Christian Churches of God
No. 164G
Forgeries et Erreurs de Traductions
se rapportant à la Position de Christ
(Édition 2.0 20140125-20190302)
Le binitarisme n'est pas une doctrine des Églises de Dieu. C'est une hérésie
païenne qui a été introduite dans les Églises de Dieu au sein du système
RCG/WCG par Armstrong et ses hérétiques dithéistes, puis par ceux qui ont
tenté de donner un sens aux deux dieux de l'armstrongisme à travers le
binitarisme.
Christian Churches of God
PO Box 369, WODEN ACT 2606, AUSTRALIA
Courriel :
secretary@ccg.org
(Copyright
ã 2014, 2019 Wade Cox)
(Tr. 2016, 2026, rév. 2026)
Ce document peut être librement copié et distribué, à condition d’être
reproduit intégralement, sans aucune modification ni suppression. Le nom
et l'adresse de l'éditeur ainsi que la mention de copyright doivent être
inclus. Aucuns frais ne peuvent être imposés aux destinataires des
copies distribuées. De brèves citations peuvent être insérées dans des
articles et des revues critiques sans violation du copyright.
Ce document est
disponible sur les pages du World Wide Web :
http://logon.org/ et
http://ccg.org/
Forgeries
et Erreurs de Traductions se rapportant à la Position du Christ [164G]
L'introduction des
doctrines binitaires liées au culte du dieu Attis est venue de Rome au cours
de la seconde moitié du IIe siècle de l’Ère Courante. Nous avons traité des
hérésies dans l'Église du NT dans le texte
L'Hérésie dans l'Église Apostolique (No. 089). Ces hérésies provenaient des doctrines gnostiques du Ier Siècle. Ce
n’est qu’au IIe siècle que le binitarisme des cultes du Soleil et des
Mystères a pénétré l'Église depuis Rome, avec l’entrée des adorateurs du
dieu Attis dans le Christianisme, qui en ont corrompu les doctrines. Ces
doctrines étaient liées au culte d'Attis, d’Adonis, d’Osiris, de Baal et du
mithraïsme sous la forme de Sol Invictus Mithra, qui en était la
version secrète au sein de l'armée romaine. Les procédés qu'ils ont utilisés
sont examinés dans le document
La Déformation par les Binitaires et les Trinitaires de la Théologie de
la Divinité des Premiers Temps (No. 127B).
Les Églises de Dieu ont
pu résister à ces influences au cours des siècles, mais elles en ont été
sévèrement affaiblies, ainsi que par la Réforme, jugée nécessaire non pas
par les Protestants, mais par les catholiques romains eux-mêmes, car ils
étaient taillés en pièces par les Églises de Dieu et par l'immoralité de
leur propre clergé. Luther devint salutaire aux catholiques romains pour
empêcher la destruction de la Trinité, en même temps que des mécontents de
l'Église CR. Une œuvre semblable fut accomplie envers les anabaptistes par
le prêtre romain Menno Simons qui, en stoppant l’hémorragie des groupes
trinitaires locaux, jeta les fondements de ce qui devint plus tard la
communauté mennonite.
À chaque révolution du
système trinitaire, une nouvelle hérésie a été lancée pour contrer la
croissance des Églises de Dieu qui observent le Sabbat. La dernière
apparition a eu lieu parmi les SDAs (Adventistes du Septième Jour) et
l’Église COG (SD) (Church of God Seventh Day) (l’Église de Dieu du Septième
Jour), ainsi que l'apparition de l’église RADIO COG (Radio Church of God, en
français Église de Dieu de la Radio) qui a évolué pour devenir l’église WCG
(Worldwide Church of God) (Église Universelle de Dieu) sous l’Armstrongisme,
suivie des hérésies dithéistes et binitaires ultérieures. Comme dans toutes
les hérésies notables précédentes, il fallut mettre en œuvre l'élévation
binitaire du Christ au-dessus du Conseil des Elohim pour orienter
l'église le long des lignes hérétiques vers le trinitarisme. La première
étape consiste à affirmer que Genèse 1:26 fait référence à Dieu le Père et à
Jésus-Christ, plutôt qu’au Conseil des Elohim de la Bible.
La Bible moderne a été
grandement corrompue par des apologètes trinitaires qui ont forgé des ajouts
ou eu recours à des erreurs de traduction dans le but de tromper, et
commettent donc une fraude. On peut lire dans Genèse 1:26 : Et Elohim
dit : faisons l'homme (Adam) à notre image. Le pluriel ici est alors
utilisé par les binitaires/dithéistes pour désigner deux êtres comme une
pluralité. C’est ce qu’ont fait les adorateurs d'Attis, comme lors de toutes
les autres attaques contre l'Église de Dieu depuis lors. Examinons l’analyse
de Bullinger sur la question de la création, que nous avons déjà publiée
auparavant (cf. Companion Bible
Annexe 5). Le texte suivant est extrait de
La Création versus Évolution (No. B9). Rappelez-vous qu'il n’existe qu’un seul et Unique Véritable Dieu, Eloah,
qui a créé les cieux et la terre. Son premier acte de création fut de créer
l’Esprit Saint, puis de créer les elohim, dans lesquels Il est devenu
tout en tous par le moyen de l’Esprit Saint — se révélant ainsi comme Ha
Elohim, c'est-à-dire Le Dieu en tant qu'Elohim. C’est là l’insistance de
Bullinger sur la création par Dieu.
Annexe 5 provenant de la Bible The
Companion Bible.
L'Introduction à la
Genèse (et à toute la Bible), Genèse 1:1-2:3, attribue tout au Dieu vivant :
la création, la fabrication, l’action, le mouvement, et la parole. Il n'y a
pas de place pour l’évolution sans un reniement catégorique de la révélation
Divine. L‘une doit être vraie, l'autre fausse. Toutes les œuvres de Dieu ont
été déclarées "bonnes" sept fois (voir l'Annexe 10), videlicet
(c’est-à-dire) : Genèse 1:4,10,12,18,21,25,31. Elles sont "grandes," Psaume
111:2. Apocalypse 15:3. Elles sont "merveilleuses" Job 37:14. Elles sont
"parfaites," Deutéronome 32:4. [Eloah est identifié à partir de Deut. 32].
L'homme débute à
partir de rien. Il commence dans l'impuissance, l'ignorance et
l'inexpérience. Toutes ses œuvres, par conséquent, procèdent du principe de
l'évolution. Ce principe ne se voit que dans les affaires humaines : de la
hutte au palais ; du canoë au paquebot ; de la bêche et du soc de charrue
aux machines pour le travail du sol, la récolte, et la mise en gerbes, etc.
Mais les oiseaux construisent leurs nids aujourd’hui comme au commencement.
Dès que l’on franchit la ligne de démarcation et que l’on entre dans la
sphère divine, aucune trace ni vestige de l'évolution n’est visible. Il y a
croissance et développement à l’intérieur, mais pas de transition, de
changement ou d’évolution d’une espèce à une autre. En revanche, toutes les
œuvres de Dieu sont parfaites.
