Les Églises Chrétiennes de Dieu

[150]

 

 

 

Les Sacrements de l'Église [150]

 

(Édition 4.0 19951216-20011118-20070723-20100116)

 

 

 

La plupart des églises prétendent avoir le pouvoir sur différents aspects de la vie humaine et que les membres doivent avoir la participation de l’église dans ces activités pour qu’elles soient valides. Cette étude examine les prétentions des Sacrements du Mariage, des Derniers Rites (l’Extrême Onction), de l’Eucharistie (La Sainte Communion), du Baptême et du Dîner du Seigneur et conclut qu’il n’y en a seulement que deux autorisés par le Nouveau Testament.

 

    

Christian Churches of God

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(Copyright © 1995, 2001, 2007, 2010 Wade Cox)

(Tr. 2003, rév. 2013)

 

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Les Sacrements de l'Église [150]

 

Chaque Chrétien fait face à la question fondamentale des sacrements. Le Christianisme Orthodoxe Moderne réclame pour lui-même des sacrements multiples. Par exemple, l’Église Catholique dans ses formes variées, comme l’Anglicane, la Romaine ou l’Orthodoxe, a une vue des sacrements qui lui réserve des pouvoirs sur des aspects de la vie humaine qui cherchent à réconcilier les doctrines du Nouveau Testament avec la vie familiale à l’intérieur de sa propre structure et qui lui donnent le pouvoir sur les religions concurrentes.

 

Ce contrôle est exercé par la relégation des fonctions nécessaires au niveau des sacrements. Celles-ci trouvent leur expression dans les Sacrements du Mariage, des Derniers Rites, de l’Eucharistie et ainsi de suite. Ces revendications englobent de nombreux aspects et leurs avancements dépendent de plusieurs prétentions théologiques non bibliques.

 

Le Mariage


La première prétention non biblique est faite concernant le Sacrement du Mariage. Il est juste de dire que le mariage est une institution sacrée, mais il est incorrect de dire que le mariage est un sacrement de l’Église et une fonction à elle seule. La Bible est tout à fait claire que le mariage existe indépendamment de l’Église.

 

La proposition, que les mariages faits à l’extérieur d’une Église spécifique ne sont pas valides aux yeux de Dieu et de Jésus Christ, est absolument fausse. L’Église Catholique Romaine enseigne que, pour des raisons doctrinales, n’importe quel mariage dans lequel un des conjoints n’est pas un Catholique Romain, peut être invalidé et les personnes concernées sont alors libres de se marier dans cette Église. Cela est considéré comme une doctrine essentielle. La doctrine du mariage a des applications dans le Nouveau Testament, mais ce n’est pas du tout parce que le Sacrement du Mariage est réservé à l'Église. La raison étant que la doctrine du mariage et du divorce est externe à l'Église. Le divorce est une fonction autorisée aux nations et à Israël selon la Loi à l’extérieur du mariage à l’intérieur de l’Église. La considération primordiale, sous la Loi, est que le consentement des parents est requis pour sanctifier un mariage. C’est la seule considération dans la Bible pour la sanctification d’un mariage. Un mariage est valide aux yeux de Dieu si les parents consentent. Sous la Loi de Moïse, s'ils ne consentent pas, il n’est pas valide. C'est la seule restriction. Quand le couple est d’âge légal, alors, le refus déraisonnable de donner le consentement est une autre affaire. Cela est dérivé d’Exode 22:16-17. Cette Loi est pour la protection de la femme.

 

La cérémonie doit être faite en présence de témoins, comme nous le voyons dans Ruth 4:1-11 et Ésaïe 8:1-3. Les injonctions sur le mariage dans l'Écriture ne réservent nulle part la validité du mariage à l’Église ou à la prêtrise. Il s’agit, une fois de plus, de la doctrine des Nicolaïtes où le prêtre dirigerait la vie familiale et l’organisation de la famille.

 

Les fiançailles sont quasi un mariage (Mat. 1:18; Luc 1:27). Joseph était sur le point de quitter Mariam (Marie) parce qu'elle était enceinte mais ça lui répugnait de faire cela. Elle était fiancée et cela est presque un mariage. Les fiançailles symbolisent le mariage de Dieu et d’Israël et elles ont une implication spirituelle. Elles sont faites avec l'Esprit (Ézéchiel 16:8). Elles sont une application spirituelle d'une relation physique. C’est une base du mariage comme étant également une unité spirituelle.

 

Le célibat est déploré par la Bible dans Juges 11:38; Ésaïe 4:1 et Jérémie 16:9, mais il est considéré acceptable par Paul dans 1Corinthiens 7:7-8, 24-40. Il y a beaucoup de raisons pour cela à la lumière des pratiques de l’époque et des besoins de l’Église, qui sont discutés, de façon appropriée, dans l'étude Le Mariage [289]. Paul ne parlait pas en Esprit et n’a pas été dirigé par l’Esprit Saint pour dire cela. Il a dit cela parce que c’était la pratique de l’époque de castrer les jeunes hommes ce qui en faisait des eunuques. Il y avait beaucoup d’eunuques dans l’Église et ils étaient regardés avec dédain. Donc, Paul a dû légitimer leur position et leur donner un statut social pour qu’ils puissent se préparer pour le Royaume de Dieu. Paul abordait ainsi un sujet psychologique.

