Les Églises Chrétiennes de Dieu

[164C]

 

 

 

La Destruction Antinomienne du Christianisme par une Mauvaise Utilisation de l’Écriture [164C]

 

(Édition 1.0 20100316-20100316)

 

 

 

La Foi Chrétienne a été attaquée et ébranlée depuis ses premiers débuts. Les attaques sont basées sur les structures gnostiques qui se sont attachées comme des parasites tant sur les systèmes païens que juifs qui l'ont précédé. Les deux orientations principales du Gnosticisme visent la Nature de Dieu et les Lois de Dieu. Les Écritures ici peuvent aider au repérage de la Bible.

 

    

Christian Churches of God

PO Box 369,  WODEN  ACT 2606,  AUSTRALIA

 

Courriel: secretary@ccg.org

 

 

(Copyright © 2010 Wade Cox)

(Tr. 2010, rév. 2012)

 

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La Destruction Antinomienne du Christianisme par une Mauvaise Utilisation de l’Écriture [164C]

 


Introduction

 

Les Églises de Dieu ont été systématiquement détruites au cours des siècles par des groupes de gens venant dans les églises de Dieu introduisant la philosophie païenne et principalement la théologie gnostique sous la forme d'Antinomisme.

 

Nous examinerons comment cette religion parasite est venue à devenir le système dominant dans le Christianisme et comment elle est utilisée systématiquement pour pénétrer les églises de Dieu et porter atteinte à ceux qui ne sont pas correctement consistants dans la foi.

 

Les Origines du Gnosticisme à Alexandrie

 

Le Gnosticisme était divisé en trois formes et, comme un parasite, il s’est attaché au système religieux particulier qu’il trouvait le plus opportun.

 

Henry A. Green a écrit sur le Gnosticisme dans son ouvrage Les Origines Économiques et Sociales du Gnosticisme (The Economic and Social Origins of Gnosticism (SBL Dissertation Series 77, Scholars Press, Atlanta Georgia, 1985)).

 

L'organisation sociale était structurée depuis Babylone et le modèle inhérent au deuxième chapitre de Daniel fut formé et superposé à partir d'une structure religieuse en plus de l'organisation sociopolitique de la société. C’était un Empire politico-religieux qui s’est développé à partir de Babylone en passant par les Mèdes et les Perses jusqu’aux Grecs qui formaient le torse de bronze, puis s’est ensuite divisé en un empire double qui fut pris en charge par les jambes de fer des Romains. Le système devint alors la structure politico-religieuse du Saint Empire Romain aux pieds de fer et d'argile et se reforme maintenant dans l'Empire de la Bête des dix orteils de fer et d'argile qui est la phase finale de la structure (voir l’étude La Troisième Guerre Mondiale Partie I : L’Empire de la Bête (No. 299A)).

 

Green fait un bon travail en identifiant la base du système dans la structure alexandrine. Green a examiné le mode de production ptolémaïque à partir de la conquête de l'Égypte par Alexandre le Grand jusqu’au Premier Siècle AD. C’est en effet une étude de cas de certaines formations précapitalistes sociales et économiques à travers l'examen des moyens de modes de production qui les caractérisent.

 

Marx a tout à fait tort dans sa théorie de la production et du développement social. De telles divisions de l'histoire tirent leurs origines d'une source fondamentale et cette source se trouve dans le système babylonien qui est devenu un féodalisme indéterminé. Les études sociopolitiques ont été pour élaborer un système qui évoluerait ‘à partir de certaines formes du mode de production asiatique vers certaines formes du féodalisme, sans passer par une phase d’esclavage’ (M. Godlier, The Concept of the ‘Asiatic Mode of Production’ and Marxist models of Social Evolution dans Sedden, éd. Relations of Production, 242 et 245, cf. Green ibid., p. 18).   

 

L'application du Livre de Daniel est une interaction complexe du développement social et politique du système babylonien et de la fausse religion dans son asservissement continu du monde jusqu'aux Derniers Jours. Le système chinois continuera avec ce modèle féodal aussi.

 

Le Judaïsme en tant que base du Gnosticisme

 

Green dans son ouvrage montre les origines sociales dans le modèle alexandrin-égyptien. Ses hypothèses sont sur deux thèmes centraux :

1.      que la transformation dans le mode ptolémaïque de la production vers la privatisation était structurellement liée à l'idéologie de l'individualisme incarné dans le Gnosticisme ; et

2.      que certains Juifs en Égypte, expérimentant ce changement dans le mode de la production, ont agi comme catalyseurs dans le développement sectaire du Judaïsme, et ont donc joué un rôle central dans l'émergence du Gnosticisme.

 

Il développe sa thèse dans le cadre de la sociologie de la connaissance et de la sociologie de la religion (cf. ibid., pp. 18-19).

 

Le développement du Gnosticisme en Égypte a été facilité par l’ampleur et la dispersion des Juifs et des synagogues en Égypte. Green identifie à quel point nombreux et variés ils étaient et montre que la fonction de groupe de la lecture de la Torah et la centralité de la Loi de Dieu a commencé à être diminuée par les études habituelles de dix hommes et sept lecteurs jusqu’à un ou deux lecteurs et une structure bien plus diversifiée et plus individualiste et une structure qui est devenue fondée sur la Septante (cf. Green, ibid., pp. 104-107).

 

Le mythe de la Loi Orale a été développé à partir du Gnosticisme juif de sorte que la structure sociale fondée sur les Lois de Dieu pourrait être compromise et ventilée en utilisant le système proto-pharisaïque pour développer les Traditions qui devaient conduire à celles visées dans la Mishna et le Talmud telles que développées à partir du Judaïsme Rabbinique de la période post-Temple.

 

Le Livre d'Hénoch et le Livre des Jubilés ont été rédigés et introduits par des proto-Pharisiens au deuxième siècle avant notre ère en provenance d'Égypte fondés sur de faux calendriers à base solaire et égyptienne.

 

Le Gnosticisme est venu non seulement des Juifs mais aussi de ceux de diverses formes religieuses en Égypte basées à partir d'Alexandrie.

 

Ce sont ces éléments qui ont concouru à développer la théorie antinomienne du Gnosticisme de sorte que les Lois de Dieu ont été attaquées et détruites des deux côtés. D'une part, le mythe de la Loi Orale a été utilisé pour détruire l'idée et l'intention des Lois de Dieu telles qu’écrites dans le texte de la Bible, et d'autre part, Christ a été dépeint comme un nouveau et différent Dieu de celui du Dieu maléfique de l'Ancien Testament qu’à la fois les Gréco-romains Philosophiques et les Chrétiens étaient tenus de résister.

 

Le fait que Christ était l'Être qui a donné la loi à Moïse au Sinaï a été repoussé ou caché par les Gnostiques.

 

La Loi Orale a été utilisée pour détruire le Calendrier basé sur la Conjonction de la période du Temple et l'intention réelle des Lois de Dieu en utilisant ce qu'on appelle les Traditions Orales pour modifier l'effet et l'intention de la loi écrite réelle. Les traditions de la Loi Orale semblent avoir été écrites à Alexandrie par des Juifs gnostiques du deuxième siècle avant notre ère en utilisant des influences ptolémaïques et des traditions babyloniennes qui provenaient de la captivité.

 

Les Gréco-romains ont ensuite utilisé la théologie d’Attis et d'Adonis à celle des cultes du Mystère égyptien d'Osiris et d'Isis pour démolir le Christianisme et le paganiser complètement. Ils ont utilisé le soleil et les cultes du mystère pour réaliser l’Antinomisme sous le couvert du Christianisme. La mécanique du processus au deuxième siècle a été exposée dans l'examen du processus dans l’étude La Déformation par les Binitaires et les Trinitaires de la Première Théologie de la Divinité (No. 127B).  

 

Le Gnosticisme Chrétien

 

L'émergence du Christianisme au premier siècle EC l’a vu faire face aux forces développées du Gnosticisme qui avaient été organisées avec les développements politico-religieux en Égypte de la formation des systèmes ptolémaïques là-bas, et la nécessité de la suppression de l'esclavage tout en maintenant une société cohésive qui était plus ou moins féodale.