Dans l'Introduction à
la Genèse (chapitre 1:1-2:3), quarante-six fois tout est attribué à des
actes et volontés directes de la part de Dieu en tant que Créateur (voir l'Annexe 4. I.)
|
Actions de Dieu |
Occurrences |
|
Dieu (ou Il) a créé |
6 fois (1:1,21,27,27,27 ; 2:3) |
On notera que le mot "Dieu" (Elohim,
voir l'Annexe 4. I.),
apparaît dans cette Introduction trente-cinq fois (7 x 5), produit de 7 et
5, les nombres de la perfection spirituelle, et de la grâce. (Voir l’Annexe
10.)
Il y a également dix mots liés
au mot "Dieu", c’est le nombre de perfection ordinale (Annexe 10).
Il n’y a qu’un seul verbe
utilisé avec le pronom "Il", au lieu de "Dieu", et c’est le verbe "s’est
reposé". Cela fait onze au total ; pour la signification de ce nombre, voir
l'Annexe 10.
Le mot "et" est répété 102 fois
: ainsi, par la figure de la polysyndète (Annexe 6), marquant et soulignant
chaque acte distinct comme étant également indépendant et important.
L'évolution n’est que l’une des
nombreuses théories inventées pour expliquer les phénomènes des choses
créées. Il est admis par tous les scientifiques qu’aucune de ces théories ne
couvre la totalité du sujet, et le plus grand argument en faveur de
l’Évolution, ou le Darwinisme, est que "cela couvre plus de terrain que
n'importe quelle autre."
La Parole de Dieu, elle,
prétend couvrir tout le terrain : et la seule façon de répondre à cette
prétention est par une négation de l'inspiration des Écritures, afin de
l'affaiblir. C'est l'œuvre spécifique entreprise par ce que l'on appelle la
« Haute Critique », qui fonde ses conclusions sur des hypothèses et des
raisonnements humains, au lieu de se baser sur les preuves documentaires des
manuscrits, comme le fait la Critique Textuelle.
Nous avons examiné cette
fonction dans le texte
Comment Dieu est Devenu une Famille (No. 187), comme suit :
La Création Physique
Dieu avait projeté de
faire la phase suivante de la création : Il avait l'intention de produire
une création physique dans laquelle l’esprit pouvait confiner et contrôler
la nature de l'existence. Il a fait cela pour qu’une autre phase ou un autre
moyen d'enseignement puisse être donné aux fils de Dieu. Grâce à ce moyen,
ils pouvaient apprendre à la fois l'obéissance et la foi en leur Père.
Dieu a commencé la
création physique. Du doigt de Son esprit, Il a ordonné à l'esprit d’entamer
un processus d'ajustement afin qu’un monde physique puisse être créé à
partir de ce qui était invisible et immatériel. Cela fut accompli de la
façon suivante : L'esprit immatériel a été mis en relation avec lui-même par
une rotation rapide et sous l’effet d’une force. Cet aspect a déterminé la
distance entre les sous-structures, leur conférant ainsi des propriétés
variées. C'est à partir de cet agencement d'esprit en rotation que le
système subatomique fut créé.
Ce processus initial
était si intense et dense par rapport à lui-même. Nous comprenons ce
phénomène comme étant le Big Bang
ou le point d'origine de
l'univers physique. Cette origine de l'univers émana de Dieu, en tant que
Son œuvre, en utilisant la relativité de la création spirituelle, qui est
invisible (Hébreux 1-3). Les choses que l'on voit sont passagères, tandis
que les choses qui sont invisibles sont éternelles (2Corinthiens 4:18). Bien
des âges plus tard, des esprits plus modestes regarderaient en arrière et
verraient ce processus pour le quantifier mathématiquement,
nommant ce phénomène : la sélection par volume dans l'espace des phases
(phase-space-volume selection en anglais).
Ils sauraient que l'origine de l'univers physique ne pouvait provenir
d'un seul point et d'aucun autre. Ils détermineraient numériquement que ce
volume-espace-phase équivalait à
10
puissance 10 puissance 123. Ce nombre était si
grand qu'il ne pouvait pas être écrit de manière conventionnelle, même en
plaçant un zéro sur toutes les particules subatomiques de l'univers. Cela
démontre simplement que l'origine peut seulement être confinée qu’en un seul
endroit et à une seule place ; à savoir, le point où Dieu a choisi de donner
naissance à l'univers.
Par cette activité,
Dieu est devenu le créateur et le soutient des cieux, de la Terre et de tout
ce qu'ils contiennent (Genèse 1:1 ; Néhémie 9:6 ; Psaume 124:8 ; Ésaïe
40:26,28 ; 44:24 ; Actes 14:15 ; 17:24-25 ; Apoc. 14:7).
La force spirituelle
utilisée pour créer cette création matérielle s'est déplacée avec une telle
puissance et une telle vitesse qu'elle a initié l'expansion de l'univers.
Elle avait besoin de se fragmenter à une distance suffisamment éloignée pour
pouvoir se réorganiser sous formes d’atomes et de molécules de poids et de
complexités variables, permettant ainsi l’existence de liquides, de solides
et de gaz. À mesure que la matière s'assemblait en diverses concentrations,
les galaxies se formèrent. Au sein des galaxies, la matière s'est recentrée
de nouveau jusqu’à atteindre une densité suffisante pour que des systèmes se
forment, et à une masse critique, ces derniers se sont enflammés. Cette
ignition provenait de réactions nucléaires, qui libérèrent la puissance de
la sous-structure de l'esprit au sein de séquences contrôlées. Au
commencement physique, Dieu créa les cieux et la Terre (Genèse 1:1).
Les fils de Dieu
étaient répartis en systèmes administratifs. L'univers était divisé en
quatre secteurs (ou quadrants). Chacun des secteurs a été placé sous
l’autorité d’un Être représenté comme une Créature Vivante. Chacun des
secteurs comprenait trois systèmes, avec deux représentants au Conseil par
système. Ainsi, le Conseil comptait vingt-quatre Anciens, accompagnés des quatre
Créatures Vivantes et du premier-né, ou
prototokos. À cette époque, la rébellion n'avait pas encore eu lieu, et Azazel était
le deuxième oint en tant que Chérubin Protecteur.
Le but de la création
physique révélé progressivement comme un mystère. Les fils de Dieu devaient
avancer par la foi. La capacité de créer fut accordée aux fils de Dieu,
comme partie du Conseil des Elohim (Genèse 1:26). Les fils de Dieu étaient
rassemblés et ils ont éclaté en chants d'allégresse lors de la création de
cette planète par Eloah. Les systèmes avaient été placés sous la direction
d’Étoiles du Matin, en tant que dirigeants.