 

Cela leur donnait la capacité d’être réservés pour Dieu et d’avoir un statut social, qui serait au moins aussi grand que celui de ceux qui avaient la capacité d’être parents. Il y avait des eunuques par castration et il y avait des femmes eunuques par leur incapacité à procréer. Les deux avaient besoin d’un statut social d’égalité dans l’Église et Paul le leur a donné dans 1Corinthiens 7.

 

L’attitude de Christ sur la validité du mariage se retrouve soigneusement présentée dans son homélie à la femme samaritaine dans Jean 4:16-18.

 

Jean 4:16-18 16 Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. 17 La femme répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n'ai point de mari. 18 Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. (LSG)

 

Christ testait son honnêteté et abordait la validité de sa cohabitation. Il allait prononcer une doctrine sur le mariage. Ce texte est la doctrine du mariage de la bouche de Jésus Christ.

 

Il y a plusieurs facteurs qui ressortent de ce texte. Christ a reconnu les Samaritains comme l'une des nations ; il a reconnu le mariage en tant qu’une institution valide parmi les nations ; et il a reconnu le divorce comme étant valide, parce qu’il n’a pas mis en question aucun des cinq maris. Plus important, il a totalement rejeté la relation de fait, parce qu’il a rejeté le fait que l’homme avec lequel elle vivait était son mari. Par conséquent, Christ a institutionnalisé le mariage et a rejeté, comme péché, la cohabitation en tant que validation du mariage. Il n'a pas questionné la validité du mariage en dehors d’Israël.

 

Les Samaritains incluaient aussi des Païens. Ils consistaient en Cuthiens et en Mèdes (une partie de l’Empire Perse), qui furent remplacés quand Israël fut déporté. Ils furent placés là sous Salmanasar, peut-être avec un minuscule reste d’Israël.

 

Donc, dans une simple déclaration, la doctrine biblique entière du mariage est donnée par Christ. L'Église aurait dû comprendre cela très clairement mais elle ne l'a pas compris. Nous voyons ici que le mariage parmi les nations était valide comme l’était le divorce, mais que les relations de fait n’étaient pas reconnues.

 

Les obligations sous le mariage sont inférieures au devoir envers Dieu, comme nous le voyons dans Deutéronome 13:6-10. Si un des conjoints était idolâtre, cette personne devait, tout simplement, être mise à mort. C’était la Loi.

 

Ce concept est renforcé dans Matthieu 19:29 et Luc 14:26 ; par conséquent, le mariage ne peut pas être en force après la mort (Mat. 22:29-30; Marc 12:24-25). La pratique des Mormons du mariage éternel est plutôt contraire aux paroles expresses de Jésus Christ. L’union du mariage est dissoute à la mort ; ainsi, l'Église ne peut pas intervenir dans l’institution du mariage du vivant ou du mort. Donc, l’Église qui cherche à s’abroger ce droit le fait incorrectement.

 

Pour démontrer le concept de la nature sacrée de l’institution, nous avons seulement besoin de regarder trois exemples. Le premier est celui d’Adam et Ève.

 

Genèse 2:23-24. 23 Et l'homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme. 24 C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. (LSG)

 

L’institution du mariage a été établie avec Adam. L’institution était considérée valide pour toutes les nations à l’époque d’Abraham, comme nous le voyons dans les exemples donnés de Pharaon et de Sara (Genèse 12:11-20). Il ne fait aucun doute que l’institution du mariage existait antérieurement à la Loi et antérieurement à l'Église ; c’est à dire, antérieurement à l’octroi de la Loi à Moïse. Elle existait avec Abraham et aussi avec Pharaon et ce dernier avait compris le mariage, tout comme Abraham.

 

Le prochain exemple est celui d'Abimélec et de Sara (Genèse 20:1-18). Abimélec n’avait pas pris Sara et il n’avait pas couché avec elle, mais il a été averti par Dieu qu’elle était la femme d'un autre homme. Pharaon a remis à Abraham des grands troupeaux et de grandes richesses pour avoir pris Sara, même s’il avait été déçu. C’était sa responsabilité de voir s'il y avait un obstacle au mariage, ce qu’il n’a pas fait ; il a juste pris la femme d’Abraham. Aucun homme ne doit craindre le roi en rapport avec l’institution du mariage.

 

Cette institution a aussi été consacrée dans la Loi sous Moïse avec le processus des fiançailles et du mariage (Exode 22:16-17). Les restrictions touchant le mariage sont civiles et en rapport avec l’héritage des nations et des tribus (Nombres 36:8).