 

En Égypte, les mystères étaient encore en action dans le cadre du culte d'Osiris-Isis. À Rome, c’était avec Attis et Cybèle ou Rhéa, et en Grèce et en Thrace, c’était Adonis et les cultes de la fertilité avec Déméter. Anciennement, c’était Baal-Astarté en Canaan, et en Syrie, c’était Dercato et les autres aspects des cultes du Soleil et de Déméter des systèmes de la fertilité. Les cultes du mystère et du soleil ont consacré cet Antinomisme dans le cadre de ses rites de fertilité.

 

Afin d'en finir avec les Lois de Dieu, cela devait être fait par les Juifs à Alexandrie.

 

La diminution de l'état des Juifs de classe supérieure par les classes supérieures romaines et grecques a vu un changement du traditionaliste vers une réorganisation de la Loi dans une loi orale secrète, de sorte que cela a facilité le développement antinomien et sectaire des classes sociales juives en Égypte (cf. Green, ibid., 4,3 Jewish Origins, pp. 174-177). C’était dans ces circonstances sociales, que nous avons vu le développement des Pharisiens et la base dogmatique de la Mishna (environ 2e siècle EC) et, finalement, le Talmud à une date vraiment ultérieure.

 

Le Judaïsme pharisaïque et les traditions orales ont grandi du Gnosticisme alexandrin pour faciliter l'introduction de la variation et l'élimination des Lois écrites de Dieu, et pour permettre l’innovation dans le code légal écrit juif pour faciliter l’Antinomisme.

 

Les Gnostiques ont eu les mains libres lorsque la structure Chrétienne s'est formée avec Christ et les apôtres.

 

Les Gnostiques ont alors créé la fiction selon laquelle les Lois de Dieu étaient effectivement la création du Dieu maléfique Jaldabaoth et le Nouveau Testament a aboli ces lois par le Nouveau Dieu, Jésus-Christ.

 

Le Gnosticisme dans le Christianisme est venu en deux sections, puis en trois formes. Le système et le développement ont été expliqués dans le texte Le Végétarisme et la Bible (No. 183) en raison de son importance pour l'ascétisme et le rejet des lois de l'alimentation. Pour placer une partie du commentaire antinomien dans cet ouvrage dans le contexte, nous traiterons du sujet du Gnosticisme à nouveau ici.

 

La Propagation du Gnosticisme

 

“Une autre école de Gnosticisme s’est développée en Syrie et devait produire une série de penseurs anti-loi et ascétiques. Le plus célèbre de cette école est Simon le Magicien (ou Magus).

 

Les deux grandes écoles de Gnosticisme étaient donc les Alexandrins et les Syriens. De l'école d'Alexandrie qui incluait Basilide, Valentin et les Ophites, nous trouvons le Platonisme et la théorie de l'émanation prévaloir. À l'école syrienne, qui se composait de Saturninus, Bardesane et Tatien, nous trouvons le Parsisme et le Dualisme prévaloir.

 

Distinct de ces deux écoles était le système de Marcion provenant de l'Asie Mineure. Schaff allègue cela d’être par le biais de l'héritage de Paul et de son fort message d’évangile libre en opposition au légalisme (voir Schaff, The History of the Christian Church, Vol. 2, Eerdmans, Michigan, réimpression 1987, p. 459). Schaff semble avoir mal compris le message de Paul dans cette affaire (voir l'étude Les Textes des Œuvres de la Loi - ou MMT (No. 104) et la série sur la Loi (No. 252-No. 263)).

 

Le Gnosticisme est apparu sous trois formes selon le système sur lequel il se greffait. Ce sont les formes Païennes, Juives et Chrétiennes. Ainsi, il n'est pas surprenant de trouver des auteurs juifs soutenant des concepts gnostiques ascétiques de l'Ancien Testament, qui sont contraires à l’idée maîtresse de la loi et de la prophétie de l'Ancien Testament. Cette intrusion a été affectée par la Kabbale et se trouve parmi leurs rabbins les plus éminents. Que les auteurs soi-disant juifs et les auteurs soi-disant chrétiens peuvent à la fois construire des doctrines ascétiques autour de la Bible par une mauvaise utilisation de l'Écriture ne devrait pas être surprenant. Ils n’épousent pas les doctrines bibliques ; ils soutiennent leur système parasite gnostique, qui a mélangé deux systèmes dont ils s’alimentent. Cette reconnaissance est la plus importante dans la compréhension de la nature insidieuse de leur théologie.

 

Schaff soutient que les Simoniens, les Nicolaïtes, les Ophites, les Carpocratiens, les Prodiciens, les Antitactes, et les Manichéens appartiennent à une classe paganisante de Gnostiques. Il soutient que Cérinthe, Basilide, Valentin et Justin appartiennent à une classe judaïsante et Saturninus, Marcion, Tatien, et les Encratites à une division christianisante (ibid., p. 460). Mais il note à juste titre que la distinction n'est que relative. Tous les systèmes gnostiques sont païens dans leur caractère et essentiellement opposés de la même façon au Judaïsme pure de l'Ancien Testament et au Christianisme du Nouveau Testament. Il dit :

Le Judaïsme des soi-disant Gnostiques judaïsants est seulement d'une sorte apocryphe, qu'il s'agisse de la teinte alexandrine ou cabalistique (ibid.).

 

À la note 1 page 460, il note que Gibbon en insistant exclusivement sur leur caractéristique anti-juive les fait exprimer sa propre aversion pour l'Ancien Testament. Un point important est que les éléments kabbalistes, qui ont largement pénétré la philosophie juive, cherchent à influencer la théologie de l'Ancien Testament avec l'ascétisme et cela est très répandu dans le Judaïsme.”

 

Comme nous l'avons vu ci-dessus, la marginalisation de la classe supérieure juive vit l’Antinomisme entrer dans la structure juive en Égypte, et de là, pénétrer le Judaïsme Pharisaïque en Judée. Enfin, en 344 EC, deux rabbins babyloniens ont introduit la structure du calendrier basé sur les intercalations babyloniennes qui n'ont aucune ressemblance avec le Système du Temple et le Calendrier du Temple. Rabbi Hillel II a accepté l'hérésie et a présenté le “Calendrier Modern Juif” ou le calendrier Hillel en 358 EC, et dès lors, il est devenu pratiquement impossible pour un Juif suivant ce calendrier d’observer les Lois de Dieu et Son calendrier. La fiction que les Oracles de Dieu ont été confiés à Juda a été présentée au 20e siècle pour justifier son adoption hérétique dans les églises de Dieu (cf. l’étude Les Oracles de Dieu (No. 184)).

 

La corruption du Calendrier du Temple a commencé avec ce Gnosticisme d’Alexandrie et les Juifs du deuxième siècle avant notre ère (voir l'étude L’Altération du Calendrier de Dieu dans Juda (No.195B)). Les développements ultérieurs des ajournements sont expliqués dans l’étude Le Calendrier et la Lune : Ajournements ou Festivals (No. 195).

 

Comme nous l'avons noté dans [l’étude] # 183, “Schaff a divisé les Gnostiques en trois divisions : les Gnostiques spéculatifs ou théosophiques dans lesquels il regroupe Basilide et Valentin ; les pratiques et ascétiques (Marcion, Saturninus et Tatien) ; et les antinomiens sous lesquels il regroupe les Simoniens, les Nicolaïtes, les Ophites, les Carpocratiens et les Antitactes.

 

Ainsi, la principale doctrine des Nicolaïtes est l’Antinomisme ou la suppression de la Loi de Dieu.

 

Simon le Magicien (Magus) est peut-être la première influence mystique sur le Christianisme (Actes 8:4-24). Simon le Magicien (Magus)  fut baptisé par Philippe en Samarie vers 40 EC et chercha à obtenir la puissance de l'esprit avec de l'argent et fut rejeté par Pierre. Justin Martyr, lui-même un Samaritain, prétend que Simon était natif de Gitthon en Samarie (Apol. 1, 26). Il y avait un endroit dénommé Gittai, maintenant appelé Kuryet Jit, près de Flavia Neapolis ou de Naplouse, le foyer de Justin Martyr (cf. Schaff, p. 461, n. 2). Josèphe enregistre cependant un magicien juif du même nom qui était originaire de Chypre et un ami du Procureur Félix. Il paraît qu'il fut utilisé pour aliéner Drusilla, la femme du roi Azizus d'Émèse, en Syrie, de son mari. Félix espérait l'épouser (Antiquités des Juifs, XX, 7, 2). L'histoire serait donc celle du déplacement de la Samarie vers la Syrie pour atteindre les objectifs du procureur. Le baptême dans l'église aurait été juste une autre combinaison pour gagner de l'argent. Le nom simonie est encore utilisé pour le trafic dans les bureaux d'église.