Job 38:4-7 Où étais-tu quand je fondais la terre ? Dis-le, si tu as de
l'intelligence. 5 Qui en a fixé les dimensions, le sais-tu ? Ou
qui a étendu sur elle le cordeau ? 6 Sur quoi ses bases
sont-elles appuyées ? Ou qui en a posé la pierre angulaire, 7 alors
que les étoiles du matin éclataient en chants d'allégresse, et que tous les
fils de Dieu poussaient des cris de joie ? (LSG)
L'univers tout entier
avait été placé sous un système de gouvernement et d’ordre que nous voyons
plus tard reflété dans le Tabernacle des Hébreux (Hébreux 8:5). Azazel a été
nommé l'Étoile du Matin ou Porteur de Lumière pour cette planète (Ésaïe
14:12) et il a été nommé (ou fait) elohim de cette planète
(2Corinthiens 4:4). Le Messie est l'Étoile du Matin ou l'Étoile du Jour
destinée à le remplacer (Nombres 24:17 ; 2Pierre 1:19 ; Apoc. 2:28 ; 22:16).
Cette planète a été
peuplée d’êtres créés qui ne reposaient pas sur notre système biologique de
type mammalien. L'Étoile du Matin en charge de cette planète a mis en place
un système de vie fondé sur un modèle reptilien, qui semble avoir été doté
de capacités remarquables. Selon la science moderne, l'émergence d'une vie
intelligente, telle que nous la connaissons, ne serait possible que dans une
fourchette de plus ou moins deux millions d'années de la vie des principaux
systèmes stellaires. Nos sites de fouilles archéologiques révèlent que les
humanoïdes sont apparus sur cette planète à une époque relativement récente
par rapport à l’histoire du système. Ce que nous qualifierions d'humanoïdes,
par opposition aux primates à l'apparence humaine, est très récent. Il y a
100 000 ans, les Néandertaliens ont fait leur apparition, avant d'être
remplacés il y a environ 40 000 ans par un autre système très semblable au
nôtre.
À un certain stade de
cette structure, Dieu a partiellement révélé à Ses fils quel serait le but
de la création physique. Le mystère dans sa totalité leur a été dissimulé et
n’a été révélé que bien plus tard par le biais de l'Église (1Pierre 1:12).
Certains de ces Êtres n'ont pas fait preuve de foi envers le Père et se sont
rebellés. Azazel a entraîné un tiers de l'Armée céleste dans cette
rébellion. Au moins jusqu'à l’époque de Job, tous les fils de Dieu avaient
accès au Trône de Dieu, et Satan se trouvait parmi eux (Job 1:6 ; 2:1). Chacun de ces êtres avait été créé doté du libre arbitre et, par
conséquent, avec la capacité de pécher. Azazel a exercé son libre arbitre
pour s'opposer à la création humaine ; il est alors devenu connu sous le nom
de Satan-el. Il a ensuite perdu le suffixe el pour devenir Satan,
l’accusateur des frères.
La nature exacte de
la rébellion semble avoir entraîné une dévastation de cette planète et est
probablement ce que veut dire le passage dans Genèse 1:1-2. La planète a dû
être remise en état et un homme fut créé afin de permettre le déploiement de
l’étape suivante du Plan de Dieu. Ce fut la création adamique. Cet homme fut
façonné à l'image de Dieu afin de pouvoir recevoir l'Esprit. Durant toute
cette phase, les fils de Dieu n'étaient pas — et ne pouvaient pas être —
classés comme des anges. Cette catégorie n'est apparue qu'après la création
d'Adam, car jusqu’à ce moment-là, il n’existait aucun besoin d'une telle
fonction, à savoir, celle de messager. En effet, tant qu’il n’y avait
pas de destinataire pour recevoir un message, il ne pouvait y avoir de
messager.
Avec la création du
système adamique sont venus la rébellion et le péché. Azazel a péché par son
attitude, et les fils de Dieu avec lui ont péché dans leur relation avec les
êtres humains.
C’est durant cette
phase de la chute que nous assistons à la création des Nephilim ou Rephaïm
(voir le document
Les Nephilim (No. 154)).
Les fils de Dieu ont
péché à cette occasion, ainsi que lors d'un événement ultérieur (Jude 6).
La création des
Néandertaliens, des Hommes de Cro-Magnon et des Rephaïm — ou Nephilim —
s’est étalée sur une période de 100 000 ans. Aucune résurrection n’est
accordée aux Néandertaliens, aux Hommes de Cro-Magnon, aux Rephaïm ou aux
Nephilim (Ésaïe 26:13-14 ; cf. les documents
La Résurrection des Morts (No. 143),
Les Nephilim (No. 154) et
La Chute de l'Égypte : la Prophétie des Bras Cassés de Pharaon (No. 036)).
À un certain stade de
ce processus, la planète a subi une destruction. La création décrite en
Genèse 1:1 est devenue tohu et
bohu,
c’est-à-dire dévastée
et chaotique. Le texte de Genèse 1
traite également des générations des cieux et de la Terre. Chaque
génération est représentée par un jour, comme le montre le récit. Pourtant,
il est clairement question d'une génération (en hébreu
toledâh SHD 8435 dérivé de SHD 3205), employée uniquement au
pluriel, ce qui signifie une descendance ou une famille, et par conséquent
une histoire, donc une naissance ou des générations. Ce terme est très
différent de dôr (SHD 1755), qui
est le mot habituellement utilisé pour désigner les
générations et qui signifie
une révolution du temps. Ainsi, le
concept sous-jacent ici est celui d’une histoire de descendance, tout comme
pour une famille.
Le récit de la Genèse
indique clairement que
la création des plantes et des arbres a eu lieu le
troisième jour, puis est répétée
le sixième jour, après
la création de toutes les créatures vivantes. Cette création et ce placement
dans les cieux ont eu lieu avant le sixième jour. Cela suggère que nous
avons affaire à une recréation. Nous savons sans l'ombre
d'un doute, grâce aux données fossiles, que ce récit ne correspond pas au
développement de la planète sur les millions d’années de son histoire
géologique. Ce récit ne peut être que celui de la régénération de la
planète, correspondant à la recréation mentionnée en Jean 1:10, qui a
été entreprise par le Logos ou
prototokos. Cette recréation n’a
pu survenir qu’à la suite d’une destruction. De plus, cet être est apparu à
Adam et Ève. Or, nous savons que Jean 1:18 déclare
que personne n'a jamais vu Dieu. C’est le seul Dieu né (monogenes
theos), celui qui est dans le sein du Père, qui a parlé (voir
l’Interlinéaire Greek-English Interlinear RSV de Marshall).
Genèse 6:2 déclare
que les fils de Dieu se sont accouplés avec les filles des hommes.
Genèse 6:2 les fils
de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent
pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. (LSG)
Dans la note de bas
de page de ce verset, la Bible New
Oxford Annotated Bible RSV (Nouvelle Bible Annotée RSV d'Oxford) indique
– 2 : "Les fils de Dieu étaient
des êtres divins qui appartenaient à la cour céleste (voir note sur 1:26). 3
: Malgré l'intrusion, motivée par le désir, des êtres divins dans la sphère
humaine, l'homme n'est pas devenu semi-divin (comparer 3:22-24), mais il est
resté une créature mortelle en qui l'esprit
de l'Éternel réside temporairement (voir la note sur 2:7)". Ainsi, les
Nephilim ne pouvaient accéder à la résurrection ni recevoir l'Esprit Saint.
