Christian Churches of God

[156H]

 

 

 

Le Calendrier du Temple :

D’Adam jusqu’à Israël et l’Église Primitive

 

(Édition 2.0 20240418-20240418-20240428)

 

 

 

L'histoire du Calendrier de Dieu (No. 156) tel qu'il a été transmis aux patriarches et aux prophètes, d’Adam jusqu'à Christ et à l'Église, est fondamentale pour appréhender les exigences imposées à l’Église et au plan du salut.

 

 

Christian Churches of God

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(Copyright ã 2024 Wade Cox)

(Tr. 2024, 2026, rév. 2026)

 

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 Le Calendrier du Temple depuis Adam jusqu’à Israël et l’Église Primitive [156H]

 

 


Introduction

Lorsque Dieu le Père a créé la Terre et ce système solaire il y a plusieurs millénaires, Il a convoqué tous les Elohim en tant que Fils de Dieu, réunis sous leurs Étoiles du Matin, pour qu'ils assistent à la création de la terre. À cette occasion, ils ont poussé des cris de joie et les étoiles du matin ont chanté de concert (Job 38:4-7). La Terre a été créée sous la forme d'un sphéroïde elliptique, forme qu’elle a conservée ; en d'autres termes, elle était ronde. Cette structure impliquait un certain nombre de contraintes nécessaires. Pour maintenir sa stabilité, elle devait pivoter sur son axe. Sa rotation dans le temps occupait une période de 24 heures. En raison de la création par Dieu du soleil et de la lune, les concepts de Jour et de Nuit étaient intrinsèques, la nuit précédait le jour dans le récit biblique. 

 

Genèse 1:5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour.

 

Le soleil et la lune ont été créés pour servir de déterminants au mois (dérivé de moon ou lune), lequel correspond à la révolution de la lune autour de la Terre, progressant de la Nouvelle Lune [appelée aussi ‘Lune noire’] à la Pleine Lune, pour revenir à la Nouvelle Lune noire lors de la conjonction suivante — un événement astronomique précis.

 

La Nouvelle Lune marquait le début du mois, déterminée par la Conjonction lorsque la Lune se situe entre la Terre et le Soleil de manière alignée. La durée du mois est d'environ 29,5 jours, une séquence de deux mois totalisant approximativement 59 jours.

 

Dieu semble avoir formé la Terre à partir de deux corps célestes en les obligeant à se fusionner l'un dans l'autre. Au cours de ce processus, Dieu a confiné des quantités massives d'eau dans une formation interne, que l'on a appelées les ‘Sources du Grand Abîme’, tandis que l'humidité était également retenue dans les « écluses des cieux » (Gen. 8:2).

 

Il a ensuite créé un environnement habitable afin d'y engendrer des humains destinés à devenir des Elohim (Fils de Dieu), à l'instar des elohim présents lors de la création de la Terre (voir No. 001).

 

L'univers fut divisé en secteurs sous l'autorité des quatre êtres vivants au trône de Dieu, assistés des vingt-quatre vieillards (les séraphins enseignants) placés sous l'autorité de l'être que nous connaissons sous le nom de Jésus-Christ (voir Apocalypse, chapitres 4 et 5).

 

Le Porteur de Lumière ou Étoile du Matin en charge de ce secteur de l'Univers était le Dragon Rouge que nous connaissons sous le nom de Satan (Azazel), l'accusateur des frères humains (voir No.  223). Il sera remplacé par Christ en tant que Nouvelle Étoile du Matin, assisté des Frères du Corps de Christ dans le cadre du Plan de Salut (Nos. 001A,  001B et 001C).

 

Autres Cycles

Différents cycles ont été instaurés au cours de cette période. Le premier était le cycle de 19 ans.

 

Cycle de 19 ans

Tous les dix-neuf ans, le Calendrier de la création revient approximativement à sa position initiale. Cependant, il serait trompeur de supposer que ce cycle dure exactement dix-neuf ans. Il n'en est rien. Il est de 19 ans plus deux heures. Ainsi, tenter de calculer rétroactivement jusqu'à l'époque de Christ en procédant à une simple réinitialisation des jours est une erreur ; ces heures supplémentaires doivent être prises en compte. De graves erreurs ont été commises au sein des Églises de Dieu (COG) en raison de l'omission de ce paramètre (Voir Le Calendrier de Dieu (No. 156) ; FAQ sur l’Étude Biblique - NT (No. 058) (voir aussi No. 195C)).