 

C’est en rapport à la question du maintien des terres à l’intérieur des tribus, sous le système du Jubilé. Le système complet de la Loi est conçu pour s’assurer qu'aucune nation (tribu) ne sera sans terre. Les gens qui ont un héritage doivent se marier avec quelqu’un de la tribu de leur père afin que la terre ne quitte pas la possession de cette tribu. C'est pourquoi aucune nation ne peut acheter les terres d’Israël ; aucune tribu ne peut acheter les terres d'une autre tribu pour se les approprier par héritage à travers le mariage. Le produit de la terre peut ainsi être vendu pour une période d’années mais la terre revient à la tribu au Jubilé.

 

Par conséquent, les nations ont un pouvoir valide de se marier qui précède l'Église et qui est indépendant d’elle. Il est totalement inévitable, d’après la Bible, que le mariage a été une institution décrétée par Dieu, précédant l’Église et qui a inclus toutes les nations sous les Lois de Dieu. Donc, une Église ne peut pas se réserver le droit du mariage. Elle ne peut pas dire que les mariages en dehors de l'Église sont invalides. Imaginez la confusion totale ; pas de droits ou de respect pour la loi. La question entière de la succession et de la légitimité de l’héritage découle de ce fait. Par conséquent, le mariage n’est pas un rite ou un sacrement de l’Église et ce n’est pas une chose que l'Église exclusivement peut dispenser.

 

Les Derniers Rites (L’Extrême Onction)


Le système connu comme les Derniers Rites est une doctrine non biblique, qui dérive du concept que l’Église contrôle l’âme humaine après la mort. L’Église, naturellement, n'a pas un tel pouvoir puisque les noms de ceux qui sont inscrits dans le ciel sont, effectivement, inscrits dans le ciel. La résurrection des morts est divisée en deux catégories ; les Première et Seconde Résurrections. La Première Résurrection inclut ceux qui sont mentionnés dans Apocalypse 20:4-6. Ce sont les saints qui ont été obéissants aux Commandements de Dieu et à la Foi ou au Témoignage du Messie, c’est-à-dire Jésus le Christ (Apocalypse 12:17; 14:12; 22:14 (voir spéc. KJV)). La première résurrection inclut deux groupes, à savoir les 144,000 (Apoc. 7:2-8) et la Grande Multitude (Apoc. 7:9). Ces êtres sont évidemment des esprits (des morts ressuscités) parce qu’aucun homme ne peut voir Dieu. Il est physiquement impossible de voir Dieu. Ils sont la Grande Multitude qui se tient avec les 144,000 autour du Trône de Dieu. Tous les autres êtres sont consignés à la Seconde Résurrection des morts (Apoc. 20:7-15).

 

L’Église n’a aucun pouvoir sur ce processus autre que de montrer à la personne la condition du péché dans laquelle elle peut se trouver. L’Église essaie de tirer profit de cela en disant que certains sont au Purgatoire. La doctrine du Purgatoire vient des païens mais elle apparaît dans les écrits apocryphes. Il y a là un concept similaire au concept du Purgatoire, mais cela n'a rien à voir avec la Bible. Le concept entier d’avoir le pouvoir de donner à quelqu’un les Derniers Rites est de dire : «Mon fils, avec la bénédiction de l’Église, tu peux aller à tel endroit». Il n'y a aucune base biblique pour cela.

 

Paul a fait cela dans 1Corinthiens 5:5 pour que l’individu puisse être sauvé. Le concept ici était de placer une personne en dehors du corps de l’Église pour lui faire comprendre que ses péchés l’avaient mise en dehors du Corps de Jésus Christ et qu’elle ne serait pas dans la Première Résurrection. Donc, c’est ce qui a été fait à l’homme qui vivait avec la femme de son père et c’est un excellent exemple de la doctrine des nations qui furent appelées dans l’Église de Corinthe.

 

Il est peu probable que le père était marié pendant qu’il était membre de l’Église de Corinthe. Il est mort et puis son fils a pris la femme de son père et il couchait avec elle. Paul a dit que même les Païens ne faisaient pas cela. Les Corinthiens croyaient que c’était une bonne chose mais Paul a dit que c’était totalement contre la Loi. L’homme a été mis en dehors de l’Église afin qu’il puisse être conscient de son péché. L’Église n’avait pas le pouvoir de l’enlever de la Première Résurrection. Il a été enlevé de la Première Résurrection par son péché, qui était la transgression de la Loi.

 

Il semble que le fornicateur s’est repenti et qu’il est retourné à l’Église. L’Église n’a cependant pas le pouvoir de permettre à une personne sur le point de mourir d’entrer dans un état quelconque ou de contrôler où elle ira après la mort. En tant que Chrétiens, nous savons qu’il n’y a pas d’existence consciente après la mort. Le concept que les âmes vont au ciel était une doctrine des Gnostiques et des cultes du Mystère. Justin Martyr disait que cette distinction servait à identifier les Chrétiens des non-Chrétiens (Justin Martyr, Dialogue avec Tryphon, chapitre 80 ; voir aussi l'étude La Résurrection des Morts [143]).