Les trinitaires
insistent sur le fait que Jean 1:10 se réfère à la création originelle et,
comme cette interprétation entre en conflit avec Apocalypse 4:11 et
Éphésiens 3:9 (RSV), ils prétendent alors que la Trinité est établie comme
un fait. L'illogisme de cette position les a alors placés en contradiction
avec les données historiques. Ils se retrouvent alors amenés à reconnaître
la théorie de l'évolution en raison de ce conflit. L’Église catholique a
officiellement adopté la théorie de l’évolution en 1996, plutôt que
d’abandonner le faux dogme de la Trinité (voir aussi le document
L’Archè de la Création de Dieu en tant que l’Alpha et l’Oméga (No. 229)).
Afin d'élever Christ au
rang de créateur, les binitaires
— suivis plus tard par les
trinitaires — ont dû falsifier les textes, par le biais des contrefaçons et
des erreurs de traduction. Ils ont procédé ainsi, en premier lieu, dans le
texte messianique fondamental qu’est le chapitre 1 de l’Évangile selon Jean.
Cette erreur de
traduction et cette déformation sont cruciales pour leur fausse théologie.
Ce point est analysé dans le document
La Préexistence de Jésus-Christ (No. 243).
La Bible est claire : il
n'existe qu'un Unique Véritable Dieu et c’est Lui qui a envoyé Jésus-Christ
(Jean 17:3). La Bible déclare également qu'aucun homme n’a jamais vu Dieu,
et que nul ne peut Le voir ; Il demeure dans une lumière inaccessible. Lui
seul est immortel (1Timothée 6:16) (voir le document
Sur l’Immortalité (No. 165)). Cet aspect est
approfondi plus loin. À cet égard, Christ n'est pas préexistant de la même
manière que Dieu existait. Dieu était seul dans Sa perpétuité constante,
éternelle. Cependant, la Bible affirme tout aussi clairement et avec
précision que Christ avait une préexistence en tant qu'être spirituel avant
la fondation de la terre.
L'apôtre Jean a écrit au
sujet de Christ et a déclaré, sous forme narrative, sa préexistence. Jean
1:1 est traduit par les Trinitaires comme suit :
Jean 1:1 Au
commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole
était Dieu. (LSG)
Nous savons qu'il s'agit
d'une traduction inexacte, à la lumière de la Peshitta et de la manière dont
les textes anciens étaient utilisés. La Peshitta le confirme, même dans la
traduction de Lamsa qui, tout en cherchant à se conformer à la position
trinitaire, rend le texte ainsi :
La Parole était au commencement, et cette même Parole était avec Dieu,
et Dieu était cette Parole.
Cela met en évidence une structure différente des mots pour la dernière
proposition. Le Nouveau Testament
Concordant Literal New Testament
révèle le sens littéral réel des mots et leur
structure d’après le grec. Les mots réels sont indiqués en caractères gras,
tandis que les termes ajoutés pour les besoins de la traduction en anglais
figurent en caractères normaux.
In the beginning was the
word and the word was toward God, and God was the word.
This was in
the beginning toward God.
[Traduit en français : Dans
le commencement était la parole et
la parole était tournée vers Dieu, et Dieu était la parole. Celle-ci était,
dans le commencement, tournée vers Dieu.]
Ce texte évoque la
relation et l’orientation de la dévotion de Jésus-Christ envers Dieu. Ce
texte se poursuit dans Jean 1:2 :
Tout vint à l’existence à travers
elle, et en dehors d’elle, rien ne vint à l’existence qui est venu à
l’existence.
Ainsi, le premier texte parle du logos comme étant la parole. Aux temps
bibliques, on l’appelait le Memra
; logos étant le terme grec et memra
étant le terme hébreu pour désigner la parole de Dieu, tel qu’on la
comprenait dans l’Ancien Testament.
Les unitariens radicaux
— c’est-à-dire ceux qui nient la préexistence
du Christ avant l’existence de Marie (ou Mariam)
— prétendent que
cette parole n’était pas Christ, mais une forme notionnelle de la puissance
de Dieu, en tant que Son expression divine. Cependant, Jean chapitre 1
explique ce point de vue plus en détail, ce qui exclurait une telle
interprétation.
Le texte de Jean 1:3
emploie un verbe "était" — qui, dans ce contexte, signifie
a vu le jour ou est né (ou est venu à l'existence) — et se réfère aux
détails de la création physique. Jean 1:10 montre que Christ était
responsable en tant que la lumière véritable qui éclaire tout
homme qui vient dans le Kosmos (et non dans le monde). Le
Kosmos a été fait par lui. Cela se réfère aux détails de l’Âge.
Et le Kosmos ne l’a pas connu. Il a donné à tous ceux qui l'ont reçu
le droit de devenir Enfants de Dieu. Ceux-ci sont nés de Dieu (v. 13). Le
Memra, ou Logos, est devenu chair et a habité parmi nous. Sa
gloire était celle d'un fils unique engendré venu du Père.
Jean parle de Jean le
Baptiste (en s’appuyant, ici encore, sur le texte du Nouveau Testament de
Concordant Literal New Testament)
dans Jean 1:6-14 :
Puis vint à
l’existence un homme mandaté par Dieu. Son nom était
Jean. Celui-ci
est
venu pour un
témoignage, pour rendre témoignage concernant la lumière, afin que tous
croient à travers elle. Il n’était pas la lumière mais il est venu
pour rendre témoignage concernant la
lumière. Elle était la vraie lumière - qui éclaire tout homme - venant dans
le monde.
Il était dans le
monde, et le monde vint
à l’existence à travers Lui et le
monde ne l’a pas connu. Il vint chez les
siens et ceux qui sont
les siens ne l’ont pas accepté.
Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur donne le
droit de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom, qui ont été engendrés, non à partir de sangs, ni à
partir de la volonté de la
chair, ni à partir de la
volonté d’un
homme mais de Dieu. Et la Parole devint chair et a dressé sa tente parmi
nous, et nous contemplons Sa gloire, celle d’un
unique engendré du Père, plein de grâce et de vérité.
Il n'y a pas
d'article indéfini (c’est-à-dire comme
un ou une) dans la langue
grecque, et celui-ci doit être déduit et appliqué. C'est là le problème du
texte de Jean 1:1. De nombreux traducteurs estiment qu’il convient de
l’appliquer dans Jean 1:1 et le traduisent comme :
et la parole était un Dieu. Ce
point de vue a du mérite, comme nous le verrons d’après Jean 1:18 et
d'autres textes. Quoi qu'il en soit, Jean 1:1 est incorrect tel qu'on le lit
habituellement. Une traduction correcte — même en préservant l’ordre des
mots — implique la notion d'orientation vers (ou tourné vers)
et non celle d’avec, comme l’enseignent les Trinitaires.
L'utilisation ici de
majuscules pour Lui, etc. est un
ajout de A. E. Knoch, car les onciaux
(manuscrits en grec ancien)
étaient entièrement rédigés en majuscules, de sorte qu'une telle
distinction n'est pas réellement possible. Le texte est conservé tel qu'il
l'a traduit.