 

Les Cycles Solaires

Le soleil a été créé de telle sorte qu'il présente des variations d'activité minimale selon un cycle de 11,1 ans.

 

Tous les 100 cycles, un événement de Réchauffement Climatique Global se produit, augmentant les températures émanant du rayonnement solaire, ce qui a pour effet d'accroître les températures terrestres et provoque la fonte de l'une des calottes glaciaires. Au bout de 50 cycles, le système bascule dans un Mini-Âge Glaciaire qui dure environ 550 ans, durant lequel les calottes se reforment, compensant ce qui a été perdu, et le niveau des mers monte de 5 à 10 mètres selon l'emplacement où les calottes se reconstituent. Dans le cas où une calotte se forme au-dessus de l'eau, le niveau marin demeure approximativement constant, le pôle Nord continuant de surplomber l'océan. Mais si le pôle se déplace, comme cela a déjà eu lieu, et passe au-dessus d'une terre émergée — au Canada ou en Russie par exemple —, alors le niveau de l'eau baisse jusqu'à 55 mètres, découvrant ainsi plus de terres qu'il n'en est submergé par la formation des calottes. Une telle configuration s'est produite par le passé, avant notre ère. On en veut pour preuve les occupants des plateaux continentaux et des régions du Nord-Ouest situées entre l'Australie, l'Indonésie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, qui utilisaient la technologie des outils de Cartan.

 

Il s'agit d'un phénomène connu de l'histoire et de l'archéologie, parfaitement prévisible et calculable sur le plan astronomique. Les politiciens sans scrupules du forum économique WEF et de l'ONU instrumentalisent aujourd'hui ce phénomène et prétendent que ce sont les émissions d’origine humaine qui en sont la cause. Ces Mondialistes/Globalistes sans scrupules utilisent des personnes peu instruites pour soutenir les partis politiques des Verts et d'autres Mondialistes communistes. Lorsque les gens se rendront compte de ce qui leur a été fait, ces partis seront dissous et interdits, et de nombreux politiciens et universitaires seront démis de leurs fonctions, voire exécutés pour certains. La fraude est épouvantable. 

 

L’Optimum climatique médiéval

La dernière période de réchauffement a été l’Optimum Climatique Médiéval (ou Réchauffement Climatique de l’an Mille), qui s'est étendue du dixième siècle EC (Ère Courante) jusqu’ à circa l’an 1450 EC, au cours de laquelle s'est produit le Petit Âge Glaciaire moderne, dont nous commençons à peine à sortir. Cette transition verra la crise de la Quatrième Coupe de la Colère de Dieu qui s'attaquera à ces fraudes (voir les Nos. 141A, 141B et 141E). 

 

L’Optimum Climatique Romain

L’Optimum Climatique Romain (OCR) est la période de Réchauffement Climatique Global précédente et s'étend du Deuxième Siècle AEC jusqu’à la fin du Quatrième Siècle EC, avec le début du Dark Ice Age (l’an 390-400) [correspondant environ à la fin de l’Antiquité, début du Moyen-Âge]. Le froid commença à s'installer et, aux alentours de l’an 375, les cultes du soleil ont commencé à avoir une influence en Méditerranée ; le système de Noël, le culte de l'Enfant-Soleil et de la Déesse-Mère firent leur apparition au moment du solstice. Le système du 25 décembre a été introduit dans le Christianisme depuis la Syrie.

 

L’OCR peut nous apprendre une quantité considérable de choses concernant la connaissance du monde à partir du Deuxième Siècle AEC (Avant l’Ère Courante). À cette époque, le Bassin de l'Antarctique occidental avait fondu, et les cartographes ont dressé des cartes de l'ensemble de l’Atlantique avec une précision longitudinale et latitudinale rigoureuse. Ces cartes furent déposées dans la bibliothèque d'Alexandrie. Elles y sont restées jusqu'à ce que les Musulmans incendient la bibliothèque. Les cartes ont été transportées à Bagdad et sont restées dans le Califat jusqu'à ce que la marine turque publie ces documents sous le nom de carte Piri Reis au XVIe siècle. Une copie a été republiée par Cyrus Gordon dans Before Columbus et est reproduite dans le document Le Changement Climatique 2021 et le Nouvel Ordre Mondial (No. 218C).