 

La Doctrine de l’Âme est devenue une partie intégrale du système orthodoxe, malgré l’évidence biblique, parce qu’elle pouvait être utilisée par l’Église pour contrôler les individus, en lui octroyant des pouvoirs au-dessus de l’état. L’objectif des églises, alors, était d’exercer un pouvoir sur les nations (international) et c’est toujours l’objectif des églises. Il y a, en ce moment, une lutte pour le pouvoir entre l'Église Catholique Romaine, le Nouvel Ordre Mondial et le système Européen pour le contrôle du monde. Les Communistes faisaient partie de ce système et les Chinois entrent maintenant dans la lutte. Ces derniers et l’Asie vont entrer dans la lutte pour le contrôle du monde sous ce système. L'Église Catholique Romaine essaie d’utiliser le nombre de ses membres pour être la force dominante mais, comme nous savons d’après l’Apocalypse, elle va perdre et beaucoup de gens souffriront à cause de cela.

 

L’Église de Dieu n'a pas de contrôle sur la position de l'individu après la mort. La question de l’enlèvement du péché par la confession et l’absolution est en relation seulement avec le baptême et le repentir. L’absolution du péché sur une base continuelle est une question entre l’individu et  Dieu à travers Son Messie oint, Jésus Christ. Le chef de tout homme est Christ et le chef de Christ est Dieu (1Cor. 11:3).

 

L'Église ne peut pas absoudre une personne de quelque péché que ce soit. C’est la doctrine de l’Église Catholique et elle est entrée dans les Églises de Dieu au vingtième siècle aux États-Unis d’Amérique. La proposition est que l’Église pouvait introduire une loi ou une décision administrative, qui absoudrait la personne baptisée de ses responsabilités telles que données dans l’Ancien et le Nouveau Testament. L’Église ne peut pas faire cela. Nous sommes directement responsables envers Jésus Christ de notre relation avec Dieu, sous la Loi, et notre relation avec Jésus Christ, et uniquement cette relation, déterminera si nous ferons partie ou non de la Première Résurrection. Nous ne pouvons pas avoir une relation avec Jésus Christ, à moins que Dieu le Père soit suprême. Le Seul Vrai Dieu est le centre et l’objet de notre adoration. La condition préalable fondamentale pour avoir une relation avec Jésus Christ est d’avoir été appelé par Dieu le Père.

 

Les Derniers Rites, soit l’Extrême Onction ou l’enterrement, ne sont pas des sacrements de l'Église. Ils ne sont pas réservés à l’Église et ils ne déterminent pas le sort de la personne après la mort. Moïse n’a pas été enterré par des mains humaines. Il n’a pas reçu d’enterrement, pourtant Moïse sera dans la Première Résurrection. Moïse a précédé l’Église du Nouveau Testament d’environ 1,300 ans. Abraham a aussi précédé l’Église et il fera partie de la Première Résurrection. Il n’a pas été enterré par un prêtre de l’Église mais par ses fils. Donc, l’enterrement est une fonction de ceux qui disposent respectueusement du corps pour son repos.

 

Il n’est pas nécessaire que la personne qui enterre soit membre d’une Église particulière ou soit un prêtre. C’est la fonction de l’état pour des raisons de santé et pour le respect de la personne concernée exprimé par le groupe qui enterre le corps. Le nephesh (esprit) qui le contrôle retourne à Dieu qui l'a donné (Eccl. 12:7). La Bible dit que les morts ne savent rien (Eccl. 9:5). L’Église ne peut pas revendiquer le rite de l’enterrement pour elle-même ou encore, par le rite de l’enterrement, transmettre un statut quelconque à la personne.

 

L’Eucharistie

 

La doctrine de l’Eucharistie ou de la Sainte Communion est fondée sur une doctrine de l’église que le Sacrement du Dîner du Seigneur pouvait être transféré du festival annuel de la Pâque au service hebdomadaire. Son fondement est une confusion de la cérémonie du Dîner du Seigneur et du manger des Pains de Proposition qui était une fonction réservée aux Lévites. C’est une tentative d’établir la doctrine des Nicolaïtes et le système Lévitique dans l'Église Chrétienne.

 

Les Pains de Proposition, appelés le Pain Consacré (1Sam. 21:6), avaient un but spécifique. L’ordonnance se trouve dans Lévitique 24:5-9.

 

Lévitique 24:5-9. 5 Tu prendras de la fleur de farine, et tu en feras douze gâteaux ; chaque gâteau sera de deux dixièmes. 6 Tu les placeras en deux piles, six par pile, sur la table d'or pur devant l'Éternel. 7 Tu mettras de l'encens pur sur chaque pile, et il sera sur le pain comme souvenir, comme une offrande consumée par le feu devant l'Éternel. 8 Chaque jour de sabbat, on rangera ces pains devant l'Éternel, continuellement : c'est une alliance perpétuelle qu'observeront les enfants d'Israël. 9 Ils appartiendront à Aaron et à ses fils, et ils les mangeront dans un lieu saint ; car ce sera pour eux une chose très sainte, une part des offrandes consumées par le feu devant l'Éternel. C'est une loi perpétuelle. (LSG)

 

Les enfants d’Israël ont une ordonnance de fournir le repas pour les Pains de Proposition mais ceux-ci étaient réservés au sacerdoce. Il y avait six pains sur un coté et six sur l’autre, douze pains en tout. Ils représentaient les nations d’Israël et décrivaient la fonction de l’Église.