Les Unitariens
radicaux cherchent à présenter ce passage comme l'exemple d’une puissance
notionnelle de Dieu devenant chair, plutôt que d'un être devenant chair.
C'est là le cœur de leur erreur.
Jean le Baptiste a
parlé de Jésus-Christ comme ayant existé avant lui. Il y a une autre
altération des textes anciens, dans le Textus
Receptus grec ou Texte Reçu
de la Réforme, et donc dans la version anglaise KJV, comme nous le montre la
section suivante :
Jean 1:15-18 Jean rendit témoignage de lui, et
s’écria, disant: C’était celui dont je disais : Celui qui vient après moi
m’est préféré, parce qu’il était avant moi.16 Et nous avons tous reçu de sa
plénitude, et grâce pour grâce. 17 Car la loi a été donnée par
Moïse, mais grâce et vérité sont venues par Jésus-Christ. 18
Aucun homme n’a vu Dieu à aucun moment; le seul Fils engendré, qui est dans
le sein du Père, lui l’a fait connaître. (KJF)
Jean déclare
clairement Christ comme étant avant lui. Or, nous savons que Jean
était plus âgé de six mois que Christ, ce qui rendait physiquement
impossible que Christ eût existé avant lui dans un sens humain. Jean fait
donc référence à une préexistence. Comme nous le savons à partir des textes
anciens, cette préexistence était celle d’un dieu, un
elohim, ou
theoi, et [ce texte] a été modifié
dans le Textus Receptus. Le
Concordant Literal traduit ces passages de la manière suivante :
Jean rend témoignage de Lui et a crié, disant
: “C’est Celui dont
j’ai dit Celui qui vient après
moi, est venu pour être avant
moi, car Il était premièrement
avant moi” car de ce qui le remplit
nous avons tous reçu, et grâce pour grâce.
Car la loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues
par Jésus-Christ. Personne n’a jamais vu Dieu. Le Dieu unique engendré,
Qui est dans le sein du Père, Lui
Le dévoile.
Le texte présenté ici
révèle la structure du passage où Jean affirme que Christ existait avant
lui. Le texte de Jean 1:18 utilise en réalité le terme
monogenes theos, qui signifie
le seul Dieu né, et c’est ce
que démontre l’Interlinéaire
Marshall’s Greek English Interlinear. (On le constate également à partir
de la version araméenne de la Peshitta). Le Dr Hort a rédigé un traité
érudit sur l’emploi de ce terme
monogenes theos (À propos des Mots : Monogenes Theos dans l’Écriture et la Tradition (B4)
; cf. voir aussi le document
Sur l’Immortalité (No. 165)). Il existe de nombreuses preuves attestant l’exactitude de ce terme.
Celui-ci est toutefois purement et simplement ignoré par le christianisme
dominant ainsi que par les binitariens, qui cherchent à en nier les
implications.
Éphésiens 3:9 pourrait
être invoqué pour soutenir la préexistence [de Christ].
Ephésiens 3:9 Et de faire voir à tous les hommes, quelle est la
communication du mystère qui depuis le commencement du monde a été caché en
Dieu, qui créa toutes choses par Jésus-Christ, (KJF, emphase ajoutée)
Cependant, les mots
par Jésus-Christ ne figurent pas
dans les textes anciens ; ils constituent une insertion postérieure dans la
version KJV issue du Textus Receptus, et n'apparaissent pas dans les
autres Bibles (voir la note sur le verset 9 dans The
Companion Bible).
Hébreux 1:1, dans la
version KJV de la Bible, fait également mention de la création du monde par
Christ.
Hébreux 1:1-2 Dieu, qui autrefois, à diverses reprises et en diverses
manières, a parlé à nos pères par les prophètes, 2 Nous a, en ces
derniers jours, parlé par son Fils, lequel il a assigné héritier de toutes
choses, par lequel aussi il a fait les mondes ; (KJF, emphase
ajoutée)
De la même manière, ce
texte a lui aussi été mal traduit, car le mot utilisé est
aion, qui signifie âges
(ou ères), et non les mondes
comme le laisse entendre l’anglais de la KJV [ou le français de la version
LSG] (cf. note de The Companion Bible
pour le verset 2). Christ a été fait un peu inférieur aux anges, mais
il n’en a pas toujours été ainsi. Hébreux 2:17 montre qu'il a été rendu
semblable à ses frères, afin d’être un grand prêtre miséricordieux et
fidèle.
Le Messie a, lui aussi,
affirmé sa préexistence dans un certain nombre de textes.
Dans Jean 5:37, nous
voyons que le Père a envoyé Christ, et Christ déclare que personne n'a
jamais vu Dieu ni entendu Sa voix à aucun moment. Ainsi, les deux
déclarations de Jean affirment que personne n'a vu Dieu ; pourtant, le terme
elohim est utilisé pour désigner
l'être qui a parlé aux patriarches et aux prophètes de l'Ancien Testament.
Si cet être n'était pas Celui qui est le seul et Unique Véritable Dieu, de
qui s'agissait-il ?
Nous verrons qu’il ne
pouvait s’agir que du Christ, mais qu'il était appelé de manière cohérente
et clairement tout au long de l'Ancien Testament l'Ange de Yahovah,
et nous trouverons également des preuves de cette terminologie dans le
Nouveau Testament.
Il y a un autre aspect
de la notion d’être envoyé qui
nécessite un examen.
Jean 13:3 Jésus
sachant que le Père avait tout remis entre ses mains, et qu'il était venu de
Dieu, et qu’il s'en allait à Dieu, (LSG)
À ce propos, les
unitariens radicaux
soutiennent que l’expression venu de
Dieu renvoie simplement au fait qu’il a été conçu, sous forme de
zygote, dans l'utérus de Mariam. À l'inverse, les binitaires y voient une
forme de séparation d’avec l’Unique Véritable Dieu. Cette façon de voir a
pénétré l'Église chrétienne sous la forme d’un binitarisme — et, par
extension, du modalisme —, trouvant ses racines dans le culte païen du dieu
Attis. Les adeptes du culte d'Attis considéraient initialement les aspects
du Père et du Fils comme des fonctions d’un seul et même Dieu. Cette
doctrine, adoptée à Rome sous la forme du Modalisme, s’est avérée
bibliquement incohérente ; elle a dû être transformée pour devenir, lors du
Concile de Nicée en l’an 325 EC, le binitarisme
— lequel fut rejeté
comme hérésie dès l’an 327 —, avant d’évoluer vers le trinitarisme lors du
concile de Constantinople
en 381 EC. Dès les IIIe et IVe siècles, les prêtres d'Attis à Rome se
plaignaient que le christianisme avait pillé leurs doctrines (cf. le
document intitulé
Les Origines de Noël et d’Easter/Pâques (No. 235)).
Jean 12:44 montre que
le Christ a été envoyé par Dieu.