 

De très nombreuses informations peuvent être tirées des détails des cartes mentionnées ci-dessus et des travaux du professeur Gordon dans Before Columbus et ailleurs.  Nous savons avec certitude qu'il existait un commerce transatlantique important, et nous savons également qu'il y avait des échanges commerciaux entre la Chine et l'Amérique du Sud, tant par la route du pôle Nord que par le Pacifique. Il y avait également des échanges commerciaux avec des navires romains, et des tableaux horaires ont été découverts en Amérique du Nord, rédigés en latin ancien, où le symbole du chiffre neuf était la forme primitive VIIII et non la forme plus tardive IX. Nous avons également la preuve que les rebelles de Bar Kochba se sont rendus en Amérique du Nord, et leurs tombes, leurs pièces de monnaie et leurs artefacts y ont été retrouvés.

 

Le mécanisme d'Antikythera

©Alexandros Michailidis/Shutterstock

Ce mécanisme vieux de 2 000 ans, découvert dans une épave au large de l'île grecque d'Antikythera au début du XXe siècle, puis oublié jusque dans les années 1950, est le premier ordinateur connu de l'histoire. Pour être précis, il s'agit du premier calculateur scientifique, doté d'un système d'engrenages complexe capable de calculer avec une précision incroyable — rappelons qu'il a été construit aux alentours de l’an 200 AEC (Avant l’Ère Courante) - la position du soleil, de la lune et des planètes en entrant une date. Il s'agit d'une découverte remarquable de l'ingénierie ancienne.

 

Cela nous démontre sans équivoque que les anciens possédaient cette capacité et, par conséquent, la capacité de déterminer la longitude dès l’an 200 AEC.

 

Latitude et Longitude

Les cartes géographiques nous permettent également de déterminer un certain nombre d’éléments. Le premier élément majeur est que la mesure du bassin de l'Antarctique occidental présentait l'océan Atlantique dans ses rapports de longitude corrects. La précision des cartes antiques prouve que les cartographes de l'époque étaient bien plus avancés que la science ultérieure sous le système religieux trinitaire romain. 

 

Ils savaient que la Terre était ronde et que, pour développer la mesure de la longitude, ils savaient que l'établissement d'un jour basé en Europe devait nécessairement prendre son point de départ dans le Pacifique, et qu'ils devaient établir un système fixe de mesure de la circonférence de la Terre et de sa latitude afin d'établir la relation. Toutes ces questions sont importantes pour notre compréhension du Calendrier du Temple aujourd'hui.

 

Le système religieux trinitaire a constamment cherché à dépeindre les anciens comme des crétins non éclairés, et nous savons que c'est un mensonge basé sur le manque d'éducation de la société religieuse moderne. La religion moderne a déclaré Galileo Galilei hérétique parce qu'il disait que la Terre était ronde et qu'il a avancé la théorie copernicienne. Il est toujours considéré comme hérétique en raison de la doctrine du dix-neuvième siècle sur l'infaillibilité du pape. Nos anciens l'avaient compris dès les millénaires avant Christ. Nous y reviendrons plus loin dans le cadre de la détermination du système relatif au calendrier.   

 

Nous savons qu'à l'époque du Roi David, il existait un commerce transatlantique entre le Moyen-Orient et l'Amérique du Sud, car les momies égyptiennes conservées au Musée de Berlin présentent toutes des traces de cocaïne et de tabac dans leurs cheveux. Le British Museum a testé ses propres momies pour tenter de réfuter cette théorie, et bien que leurs momies n’aient pas contenu de cocaïne, toutes présentaient des résidus de tabac. Le commerce transatlantique a donc été prouvé dès le début d'Israël. Il était donc endémique, au moins parmi les classes supérieures, et prouve une capacité maritime extrêmement significative. Nous savons de fait que Salomon entretenait une flotte de navires de Tarsis qui était continuellement en mer, et revenait tous les trois ans (1Rois 10:22). Ce commerce s'est poursuivi jusqu'à ce que Juda soit détruit et envoyé en captivité, et que les rebelles de Bar Kochba quittent la Judée pour s’installer dans les Amériques.  