 

Cette ordonnance est reliée au jour du Sabbat ou samedi. Ils étaient mis sur une table des Pains de Proposition (Exode 40:22-23). La première ordonnance se rapportait au Tabernacle, à la table et au chandelier. Le Temple sous Salomon avait dix chandeliers avec chacun une table.

 

Les Pains de Proposition étaient continuellement gardés devant le Seigneur (Exode 25:29-30 et 2Chron. 2:4).

 

Exode 25:29-30 29 Tu feras ses plats, ses coupes, ses calices et ses tasses, pour servir aux libations ; tu les feras d'or pur. 30 Tu mettras sur la table les pains de proposition continuellement devant ma face. (LSG)

 

Les Pains de Proposition avaient une grande signification et ils étaient sacrés. Ils étaient reliés au Sabbat. Nous ne pouvons pas avoir un festival où nous mangeons une hostie le dimanche et dire que cela a quoi que ce soit à voir avec les ordonnances de la Bible. De plus, nous ne pouvons pas utiliser les Pains de Proposition pour des raisons autres que celles spécifiées.

 

Les Pains de Proposition étaient pourvus à partir d’une taxe par capita prélevée annuellement, comme nous voyons sous Néhémie 10:32-33. Ils étaient préparés par les Lévites (1Chron. 9:32; 23:29). Nous ne pouvons absolument pas les acheter ou demander à quelqu’un d’autre qu’un Lévite de les préparer. Ils indiquaient l’ordre de Melchisédek assumant la fonction du sacerdoce à l’intérieur de l’Église, comme nous le voyons d’après David. Le Dîner annuel du Seigneur était le festival qui enchâssait cet aspect.

 

Leur emplacement dans le Tabernacle est gouverné par Exode 26:35 et 40:22. L’ameublement est aussi trouvé dans Exode 37:16 et dans Nombres 4:7. La procédure de la consécration de la table des Pains de Proposition se retrouve dans Exode 30:26-29.

 

Exode 30:26-29. 26 Tu en oindras la tente d'assignation et l'arche du témoignage, 27 la table et tous ses ustensiles, le chandelier et ses ustensiles, l'autel des parfums, 28 l'autel des holocaustes et tous ses ustensiles, la cuve avec sa base. 29 Tu sanctifieras ces choses, et elles seront très saintes, tout ce qui les touchera sera sanctifié. (LSG)

 

C'est un concept intéressant. C'est la seule chose sainte qui peut sanctifier ce qui est souillé. Il y a une Écriture qui demande : si une chose sainte touche une chose souillée, sera-t-elle sainte ? La réponse est “Non”, à l’exception de ces items dans le Tabernacle. L’enlèvement de la table des Pains de Proposition se trouve dans Nombres 4:7,15. Aucune personne ne pouvait toucher ces choses sous peine de mort. Seul un Lévite pouvait les toucher. David a illégalement mangé les Pains de Proposition (1Samuel 21:6; Mat.12:3-4; Marc 2:25-26, Luc 6:3-4). Pourquoi David a-t-il pu les manger ? Parce que cela désignait une autre chose qui serait mangée par des personnes autres que les Lévites.

 

Les sacrificateurs ont donc mangé les Pains de Proposition et huit items en tout. Le texte dans Lévitique 7:9 se réfère aux offrandes de viandes (Héb. minhah) qui sont aussi pour les sacrificateurs, à l’exception de la portion mémorable (Lév. 2:4-10). Paul utilise ces concepts (voir 1Cor. 9:13-4) et le concept a formé la base de Galates 6:6.

 

En d’autres termes, l’enseignant est soutenu par ce qui est enseigné en toutes bonnes choses ; cela faisait référence à l’exigence d’apporter aux sacrificateurs la portion Lévitique. Ceux qui disent que Paul éliminait la Loi dans Galates ne comprennent pas Galates. Il parlait totalement d'une autre chose. Voir l'étude Les Textes des Œuvres de la Loi- ou MMT [104].

 

Ces concepts étaient aussi reliés à la structure des offrandes du Tabernacle qui était :

 

1.      Les Offrandes Consumées par le Feu (Lév. 1:3-17) ;

2.      Les Offrandes pour le Repas (Lév. 2:1-16) ;

3.      Les Offrandes pour la Paix (Lév. 3:1-17) ;

4.      Les Offrandes pour le Péché (Lév. 4:1 à 6:7).

 

La Loi des Offrandes était dans cet ordre :

 

1.      Les Offrandes Consumées par le Feu (Lév. 6:8-13) ;

2.      Les Offrandes pour le Repas (Lév. 6:14-23) ;

3.      Les Offrandes pour le Péché (Lév. 6:24 jusqu’à 7:10) ;

4.   Les Offrandes pour la Paix (Lév. 7:11-34).

 

Ce processus était trouvé dans la division entre les devoirs du sacrificateur et de la laïcité, qui était une fonction de la distinction évidente dans la Loi. Ce n’est pas un concept du Nouveau Testament. Christ a supprimé cette distinction. Ce concept désigne le rôle de l’Église dans la sanctification de la nation.