 

Simon se présentait comme une émanation de la divinité et a attiré plusieurs en Samarie par sa sorcellerie. Il est donc apparu comme un premier mystique juif, peut-être le précurseur du Cabalisme opérant en dehors des limites de la puissance judaïque. Irénée l'identifie comme le maître et ancêtre de tous les hérétiques et des Gnostiques en particulier. Bien sûr, cela est inexact puisque le Gnosticisme était une force en Égypte un certain temps avant cela. Il note toutefois qu'il était un Gnostique et de grande importance pour le mouvement, mais son Gnosticisme était d’un premier type brut. Il se déclarait une incarnation de l'esprit du monde créatif. Sa compagne, l'ancienne prostituée Hélène de Tyr, fut déclarée l'incarnation de l'âme du monde réceptive. Ses partisans l'adoraient comme un génie rédempteur au troisième siècle. La secte était immorale dans leurs principes et pratiques. Justin Martyr enregistre qu'il a fait une telle impression sur le Sénat romain et le peuple qu'ils lui ont payé un hommage divin et ont érigé une statue de lui, dont il allègue était sur une île dans le Tibre (Apol. 1. 26, 56). Cet emplacement est incorrect et confond la statue, trouvée en 1574, inscrite avec les mots Semoni Sanco Deo Fidio sacrum etc. Cela fait référence à Semo Sancus ou Sangus, une divinité Sabine-romaine inconnue de lui (cf. Schaff, p. 462, n. 1). Cela n’empêche pas bien sûr l'érection d'un autre monument à Rome, ce qui peut avoir été la raison de la répétition de l'erreur dans Irénée (Adv. Her. 1. 23, 1) et Tertullien (Apol. 13) et aussi par Eusèbe. Schaff note qu’Hippolyte (dont il allègue résidait à Rome) ne le mentionne pas (ibid.). (Hippolyte a effectivement été évêque d'Ostia Attica le port maritime à cinq miles de Rome). Les Simoniens sont encore considérés comme un terme général pour les Gnostiques dans certains écrits. Les sectes antinomiennes seront traitées ailleurs. Ces sectes pratiquaient l'immoralité et n’étaient pas, en règle générale, des ascètes dans le même sens que [le sont] les groupes gnostiques plus large et n'ont pas survécu en raison de leur mode de vie dégénérée.

 

Le Gnostique Cérinthe aurait été un Égyptien Juif qui étudia à Alexandrie sous Philon, selon une tradition recueillie par Épiphane. Cette tradition affirme qu'il était l'un des faux apôtres qui se sont opposés à Paul et qui ont exigé la circoncision à l'église (Galates 2:4 ; 2Cor. 11:13).

 

Il est considéré comme ayant opposé Jean qui, prétendument, a laissé un bain public sur le motif que cela ne s’effondre pendant que Cérinthe était là. Il enseignait la séparation du Jésus terrestre d’avec le Christ céleste qui a descendu sur lui. Ce point de vue relève également de la doctrine de l'Antéchrist. Il était fortement Judaïque. Schaff essaye de le placer avec les Ébionites (ibid., p. 465). Il était également un chiliaste ou millénariste, qui était centré sur Jérusalem. Ceci est omis par Irénée, qui était lui-même un chiliaste, mais enregistré par Caïus, Denys (dans Eusèbe), Théodoret, et Augustin (cf. Schaff, p. 466). Ce sont les premiers types, qui ont incorporé des éléments de la théologie de l'église, mais avaient commencé à tordre leur interprétation dans les paradigmes gnostiques. Cérinthe pourrait ne pas être classé avec le noyau central des Gnostiques qui étaient fortement anti-Ancien Testament. Il semble avoir tenté de l'affaiblir par la proximité, mais avait aussi ses détracteurs parmi les soi-disant orthodoxes ultérieurs. Cela mit fin aux écarts de la fin du premier siècle.

 

Les enseignants gnostiques du deuxième siècle ont commencé sous le règne de l'empereur Hadrien (117-138 EC) avec le premier des systèmes bien développés, celui de Basilide. Son système était monothéiste plutôt que dualiste, mais les auteurs postérieurs essayent de le rendre dualiste.

 

Basilide a produit une vue théorique de Christ, qui a développé un triple Christ. Christ était tenu comme le fils du premier archonte, le fils du second archonte et le fils de “Marie.” (Le nom de la mère de Christ était en réalité Mariam et sa tante se nommait Maria). La réconciliation des fils de Dieu à l'être qui était Dieu au-delà de l'existence a été effectuée par la production de Christ à partir de ces archontes qui Lui étaient subordonnés. Ses partisans auraient été quelque peu dissolus dans la pratique et ils ont corrompu le système de leur fondateur. Ce groupe est resté en Égypte jusqu’au quatrième siècle, et selon Sulpice Sévère, certaines de ses doctrines ont été amenées en Espagne par Marcus de Memphis (cf. Schaff, p. 472).

 

Ce groupe ainsi que les Ophites, les Pérates et les Valentiniens se référaient à l'Évangile de Jean souvent avant le milieu du deuxième siècle.

 

Valentin est supposé avoir été le plus important des théoriciens gnostiques. Irénée a réalisé son ouvrage contre lui. Hippolyte prétend qu'il était un Platonicien et un Pythagoricien (Schaff, p. 472-3). Il était également d'origine juive égyptienne étudiant à Alexandrie (Epiph. Her., XXXI. 2 ; cf. Schaff, p. 473). Il a rompu avec l'église orthodoxe, selon la conjecture de Tertullien, par ambition. Il vint à Rome en tant qu’instituteur public pendant le pontificat de Hygin (137-142 EC), y demeurant jusqu'au pontificat d’Anicet (154 EC) (Iren. III, 4,3). Les Valentiniens furent retranchés avant 140 EC et mentionnés par Justin Martyr (Syntagma contre toutes les Hérésies perdu, mais noté dans la Première Apologie). Notez également les effets du Néo-platonisme dans l’étude Le Développement du Modèle Néoplatonicien (No. 017).

 

C'est à Rome que le Binitarisme s’est développé à partir de l'adoration du dieu Attis dans le cadre des Cultes du Mystère et du Soleil avec le système moins brutal d’Adonis à l'est. C'est à partir d’environ 170 EC que le Binitarisme entra dans le Christianisme à partir du culte d'Attis et fut développé par l'École d'Alexandrie (cf. Cox ibid. (No. 127B)).

 

“Rome, en tant que le centre de l'empire, était devenue le centre de toutes les sectes et de l’hérésie. Valentine ou Valentin fut parmi les premiers des Gnostiques qui enseignèrent à Rome avec Cerdon et Marcion. Cela devait avoir un effet significatif sur certains aspects de la théologie Chrétienne. Il fut excommunié et mourut à Chypre vers 160 EC (Schaff, p. 473). Schaff pense que l'église était trop bien enracinée pour être touchée, mais il soutient la vue orthodoxe moderne. Les changements apportés entre le temps de Hygin et d’Anicet sont très significatifs. La théologie de Valentin essaie d'utiliser le schéma biblique du conseil des trente, qu'il arrange comme trente aeons procédant de l'abîme. Christ et la Sophia ou l’Esprit Saint sont les derniers des trente.

 

L’école de Valentin se divise en deux branches : une orientale et une italienne. Axionicos ou Ardesanes (Bardesane) enseignait un corps pneumatique et céleste de Jésus-Christ, parce que la Sophia ou l'Esprit Saint est venu sur “Marie.” L'école italienne sous Héraklion et Ptolémée enseignait que le corps de Christ était psychique, et pour cette raison l'Esprit descendit sur lui au baptême. Cette secte se rapprochait plus de l'orthodoxie dans les descendants qu’avec le maître. Ici nous voyons la syncrétisation des systèmes.

 

Origène les accuse même de ne pas être assez allégoriques dans leur exposé de l'Évangile de Jean (Grabe, Spicil. II. 83-117, cf. Schaff, p. 479, n. 2). Ptolémée, dans l’Épître à Flora, jugeait que la création du monde et l'Ancien Testament ne pouvaient pas procéder du plus haut Dieu. Il fait appel à la tradition apostolique et Jean 1:18 dans cette affaire. Dieu est le seul Bon (Mat. 19:17) et, par conséquent, ne peut pas être le créateur d'un monde avec tant de mal. Ce point de vue démontre un manque de connaissance de l'Écriture de leur part et de ceux qui embrassent la foi Chrétienne en général, même à ce stade précoce.

