ils se sont déplacés dans la zone du Nord-ouest de l'Europe et la Horde s’est scindée en plusieurs vagues. Les Anglo-Saxons et les Jutes et les tribus associées des Lombards, des Danois, des Norvégiens, des Saxons et des Fris, se sont divisés, mais ont conservé une diversité similaire. Les Français du Nord sont également du Moyen-Orient. Les Normands constituent un élément et sont principalement R1b mais ils contiennent d'autres groupes d'ADN tels que I. Les autres sont des Francs en deux groupes. Ce sont les Francs Riphatiens et les Francs Saliens. Les Francs Saliens pouvaient hériter à travers la lignée masculine seulement, mais les Francs Riphatiens pouvaient hériter à travers les deux lignées. Comme nous le savons, Riphat était un fils de Japhet, et nous savons que la noblesse de ces personnes a également revendiqué être descendante de Antenor I, Roi des Cimmériens, et aussi des Troyens. Ils ont été interprétés comme la progéniture du groupe qui est resté au Moyen-Orient avec les fils d'Hector. Ils ont nommé leur grande ville d’après Paris et Troyes. Beaucoup de ces personnes se sont installées à travers la Manche en Grande-Bretagne et ces tribus (par exemple Parisii) étaient également des Celtes R1b. Plus de 35% de la partie nord française sont des Haplogroupes I et J. Environ 35% des Anglo-Saxons sont Hg I du Moyen-Orient avec une petite quantité de J. Environ 40% des Anglais sont du Moyen-Orient et apparemment Sémites. La majorité de tous les Celtes du Nord-Ouest et des Anglo-Saxons sont R1b et une partie des mêmes divisions génétiques que les tribus japhétiques connues. L'exception évidente est à l'Est, où les Slaves sont R1a, et les divisions plus grandes R1a parmi la Horde à venir dans le Nord-Ouest ont été parmi les Norvégiens, à environ 30%.

 

Alliances d'Israël avec Japhet

Les travaux historiques des Britanniques nous disent que les Gallois venaient du Moyen-Orient après la chute de Troie. Ils ont rencontré les Cornouaillais en Afrique du Nord, qui étaient aussi des survivants de la chute de Troie. Nous savons maintenant que c'était le royaume troyen de Wilusia. Leurs histoires disent qu'ils ont trouvé les fils de Magog déjà en Grande-Bretagne et les ont subjugués. Ils étaient les fils de Riphat, et au Moyen-Orient ils faisaient partie de l'empire hittite, en alliance avec les Hatti et Kalti plus à l'est.

 

Les Gallois sont connus comme le peuple Kymry et ont autrefois occupé toute la Grande-Bretagne et une partie de la France comme et avec les Gaulois. Ils ont été confinés à l’Armorique, qui est maintenant la Bretagne. Ils étaient tous Celtes (Gimirra de Gomer). Ils sont à l'origine des Cimmériens (c.-à-d. Gomeriens) qui ont ré-envahi l'Anatolie et établi la Galatie. Ils formaient la garde de Cléopâtre de 400 hommes que César a présenté à Hérode. Ils sont probablement à l'origine des R1b en Turquie à >15% et dans une moindre mesure en Syrie. Les Turcs font aussi partie du groupe linguistique ouralo-altaïque et donc certains peuvent être R1a et R1b de cette source également. Ces deux groupes et Q sont très proches et la division entre les groupes est sautée par une très petite mutation. Ainsi, les Indiens d'Amérique sont des parents éloignés des Celtes et des Slaves.

 

Irlande

Les premiers habitants de l'Irlande étaient les Nemediens et ensuite les Formoriens, les Firbolgs (ou les gens en cuir) et les Tuatha de Danaan.

 

Les premiers descendants sont venus de l'Espagne et ont été inscrits comme Gadeliens, les descendants de Gaodhal, sixième de Japhet (op. cit.). Les Gadeliens étaient des Scythes qui se sont étendus des Boristhenes aux Massagetae (la Grande Horde Gothique) et des Saces (de là Scythes) à la Mer Caspienne. Ils étaient des nomades (op. cit. p. 61).

 

Génétiquement, nous pouvons les identifier comme les fils de Gomer et de Magog. Les variations de l’ADN-Y montrent que les Juifs ashkénazes sont plus R1a1 que R1b, et de là, les variations doivent être arrivées après les divisions des groupes tribaux. 52 % de tous les Lévites ashkénazes sont des fils de Gomer. Ainsi les prophéties quant à Gomer ont la pertinence directe vers Israël aujourd'hui.

 

Une variété ancienne d’ADN-Y RxR1 est trouvée en Afrique au Cameroun. Elle peut s’être produite avec les mouvements tribaux des tribus japhétiques en Afrique, soit de l'Est quand les groupes Aborigènes australiens RxR1 sont partis pour l'Australie suivant les nomades Cuschites Hg C avant eux, ou même aussi tard que les Vandales qui ont envahi l'Afrique du Nord de l'Espagne et ont été après vaincus.

 

Nous savons par l'histoire irlandaise et les généalogies que les Milésiens étaient des fils de Magog, et ils ont été testés à R1b. Cependant, nous savons qu'ils sont entrés en Irlande un peu tard et ont remplacé une tribu qui était là auparavant. Cette tribu a régné en Irlande pendant des centaines d'années et était connue comme les Tuatha de Danaan, appelée la tribu de Dan ou les Danaens. Ils sont tenus d'avoir aussi navigué avec les Philistins, les premiers Grecs et apparemment les Phéniciens (Danaans and Danites – Were the Hebrews Greek? BAR, Juin 1976). Il est fort probable que cette tribu soit responsable de l'incidence de l'Haplogroupe I en Irlande puisque les Anglo-Saxons n'ont pas occupé l'Irlande quand ils sont entrés dans la Grande-Bretagne, tandis que les Normands sont majoritairement R1b avec quelques I à partir des Anglo-Saxons, mais le pourcentage I ne représenterait pas proportionnellement le pourcentage en Irlande. La proportion de I est presque aussi élevée que la proportion de I en Écosse, mais l’ADN-Y prédominant là aussi est R1b. Il peut y avoir une infusion pourcentage de I de la Norvège dans les deux zones. Si le récit historique et son interprétation selon laquelle les Tuatha de Danaan sont en effet une branche de Dan d'Israël, alors nous avons le lien démontrable qui montre les tribus du Nord comme Haplogroupe I. Ainsi, 40% des Anglo-Saxons seraient Sémites et probablement d’Israël, comme les registres l’affirment. L'argument contre cet aspect, c'est que, des Juifs, moins de 2% sont de l’Haplogroupe I. Lorsque l'on considère, cependant, que seulement 37% des Juifs sont des Sémites, cela apporte l'échantillon jusqu'à environ 6% des Juifs connus et donc peut bien représenter le reste des autres tribus qui sont restées avec ou sont retournées auprès de Juda.

 

Il y a aussi une incidence connue du K2 phénicien à partir des navires de Tarsis qui sont présents à Tyr, à Malte et au Pays de Galles. Thomas Jefferson, le président américain a revendiqué descendre du Pays de Galles et était de ce sous-clade gallois de l'Haplogroupe K2.