Jean 12:44 Jésus s’écria : Celui qui croit en moi, croit non
pas en moi, mais en celui qui m’a envoyé. (LSG)
Cela implique un
envoi (une mission ou un ordre de mission). Les unitariens radicaux
affirment qu’il s’agissait d’un envoi dans un sens conceptuel, à partir du
sein maternel. D'autres interprètent cette relation différemment, en
cherchant à concilier la notion d’un seul et Unique Véritable Dieu tout en
maintenant l'idée, évidemment problématique, de deux êtres, l'un étant
subordonné à l'autre. Cependant, Jean 3:17 montre qu'il a été envoyé dans le
monde par le Père, ce qui atteste de sa préexistence.
Jean 3:17 Dieu en effet n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger
le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. (LSG)
La notion d’envoi
utilisée ici doit être examinée dans le texte grec. Le mot employé est
apostello (SGD 649), qui signifie
mettre à part ou
envoyer en mission. L’idée d’un
envoi officiel est bien présente, ce qui correspond d’ailleurs au sens
retenu dans le Nouveau Testament
Concordant Literal New Testament. Le mot
pempo (SGD 3992) apparaît aussi
dans ces textes et signifie expédier ou
envoyer. D’après leur usage et
leurs formes grammaticales, ces mots véhiculent l'idée d'un envoi
temporaire, s’inscrivant dans un mouvement ordonné, dans le cadre d’une
mission spécifique.
C'est précisément ce
qui ressort des formulations utilisées pour décrire les actions de Dieu dans
la sphère humaine. L'incarnation du Christ constituait, pour Dieu, une
mission temporaire dans le cadre du plan de salut en cours de réalisation.
Il existe cependant un certain nombre de textes importants qui attestent la
préexistence du Christ et en expliquent la relation. L’Épître aux
Philippiens 2:5-7 en constitue un exemple majeur. Dans la version KJV, ce
passage est considérablement obscurci pour des raisons liées à la doctrine
trinitaire, mais la Revised Standard Version (RSV) [ou la LSG en
français] semble en donner une traduction plus honnête.
Philippiens 2:5-10 Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus
Christ, 6 lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé
comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, 7 mais s'est
dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable
aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, 8 il s'est
humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort
de la croix. 9 C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement
élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, 10
afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et
sous la terre (LSG)
Ce texte a une
signification explicite pour le passage de l'Épître aux Hébreux. Il s’agit
d’une déclaration claire selon laquelle le Christ possédait la forme ou
morphe de Dieu, mais n'a pas pensé
que l'égalité avec Dieu était une chose à saisir ou à s'approprier par la
force, comme Satan avait tenté de le faire (cf. Ésaïe 14:12-14 et Ézéchiel
28:6-15). Il s'est ensuite humilié (ou s'est
vidé) lui-même, est devenu un être
humain et a souffert la mort sur le poteau ou la croix (voir le document
La Croix : Ses Origines et Sa Signification (No. 039)). Ce passage est une
déclaration explicite de la préexistence du Christ. Un autre texte tout
aussi explicite est celui de Jean 17:5.
Jean 17:5 Et maintenant toi Père, glorifie-moi
auprès de toi-même de la gloire que j’avais auprès de toi, avant que le
monde fût. (LSG)
Ainsi, Christ a
revendiqué une préexistence dans la gloire avant que le monde ne vienne à
l’existence. Il a ainsi revendiqué une préexistence au moins équivalente à
celle des fils de Dieu présents lors de la création, comme nous pouvons le
constater dans le livre de Job 38:4-7.
Job 38:4-7 Où étais-tu quand je
fondais la terre ? Déclare-le si tu le sais avec ton intelligence. 5
Qui en a fixé les mesures, le sais-tu ? Ou qui en a étendu sur elle
les cordeaux ? 6 Dans quoi ses bases sont-elles enfoncées ? Ou
qui en a posé la pierre angulaire 7 Alors qu’ensemble les étoiles
du matin éclataient en chants de triomphe, et que tous les fils de Dieu
lançaient des acclamations ?
Nous savons que Satan
est le Porteur de Lumière ou l’Étoile du Matin de la planète, et nous savons
que Christ est appelé à lui succéder en tant qu’Étoile du Matin. Les textes
indiquent qu’il (Christ) revendique une préexistence au même niveau que ces
êtres (cf. le document
Lucifer : Porteur de Lumière et Étoile du Matin (No. 223)).
Autres textes sur la Création attribués au Christ
Hébreux 11:3 C’est
par la foi que nous reconnaissons que les mondes ont été formés par la
parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses
visibles.
Le mot traduit par
formés est identifié par Marshall comme ayant le sens d’ajusté
(κατηρτίσθαι, katertisthai), et ce ne sont pas les mondes qui sont ajustés, mais plutôt les
âges (aionas). Ainsi, les âges ont été ajustés par une parole de
Dieu, de telle sorte que ce qui est visible a été fait à partir de choses
qui ne sont pas visibles. Il s’agit ici d’un concept selon lequel l’activité
créatrice s’opère par l’ajustement de l’espace-temps, à une étape ultérieure
de la séquence, par délégation de Dieu.
La création par le seul
et Unique Véritable Dieu, Eloah, est un élément fondamental dans le
livre de Job ; elle apparaît également dans Proverbes 30:4-5, où, selon le
texte hébreu du verset 5, c’est Eloah qui est désigné comme Père et
Créateur.
"Tu es digne, notre
Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance,
car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et
qu'elles ont été créées." (Apoc.
4:11).
Dans le texte
d’Apocalypse 4:11, ce qui a été traduit par
“Ô
Seigneur”, se lit
en réalité
“notre
Seigneur et notre Dieu”, et les versets 7 à 10 montrent que le Conseil [céleste] adore Dieu, et
non le Christ
— lequel n’est que l’un d’entre eux, et (d’après
Apoc. 5:6) qui fut jugé digne d'ouvrir les sceaux. Il n’est nullement
question du Christ ici. Apocalypse 10:6 indique également que c'est Dieu qui
a créé les cieux et la terre, et que c’est Lui qui est Celui qui vit aux
siècles des siècles.
Heureusement, d’ici
quelques années, ce sera une infraction pénale de mal traduire ou de
falsifier les textes bibliques, ou encore de dénaturer leur intégrité. Ce
sera également considéré comme une infraction pénale de promouvoir des
doctrines idolâtres et fausses, en particulier celles issues des Cultes du
Mystère et du Soleil. Nous connaîtrons alors comme sommes connus.
Il existe, dans la
Bible, de nombreux textes qui sont utilisés pour appuyer des conceptions
dithéistes ou binitaires/trinitaires. En voici quelques exemples tirés de
l'Ancien Testament :
Michée 5:2 est utilisé de manière incorrecte pour démontrer que le Messie était
coéternel — en tant que second Dieu — aux côtés de Celui qui seul est
l’Unique Véritable Dieu. Ce passage est analysé dans le document intitulé
Michée 5:2-3 (No. 121).
Ésaïe 9:6 est également souvent invoqué pour soutenir une théologie trinitaire,
binitaire ou dithéiste. Cette question est examinée dans le document
Ésaïe 9:6 (No. 224).