 

Cette distinction entre la prêtrise et la laïcité a aussi formé la base de la doctrine des Nicolaïtes, qui était, en fait, le règne par la distinction et l’abus et qui représentait la connaissance d’une classe au-dessus de celle d’une autre classe ; c’est à dire, une Gnose par l’accumulation de la connaissance et du pouvoir créant une classe de prêtres et de non-prêtres.

 

L’Ancien Testament a fait des lois pour les gens dans Lévitique 3:1-17, en relation avec la Loi de l’Offrande et du Sacrifice. Des instructions particulières et plus complètes ont été données aux sacrificateurs, en plus de celles données aux gens (Lévitique 3:1-15). Il en était ainsi dans la Loi de l’Offrande pour le Péché (Lévitique 6:24-30, voir 4:24-31) et dans la Loi de l’Offrande pour l’Offense (Lévitique 7:1-10; voir 5:1-13).

 

Nous voyons, d’après la structure mentionnée plus haut, que l’Offrande pour la Paix précède l’Offrande pour le Péché, mais la Loi sur les Offrandes place l’Offrande pour la Paix en dernier. La distinction est faite parce qu’elle a rapport à la communion de celui qui offre et cela suit à la fin du processus. La communion est donc montrée comme représentant le processus qui découle “de la connaissance complète de tout ce que les types présagent. Pas avant que nous nous soyons débarrassés de notre péché et de nous-mêmes pouvons-nous nous réjouir en Christ” (La Companion Bible, remarque à Lévitique 7:11). La remarque nous indique deux choses : ils considéraient les Pains de Proposition et le système des offrandes comme étant reliés à la communion, et ils ont compris le processus de la signification de l’ordre sacrificiel en relation avec la communion de la personne et la réconciliation de celui qui offre. Il ne fait aucun doute que nous parlons tous de la même chose.

 

Donc, le processus complet du sacrifice présageait Christ et l'Église, qui sont les élus, comme les naos ou le Saint des Saints dans le Temple de Dieu (1Cor. 3:16). Le symbolisme du péché étant éliminé à la Fête de la Pâque et des Pains sans Levain est traité par Paul dans 1Corinthiens 5:7-9.

 

1Corinthiens 5:7-9 7 Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. 8 Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

 

Paul utilisait le Corinthien comme un exemple du péché qui devait être purgé de l’Église. Ce processus était en préparation à la Pâque. Cela commençait avec le Dîner du Seigneur. Paul critique leur comportement lors de la Pâque. Ils s’enivraient et faisaient la bringue. Il leur a dit qu’ils ne devaient pas boire et manger en prenant le Dîner du Seigneur. C'est une assemblée solennelle. Le festival dans son entier en est un de bonheur et de réjouissance. Nous devons manger à l’extérieur de la pièce où nous prenons le Dîner du Seigneur. «Vivre comme un Corinthien» était le dicton de l’époque, signifiant que la personne était un fêtard.

 

Ils y avaient 1,000 prostituées juste au Temple d'Artémis à Corinthe, et la structure était telle qu’ils devaient se débarrasser de tous leurs péchés durant le temps conduisant à la Pâque. Donc, le concept de l’élimination du péché et de la communion était une fonction de la Pâque à l’intérieur du Plan de Dieu. C’était une fonction des Pains sans Levain et, ensuite, de la Pentecôte et elle ne pouvait pas être reléguée à la semaine ou aux Pains de Proposition parce que sa signification entière était perdue. Les sacrifices pointaient vers Christ et se détournaient des premiers sacrifices dont les Pains de Proposition faisaient partie.

 

Le péché est donc enlevé pendant la période qui conduit au Dîner du Seigneur. La Pâque et les Pains sans Levain sont donc rendus possibles par le sacrifice de Christ en tant que l’offrande de la Pâque, quand il a été crucifié. La nuit de la Pâque (ou la Soirée Mémorable) regarde en arrière à la libération de l’esclavage du péché et en avant à la captivité du Messie (voir l’étude La Soirée Mémorable [101]. Le Pain sans Levain représente l’état sans péché qui attend l’Esprit Saint. L’Offrande de la Gerbe Agitée (voir l’étude L’Offrande de la Gerbe Agitée [106b]) commémore l’ascension et l’acceptation de Christ par Dieu. La Pentecôte, calculée cinquante jours à partir de l’Offrande de la Gerbe Agitée (voir l’étude La Pentecôte au Sinaï [115]) représente, alors, la première récolte des élus.