 

La première colonie en Irlande a été commandée par Partholan, qui était de la lignée ancienne des Grecs avant que la terre de la Grèce n'ait été envahie et peuplée par les fils E3b de Cham de l'Afrique. La deuxième colonie était commandée par Nemedius, qui s'est bien battu pour consolider sa colonie. Cependant, les Formoriens ont envahi et ont vaincu Nemedius dans Cork et ont repris l'Irlande (MacGeoghegan and Mitchell, History of Ireland, 1867, p. 54).

 

Les Firbolgs sont identifiés par MacGeoghegan comme étant les Belges et il y avait une tribu de Belgae en Grande-Bretagne. Les Formoriens ont été aussi vaincus, ou ont abandonné la terre et les Firbolgs en ont pris possession. Ils ont été remplacés par les Tuatha de Danaan, les descendants de Nemedius qui sont retournés en Irlande par l'Allemagne et via la Norvège et le Danemark (MacGeoghegan ibid. p. 55).

 

MacGeoghegan prétend qu'ils peuvent avoir été des descendants des Dumnoniae de Cornwall. Il déclare aussi qu'ils peuvent avoir été des descendants de Jobath, petit-fils de Nemedius, qui a mené une partie de la colonie en Allemagne du Nord de l'Irlande à l'origine (ibid. p. 55). Ainsi, les colons originaux de l'Irlande étaient une alliance de Grecs antiques et des Tuatha de Danaan ou la Tribu des Danites, qui étaient des fils de Nemedius. Ceux-ci étaient les premiers Danites navigateurs alliés avec les Rois Anciens de la Mer.

 

MacGeoghegan affirme également que Briotan Maul, le petit-fils de Nemedius par Feargus, s'est établi avec sa tribu en Grande-Bretagne, qui, selon le Psautier de Cashel, a été appelée selon son nom – et d’après certaines informations, ils se sont installés là comme des Bretons. MacGeoghegan dit que c'est au moins aussi crédible que le compte rendu par Geoffroy de Monmouth. Cela représenterait le Haplogroupe I (sous-clade des Îles) parmi la distribution des Pictes R1b en Écosse. Ils ne sont pas venus de la Norvège et sont presque exclusifs aux Îles Britanniques. Les Pictes ont aussi été des premiers colons en Grande-Bretagne pratiquement des millénaires avant les Écossais.

 

En même temps, soit par la défaite ou le départ des Formoriens, un autre groupe de 5000 hommes est entré et a divisé l'Irlande dans une Pentarchie avec le gouverneur Slaingey de Leinster chef de la Pentarchie de Slaingey, Rory (Rughruighe), Gan, Gannan et Sengan – tous les enfants de Dela de la race des Nemediens. Les gens étaient alors connus sous trois noms différents : Galleniens, Damnoniens et Belges. Ils ont régné pendant quatre-vingts ans sous neuf rois, le dernier était Eogha. Il a épousé la fille d'un prince espagnol. Elle a été enterrée à Tailton dans Meath, qui a été nommé d’après elle.

 

Les Belges ou Belgiae ont été localisés les plus proches des Dumnoniens en Angleterre aussi et il est probable que les trois noms étaient indicatifs d'une alliance des trois tribus qui se sont déplacées de l'Europe à l'Angleterre et en Irlande. Les Galleniens étaient apparemment des Gaulois, de là aussi Galates. Cependant, il est probable que par les Nemediens sous les groupes des Tuatha de Danaan que nous voyons le Haplogroupe I s’imposer avec le R1b (AMH) des Celtes. Ce groupe est venu du Danemark beaucoup plus tôt que le R1b postérieur des Danois de la Horde Parthe (les Danois postérieurs étaient DYS 390/391 23/11 et il y a deux groupes I au Danemark aussi qui diffèrent, un étant le type Anglo-Saxon, voir ci-dessous). Le mouvement pourrait aussi avoir été avec les Huns ou même avant eux des groupes de la navigation dans le deuxième millénaire AEC. Il y avait de l’ambre et des systèmes de commerce étendus dans la Baltique à ce moment-là. Comme on le voit ci-dessus, nous savons que les commerçants K2 Tarsis/phéniciens étaient au pays de Galles et à Cornouailles et cette lignée existe toujours là.

 

C’est à partir de ce moment-là que les Tuatha de Danaan sont descendus en Irlande sous Nuagha Airiodlamh qui a vaincu les Firbolgs sous Eogha dans le Comté de Mayo. Les Firbolgs ont été chassés et ont cherché le refuge dans les îles du Nord (ibid. p. 55). Ces gens qui se sont installés dans les Îles étaient R1b. Aussi, comme nous avons noté, il y a le sous-clade de I1b2a−Îles et ce haplogroupe est trouvé presque exclusivement dans les Îles Britanniques et fortement en Écosse. Ce n'est pas le Viking norvégien. Le même Haplogroupe I est trouvé parmi les Basques. Il apparaît qu'il n'est certainement pas venu de la Scandinavie, mais plutôt des Tuatha de Danaan venus du Moyen-Orient en Espagne et certains sont restés parmi les Basques. L'élément principal a continué en Irlande et est allé en Écosse et dans les Îles. Ils sont trouvés parmi les Pictes aussi, donc ils doivent être partis de là avant les Écossais qui se sont déplacés de l'Irlande à Alba, puisque l'Écosse a été nommée avant que Niall des Neuf Otages ne l'ait renommée. Ils ne sont pas venus de l'Europe avec les Écossais ou les Milésiens. La signification de la Tribu de Dan comme les Tuatha de Danaan est que ce n’est pas limité à l’Irlande comme plusieurs des Israélites britanniques ont pensé. Ce groupe est concentré en Écosse aussi avec des nombres plus petits dans les Gallois, avec certains en Angleterre et peut-être parmi les Basques. Du chapitre 7 d’Apocalypse, nous voyons que Dan et Éphraïm cessent d'exister comme des entités séparées et le composé Joseph émerge de nouveau, mais cette fois sans Manassé qui est séparé.

 

Les Îles sont celles des côtes de l'Écosse puisque ce n'était pas avant quelques siècles que quelque colonisation que ce soit de Thule ou de l'Islande n’ait été faite.

 

Les Milésiens sont venus via l'Espagne en Irlande et une sous tribu est entrée en Angleterre de l'Espagne et sont devenus connus comme les Brigantes. Ils se sont établis à l'ouest de l'Angleterre dans ce qui est maintenant approximativement le secteur de Lancashire.

 

Les Irlandais, jusqu'aux Milésiens entrés vers 500 AEC comme nous le voyons ci-dessus, ont été compris de trois groupes appelés les Formoriens, les Firbolgs et les Tuatha de Danaan ou la Tribu des Danites.

 

Les Milésiens que nous connaissons à coup sûr sont des Celtes R1b et nous avons leurs généalogies et leur ADN pour correspondre à ces généalogies. Ces Celtes s’harmonisent avec les autres séquences celtes ADN-Y R1b, mais diffèrent selon les régions et les tribus.