 

Un autre disciple de l'école valentinienne, Marcos, qui enseignait en Asie Mineure et en Gaule dans la seconde moitié du deuxième siècle, greffa le symbolisme numérique pythagoricien et kabbaliste sur les théories gnostiques de l'école. Le Syrien Bardesane et son fils Harmonius, tous les deux d'Édesse, sont réputés pour être les pères de l'hymnologie syrienne et ne montrent aucune trace de dualisme dans leur cosmologie.

 

La théorie gnostique est apparue généralisée dans son Antijudaïsme et son criticisme biblique avec Marcion. Il fut le précurseur de l'opposition rationaliste à l'Ancien Testament et les Épîtres Pastorales. Il ne comprenait pas l'harmonie de la révélation de la Bible et plaçait Christ en conflit avec toutes les révélations antérieures. Ce point de vue anticipait le Christianisme moderne axé sur le Nouveau Testament, qui ne comprend ni les Lois de Dieu ni ne voit aucune nécessité logique ou pertinence en elles.

 

Schaff soutient que Marcion

... représente une tendance extrême anti-juive et pseudo Pauline et un supranaturalisme magique, qui, dans un zèle fanatique pour un pur Christianisme primitif, annule toute l'histoire, et tourne l'évangile dans une brusque apparence contre nature et fantomatique (p. 483).

 

Marcion, fils de l'évêque de Sinope dans le Pont, fut excommunié par son père. Il se rendit à Rome au milieu du deuxième siècle (vers. 140-155 EC). Ainsi, Rome est devenue le centre du Gnosticisme n’ayant créé aucune des écoles elle-même. Il était considéré par Irénée, Justin Martyr et Polycarpe, comme l'hérétique le plus important du jour. Il a affirmé deux ou trois forces primitives. Le bon ou gracieux Dieu, que Christ a d'abord fait connaître ; la question du mal, gouverné par le diable et duquel le paganisme ou la gentilité (Schaff) appartient ; et le créateur du monde juste, qui est le Yahovah limité imparfait, furieux des Juifs. Schaff soutient que certains auteurs réduisent les principes de Marcion à deux. Marcion a rejeté la théorie de l'émanation païenne, la tradition secrète, et l'interprétation allégorique des Gnostiques. Il n'a aucun Plérome, Aeons, Dynamics, Syzigies, ou Sophia souffrante dans son système. Il exclut la croissance graduelle et tout est soudain non préparé et brusque. Son système était plus critique et rationaliste que mystique et philosophique (Schaff, p. 485). Il soutenait que le Christianisme n'avait aucun lien avec le passé que ce soit juif ou païen. Christ n'est pas né, mais est soudainement descendu à Capharnaüm dans la quinzième année de Tibère, comme le révélateur du bon Dieu qui l'a envoyé. Il était tenu de n'avoir aucun lien avec le Messie de l'Ancien Testament bien qu'il s’appelait lui-même le Messie par voie d’accommodation (Schaff, pp. 486-487). Ils ont permis aux femmes de baptiser et ont enseigné le baptême indirect pour les morts (Schaff, p. 487).

 

Marcion était un violent antinomiste, mais en dépit de cela, il tenait aux doctrines classiques gnostiques de l'ascétisme.

Marcion enseignait et pratiquait la plus stricte discipline ascétique, qui se révoltait non seulement de toutes les fêtes païennes, mais même du mariage, de la chair et du vin. (Il permettait le poisson). Il ne pouvait trouver le vrai Dieu dans la nature pas plus que dans l'histoire. Il admettait des personnes mariées au baptême que sur un vœu d'abstinence de toutes relations sexuelles (Tertullien I. 29 ; IV. 10 tel que noté par Schaff, p. 486).

 

La secte de Marcion s’est propagée en Italie, en Égypte, en Afrique du Nord, en Chypre et en Syrie. Ses disciples, parmi lesquels figuraient Prepo, Lucanus (l'Assyrien), et Apelle, ont adouci l'approche antagoniste au paganisme et au Judaïsme probablement dans le but de les influencer. Leur moralité sévère et l'acceptation de la persécution fit d’eux un danger pour l'église (voir Schaff, p. 487). Ils ont tenu le coup durant le cinquième siècle, malgré que Constantin interdise leur liberté de culte. Ils existaient au VIIe siècle, lorsque le Conseil Trullan de 692 a jugé opportun de prendre des dispositions pour leur réconciliation (Schaff, ibid.). Nous avons ensuite entendu parler de la forme de leur discipline quelque deux cents ans plus tard, où elle a été reconnue comme étant ancrée depuis longtemps (voir ci-dessous). Le système a donc été continu au cours des siècles.” (cf. Le Végétarisme et la Bible (No. 183))

 

Le rejet des Lois de Dieu n'est donc pas un système une structure de la Bible, mais plutôt une attaque de type gnostique sur les Lois de Dieu, y compris les lois de l'alimentation dans l'ascétisme gnostique comme nous l'avons vu dans l’étude sur le Végétarisme et la Bible.

 

Les attaques contre l'église ont été faites comme nous le voyons ci-dessus au cours des premier et deuxième siècles.

 

Les attaques au premier siècle ont été analysées dans l’étude Les Hérésies dans l'Église Apostolique (No.089).

 

Les attaques au deuxième siècle se centraient à partir de Rome et concernaient principalement la Nature de Dieu et le Calendrier, et puis de nécessité, impliquaient la Loi de Dieu en tant que sous-produit de l'attaque sur les Lois de l'Alimentation et le Calendrier.

 

Le premier élément de l'attaque du deuxième siècle a été fait sur le Sabbat, en introduisant le dimanche aux côtés du Sabbat vers 111 EC. En 154, les Gnostiques s’étaient bien fait voir dans l'église et assez s'étaient transférés des adorateurs du Dieu Attis où ils sont devenus cachés. Anicet l'hérétique fut élu évêque de Rome et introduisit le festival des Pâques/Easter au lieu du système Quartodéciman. Polycarpe discuta avec lui, sans succès, mais l'église ne tomba pas dans le schisme alors, mais en 192 EC, l'hérétique Victor devint évêque de Rome et força l'église dans le schisme, malgré les remontrances de Polycrate. À partir de ce moment-là, le diocèse ou évêché de Rome fut seder vacantis. (Voir l’étude Les Disputes Quartodécimanes (No. 277).)

 

Attis et les Cultes du dieu Mourant

 

Entre 160 et 170, la doctrine d'Attis a commencé à être insérée de sorte que les Antinomiens pourraient détruire le fondement théologique de l'église et permettre aux Antinomiens le contrôle de Rome à partir de laquelle ils étendraient leur Antinomisme et prendraient en charge l'église.

 

La destruction de la Nature de Dieu a été introduite en utilisant les Alexandrins qui étaient au centre du système gnostique de toute façon.

 

La manière dont cela a été accompli et les examens des doctrines sont expliqués dans l’étude La Déformation par les Binitaires et les Trinitaires de la Première Théologie de la Divinité (No.127B).

 

La Répression Binitaire/Trinitaire du Christianisme

 

Les Binitaires ont réussi en 325 à Nicée, mais en 327, les hérétiques binitaires ont été démis de leurs fonctions et le système biblique unitaire fut remis au pouvoir.

 

En 381, avec la nomination de Théodose (Theodosius) comme empereur à Constantinople par Gratien, le Concile de Constantinople fut convoqué en utilisant la Trinité cappadocienne et le système trinitaire fut au pouvoir. Ils écrivirent un faux ensemble de canons de Constantinople et ont étiqueté l’ouvrage le Credo de Nicée et la falsification et la fiction ont été avec nous depuis. 

 

L’Antinomisme gnostique a été enchâssé et a été utilisé depuis pour détruire les Églises de Dieu. Le système trinitaire a demandé des conciles pour condamner et persécuter l'église par la torture et la mort quand ils le pouvaient. Les différends étaient la base des Guerres Unitaires/Trinitaires (No. 268).

 

Quand ils eurent le pouvoir, ils persécutèrent l'église vers l'extinction (voir Le Rôle du Quatrième Commandement dans les Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170) et La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122).