 

Le chandelier du premier Tabernacle, avec ses Pains de Proposition, désignait le Temple, et les dix chandeliers combinés désignaient Christ, les Sept Églises et les Deux Témoins. Donc, le symbolisme ne peut pas être dégagé du Sabbat et du Plan de Salut.

 

Donc, il y a deux éléments au problème. Nous ne pouvons pas prendre les Pains de Proposition, les appeler la communion, le dimanche, et penser que cela a quelque signification que ce soit. Nous devons comprendre la chose entière comme un composite désignant Christ comme le Dîner du Seigneur et, ensuite, dans la Fête des Pains sans Levain.

 

Les Pains de Proposition (avec les sacrifices en général) étaient réservés pour le sacerdoce Lévitique. Cependant, les élus représentaient un nouveau sacerdoce, qui est celui de Melchisédek, qui avait été ordonnée pour, et reçue de Christ, qui était le Souverain Sacrificateur (Psaumes 110:4; Hébreux 5:6,10; 6:20; 7:10-21). Melchisédek est un rôle d’expiation. Le concept au complet est aussi relié aux sacrifices.

 

Par son acte, David, qui n’était pas de Lévi, a présagé l’extension du sacerdoce à Israël dans son ensemble à travers le Messie. L’Eucharistie, en tant que communion hebdomadaire, est donc reliée à la Loi de l’Ancien Testament concernant les Pains de Proposition, qui font partie du sacrifice. Nous ne pouvons pas dire que le sacrifice a été aboli en Jésus Christ et, ensuite, dire que c'est nécessaire de manger le pain (l’hostie) en communion.

 

La distinction, dans cet acte, entre le sacerdoce et les gens ordinaires est absurde, car cette distinction, si elle a déjà existé, a certainement été enlevée avec le sacerdoce Lévitique. Le sacerdoce Lévitique a été enlevé, les Soixante-dix ont été ordonnés et ils ont reçu l’Esprit Saint à la Pentecôte. Un nouveau sacerdoce a été créé d’après l’ordre de Melchisédek. Tous étaient sacrificateurs ; ils ont tous pris part au sacrifice entier du pain et du vin. Nous ne pouvons pas manger seulement le pain et ne pas boire le vin. Les Catholiques Romains enseignent que seulement les prêtres boivent le vin. Les Catholiques Anglicans prennent du vin et du pain ensemble. Ainsi, la communion n’est même pas une doctrine commune des églises principales. Nous ne pouvons pas avoir le Corps du Christ à moins que nous ne buvions son sang et ne mangions sa chair.

 

La distinction fut enlevée en Christ. Le processus entier désignait la Pâque de la mort et de la résurrection de Christ.

 

Les élus devaient manger de ce pain et boire de ce vin en commémoration de Christ et comme une exigence pour la vie éternelle (Jean 6:53-63). Le point de contention est donc la fréquence de ladite cérémonie. Elle était associée avec la Pâque et incorporait aussi le lavement des pieds (voir Jean 13:3-17 et les études La Signification du Pain et du Vin  [100]; La Signification du Lavement des Pieds [099] et Le Dîner du Seigneur [103]).

 

C'est bien clair que Christ utilisait une métaphore spirituelle, mais il parlait en fait de la Pâque. Il a expliqué ensuite que ce sont le vin et le pain qui remplacent son corps et son sang. Nous ne pouvons pas avoir l’un sans l’autre. Donc, un Catholique Romain qui ne boit pas le vin en communion, ne peut pas entrer, de toute façon, dans le Royaume de Dieu. Le service de la communion Catholique ne conférera aucune vie éternelle à qui que ce soit parce qu’il manque deux éléments, l’un d’eux étant le vin que les prêtres uniquement boivent.

 

Le Dîner du Seigneur est le rendez-vous approprié pour ce processus. Le lavement des pieds est une partie indispensable de la cérémonie et il est associé à la consommation du pain et du vin, donc, nous ne pouvons pas dissocier les trois éléments. L’Eucharistie, par conséquent, n’est pas un sacrement de l’Église.

 

Les Sacrements de l’Église

 

Il n’y a, en réalité, que seulement deux sacrements de l’Église. Ils sont le Baptême et le Dîner du Seigneur.

 

Le Premier Sacrement de l’Église : Le Baptême

 

Christ a certainement été baptisé par Jean et probablement les Apôtres aussi (voir Mat. 3:1-17). Toutefois, le baptême de Jean était seulement de repentir et a été répliqué par Christ et les Apôtres qui ont baptisé en même temps que Jean jusqu’après la Pâque de 28 CE (Jean 3:22-24) quand Jean a alors été emprisonné (Mat. 4:12, 17). Christ n'a pas lui-même baptisé (Jean 4:2).