 

Le facteur principal déterminant dans les Haplogroupes celtes R1b à l'Ouest de l'Europe est trouvé dans les divisions de l’Haplogroupe R1b1. Quatre sous-clades de R1b sont dérivés des répétitions des marqueurs DYS 390 et 391.

 

Le Haplotype Modal Atlantique (AMH), qui a une valeur de 24/11 pour 390/391, est trouvé sur la côte atlantique de l'Espagne à l'Écosse. Ces Celtes sont ces vieux habitants de l'Europe et descendent de Japhet par les divisions précédentes et sont trouvés parmi les Basques.

 

Les Anglo-Saxons sont venus en Grande-Bretagne après l'occupation romaine en Grande-Bretagne en 410 EC et avant la Conquête Normande. Les Anglo-Saxons ont les deux Haplogroupes R1b et I. Le sous-clade R1b (R1b1) des Anglo-Saxons est distingué par les marqueurs DYS 390 et 391 qui ont les valeurs de 23/11. Ces valeurs sont trouvées au Nord-Ouest de l’Europe parmi les autres nations de la Horde qui s'est établie là en Flandre (la Belgique), aux Pays-Bas, au nord-ouest de l'Allemagne et au Danemark. Les Fris et les Anglo-Saxons partagent ce marqueur d'identification parmi les autres. Eux et les Saxons de l'Allemagne sont pratiquement les mêmes gens.

 

Les autres sous-clades de R1b sont des répétitions de 24/10, qui sont trouvées partout en Europe et les répétitions de 23/10 qui sont trouvées au sud-est de l’Allemagne et en Autriche. Ainsi, ils sont tous de différentes lignées celtes ou fils de Gomer qui sont venus à l'origine de la Scythie et la Parthie.

 

Les variantes de l’Haplogroupe I qui sont trouvées parmi les Anglo-Saxons de I1a sont I1a AS (1-8). I1a AS est la variante la plus commune de l’Haplogroupe I1 et est nommé parce qu'il est trouvé où les Anglo-Saxons à l'origine se sont installés dans leur mouvement du Moyen-Orient. Cela tombe comme nous nous déplaçons dans le sud de l'Allemagne de l'Est et au-delà. Il est probable que les variantes de ce Haplogroupe marquent les déterminations héréditaires de certaines des Dix Tribus. Ces nations sont invariablement liées avec les Celtes hittites comme c’est décrit ci-dessus. L'AMH est un groupe précédent distinct des Anglo-Saxons qui avaient des marqueurs distinctifs tant sur R1b1 que sur I1a AS.

 

La détermination des Îles I1a AS quant aux Danois par opposition aux comptes rendus des ancêtres allemands sur le continent rapportera plus d'informations. Le I1a- (Nordique) est la forme la plus populeuse trouvée en Suède et au Danemark et est la deuxième en Norvège. Il est trouvé dans seulement des petites quantités en Europe Continentale au sud des Mers du Nord et la Baltique et prend la deuxième place à I1a –AS au Danemark. Ainsi les groupes I se mélangent au Danemark mais les Danois sont principalement des types Anglo-Saxons (voir le document Population Varieties within Y-Haplogroup I and their Extended Modal Haplotypes (and also R1b Varieties) par Ken Nordtvedt sur www.northwestanalysis.net)

 

I1a uN (ultra Nordique) atteint son sommet en Norvège. Il diffère du Nordique I1a par un changement de DYS 385 b de 14 à 15. Il se divise aussi en deux variétés basées sur la valeur répétée DYS 461. I1a uN1 a des modaux 12, 28 à DYS 461 et 449, ce qui est commun à la plupart des I1a. I1a uN2 a 11, 29 répétitions à DYS 461 et 449 et sont plus fortement associées à la Norvège qu’à la Suède et au Danemark. Ces divisions peuvent s’être produites après la Grande période de Migration en Scandinavie du troisième et quatrième siècle EC.

 

I1a1 (vieux I1a4), est un petit sous-clade de I1a trouvé dans environ 10 % des I1a provenant de l'Europe de l'Est.

 

I1b1 Din (Dinarique) prend son nom d'une chaîne de montagnes dans les Balkans près de là où c'est le plus prolifique. Il s'est aussi étendu à travers la plupart de l'Europe de l'Est.

 

I1b1 –Ouest (Occidental) est une variété de (vieux) I1b, P37.2 + est trouvé dans des quantités prolifiques à travers des secteurs côtiers de la Mer du Nord et la Baltique de l'Allemagne et s’étend ensuite dans les Îles Britanniques. Il est notamment identifié par 15 répétitions DYS 388 au lieu des 13 répétitions habituelles de Dinarique I1b1. Cette variété a été aussi récemment trouvée en Estonie.

 

I1b1-Îles est une variété récemment découverte de I1b1, qui semble résider principalement dans les Îles Britanniques. Les marqueurs d'identification sont DYS 385, 463 et 464.

 

I1b1a (vieux) I1b2, un sous-clade de I1b1 M26+ est un grand pourcentage de la population de Sardaigne et s'étend dans l'Ibérie. Il n'est trouvé dans aucun niveau au Nord de l'Europe.

 

I1b2a - Cont (Continental) (vieux I1c) est la variété principale de I1b2a. C'est le plus dense au nord-ouest de l’Allemagne, au Pays-Bas et jusqu’au Danemark et un peu dans le sud de la Suède et de la Norvège.

 

Une quantité significative est trouvée aussi dans les Îles Britanniques venant des immigrants/envahisseurs germaniques et scandinaves.

 

I1b2a-Root est une variété peu commune de I1b2a qui s'étend de l'Italie et de l'Ibérie jusqu’au Danemark et se scinde en deux variétés basées sur quatre des marqueurs.

 

I1b2* est une autre variété qui est trouvée de l'Italie et de l'Ibérie jusqu’au Danemark et se scinde aussi en deux variétés basées principalement sur le Marqueur DYS 448.

 

I1b* (vieux I1(y) est une petite variété de l'arbre et est 10/10 DYS 459a,b comme une de ses fonctions modales et 19.19 ou 19.21 à YCA11a,b et 12,29 à DYS389I,ii.

 

Il est considéré que les variétés de ces sous-clades de l’Haplogroupe I détermineront le peuple hébreu et les divisions R1a et R1b détermineront les branches de l'alliance hittite formée avec la Scythie et la Parthie et les Steppes progressivement en Europe.

 

Il est maintenant soutenu et accepté que les Haplogroupes I et J sont des sous-groupes de F qui était autrefois un groupe combiné IJ, étant un seul peuple.

 

La Colonisation de l'Europe à partir du Moyen-Orient et de la Scythie

Israël est entré en captivité sous les Assyriens vers 720 AEC et a été amené dans le Nord dans ce qui est devenu la Parthie et la Scythie. Là, ils ont forgé une union avec le peuple celtique qui formait les Hittites du Nord.

 

Il y avait des membres de la horde hittite et scythe qui se sont déplacés après la chute de Troie en Europe et en Grande-Bretagne et en Irlande et ailleurs en Europe.