 

Ils ont mal nommé les doctrines et mal étiqueté les périodes de l'église avec de fausses doctrines et de fausses explications. Après Nicée, ils ont appelé les doctrines Arianisme, et puis après Constantinople, ils ont introduit le Semi-Arianisme (voir l'étude L’Arianisme et le Semi-Arianisme (No. 167). 

 

Ils ont essayé de supprimer l'église pendant des siècles, et quand ils ont commencé à perdre du terrain, ils ont soutenu les croisades et, enfin, quand ils perdirent un contrôle quasi complet dans la plus grande menace à laquelle ils n'avaient pas encore confrontés, ils durent former la Réforme et la Contre-Réforme (voir aussi l’étude Le Socinianisme, l'Arianisme et l'Unitarisme (No.185)).

 

Dans chaque cas, ils ont utilisé les doctrines binitaires d'Attis pour craqueler [ou fissurer] les doctrines de l'église sur la Nature de Dieu et dans chaque cas où l'église ne connaissait pas sa théologie ils ont réussi à l'ébranler.

 

Ils ont ensuite utilisé la Doctrine de l’Antinomisme pour détruire son fondement dans les Lois de Dieu.

 

La Réforme

 

Le système vaudois croissait si rapidement et convertissait tellement de gens de par la corruption et l'immoralité de l'Église Catholique Romaine que les Trinitaires, au XVe siècle ont commencé à s'inquiéter. Leur Antinomisme gnostique était menacé et ils ont dû créer un système qui permettrait de détruire les Sabbatariens. Les Trinitaires ont rejoint les Vaudois en nombre et ils ont utilisé les nombres pour craqueler [ou fissurer] le système vaudois par le même système de fausse doctrine.  

 

Dans un délai de cent ans, ils auraient changé le cours de l'histoire, alors les Antinomiens ont dû prendre le relais. Pour atteindre cet objectif, ils ont utilisé la même tactique qui avait si bien fonctionné dans le passé, du deuxième au quatrième siècle, et encore plus tard, après 590 EC dans le Saint Empire Romain.

 

Ils ont utilisé le prêtre Martin Luther en Europe, mais le plus grand danger était au Royaume-Uni.

 

Le rôle de Luther était de garder le système trinitaire à flot jusqu'à ce que l'Église romaine puisse être réorganisée et acceptable pour réunir le pseudo-Christianisme Antinomien.

 

Les systèmes introduits par Luther et Calvin devinrent les grands persécuteurs du système des Sabbatariens et de la structure biblique Unitaire. Calvin a fait brûler Michael Servitus au bûcher pour l'Unitarisme (voir l'étude Le Rôle du Quatrième Commandement dans les Églises de Dieu Observant le Sabbat (No.170)).

 

En Grande-Bretagne, il y a eu un grand débat au sujet d’observer le Sabbat ou de conserver le système de dimanche. Bien qu'ils se soient débarrassés de Noël, les hérétiques trinitaires gagnèrent et ils conservèrent leur structure antinomienne et la Réforme ne recula pas avant Augustin d'Hippone et échoua.

 

Néanmoins, il y avait de nombreux systèmes de Sabbatariens en opération, en dépit de la persécution. Ils furent pénétrés et éliminés systématiquement par les systèmes trinitaires et les Inquisitions partout où ils pouvaient les invoquer, jusqu'en 1809.

 

La bataille se poursuit et augmente alors que les Derniers Jours suivent un après l'autre et la Restauration se poursuit et le Messie doit arriver.

 

La Destruction Moderne des Églises Sabbatariennes

 

Au cours des deux cents dernières années du mouvement adventiste, l'ordre des Jésuites infiltra les Adventistes et, enfin, après 134 ans, ils causèrent les Adventistes à se déclarer Trinitaires aux États-Unis.

 

Les Adventistes en dehors des États-Unis n'étaient pas Trinitaires. La situation bizarre était que, quand ils ont découvert que les Adventistes des États-Unis avaient adopté la Trinité, les Adventistes d'Afrique quittèrent et établirent des organisations indépendantes. Ils ont refusé d'avoir quelque chose à voir avec l'Église Universelle de Dieu puisque la WCG était Dithéiste et les Adventistes étaient des Unitaires bibliques (étiquetés à tort Ariens par les Trinitaires) (voir l’étude Le Dithéisme (No. 76b)). Quand ils ont entendu de CCG (Les Églises Chrétiennes de Dieu) et de ses doctrines, ils ont commencé à se réformer et à se joindre en grand nombre. Le plus étonnant, c'est que bon nombre des Adventistes d'Afrique ne savaient même pas que les Adventistes des États-Unis sont en fait des Trinitaires jusqu'à ce que le ministère leur dise.

 

Pour masquer la fuite au cours des dernières décennies en Afrique, un ensemble tout à fait faux de statistiques a été maintenu sur les sites web qui sont exposés seulement maintenant et démontés.

 

Les Adventistes ont été ébranlés par le même non-sens antinomien concernant la Nature de Dieu et la fausse prophétie et les fausses doctrines d'Ellen G. White. Toutefois, ils ne pouvaient pas briser le Quatrième Commandement concernant le Sabbat, mais ils ont réussi à les attraper sur tout le reste.

 

Une fois qu'ils eurent les Adventistes, ils pénétrèrent la WCG (l’Église Universelle de Dieu). Une fois qu'ils firent cela, ils commencèrent sur l'Église de Dieu (Septième Jour) qui déclara son Binitarisme en 1995 et maintenant ils sont des Protestants en pleine éclosion utilisant le même système de pénétration et d'endoctrinement. La seule structure biblique unitaire qui reste sur une base universelle et unifiant les éléments épars est les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG).

 

L'Église Universelle de Dieu fut détruite par un équipage de Trinitaires dans le placard mal formés qui avaient servi dans la WCG sous Herbert Armstrong. Ils furent payés beaucoup d'argent et effacèrent les erreurs d'Armstrong pendant un certain temps. Leur désir d'acceptation générale les conduisit à détruire délibérément ce dont ils avaient hérité, parce qu'ils ne pouvaient pas comprendre les origines dans les erreurs dans la théologie. Ainsi, ils ne pouvaient pas les corriger.

 

Ils n'avaient pas de réelle compréhension de l'histoire des Églises de Dieu au cours des millénaires. Ils ne pouvaient pas non plus analyser les erreurs du système trinitaire. Beaucoup ont assisté à des Collèges Trinitaires Protestants pour obtenir des titres universitaires qui les obligeaient à régurgiter la propagande trinitaire antinomienne. Plutôt que de restaurer correctement la foi des Églises de Dieu, ils se sont vendus au courant principal [ou dominant] pour l'acceptation dans un système qui était la chose même que leurs prédécesseurs avaient combattu si longtemps. La propagande antinomienne était l'élément clé dans la destruction du système WCG et le ministère lui a permis de se produire.

 

Les Attaques Antinomiennes sur les Lois de Dieu

 

L'un de ces piliers de la destruction était l'élimination des Lois de Dieu en utilisant les arguments antinomiens standards que ces gens ont utilisés pendant des siècles.

 

Les arguments sont illustrés dans l’ouvrage de David Albert Difficult Scriptures, Tyler House, version 1982.

 

Cet examen de l'ouvrage est fait pour démontrer les erreurs dans la logique des arguments et pour montrer comment une église bien organisée peut être détournée par quelques personnes abusant les Écritures dans un programme qu'ils avaient jadis renoncé comme erreur.

 

La question a été déclarée par Carn Catherwood de l'Église Universelle de Dieu. Ses propos montrent l'intention et l'objectif de l'ouvrage.

 

Il a dit sur la couverture arrière :

Dans son livre, ‘Difficult Scriptures,’ Dave Albert fournit une analyse réfléchie et bibliquement fondée sur les véritables enjeux inhérents dans la discussion au sujet de l’ancienne alliance-nouvelle alliance. Il explique, avec une analyse bien minutieuse, que notre église a été dans l'erreur dans sa vue de la Loi de Moïse. Je suis profondément reconnaissant de son vibrant appel pour récupérer à partir des Écritures ces vérités primordiales qui peuvent nous conduire dans la lumière du Glorieux Évangile de Jésus-Christ. Si vous êtes encore confus par une remise au point doctrinale, ‘Difficult Scriptures’ peut changer votre vie.”

 

Ces gens ont fait ce changement d'interprétation doctrinale tout en étant des membres rémunérés de la WCG agissant contrairement à l'intérêt et aux désirs de la majorité des membres de la WCG.