Deutéronome 32:8 a été modifié quant à la manière dont les nations ont été réparties :
elles y sont désormais présentées en fonction du nombre des Fils d'Israël
plutôt qu’en fonction du nombre des Fils de Dieu, comme l’attestent
la RSV (Revised Standard Version), la LXX (Septante) et les MMM (Manuscrits
de la mer Morte). C’est une falsification avérée dans le Texte massorétique
(TM).
8
Lorsque le Très Haut donna aux nations
leur héritage, quand il sépara les fils des hommes, Il fixa les limites des
peuples d'après le nombre des fils de Dieu.
Le Texte Massorétique (TM) présente la lecture "selon le nombre des fils
d’Israël", ce qui constitue une falsification flagrante,
comme nous le savons désormais grâce à la
Septante (LXX) et, de surcroît, grâce aux Manuscrits de la mer Morte (MMM),
lesquels démontrent que la LXX a vu juste depuis le début (cf. les versions
syriaque et araméenne).
Jean 20:28 est utilisé par les
Trinitaires pour affirmer que Christ est Celui qui seul est l’Unique
Véritable Dieu. Cependant, ils semblent faire
abstraction des passages traitant des fils de Dieu en tant qu’elohim.
Si l’on examine le texte dans son intégralité, on constate que le but de
ce passage est d'identifier le Christ comme le Fils de Dieu, ainsi que le
stipule le verset 31.
27 Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt,
et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et
ne sois pas incrédule, mais crois. 28 Thomas lui répondit : Mon
Seigneur et mon Dieu ! 29 Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu,
tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! 30
Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres
miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. 31 Mais ces
choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le
Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom.
Romains 9:5
(En se rapportant à
la position du Christ)
Qui viennent des pères, et de
qui est
venu, selon la chair, Christ, qui est au-dessus de tout, Dieu béni
pour toujours. Amen. (Traduction française de la KJV)
et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui
est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen ! (LSG)
Bullinger (dans ses notes) affirme que ce verset constitue un témoignage
catégorique en faveur de la Divinité du Seigneur :
"pour toujours" Voir l’annexe 151.
a. Il s’agit d’une figure de style appelée
Anamnèse (voir Annexe 6). Il
convient de noter les sept privilèges accordés au peuple de Paul, mentionnés
dans
Romains 9:4. Voir Annexe 10.
Pour rendre compte de diverses leçons, la Version révisée
Revised Version
fait parfois appel en marge à des autorités anciennes, c'est-à-dire à des
manuscrits grecs, etc., mais ici, et uniquement ici, les
interprètes modernes sont
autorisés à introduire, en modifiant la ponctuation, des artifices visant à
anéantir ce témoignage catégorique de la Divinité du Seigneur. Voir Annexe
94.
La Bible d'étude
NIV Study Bible
indique : "L’une des affirmations les plus
claires sur la divinité de Jésus-Christ que l’on trouve dans tout le NT,
sous réserve de l'exactitude de la traduction."
La Bible RSV propose une traduction correcte :
Romains 9:5 C'est à eux qu'appartiennent les patriarches, et de leur
race, selon la chair, est le Christ. Que Dieu, qui est au-dessus de tout,
soit béni pour toujours. Amen.
La Concordance
Concordant Litteral NT :
qui sont les pères, et de qui est le Christ selon la chair, qui est
au-dessus de tout, que Dieu soit béni pour les eons. Amen !
La traduction interlinéaire de
The Kingdom Interlinear Translation
traite de ce verset
dans son annexe 2D.
1Corinthiens 15:28
Lorsque toutes
choses lui auront été soumises, le Fils lui-même se soumettra à Celui qui
lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit [tout en tous selon KJV] (panta en pasin)
[voir l’Interlinéaire Marshall's Interlinear, ainsi que Col 3:11,
panta kai en pasin).
Les trinitaires ont commencé à traduire ce passage par tout à tous
(everything to everyone en anglais) afin d’éviter la conséquence
logique — découlant de ces textes — selon laquelle Dieu, en tant qu’essence,
s’étendra à tous les hommes, tout comme il s’est étendu au Christ.
Philippiens 2:5-7
5 Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, 6
lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à
arracher d’être égal avec Dieu, 7 mais s’est dépouillé lui-même,
en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; (LSG)
Le passage de
Philippiens 2:5-7 est mal traduit et souvent utilisé comme texte de preuve
en faveur de la doctrine trinitaire. Ce passage fait référence à la
rébellion de l’Armée [céleste], ainsi qu’à la fidélité et à l’abnégation
dont a fait preuve le Christ dans les cieux. Le texte énonce :
“Qu’il y ait donc en vous cette pensée qui a été aussi dans le Christ
Jésus, qui, bien qu'il fût en forme (morphe) de Dieu, n’a point
considéré l’égalité avec Dieu comme une chose à ravir, mais s’est vidé
lui-même en prenant une forme de serviteur, en étant né dans la ressemblance
des hommes” (LSG adaptée).
Ce texte n’est pas
difficile à comprendre. Il est rédigé dans un langage assez simple. Il
établit les points suivants :
1.
Christ n'était pas
égal à Dieu et n'a pas cherché à s’emparer de l'égalité avec Dieu (Ésaïe
chap. 14 et Ézéchiel chap. 28 montrent tous deux que c’est ce que Satan a
fait).
2.
Il était en forme d'elohim
en tant qu’être spirituel.
3.
Il s'est vidé
lui-même (c’est-à-dire qu’il a renoncé à sa forme et son entité) et est né
en tant qu’homme.
Il faudrait être
simple d’esprit pour affirmer que ce texte n'implique pas une préexistence.
Même les trinitaires, contraints de dénaturer la traduction pour essayer de
présenter le Christ comme égal à Dieu, ne sont pas assez stupides pour nier
sa préexistence. C’est précisément ce postulat qui explique pourquoi le
trinitarisme a eu plus de succès et s’est imposé plus efficacement que
l’unitarisme radical en tant que doctrine trompeuse (à l'exception de
l'Islam Hadithique).
Tite 2:13
13
en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du
grand Dieu et de notre Sauveur Jésus Christ, (LSG)
Le texte dit en réalité :
Attendant la bienheureuse espérance et
l'apparence de la gloire du grand Dieu et Sauveur de nous, le Christ Jésus
(voir l’Interlinéaire RSV de Marshall).
Christ est
l'apparence de la gloire du Dieu et Sauveur de nous. Il n'est pas ce
Dieu-là. Pourtant, les trinitaires traduisent le texte de manière à insinuer
qu'il l'est. Cette erreur a servi de fondement à l'hérésie binitaire qui a
été adoptée par certaines Églises de Dieu à partir des années 1960 (voir
l'article Is Jesus God (Jésus est-il Dieu ?) par Herbert W.
Armstrong, publié dans le Good News (La Bonne Nouvelle) de décembre
1982). Cette erreur s’est doublée d’une mauvaise compréhension du sens de
Philippiens 2:6, qui évoque la forme de Dieu
(morphē theou),
laquelle est
interprétée à tort comme conférant Sa nature, puis extrapolée de manière
encore plus erronée pour insinuer que Christ était ce Dieu lui-même (voir
aussi le document
Le Dithéisme (No. 076B)).