 

Sous Odin et après leur défaite par les Persans en Parthie au deuxième siècle de l'ère courante, les Parthes et une partie de la horde scythe se sont déplacés au Nord-Ouest de l'Europe et ont établi un certain nombre de nations incluant les Anglo-Saxons, les Jutes, les Fris et les Hollandais, les Saxons de l'Allemagne, les Danois, les Norvégiens et certains des Suédois, les Lombards, les Goths, les Suèves, les Dalmatiens, les Vandales et d'autres. Ils ont établi les nations d'Europe occidentale, de l'Espagne et du Portugal au Danemark et en Norvège à travers la Grande-Bretagne et Thule (l'Islande) et le Groenland.

 

Les Slaves devaient se déplacer en dernier et ainsi la division est de l'Europe occidentale sous les fils R1b de Japhet et l'Europe orientale sous les fils R1a de Japhet qui sont tous mélangés avec les Sémites hébreux et les fils d'Assur.

 

Les Slaves de Rosh, Meshech et Tubal sont tous de R1a, R1a1, les Slaves et les Scandinaves. Le royaume russe a été établi par les Russ Varangian de la Scandinavie qui ont établi des royaumes basés sur Kiev et Novgorod de 850-950 EC.

 

De la Scythie à l'Irlande

Les Nemediens sont les ancêtres des Tuatha de Danaan. La chronologie de l'occupation de l'Irlande est intéressante.

 

MacGeoghegan, rapportant les histoires antiques, dit que Fenius Farsa, le roi des Scythes avait deux fils, Nenual étant l'aîné et l'héritier de la couronne.

 

Le deuxième était Niul qui était devenu érudit dans les langues multipliées à partir de la confusion à la tour de Babel. Niul a fait un voyage en Égypte où il a épousé Scota la fille du Pharaon (Cincris) de l'Égypte et s'est établi à la terre de Capacirunt aux frontières de la Mer Rouge. Niul a eu, par Scota, un fils Gaodhal. Il a été prétendument mordu par un serpent et présenté à Moïse au moment de l'Exode. La morsure est devenue verte et la marque l’a fait mériter le nom de Gaodhal-Glas ou Gadelas (glas a la signification de vert dans la langue écossaise ainsi nommée de Scota sa mère).

 

Ils faisaient ainsi partie de la multitude mélangée dans l’Exode. Les généalogies milésiennes semblent faire cette revendication aussi.

 

Ils se sont installés sur le secteur de l'Égypte répartie à eux par le Pharaon pour la progéniture de sa fille. Après trois générations, ils ont été attaqués par les Égyptiens sous Pharaon-En-Tuir et ont été ainsi forcés de se déplacer, sous leur dirigeant Sur, le fils d'Easur, le fils de Gaodhal, en Crète où Sur est mort et a été succédé par son fils Eibher, connu autrement comme Heber-Scot (MacGeoghegan ibid., pp. 56-57).

 

Heber-Scot s'est déplacé de là à la Rivière Tanais en Scythie via la mer Égée et la mer Euxin. Ils ont vécu là pendant quatre générations parmi les Scythes sous Agnamon, Tait, Adnoin et Lamphion.

 

Les Scythes se sont étendus aussi loin que la région autonome Uigur de ce qu'est maintenant la Chine dans le deuxième millénaire AEC. Nous avons trouvé leurs momies et des tissus kilts écossais, très semblables aux tissus de chasse écossais, bien préservés.

 

Les Gadeliens ont été soupçonnés et persécutés et ont cherché refuge parmi les Amazones sous Adnoin et sont partis sous son fils Lamphion pour Gaethluighe. Certains pensent que c’est Gothia, mais selon O’Flaherty c'est Getulia en Afrique, où ils sont restés pendant huit générations sous huit rois, étant les descendants de Lamphion ; le dernier étant Bille le père de Gallamh ou Mileag-Espaine (en latin) appelé Milesius, qui était l'ancêtre des Milésiens ou des Irlandais antiques. Nous savons maintenant que les Amazones étaient des femmes mariées des tribus scythes qui se sont battues avec leurs hommes à cheval.

 

Milesius est retourné pour une courte période en Scythie où il a été reçu par Riffloir, le roi descendu de Fenius-Farsa du fils aîné Nunnual. Il l'a nommé général et lui a donné sa fille Seaug en mariage par qui il eut deux fils, Donn et Aireach surnommé Feabhrua. À la mort de sa femme, et s’étant fâché avec son beau-père, il est parti avec les garçons et sa troupe de Gadeliens pour l'Égypte où il a reçu le commandement de la force engagée dans la guerre avec les Éthiopiens.

 

On lui a donné aussi une femme de Pharaon Nectonibus, aussi nommée Scota, par qui il eut deux fils, Heber-Fionn et Amhergin.

 

Dans ce temps, il avait douze jeunes hommes instruits dans les arts et les sciences pour le retour en Espagne.

 

Après sept ans en Égypte, il retourna en Espagne. Après une grande sécheresse de plusieurs années, les Gadeliens partirent pour l'Irlande.

 

Ainsi, nous voyons les liaisons et les connexions entre les Scythes et les Irlandais et les Écossais. Les langues de P et Q Brittoniques sont différentes mais elles sont historiquement rapprochées des personnalités bibliques de Gomer et Magog.

 

Étant donné la tranche de temps, nous sommes aussi capables d'identifier une autre liaison d’ADN-Y qui semble être les Nemediens ou Tuatha de Danaan. Les Irlandais milésiens ont une structure d’ADN-Y de base de R1b, qui est commune aux Celtes. Elle a aussi un Haplogroupe ADN-Y qui est I et semble être d'origine sémitique.

 

Ce même Haplogroupe est aussi présent dans les Anglo-Saxons et les Européens généralement dans les niveaux de plus de 40 % comme nous le voyons dans les Croates et les Norvégiens aussi. Ces deux nations ont cependant un Haplogroupe slave principal de R1a plutôt que R1b celtique, qui est néanmoins présent dans les deux groupes.

 

En regardant les histoires et la structure de l'ADN, nous sommes capables d’assembler le mouvement des tribus et faire les connexions qui seraient autrement impossibles.

 

Comment cet Hg I sémitique entrerait-il dans les Européens ?

 

La réponse peut être trouvée dans les pages de la Bible.

 

Il y avait les fils de Ketura qui se sont déplacés dans le Nord avant l'Exode et qui sont aussi devenus les Grecs Spartiates comme nous le savons de Josèphe (Josephus). Ces gens étaient les gens qui se sont déplacés en Irlande et une partie de ce groupe peut avoir formé les groupes des Nemediens ou des Tuatha de Danaan. On pense que les Tuatha de Danaan ont été associés avec les Grecs et il est possible que les Danites soient associés aux fils de Ketura et de là ils expliquent le Haplogroupe I et aussi un peu du Haplogroupe J des Grecs. L'E3b est une intrusion postérieure des Cananéens phéniciens et de l'Afrique.