 

L’ouvrage est examiné ici, afin d'aider les membres et anciens membres de la WCG à comprendre tout ce qui leur a été fait et comment leur organisation et la mentalité de beaucoup de frères ont été détruites au moyen de techniques psychologiques sous un ministère qui leur a menti sur une base continuelle pour parvenir à cette fin.

 

Il est important que le terme Loi de Moïse utilisé ici par Catherwood n’ait jamais été utilisé par la WCG en référence aux Lois de Dieu et la distinction était critique de leur manipulation de l'esprit des membres de la WCG.

 

Faire face aux Écritures Difficiles par David Albert

 

Comme si souvent, dans l'attaque contre les Lois de Dieu par les Antinomiens, David Albert commence par la Conférence d’Actes 15. À partir de ce texte, il fait une distinction entre la Loi de la Circoncision et la nécessité des Lois de Dieu.

 

Il ne comprend pas les origines des Pharisiens et leur fondement dans le Gnosticisme chez les Juifs en Égypte au deuxième siècle Avant notre Ère.

 

Il ne comprend pas que la circoncision, au premier siècle Avant notre Ère, interférait avec la propriété d'un autre homme en vertu des lois sur l'esclavage. Considérant que cela n'était pas un problème pour les esclaves juifs en vertu de leur loi, ce l'était certainement sous la loi romaine et autre. Les efforts des Pharisiens visaient à restreindre le salut par la grâce aux Gentils.

 

L'utilisation du terme Loi de Moïse dans Actes 15 est ensuite utilisée pour affirmer que la Loi de Dieu et l'utilisation des Pharisiens des termes Loi de Moïse sont la même chose et que les Lois de Dieu sont d'aucune utilité. Ils ne comprennent pas les origines du Gnosticisme chez les Juifs à Alexandrie au deuxième siècle Avant notre Ère. Nous pouvons voir à partir de ce document ci-dessus que les Pharisiens étaient les premiers Gnostiques juifs qui ont essayé d'éliminer les Lois de Dieu par l'introduction du terme la Loi Orale et du terme Lois de Moïse. Le terme Loi de Moïse est une ruse des anciens pré-chrétiens pour affirmer que la Loi écrite de Dieu était la Loi de Moïse qui pourrait être modifiée et réinterprétée par une affirmation d'une Loi Orale mythique ce qui était faux.

 

Christ les a condamnés pour leurs traditions et leurs affirmations et c'est pourquoi ils ont été jugés et envoyés en captivité, et à ce jour, ils ne comprennent toujours pas ce qui leur est arrivé et pourquoi.

 

Les objectifs et les décisions de la Conférence d’Actes sont expliqués dans l’étude La Conférence d’Actes 15 (No. 069).

 

Albert prend cette conférence pour la relier à l'œuvre dans Galates en se référant à Galates 5:4. L'intention et le but de Galates est expliqué dans l’ouvrage  Les Hérésies dans l'Église Apostolique (No. 089).

 

Il était trop préoccupé par l'hérésie Gnostique.

 

Albert essaie ensuite de faire une distinction qui prétend que les Juifs sont circoncis dans la loi, mais que nous sommes baptisés dans la loi. En dépit de la revendication, il semble totalement méconnaître le fait que l'acte physique de la circoncision pointait vers l'acte du Baptême et la réception de l'Esprit Saint qui circoncit le cœur à l’observation adéquate de la loi.

 

Ces aspects de la loi ont été signalés dans les études Les Œuvres de la Loi ou MMT (No. 104) et l'intention de Paul dans l’ouvrage Paul Partie I : Paul et la Loi (No. 271).

 

Albert fait alors un saut antinomien qu'aucun théologien de la Réforme n’aurait fait. Il affirme ensuite que, comme les Gentils n'ont plus à se faire circoncire d’après Actes 15, ils n'ont alors aucune obligation d’observer la Loi de Moïse dans son intégralité. Il veut dire en fait que la Loi de Dieu n'a plus à être observée dans son intégralité, mais il l'appelle la Loi de Moïse afin que cela paraisse moins blasphématoire.

 

Les Théologiens de la Réforme ont tenté de préserver une certaine base rationnelle en faisant une distinction dans la loi entre la loi cérémoniale et morale ce qu’Albert ne tente même pas. L’étude La Distinction dans la Loi (No. 096) montre ce que les différentes confessions de la Réforme ont fait avec leurs confessions, mais il semble qu’Albert ne tient pas compte des réels problèmes graves.

 

Il semble méconnaître la grâce et cet aspect a été examiné dans l'étude La Relation entre le Salut par la Grâce et la Loi (No.082).

 

Albert rejette ensuite les Lois de l'Alimentation comme n'étant pas pour des raisons de santé du tout. Il affirme que ce n'est pas biblique. Or, il n'a aucun fondement pour cette revendication non plus, comme cela a été prouvé dans l’étude Les Lois de l'Alimentation (No. 15). Elle a été écrite dans la réfutation de l’ouvrage de Mary Douglas Les Abominations de Lévitique (The Abominations of Leviticus), qui a été publié dans Lessa et Vogt’s Reader in Comparative Religion, 4e éd., Harper and Row, pp.149ff.). Il a été démontré avec les connaissances scientifiques les plus à jour que Douglas n’était non seulement dans l’erreur, mais qu'elle était également délibérément ignorante et qu'il y avait une base réelle et scientifique pour chacune des lois de l'alimentation, et l’étude a donné des exemples scientifiques. L’étude a ensuite été envoyée à WCG aux États-Unis comme un matériel de référence. Cet homme n’a même pas regardé le matériel de référence de sa propre église. Quant à l'affirmation d'Albert qu'elles étaient pour des fins rituelles, cela est à peu près aussi utile que l’argument de Douglas et tout aussi faux. Il semble les placer dans la même catégorie que les lois sur la menstruation et la circoncision (voir aussi l'étude La Purification et la Circoncision (No. 251)).

 

Ses commentaires sur le Fardeau de la loi (Actes 15:10, Gal. 5:1) sont incorrects et sont abordés dans l’étude Les Œuvres de la Loi ou MMT (No. 104).

 

Albert affirme que cela était approprié dans l'Ancien Testament pour la consécration de la nation, mais maintenant avec le Nouveau Testament toutes les personnes devaient être sauvées et la Loi est devenue une pierre d'achoppement de sorte qu'elle est abandonnée, ce qui est totalement contraire à l'Écriture. 

 

Il a cité Marc 7:15 ; 7,18-19 ; 20,22 ; Romains 14:14 ; 1Corinthiens 8:9, et 2Corinthiens 3:15.

 

Il cite le Fardeau de la Loi qui est mentionné dans Actes 15:10, Galates 5:1 et Matthieu 11:2-30, mais semble n’avoir aucune compréhension des ficelles des MMT et de son explication dans l’étude Les Œuvres de la Loi ou MMT (No. 104). Il semble dire que c'est une question de choix d’après Romains 14, et donc nous ne nous critiquons pas les uns les autres dans ce que nous faisons.

 

Il va ensuite à la perpétuelle châtaigne d’Actes 10 et de la vision de Pierre de la descente des animaux impurs. Il semble passer complètement à côté du point que les visions ont été données pour la conversion des Gentils, sur le motif qu'ils étaient maintenant acceptables devant Dieu. Il passe complètement à côté du point dans Actes 11, qui explique exactement de quoi parle Actes 10. Pierre n'est pas sorti manger du homard. Il est allé baptiser des Gentils. Tout cela semble être sans effet sur Albert. Il n'a même pas compris que la nourriture avait été retirée avant qu'il puisse en avoir mangé. Pourtant, la WCG avait compris cela des années à l’avance tout comme l’ont fait les Églises de Dieu pendant des siècles. Les Gnostiques font mauvais usage de l’Écriture pour mettre en œuvre l’Antinomisme et l’ont fait pendant des siècles. 

 

Il dit que c’est déroutant, mais Dieu n'est pas l'auteur de la confusion (1Corinthiens 14:33). Il a ensuite affirmé que Jésus donnait à Pierre un ordre légitime en plus d’un motif valable pour exécuter cet ordre. Ainsi, Pierre a dû être sûr de l’ordre de manger des aliments impurs, afin qu'il puisse être sûr de l’ordre de baptiser les Gentils. Il n'a pas l'air de comprendre.