 

Le baptême de Jean était un prélude au baptême de l’Esprit Saint (Actes 1:5-11). Celui-ci ne s’est pas produit avant la Pentecôte (Actes 2:1-36). Cela nous montre que l’acte du baptême ne confère pas par lui-même l’Esprit Saint. L’acte de l’Esprit Saint a été un cadeau de la grâce de Dieu, suite à l’acceptation de Jésus Christ dans le ciel. Les Apôtres avaient été baptisés depuis un bon bout de temps avant qu’ils ne reçoivent l’Esprit Saint. Non seulement étaient-ils baptisés mais, ils baptisaient eux-mêmes sous l’ordre de Jésus Christ, n’ayant toujours pas reçu l’Esprit Saint. Ils baptisaient en préparation à la réception de l’Esprit Saint. Le baptême est la condition préalable nécessaire pour recevoir l’Esprit Saint. Ce baptême a remplacé le baptême de Jean (Actes 19:1-7).

 

Actes 19:1-7. 1 Pendant qu'Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l'Asie, arriva à Éphèse. Ayant rencontré quelques disciples, 2 il leur dit : Avez-vous reçu l’Esprit Saint, quand vous avez cru ? Ils lui répondirent : Nous n'avons pas même entendu dire qu'il y ait un Esprit Saint. 3 Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? Et ils répondirent : Du baptême de Jean. 4 Alors Paul dit : Jean a baptisé du baptême du repentir, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c'est-à-dire, en Jésus. 5 Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus. 6 Lorsque Paul leur eut imposé les mains, l’Esprit Saint vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient. 7 Ils étaient en tout environ douze hommes. (LSG)

 

Ils n’avaient pas été baptisés dans le Corps de Jésus Christ ; ils avaient été baptisés dans le repentir de Jean. Donc, nous pouvons être baptisés et notre baptême peut, en effet, ne pas être légitime. Nous devons être baptisés spécifiquement dans le Corps de Jésus Christ, pas dans n’importe quelle secte ou dénomination. L’Église, par ses représentants, a sollicité l’Esprit Saint et ce dernier est ensuite entré dans ces gens. Cela remplaça le concept entier du baptême de Jean et ce système a alors été un prélude à l’Esprit Saint entrant dans les individus.

 

Cette fonction a été conférée aux élus comme une responsabilité pour faire des disciples de toutes les nations. Celle-ci est, en fait, la seule tâche directe donnée à l’Église.

 

Matthieu 28:19-20. 19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, 20 et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. (LSG)

 

Cette fonction du baptême est fondée sur le repentir de la personne adulte devant Dieu. Cette question est discutée dans l’étude Repentir et Baptême [052].

 

Le baptême est donc le premier sacrement de l’Église et, à travers ce processus, l’Esprit Saint agit et des disciples sont faits parmi toutes les nations. Ces douze hommes ont été faits des disciples parce qu’ils étaient consentants à êtres baptisés dans le Corps de Jésus Christ et à suivre Jésus Christ ; l’Esprit Saint a honoré leur demande.

 

Le Deuxième Sacrement de l’Église : Le Dîner du Seigneur

 

Le deuxième sacrement de l’Église est le Dîner du Seigneur. Si les élus ne boivent pas le sang et ne mangent pas le corps de Christ, ils ne peuvent pas entrer dans le Royaume de Dieu (Jean 6:53-58). Donc, le vin est une partie indispensable du Dîner du Seigneur pour chaque personne et celle-ci ne peut pas être déléguée ou supprimée. Le concept de l’Eucharistie est donc incorrect pour plusieurs raisons. Celles-ci sont :

 

1.      Les Pains de Proposition sont reliés au Sabbat et, par conséquent, ils ne sont pas transférables au dimanche ou à toute autre journée.

2.      Les Pains de Proposition font partie des sacrifices et désignent le Dîner du Seigneur et le sacerdoce spirituel.

3.      Le Dîner du Seigneur est relié au lavement des pieds.

4.      Le participant doit consommer autant le pain que le vin.

5.      Le Dîner du Seigneur est relié à la Pâque et il n’est pas transférable aussi bien aux Pâques païennes qu’au Sabbat hebdomadaire (voir l'étude La Pâque [098]).

 

Les points ci-dessus sont cinq arguments bibliques solides qui réfutent le concept que le Dîner du Seigneur peut être transféré à n’importe quel jour et que l’Eucharistie le remplace ; ou que le Dîner du Seigneur fonctionne comme une autre chose que le Dîner du Seigneur au temps approprié, c’est-à-dire, à la Pâque.

 

Par conséquent, il y a seulement deux sacrements de l’Église. Les autres sont des rites qui peuvent êtres adoptés ou exécutés par l’Église. L’Église peut marier les gens, enterrer les gens, s’occuper du péché, le condamner ou s’occuper d’autres problèmes, mais l’Église ne peut pas placer sur les gens d’autres sacrements que ces deux là. Les deux sont indispensables pour hériter la vie éternelle, et sans ces deux sacrements, nous ne pouvons pas être dans le Royaume de Dieu et nous ne pouvons pas faire partie de la Première Résurrection.

 

L’Église Catholique ne comprend pas ce fait. C'est pour cela que les églises, dans les derniers jours, auront le plus grand nombre de gens qui affirmeront que Jésus Christ est Seigneur mais, par contre, le plus petit nombre dans le Royaume de Dieu.

 

  

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