 

Ces gens sont aussi venus en vagues du Moyen-Orient. Les Croates sont aussi très élevés dans le Haplogroupe I et aussi élevés que les Scandinaves en pourcentages. Ainsi partout dans les Balkans, nous avons une population élevée de l’Hg I de sources différentes, mais ayant beaucoup en commun de façon ancestrale.

 

L'Alliance Hittite

Tôt dans la carrière du Roi David, il a établi des alliances avec les royaumes du nord de Tyr et Sidon et aussi avec les Hittites qui étaient tant des fils de Riphath que des fils de Magog. Ils ont été affaiblis par la perte du royaume Wilusien dont la capitale était Troie. Ainsi les fils d'Ashkenaz ont été exposés en Israël à ce moment-là et les Israélites les ont rejoints et les ont convertis plus tard.

 

Tant les fils d'Ashkenaz que les fils de Riphath et les fils de Togarmah sont tous les fils de Gomer. Néanmoins, Magog a aussi R1b. De là les divisions de R1a et R1b sont arrivées après que les tribus se soient divisées. Certains sont devenus R1a et certains R1b. Les fils d'Ashkenaz sont devenus R1a ou bien les groupes R1a se sont appelés les Ashkénazes bien qu'ils soient Slaves, ce qui est très possible suite à leur exposition khazar.

 

Saül a consolidé le secteur d'Israël, mais David l'a étendu à l’Euphrate.

 

Il était en Cappadoce et au nord de là en Scythie parmi Méschec et Tubal au début du onzième siècle AEC. Nous le savons des Psaumes (Ps. 120:5).

 

Or, il y avait deux Méschec dans la Bible. Un était fils de Japhet, l'autre était le fils d'Aram, fils de Sem, vivant en Syrie. Il est possible que David fût en Syrie parmi les fils de Méschec, fils d'Aram, qui avait été identifié avec les fils de Kédar.

 

Le composé Méschec et Tubal identifie les fils de Japhet et non pas le fils d'Aram.

 

Le secteur de Cappadoce en Turquie qui a été repris par Méschec il y a des millénaires a été à l'origine appelé Kus d’après Cusch, le fils de Cham et père de Nimrod. Le roi de l'empire hittite avait sa capitale là et les Babyloniens l'ont mentionné comme le Roi de Kus.

 

L'empire hittite a été divisé en des divisions du Nord et du Sud. Elles étaient composées des fils de Cham et des fils de Japhet les deux de Gomer et Magog et Madaï ou les Mèdes, et les alliances commerciales avec eux basées sur et avec Sidon, de Tarsis et également les fils de Heth. Homer, dans l’Iliade, dit que l'armée troyenne parlait beaucoup de langues.

 

Les habitants de Tyr et du Liban devaient devenir les descendants ADN-Y K2 des alliances de la mer des fils de Japhet (fils de Javan Tarsis et Elischa, et Kittim et Dodanim ou Rhodanim). Ceux-ci n'étaient pas des fils de Heth et nous les voyons dans les descendants du Liban et de la Malte aujourd'hui.

 

Le Haplogroupe H

Le Haplogroupe H est largement confiné à l'Inde au nord comme au sud, et à un moindre degré au nord des Ouzbeks et Kirghizes. La plus grande incidence dans le sud indique qu'il était là avant l'invasion aryenne. S'il s'agit d'un Haplogroupe sémitique, nous devons identifier la nation sémite qui a muté dans ce Haplogroupe dans l'isolement en Inde.

 

La tribu sémitique qui serait admissible est la tribu des fils de Lud. On ne doit pas les confondre avec les Ludim qui sont des fils de Mitsraïm ou d'Égypte. Josèphe identifie ces personnes avec les Lydiens qui occupaient la région de la côte ionienne en Anatolie ou Turquie moderne. C'est logique car ils étaient alors à l'ouest d’Aram et au sud d'Assur et d’Arpacschad, parmi les tribus sémites et au Nord des Hamites. On en sait plus sur cette section, mais eux et leurs descendants ne sont pas Hg H.

 

Il y avait une tribu appelée les Lullubi dans la région nord-est de ce qui est aujourd'hui l'Irak qui a fait la guerre aux Akkadiens. On pense qu’ils sont un clan de ce que sont aujourd'hui les Kurdes appelés les Lullu, mais ce ne serait pas les mêmes personnes puisque le corps des Kurdes sont des fils de Madaï de Japhet ou les Mèdes mais ils peuvent très bien avoir été absorbés au cours de cette période de temps.

 

D'autres, cependant, ont identifié les fils de Lud comme se déplaçant à l’est de l'Élam. Cela pourrait les mettre dans le domaine de l'Indus. La cité antique dans le Pendjab est Ludhiana, apparemment nommée d'après Lud. L'explication serait donc que la majorité s’est divisée et est allée à l'est et a établi les villes de l'Inde.

 

Cela expliquerait aussi pourquoi les anciennes villes d’Harappa et Mohenjo Daro dans le bassin de l'Indus ont eu des contacts avec les Assyriens ca. 1750 avant notre ère et ont adopté leurs systèmes d'adoration. Les Haplogroupes C que l’on s'attendrait à trouver là-bas avec les fils de Cusch sont compensés par les autres groupes H, L et J dans le sud avec les plus grands éléments aryens en Inde du Nord de R1a, avec le plus ancien RxR1 des Dravidiens en plus grand nombre que R1a dans le sud. L'Inde est donc une combinaison des trois lignées, avec les fils de Cusch se déplaçant vers le nord et l'est.

 

Les Fils d'Abraham

Abraham a eu un certain nombre de fils et aussi les tribus de Lot, son neveu, ont été associées à lui. Lot a fondé Moab et Ammon dans ce qui est aujourd'hui la Jordanie. Isaac a eu deux fils, Jacob et Ésaü, et les fils d'Ésaü ont fondé Édom et sont devenus les Édomites ou Iduméens qui ont pris part au système commercial avec les Phéniciens. Plus tard, ils se convertirent au Judaïsme par Jean Hyrcan à l'époque des Maccabées après 160 AEC. Ils ont été absorbés dans la Judée et sont devenus les Juifs du sud, par opposition aux Galiléens.

 

Jacob eut les douze tribus : Joseph et Benjamin par Rachel, Dan et Nephtali par Bilha, la servante de Rachel, Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issacar sont nés à Léa, et Gad et Aser sont nés de Zilpa, servante de Léa. Nous savons que des fils de Léa, les fils de Lévi se sont développés dans la lignée J2 (sur 1700 ans).

 

Cependant, pour que l'élément irlandais des Tuatha de Danaan soit de la tribu de Dan, ils devraient être Hg I. (Une autre explication pourrait être qu’ils ont été complètement éradiqués et les éléments Hg I sont de la Norvège et l'Angleterre. L'objection à ce point de vue c’est que le pourcentage de R1a devrait être aussi grand qu'il est en Écosse, mais il est minuscule en comparaison. Ainsi, le Hg I là n'est pas de la Scandinavie ou de l’Angleterre et n'est pas milésien non plus et est donc Tuatha de Danaan.) La plupart des autres fils d'Israël aussi devraient être Hg I aussi, de sorte que les mutations auraient dû se produire non seulement parmi les femmes, mais aussi entre les fils des mêmes mères. L'autre explication est que les mutations se sont produites en Égypte et les tribus ont divergé là. Les mêmes divergences ont dû se produire chez les Hébreux Jokthan et les Élamites et les fils de Ketura.