1Jean 5:20
Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné
l’intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le
Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable, et
la vie éternelle. (LSG)
Celui qui est le Véritable désigne l’Unique Véritable Dieu. Nous
Le connaissons et nous sommes en Celui qui est le Véritable, ainsi qu’en Son
Fils, Jésus-Christ. Nous adorons Celui qui est le Véritable,
et non Son Fils,
Jésus-Christ.
Il n’y a
aucune possibilité que,
dans Jean 17:3 ou 1Jean 5:20, l’expression l’Unique Véritable Dieu
fasse référence à Jésus-Christ, que ce soit avec ou sans l'article. Les
trinitaires sont contraints de recourir à de telles tromperies pour
maintenir leur position face aux textes. Ce n’est pas nouveau.
Hébreux 1:10-14
Et encore : Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, et les
cieux sont l’ouvrage de tes mains ; 11 Ils périront, mais tu
subsistes ; ils vieilliront tous comme un vêtement, 12 tu les
rouleras comme un manteau et ils seront changés ; mais toi, tu restes le
même, et tes années ne finiront point. 13 Et auquel des anges
a-t-il jamais dit : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes
ennemis ton marchepied ? 14 Ne sont-ils pas tous des esprits au
service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui
doivent hériter du salut ?
Les versets 10 à 12
font référence au Psaume 102:25-27. Il est évident que ce texte se rapporte
au Père, puisqu’il est utilisé ici, dans l’Épître aux Hébreux, par
opposition au Fils — lequel est à nouveau évoqué au verset 13 (qui renvoie
au Psaume 110:1) — tandis que les anges sont mentionnés au verset 14.
Ce texte a été plutôt
malencontreux, car il a été utilisé, avec l'aide de quelques erreurs de
traduction, pour élever le Christ au-dessus des Anges et affirmer qu'il en a
toujours été ainsi. Or, les textes montrent qu'il était l'un d'entre eux en
tant que fils de Dieu. Le but de ce texte est de montrer que Christ, bien
qu’il fût l’un d'entre eux, a été fait un peu inférieur aux anges,
pour être ensuite élevé au-dessus d’eux grâce à son sacrifice. Ces êtres
célestes sont qualifiés
dans la Septante (LXX) de
fils de Dieu et font partie de l'Armée céleste, se distinguant ainsi des
humains, qu’ils soient Israélites ou issus des nations. Nous réexaminerons
la compréhension de ces textes, puis nous approfondirons la démonstration
selon laquelle le Père est l’Unique Véritable Dieu de l'Ancien Testament.
Hébreux 1:6
Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit :
Que tous les anges de Dieu l’adorent !
Le terme en question
est en réalité
προσκυνέω
(proskuneo), ce qui ne signifie pas
adorer en tant que Dieu (Matt. 2:2,11 ; 14:33 ; 28:9 ; Jean 9:35-38).
Hébreux 3:2
Jésus, qui a été fidèle à celui qui l’a établi, comme le fut Moïse dans
toute sa maison.
Il a lui-même été fidèle à Celui qui l’a créé ou fait (SGD
4160 poeio) (Héb. 3:2). Le Christ a été établi (SGD etheken
dérivé de theoo, placer (dresser)) héritier de toutes choses
(Héb. 1:2).
Dans Hébreux 3:2, le
terme employé est traduit par établi uniquement dans ce passage, afin
d’éviter les implications qui seraient évidentes pour les tenants de la
doctrine trinitaire. Le terme qui conviendrait pour « établi » n’est pas
celui qui est utilisé ici.
Il s’agit du terme Poiesanti, qui signifie celui qui le fait
(créé ou façonné), ce terme n’est traduit par établi ou
désigné que dans ce seul passage ; partout ailleurs,
tant dans le Nouveau
Testament que dans la LXX, il est traduit par "fait" ou créé.
Jude 4
constitue un autre
exemple d’interprétation erronée et de falsification de la part des
binitaires/trinitaires.
Le texte de la RSV, dans l’Interlinéaire grec-anglais de Marshall, se lit
comme suit : Car certains hommes se
sont introduits furtivement parmi vous
— des individus impies qui, depuis longtemps, ont été désignés pour cette
condamnation — et qui détournent la grâce de notre Dieu pour en faire un
prétexte de dissolution, reniant notre seul maître et seigneur, Jésus
Christ.
Ce texte évoque la grâce de Dieu ainsi que notre seul maître et Seigneur,
Jésus Christ (ou, selon certaines versions — voir celle de Marshall —, le
seul maître et notre seigneur Jésus Christ).
La version KJV, quant à elle, mentionne le fait de renier le seul
Seigneur Dieu et notre Seigneur Jésus Christ. Or, Bullinger et d’autres
autorités en la matière admettent que les manuscrits originaux ne
contiennent pas l’expression Seigneur Dieu. Le terme traduit par
maître est despotēs, tandis que celui traduit par Seigneur
est kurios.
Il s'agit, là encore, d'une falsification supplémentaire : l’ajout du mot
Dieu vise à établir un lien avec Christ, alors qu'un tel terme est
totalement absent des textes grecs.
Apocalypse 1:8
Je suis l’alpha et
l’oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le
Tout-Puissant.
Ce texte se rapporte
uniquement à Dieu et non au Christ ; toutefois, il est utilisé pour insinuer
que le Christ est l'Alpha et l'Oméga. Il s'agit d'un titre conféré, comme
nous pouvons le voir en examinant le texte dans le document
L’Archè de la Création de Dieu en tant que l'Alpha et l'Oméga (No. 229).
Apocalypse 22:16
Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les
Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du
matin. (LSG)
Le verset 16 semble donner l'impression que Jésus a envoyé un ange à
Jean. Cependant, le pronom vous
dans ce passage est au pluriel et ne fait pas référence à Jean
personnellement, mais plutôt aux Églises. Il est tout à fait possible que
l’intention de ce passage soit la suivante :
Moi, Jésus, j’ai envoyé mon messager
[c’est-à-dire Jean] pour vous attester [à vous, les serviteurs de Dieu] ces
choses dans les Églises. ...
Dans ce cas, le Christ a été l'Ange ou le Messager de Dieu auprès de
Jean, et Jean a été l'Ange ou le Messager de Jésus auprès des Églises. C'est
le sens qui paraît le plus probable à la lumière des autres parties du Livre
; toutefois, il a été déformé et mal traduit par les trinitaires, incapables
de concevoir que le Christ puisse être autre chose que le Dieu Tout-Puissant
Lui-même. Ici, Jésus se désigne lui-même comme l’Étoile Brillante du
Matin, ce qui est un rang au sein des elohim également partagé par
d’autres.
Ce ne sont là que
quelques-unes des contrefaçons/falsifications et erreurs de traduction
avérées présentes dans le texte biblique, visant à promouvoir le
binitarisme/trinitarisme ainsi que le dithéisme.
q