 

Il a ensuite cherché à soutenir la consommation de viandes impures en affirmant qu’il a été dit à Noé après le déluge que Tout ce qui se Meut et qui a vie vous servira de nourriture (Genèse 9:3) (ibid., p. 64)

 

L'argument est avancé que Dieu peut interdire ou autoriser des choses de nature physique ou cérémoniale et que la nourriture est une question physique.

 

Albert admet que “Dieu ne traite pas intrinsèquement des questions morales et spirituelles telles que le mensonge, le meurtre ou l'adultère de cette manière ...”.

 

Albert affirme alors qu’Il a ensuite rétabli l'enseignement donné à Noé. 1Timothée 4:4 : Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien ne doit être rejeté, pourvu qu’on le prenne avec actions de grâces.

 

“Une fois correctement compris, le symbolisme de la vision de Pierre prend tout son sens ! Anciennement les animaux impurs, enfin purifiés, sont le symbolisme des êtres humains anciennement impurs, désormais purifiés. La meilleure explication, je suis sûr que vous serez d'accord, sont presque toujours les plus simples.” (p. 65)

 

“Les lois de l'alimentation se sont avérées un obstacle à la communion que Dieu a ensuite retirées.”

 

L'Église de Dieu n'a pas cru ce non-sens pendant deux millénaires.

 

Le sens des citations sont vus à partir des textes.

 

Marc 7:14-24

[14] Ensuite, ayant de nouveau appelé la foule à lui, il lui dit : Écoutez-moi tous, et comprenez. [15] Il n’est hors de l’homme rien qui, entrant en lui, puisse le souiller ; mais ce qui sort de l’homme, c’est ce qui le souille. [16] Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende. [17] Lorsqu’il fut entré dans la maison, loin de la foule, ses disciples l’interrogèrent sur cette parabole. [18] Il leur dit : Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence ? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l’homme ne peut le souiller ? [19] Car cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, puis s’en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments. [20] Il dit encore : Ce qui sort de l’homme, c’est ce qui souille l’homme. [21] Car c’est du dedans, c’est du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, [22] les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. [23] Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l’homme. [24] Jésus, étant parti de là, s’en alla dans le territoire de Tyr et de Sidon. Il entra dans une maison, désirant que personne ne le sût ; mais il ne put rester caché. (LSG)

 

La LSG n'a pas, au verset 19 (ainsi il déclara purs tous les aliments).

 

Le chapitre 6 (p.71-76) traite de la Conférence d’Actes 15, qui est traitée dans l’étude La Conférence d’Actes 15 (No. 069). 

 

Disant essentiellement que la conférence a établi des lignes directrices qui permettraient la reconnaissance culturelle de certains comportements et pour éviter l'offense entre Juif et Gentil.

 

Maccoby, Hyam, The Mythmaker, 1987, p.148, est cité comme disant (à la p. 78) :

 

“Par la décision du Procureur de Jérusalem, les disciples Gentils de Jésus n’étaient pas (les italiques sont de lui) obligés d’observer les lois alimentaires juives, mais seulement de s'abstenir de la viande des ‘animaux étouffés’. Ce qui signifie qu'ils avaient le droit de manger la viande des animaux interdits aux Juifs, par exemple, le porc et le lapin, mais étaient obligés de tuer les animaux selon la méthode juive, par laquelle le sang était égoutté.”

 

Cela n'était pas vrai du tout pour toutes les raisons abordées dans l’étude traitant de la conférence (P069).

 

Ce texte est détourné pour justifier l’acte de manger de la viande impure quand il n'en est rien. Cela concerne les problèmes au sujet des viandes sacrifiées aux idoles.

 

1Corinthiens 10:23-32

[23] Tout est permis, mais tout n’est pas utile ; tout est permis, mais tout n’édifie pas. [24] Que personne ne cherche son propre intérêt, mais que chacun cherche celui d’autrui. [25] Mangez de tout ce qui se vend au marché, sans vous enquérir de rien par motif de conscience ; [26] car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle renferme. [27] Si un non-croyant vous invite et que vous vouliez y aller, mangez de tout ce qu’on vous présentera, sans vous enquérir de rien par motif de conscience. [28] Mais si quelqu’un vous dit : Ceci a été offert en sacrifice ! n’en mangez pas, à cause de celui qui a donné l’avertissement, et à cause de la conscience. [29] Je parle ici, non de votre conscience, mais de celle de l’autre. Pourquoi, en effet, ma liberté serait-elle jugée par une conscience étrangère ? [30] Si je mange avec actions de grâces, pourquoi serais-je blâmé au sujet d’une chose dont je rends grâces ? [31] Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. [32] Ne soyez en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l’Église de Dieu.

 

Ainsi, après la Conférence de Jérusalem, la nourriture était une question de choix pas de loi, à moins que votre fait de manger (ou de ne pas manger) n’aille provoquer une offense.

 

Dans le Chapitre 8 Festivals Annuels

Cakins que seulement le jour du Sabbat faisait partie des 10 Commandements. Il interroge alors la source de l'autorité qui les rend contraignants ou non. Font-ils partie de la Loi de Moïse ? Si oui, ils ont déjà (comme il le prétend dans les chapitres précédents) été supprimés ?

 

Albert déclare que “les Chrétiens sont libres d’observer ces jours-là, et permettront peut-être qu'il y ait des bénéfices et des avantages à le faire.” Mais montreront qu'ils font partie de “l’ancienne alliance” et donc ne sont plus contraignants.

 

Tandis qu'il essaie surtout de réfuter Armstrong, il ignore l’ensemble des Lois de Dieu, où Christ et les apôtres et les Églises de Dieu pendant des siècles ont toujours observé les Sabbats, les Nouvelles Lunes et les Fêtes comme des éléments de la loi. C'est comme s’il est ignorant des pratiques de la période du Temple et celles des premières églises et d’autres. C'est comme si WCG était une sorte d’aberration fonctionnant dans un vide dans le temps. Il ignorait totalement que la COG (SJ) à la Conférence Caldwell observait les festivals bien avant Armstrong.

 

Albert affirme ensuite que nous ne pouvons pas établir que les festivals ont eu lieu avant la Pâque de l'Exode (comme l'a soutenu Armstrong), par conséquent, ils font partie de la Loi de Moïse.

 

Hébreux 8:13, en parlant d'une nouvelle alliance, aurait traité la première comme obsolète. Et ce qui devient obsolète et vieillissant est prêt à disparaître. Hébreux parle de la loi sacrificielle qui a été accomplie en Christ, mais Albert ne tient pas compte de cet aspect entièrement.

 

Par conséquent, il est soutenu qu'il est invalide de compter sur l'Ancienne Alliance en tant qu’autorité pour établir la doctrine et la pratique de la Nouvelle. Jésus en s’occupant des Scribes et des Pharisiens aurait utilisé la loi, mais ils étaient encore sous l'Ancienne Alliance à l'époque. Alors que les lois et les commandements de l’Ancien Testament ont du poids comme preuve, ils doivent être examinés à la lumière du Nouveau Testament.

 

Albert est complètement inconscient du fait que les Pharisiens étaient ceux qui provenaient du Judaïsme gnostique d'Alexandrie et étaient ceux qui cherchaient à en finir avec la loi écrite par leur invention de la Loi Orale”, qui était une hérésie.

 

Albert affirme que Christ a largement modifié le code légal de l'AT au sermon sur la Montagne. Il cite Matthieu 5:33-34 concernant la prise de serments et le parjure. Il affirme que :

Les nouveaux commandements de Jésus sont de s'aimer les uns les autres (Jn. 13:34)

Le baptême (Actes 2:38)

La Commission de l'église (Mat. 28:19-20) et Prendre le pain et le vin.

 

L'absurdité de la logique de ces réclamations devrait être évidente pour un enfant.

 

Il traite de la prophétie comme une catégorie de la preuve pour les festivals annuels.

(Zacharie 14:16, Ésa. 66:22-23 )

 

Il cite alors Zacharie 13:2-3 - [2]  En ce jour-là, dit l’Eternel des armées, J’exterminerai du pays les noms des idoles, Afin qu’on ne s’en souvienne plus ; J’ôterai aussi du pays les prophètes et l’esprit d’impureté. [3] Si quelqu’un prophétise encore, Son père et sa mère, qui l’ont engendré, lui diront : Tu ne vivras pas, car tu dis des mensonges au nom de l’Eternel ! Et son père et sa mère, qui l’ont engendré, le transperceront quand il prophétisera.