 

À partir des proportions de l'ADN chez les Élamites et les Arabes, il semble que l'ADN précédemment se soit développé indépendamment parmi les fils de F en I comme le Haplogroupe majoritaire, mais aussi en J et G.

 

Il est enregistré [cf. ci-dessous] que les fils de Ketura étaient Zimran, Jokschan, Medan, Madian, Jischbak et Schuach. Les fils de Jokschan étaient Séba et Dedan. Les fils de Dedan furent les Aschurim, les Letuschim et les Leummim. Les fils de Madian furent Épha Épher, Hanoch, Abidah et Eldaa.

 

Nous savons que les Madianites ont été soumis à la guerre en premier lieu dans les jours avant qu'Israël aille en captivité en Égypte et plus tard après l'Exode à cause de l'idolâtrie. Ils devaient occuper la zone de l'Arabie avec les fils d'Ismaël et les Hébreux Jokthan avant eux.

 

Nous savons d'après l'autorité de Josephus que les Spartiates étaient les fils de Ketura. Ainsi, la grande quantité de l’Hg I de l’ADN-Y en Grèce peut être des Fils de Ketura, avec le J venant plus tard à partir de la conquête de l'Asie Mineure et des Arabes dans les siècles suivants. Il existe d'importantes populations sémitiques Hg J autour de la Méditerranée, mais I est de plus grande incidence dans toute l'Europe. La Grèce dispose également de la plus grande population de pourcentage E3b en dehors de l'Afrique.

 

Si le Haplogroupe I est vraiment sémite tel qu'il apparaît alors les Bulgares et les Roumains ont le plus grand pourcentage de Sémites en Europe. Cependant, l'Europe du Nord-Ouest et la Scandinavie ne sont pas loin derrière eux. Les Anglo-Saxons ont apporté avec eux quand ils sont venus du Moyen-Orient un système de calendrier basé sur le sémite et il a été appelé Al manach ou "le comptage" - et notre mot Almanach est dérivé de ce système. Un Almanach original bimensuel de 59 jours basé sur les Nouvelles Lunes est conservé à Cambridge.

 

Il semble que la Horde parthe était un composite de la horde celtique et sémite. Ils étaient devenus un peuple de petites tribus qui se sont déplacées et recombinées pour s'installer dans les régions de l'Europe. Leur langue était teutonique et ils ont absorbé les Celtes qui les avaient précédés, mais ils étaient eux-mêmes un grand pourcentage de Celtes venant des alliances hittites qu'ils avaient formées au Moyen-Orient.

 

Penchons-nous maintenant sur les divisions qui semblent provenir de l'Haplogroupe K à partir duquel les tribus japhétiques semblent être descendues.

 

Les Fils de Japhet

Les Haplogroupes K, L, M, N, O, P, Q et R semblent être les tribus japhétiques. Dieu dit qu'Il bénirait Japhet. Il a été dit que Dieu l’élargirait et qu'il habiterait dans les tentes de Sem. Ainsi, on pourrait s'attendre à trouver un mélange de Japhet et de Sem dans les mêmes groupes nationaux. Ainsi les regroupements des Hgs I et R1b et R1a répondent à ces critères.

 

K est la division racine de toutes les divisions ultérieures de l’Haplogroupe de L à R2.

 

La majorité de K est en Papouasie-Nouvelle-Guinée et en Mélanésie et dans les Chinois Han. Il y a des petits pourcentages parmi les Ouïgours, les Ouzbeks et les Mongols et chez les Polynésiens. Certains K se retrouvent également parmi les Italiens. Ainsi cette division racine s’est déplacée progressivement à l'est, avec une petite quantité restant dans la Méditerranée, en Grèce et en Italie. Les autres groupes ont muté de ce Haplogroupe.

 

Ceux-ci sont les fils de Japhet : Gomer, et Magog, Madaï, Javan, Tubal, Méschec et Tiras.

 

Les fils de Gomer : Ashkenaz, Riphath et Togarma. Ce sont les Gimirra mentionnés par les Assyriens qui étaient les Cimmériens d'Hérodote. Ils sont les ancêtres des Celtes. Les Ashkénazes ont formé la Horde Khazar. Les Riphathiens ont formé les Celtes de l'Ouest ou troyens de Wilusia. Ils sont devenus les anciens Bretons à partir de 1000 avant notre ère, se déplaçant ou subjuguant les Celtes Magogites en Grande-Bretagne. Les Anglo-Saxons et les Jutes à leur tour les ont déplacés à partir du cinquième siècle de l'ère actuelle. Ils ont repoussé l'invasion des Huns de Grande-Bretagne au 10ème siècle, quand Humber roi des Huns a été tué là-bas à la bataille de la rivière Humber nommée d'après lui.

 

Magog est associé à Gomer dans Ézéchiel 38:2,6. Magog est donc un ancêtre des Celtes aussi, et ils sont les Milésiens qui ont envahi l'Irlande plus tard dans le quatrième/cinquième siècle AEC et les Celtes Scythes qui sont venus en Écosse, au cinquième siècle EC. Josephus dit que Magog est l'ancêtre des Scythes (A des J, Livre 1, ch. vi.). La distinction dans la langue celtique de ces groupes est appelée brittonique P et Q, elles ne sont pas la même langue. Cependant, ils sont venus d'Anatolie et dans les régions au nord dans ce qui était la Scythie. L'alliance hittite a eu de nombreuses langues et les Grecs décrivent les formations de l'armée de Troie comme étant de nombreuses langues.

 

Nous savons également du récit historique au Royaume-Uni que les Basques ont fait partie des premiers habitants de la région ibérique de ce qui est aujourd'hui le nord de l'Espagne et sont prétendument descendants de Godel. Godel ou les Godeliens sont les descendants de Japhet. Les histoires disent aussi qu'ils sont les descendants de Tubal et de Tarsis (Tarshish), le fils et petit-fils de Japhet (Catholic Encyclopaedia, Vol. XIV, p. 176). Tarsis était le fils de Javan, et non de Tubal. Ainsi, les histoires soutiennent qu’il y avait deux groupes japhétiques en Espagne. La Bible identifie les Tarsis (2Chroniques 9:21 ; 20:36,37 ; Ps. 48:7 ; Ésaïe 2:16 ; 23:1,10,14 ; 60:9 ; Jér. 10:9 ; Ézéchiel 27:12,25 ; 38:13 ; Jonas 1:3 ; 4:2). Ce sont les Ibères, qui ont été divisés dans les Basques dans le secteur nord et les Tartesiens dans le sud (ibid.). Les Celtes se sont ensuite superposés sur ces deux populations antérieures ou autochtones. Ensuite, les Celtes ont été dans le nord et l'ouest et les Ibères, à l'est et au sud, avec la fusion des "Celtibères" dans le centre d'Aragon et de Castille. Cependant, ils ont aussi un élément de I parmi eux, quoique plus faible que celui observé en Irlande à environ >7%. Les Phéniciens ont également établi des colonies là-bas sur les côtes de Cadix, qui était leur capitale, et aussi à Carteya, Calpe, Malaga et Sexi. Les Rhodiens ont également établi une colonie à Rosas au sud du cap Cresus ca. 910 avant notre ère, et les Phocéens à Emporium. Les Carthaginois s'installèrent dans les îles Baléares au septième siècle avant notre ère. Au sixième siècle, ils ont aidé les Phéniciens contre les Tartesiens et ont ensuite pris possession de la ville principale de Cadix et ont commencé à faire du commerce en Beatica. Ils ont commencé la conquête de l'Espagne après les pertes de la Sicile dans la Première Guerre Punique, mais ils l’ont perdue complètement après la Deuxième Guerre Punique.

 

La langue basque est considérée comme être du groupe linguistique ouralo-altaïque et de là est reliée au finnois et à l'altaïque asiatique, au mongol, au mandchou-Toungouses et au japonais. Les Basques sont cependant R1b et quelques I.

 

Les commentaires ci-dessus concernant les Ibères montrent que Tubal a fondé les Ibères, et Josephus dit (ibid.) qu'ils étaient les fils de Thobel d'où Tubal et Thobel sont tenus d'être les mêmes. À l'origine, les fils de Méschec étaient en Cappadoce (ibid.). Les Ibères ultérieurs étaient les Goths de l'Ouest (Wisigoths) qui sont venus avec la horde au deuxième siècle EC.

 

Nous avons identifié les Mèdes comme les Kurdes d'aujourd'hui, et Bullinger affirme que cela doit être le cas. Il dit qu'ils étaient les Amada ou Amadai des monuments assyriens (environ 840 avant notre ère), et donc maintenant les tribus kurdes qui étaient à l’est de l'Assyrie.

 

Togarma est décrit comme étant dans les parties les plus reculées du Nord et semble être le Haplogroupe N et ses variations. Les fils de Togarma, si cela devait être le cas, serait la subdivision M214 de K suite à la scission de N dans N (LLY22). Les Chinois et les Malais sont O (M175). Le groupe ouralo-altaïque et les Chinois Han seraient donc des fils de Japhet avec un grand mélange de Mongols cuschites des Haplogroupes C et D et leurs femmes.

 

Les fils de Javan étaient : Elischa, Tarsis, Kittim et Dodanim. La Bible dit alors que par ceux-ci ont été peuplées les îles des nations selon leurs terres, chacun selon sa langue, selon leurs familles dans leurs nations (Genèse 20:2-5).

 

Ce sont ces groupes avec les Phéniciens E3b de Tyr, de Sidon et de Carthage qui ont formé l'empire commercial des Rois Anciens de la Mer. Le sacerdoce des Crétois avait la peau légèrement plus claire que les autres, comme nous le voyons maintenant des reliefs du palais de Cnossos, et ils semblent avoir aussi adoré le Veau d'Or, d’après les boucles d'oreilles dans le musée en Crète. Il y a un pourcentage important de E3b autour des rives de la Méditerranée.

 

Les fils de Javan ont été identifiés comme les Ioniens de l'écriture cunéiforme et les tables de Tel el-Armana. Les Grecs ont d'abord été connus sous ce nom, mais les divisions d'ADN des Grecs modernes indiquent que nous avons affaire à un peuple différent des Grecs ioniens d'origine.

 

Les fils d’Élischa sont compris comme étant les Alasia des Égyptiens en d'autres termes, les habitants de la côte de Cilicie. Bullinger pense que Tarsis est probablement Tarse. Cependant, Tarsis était en Ibérie ou ce qui est aujourd'hui le sud de l'Espagne. C'est à partir de ce port que la plupart du commerce transatlantique a été effectué dans les temps anciens. Les Kittim étaient les ancêtres des anciens empires commerciaux marins dirigés à partir de Chypre. Les Dodanim sont compris comme étant les Rhodanim (1Chroniques 1:7, cf. Septante).

 

Méschec et Tubal ont été associés les uns aux autres. Les Tabali sont associés comme et avec Tubal. Méschec est associé aux Muska des monuments assyriens. Nous comprenons ceux-ci comme les Russes et leurs Haplogroupes sont principalement R1a avec une petite quantité de R1b et de N, I et J significatifs, et certains E3b dans le nord de la Russie.

 

Ces tribus étaient à l'origine dans le nord de l'Asie Mineure au-dessus des Magogites, mais avec la défaite des Hittites et la chute de Troie, ils sont entrés en Anatolie en Cappadoce. C'est le conflit évoqué par le Roi David quand il est avec Méschec (et peut-être Tubal). Les tribus étaient beaucoup plus au sud en Géorgie/Arménie où il écrivait ca. 1000 avant notre ère. La zone autour de la Géorgie a également été appelée Iberia à partir d’Iber. Cela peut être la source de ce nom, et représente l'utilisation du nom en Espagne.

 

Nul doute que David a essayé de contenir Méschec (et peut-être Tubal) comme il a mentionné que quand il est pour la paix, ils sont pour la guerre (Ps. 120:7). Il mentionne aussi les tentes de Kédar. Ézéchiel 38:2 se réfère au chef de Ro'sh, Méschec et de Tubal. Ro'sh signifie également chef ou prééminent et donc il est traduit dirigeant en chef ou prince plutôt que comme un nom ; mais il peut être à l'origine du terme Russ. Les Vikings Russ de 850 à 950 EC ont formé le Royaume Varangian des Russ autour de Kiev et de Novgorod. Il y a des éléments R1a en Suède et en Norvège et bien plus encore qu'ailleurs en Europe occidentale, mais les Slaves sont les vrais groupes R1a, avec le plus grand pourcentage chez les Polonais. Les Ro'sh ont été associés avec la Russie, et les villes de Muskva (Moscou) et de Tobolsk ont été associées avec les tribus. Ils se sont déplacés vers le nord après leur confinement au début du premier millénaire avant notre ère. Néanmoins, ils ont aussi une importante population de l’Haplogroupe I. Quand Ézéchiel se réfère à Gog et le prince Ro'sh de Méschec et de Tubal il dit qu'ils sont dans les pays de Magog. Autrefois cette région se trouvait au nord de l'Anatolie et à l'est de la zone de Troie dans ce qui est maintenant la Turquie, l'Arménie et la Géorgie.

 

Tiras était l'habitant d'origine de la Thrace (à partir de Tirasia), mais la tribu de ses descendants ne semble pas y être restée puisque les Haplogroupes semblent être sémites.

 

Il y a un Haplogroupe qui s'est développé à partir de l'Haplogroupe P (M45, M74, P27, 92R7, P69?) : qui est Q (M242, MEH2, P36). C'est à côté du supergroupe de l’Haplogroupe R. Q se produit au sein des Selkups et de l'Altaï en Russie et va ensuite directement dans la Sibérie et l'océan Pacifique en Amérique. Il existe une autre façon par laquelle la tribu aurait pu se déplacer et cela est par la mer de l'autre côté de l'Atlantique.