 

Ainsi, les faux prophètes seront mis à mort dans le royaume de Christ.

 

Citant Ézéchiel 40:48

[48] Il me conduisit dans le vestibule de la maison. Il mesura les poteaux du vestibule, et trouva cinq coudées d’un côté et cinq coudées de l’autre. La largeur de la porte était de trois coudées d’un côté et de trois coudées de l’autre.

 

Il dit alors que, par conséquent, étant donné ce texte, les prophéties pour l'avenir ne peuvent pas être considérées comme fiables pour guider les Chrétiens d'aujourd'hui. “Si elles l'étaient, nous devrions tous observer les nouvelles lunes, offrir des sacrifices pour le péché dans un Temple, et mettre à mort les faux prophètes.”

Elles sont pour l’avenir et non pas des preuves de ce que nous devons faire aujourd'hui.

 

Au contraire, nous sommes d'accord que les Sabbats, les Nouvelles Lunes et les Fêtes doivent être observés aujourd'hui.

 

Albert affirme qu'il n'y a pas de référence pour l'église du Nouveau Testament d’observer la Fête des Tentes à Jérusalem ou ailleurs. La revendication de WCG que le plan du salut ne peut être compris en dehors des jours saints annuels et des Sabbats hebdomadaires ne peut pas être soutenue bibliquement. Il se réfère ensuite au geôlier de Philippes d’Actes 16:25-40, [et aussi à l'Éthiopien, semble-t-il].

 

Les preuves bibliques qu'il utilise sont Luc 2:41-42 et Jean 7:10.

 

Il affirme que l’observance des fêtes, etc. est admise mais non commandée et parce que les apôtres ont été notés comme les observant ne signifie pas que nous le devrions. L'exemple n'est pas une preuve positive. Cela doit être examiné à la lumière des enseignements du Nouveau Testament il supprime les Nouvelles Lunes ici aussi.

 

Colossiens 2:16-17

[16] Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats : [17] c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ.

 

Il affirme à juste titre que ces versets ne sont pas correctement expliqués par WCG et affirme à juste titre que toutes les questions mentionnées se tiennent debout ou tombent ensemble. Le problème, c'est qu'il les rejette, alors que le texte indique qu'elles étaient observées.

 

Albert affirme que les textes doivent être compris comme Paul le destinait. Une bonne compréhension dépend du terme ombre et Albert déclare que c'est une métaphore. Il demande : Comment est-ce utilisé par Paul et les autres auteurs de la Bible ? Ombre est utilisée comme contraste avec la lumière ou la substance. Lorsque mise en contraste avec la lumière, une ombre est sombre, cachée, obscure, etc.

 

Lorsque mise en contraste avec la substance, l'ombre implique le changement, l'impermanence.

(Psaume 109:23). Il dit alors que d’après Luc 1:79 Jean-Baptiste devait éclairer ceux dans les ténèbres. Voir aussi Mat. 4:16; Jacques1:17. Dieu ne change pas prétendument la lumière en déplaçant les ombres.

 

Hébreux 10:1

[1] En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l’exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection.

 

L’ombre est aussi mise en contraste avec l'image, la ressemblance, NIV utilise ‘réalités’.

 

Albert dit qu'il croit que Paul a écrit Hébreux. Cela peut avoir été Paul ou Tite ou il y avait d'autres candidats. Cela fait partie du canon indépendamment.

 

Hébreux 8:4-5

[4] S’il était sur la terre, il ne serait pas même sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi [5] lesquels célèbrent un culte, image et ombre des choses célestes, selon que Moïse en fut divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle : Aie soin, lui fut-il dit, de faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne.

 

Le sens profond de ces jours-là se trouve en Christ. Il dit que nous ne pouvons pas utiliser ‘église’ ici puisque cela compromettrait le sens.

NIV - “ce sont une ombre des bonnes choses qui étaient à venir, la réalité est cependant trouvée en Christ.” (Col. 2:17)

 

NIV - “La loi n'est que l'ombre des bonnes choses qui sont à venir – pas les réalités en soi. (Héb. 10:1)

 

Il tente ensuite d'examiner la signification de “choses à venir”.

Il affirme que, bien que Paul ait compris la signification des festivals annuels, il était apparemment convaincu qu'ils étaient accomplis en Christ. Par conséquent, ils étaient déjà arrivés.

 

Hébreux 9:11-15

[11] Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création ; [12] et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. [13] Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, [14] combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! [15] Et c’est pour cela qu’il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis.

 

Donc, ce que Paul dit, c'est que l'ombre est passée et tout est accompli en Christ. L'ombre aurait été une métaphore de l'Ancienne Alliance, désormais accomplie en Christ.

 

1Corinthiens 2:2 

[2] Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.

 

Ainsi nous n'avons pas besoin de prêcher à propos de la Loi de Moïse, ou de Christ et la loi, seul Christ et lui crucifié.

 

Il méconnaît ainsi le sens d'Hébreux complètement.

 

Galates 4:10-11

[10] Vous observez les jours, les mois, les temps et les années ! [11] Je crains d’avoir inutilement travaillé pour vous.

 
Ainsi, Albert et les Antinomiens de WCG soutenaient que, fondamentalement, en ayant fini avec les Sabbats, les Fêtes, les Nouvelles Lunes, les lois de l’Alimentation, etc., tout ce que vous avez à faire est de vous aimer les uns les autres ou ce qu'il paraît. C’est essentiellement un criticisme de WCG et Armstrong, mais ils ont jeté le bébé avec l'eau du bain avec un non-sens antinomien absurde.

 

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Annexe A

http://www.bible-researcher.com/alexandrinus4.html

1 Timothée 3:16 dans le Codex Alexandrinus

Reproduit ci-dessous est le texte de 1 Timothée 3:16-4:3 à partir du Codex A, tel que présenté dans le volume fac-similé photographique publié par le British Museum en 1879. Un intérêt particulier ici est la lecture à 3:16, où il peut être vu que le manuscrit se lit ΘC "Dieu a été manifesté dans la chair", employant l'abréviation usuelle ΘC pour ΘEOC, avec un trait sur les lettres pour indiquer une abréviation. Toutefois, les critiques textuels croient que l'encre dans le centre du Θ et le trait ci-dessus ont été ajoutés par un correcteur à l'époque moderne. Les raisons de cette croyance sont la couleur de l'encre, et le fait qu’un "point" a été placé dans le Θ au lieu d'une ligne. Tregelles écrit : "L'encre dans laquelle cela a été fait dans A est suffisamment moderne et noire pour déclarer son application récente" (An Account of the Printed Text of the Greek New Testament, London, 1854). Sans ces marques, le manuscrit à l'origine lisait ΟC "Celui qui a été manifesté dans la chair." Sur la photo ci-dessous l'ΘC à 3:16 est encerclé. Plus bas, au verset 4:3, il y a un autre ΘC encerclé à des fins de comparaison. Cliquez sur les zones entourées pour l'agrandir.

  

 

Codex Alexandrinus, 1 Timothy 3:16-4:3 theos

Nestle-Aland : καὶ ὁμολογουμένως μέγα ἐστὶν τὸ τῆς εὐσεβείας μυστήριον · Ὃς ἐφανερώθη ἐν σαρκί , ἐδικαιώθη ἐν πνεύματι , ὤφθη ἀγγέλοις , ἐκηρύχθη ἐν ἔθνεσιν , ἐπιστεύθη ἐν κόσμῳ , ἀνελήμφθη ἐν δόξῃ . Τὸ δὲ πνεῦμα ῥητῶς λέγει ὅτι ἐν ὑστέροις καιροῖς ἀποστήσονταί τινες τῆς πίστεως , προσέχοντες πνεύμασιν πλάνοις καὶ διδασκαλίαις δαιμονίων , ἐν ὑποκρίσει ψευδολόγων , κεκαυστηριασμένων τὴν ἰδίαν συνείδησιν , κωλυόντων γαμεῖν , ἀπέχεσθαι βρωμάτων ἃ ὁ θεὸς ἔκτισεν εἰς μετάλημψιν μετὰ εὐχαριστίας τοῖς πιστοῖς καὶ ἐπεγνωκόσι τὴν ἀλήθειαν .


Source de la photo: E. Maunde Thompson, ed., Facsimile of the Codex Alexandrinus : New Testament and Clementine Epistles (London : Trustees of the British Museum , 1879) , publié sur Internet par The Center for the Study of  New Testament Manuscripts.

 

   

  

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