 

Nous savons pour un fait, maintenant que l'expédition transatlantique se passait sur une base régulière ca. 1000 avant notre ère entre l'Égypte et l'Amérique. De récents tests médico-légaux sur les momies du musée de Berlin se sont avérés positifs à la cocaïne et la consommation de tabac sur chaque momie au musée. Le British Museum a soupçonné que les résultats étaient contaminés et a testé l'ensemble de leurs momies pour la comparaison et ils n'ont pas trouvé la cocaïne dans les leurs, mais chacune était positive pour la consommation de tabac. Or, ces produits ne poussent que dans l'Amérique. Les momies étaient toutes autour de 1000 avant notre ère environ. Le commerce semble avoir continué au cours du deuxième millénaire avant notre ère jusqu'au premier millénaire EC, comme Cyrus Gordon montre à partir de la preuve. Le commerce était dans le Pacifique et l'Atlantique.

 

Peut-être que les Amérindiens se sont déplacés comme décrit ci-dessus, mais ils faisaient certainement du commerce à travers l'Atlantique avec les Tarsis ibériques et les Rois Anciens de la Mer à l'époque du Roi David, et jusqu'à l’époque des Romains. Il existe des preuves de commerce romain là au premier siècle de l'ère actuelle. Les rebelles Bar Kochba seraient également allés là-bas au deuxième siècle de l'ère actuelle et leurs pièces de monnaie et leurs tombes ont été retrouvées dans le Midwest des États-Unis (voir également le professeur Cyrus Gordon, Before Columbus, Touchstone, 1972).

 

Une des choses bizarres sur les traversées transatlantiques, c'est qu'il y a des tribus qui sembleraient avoir des liens avec les Britanniques gallois ou antiques, mais nos dossiers actuels ne montrent pas le Haplogroupe R1b en quantités. Ces aspects doivent être étudiés davantage. L'ADN des différentes tribus indiennes et en particulier celles de la Virginie et le nord-est a besoin d’être quantifié, comme le script Ogham aurait été trouvé là - et si l'ADN devait révéler un contact s’il a eu lieu. Les tests d’ADN-Y effectués sur les Indiens d'Amérique du Nord à ce jour ont révélé Q, Q3 et C3 uniquement.

 

Comme nous l'avons déjà vu ; le Haplogroupe R a RxR1 de base de l'Afrique à l'Inde à l'Australie.

 

R1a comprend la majorité des Slaves et des Indo/Aryens tandis que le Haplogroupe R1b comprend la majeure partie des Européens de l'Ouest, à la fois Celtes et Anglo-Saxons/Normands. R1a s'étend en Allemagne et en Norvège en plus grande quantité que trouvé nulle part ailleurs en Europe occidentale. En Islande, nous voyons R1a, R1b et I commencer à fusionner avec Q mais seulement ici (à partir d’infusion Eskimo là-bas et à certaines familles en Norvège).

 

Si le Haplogroupe I est le Haplogroupe définitif sémitique, alors les Sémites sont répartis à travers l'Europe, mélangés avec Japhet. Les Basques, les Gallois et les Irlandais sont les peuples les plus distincts avec un Haplogroupe simple (R1b), mais même là ils ont jusqu'à quatre haplogroupes distincts, avec les Basques et les Gallois/Cornouaillais ayant seulement deux Haplogroupes.

 

L'argument pourrait être soulevé que les Haplogroupes de Sem et Japhet sont à la fois F et que tous leurs fils sont de simples variations d’eux, sans distinction, et donc G à J sont de deux groupes, avec K formant la division suivante et qui n’apparaît pas dans le célèbre J sémite. Ainsi K doit inclure tout Japhet, mais il pourrait être alors fait valoir que G à I est ouvert aux deux. Ces arguments ne semblent pas tenir un examen sur une base démographique simple.

 

Les Évolutionnistes affirment que ces lignées sont toutes sorties en rampant des marais avec des ancêtres en vie jusqu'à il y a 130.000 ans. Ainsi, J est la lignée sémite et les autres sont toutes les activités indépendantes de l'évolution, mais ils avouent que tout cela vient d'un seul ancêtre. Ils soutiennent que le Déluge est un mythe et que toute personne qui prend au sérieux le récit biblique est tout simplement ignorante de la réalité scientifique.

 

Pour que la Bible soit la Parole inspirée de Dieu, elle doit expliquer l'origine fondamentale des nations d'une manière rationnelle et vraie. Ce que nous avons vu ici c’est que l'ADN de groupes tribaux connus correspond à l'ADN d'autres groupes qui sont identifiés avec leurs proches bibliques.

 

L'autre argument est que tout arrive simplement beaucoup plus vite que nous le pensions et que ces variations se sont produites indépendamment dans plusieurs endroits, et la séquence d'ADN n'est pas une indication de l'origine des personnes. À court terme, cette hypothèse n'est pas en accord avec le test connu et les exemples historiques.

 

Ce qui a été proposé ici est en accord avec l'histoire connue et le récit biblique. Cela fournit une explication en utilisant la génétique qui est explicable dans le récit biblique et est une alternative acceptable aux modèles évolutifs utilisant des périodes de temps étirées.

 

Il est également possible que le Haplogroupe I soit le Haplogroupe majeur sémitique couvrant les Hébreux et s'étendant vers les Israélites du Nord et aussi aux Élamites. Alors que nous n'avons trouvé aucun Haplogroupe I chez les Assyriens modernes, plutôt que G et J avec L, certains de l’Hg I ont pu se produire autrefois. La prophétie selon laquelle Israël et l'Assyrie sortiront main dans la main du septentrion dans les Derniers Jours à la restauration peut se produire parce qu'ils sont tous deux dispersés en Europe et certains peuvent même être Hg I ; mais les tests modernes ne montrent aucun Hg I dans ces groupes identifiés comme Assyriens modernes. Le Haplogroupe J est donc un développement ultérieur du Moyen-Orient dans les pays arabes après la captivité babylonienne et couvre les Juifs, les Ismaélites et les Édomites absorbés dans Juda. Même sur les modèles évolutionnistes, qui sont très biaisés aux plus anciennes dates possibles AEC, le Haplogroupe Modal Cohen (CMH) J2 est admis pour être vieux d’un 2100 ans possible. Ainsi l’Hg I pourrait très bien l’avoir précédé de plusieurs siècles et identifier les Dix Tribus d'Israël, qui sont ensuite réparties dans toute l'Europe. La bénédiction de Japhet place ses descendants dans les tentes de Sem et donc la prophétie est accomplie et les bénédictions de Sem reviennent à Japhet, même si Japhet est plus grand en termes de pourcentage dans chaque nation.

 

Ce qui est certain, c'est que dans la mesure même des Haplogroupes I et R1b et R1a aussi en Europe, il est pratiquement impossible pour presque chaque personne en Europe de ne pas être un descendant d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, que ce soit à travers leurs lignées maternelles ou paternelles. Ainsi l'alliance hittite avec Israël en a fait un seul peuple réparti sur une vaste zone avec des entités linguistiques. Abraham est en effet devenu le père de beaucoup de nations.

 

q