 

Le Zodiaque et le Cycle Galactique

Le zodiaque a été inventé pour expliquer la progression astronomique et a donné lieu à un culte par l’observation des astres, un culte des Étoiles, de la Lune et du Soleil, ce qui est interdit par Dieu dans la Bible (Deut. 4:19 ; Jér. 8:2 (F024ii)). 

 

Le cycle plus vaste est le cycle ou l'Année galactique, d’une durée de 235 millions d'années. Le soleil a besoin de ce temps pour effectuer une révolution complète autour de la Galaxie. Il existe un cycle moindre, s’étendant sur plus de 22 000 ans, qui permet de déterminer le système polaire. Nos ancêtres comprenaient tout cela.

 

La Recréation

La terre est restée une planète fonctionnelle pendant quelques centaines de millions d'années (et non des milliards) (voir Création etc. (B5) et Création vs Évolution (B9)).  Il y a environ neuf cent mille ans, l'Elohim qui a été placé en charge de cette planète, Satan, conscient du Plan de Dieu (No. 001A), commença à expérimenter avec des humanoïdes. Il avait déjà préparé la terre en utilisant le système reptilien pour développer les conditions nécessaires à la vie des mammifères. La science moderne affirme qu'il y a eu un grand problème avec ces humanoïdes pré-adamiques. La quasi-extinction s'est produite entre 930 000 et 813 000 ans, comme l’on écrit les chercheurs dans leur étude, et ils estiment que l'engorgement démographique s'est étalé sur une période de 117 000 ans. Aucune de ces populations n'a réussi à s'imposer. En outre, les preuves ADN manquent et ne soutiennent aucune thèse évolutionniste. Satan et l’Armée déchue ont créé les premiers hominidés, puis les Néandertaliens et ensuite les hommes de Cro-Magnon. Ces hominidés semblent être des expériences ratées. Il est certain que la création pré-adamique ne participera pas à la Première Résurrection (No. 143A) et voir aussi (No. 143). Voir aussi Les Nephilims (No. 154).

 

Il y a environ 13 000 ans, la planète est devenue tohu et bohu ou dévastée et chaotique (Gen. 1:1) pour une raison indéterminée. Dieu ne l'a pas créée pour qu'elle soit chaos, informe et vide, au commencement (Ésaïe 45:18). La terre est restée en cet état, et l’Unique Véritable Dieu qui a créé la terre a alors envoyé les elohim sous la direction de l'être que nous connaissons sous le nom de Jésus-Christ pour remettre la terre en état. Il est fait référence à cela dans Jean 1:1-18.

 

Cette recréation a été effectuée sur une période de sept jours. Les cieux ont été débarrassés des dégâts, de sorte qu'ils puissent émettre leur lumière et servir de signes, permettant de déterminer les temps, les saisons et le Calendrier, réglant ainsi le cours des jours et des années.

 

Genèse 1:13-14 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour. 14 Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ;

 

Le texte du v. 15 montre également que Dieu avait créé les étoiles ainsi que le Soleil et la Lune, et que leur visibilité a été manifestement entravée durant l’état de tohu et bohu de Gen. 1:1.

 

Genèse 1:16-19 Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles. 17 Dieu les plaça dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre, 18 pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. 19 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour.

 

Les Jours de Sabbat ont été établis le Septième jour de la remise à neuf sous l’autorité des Elohim. Cet acte visait à établir la semaine comme plan, ou séquence, de la création ; la création devait suivre ce plan comme une séquence de sept mille ans, depuis lors jusqu'au Règne de Satan sur Six mille ans et au Règne du Messie pour la Septième période de Mille ans (voir Apocalypse, chapitre 20) et les cent ans du Jugement du Grand Trône Blanc. 

 

Genèse 2:2-3 Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. 3 Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant.

 

De nombreuses références sont faites à "ce jour", ce qui indique qu'il s'agit d'un jour spécifique et non d'un autre. Dieu a également déterminé quel jour où l'Année commencerait. C'était le Premier Jour de la Nouvelle Lune d'Abib, déterminée à partir de la Conjonction. Cette connaissance a été donnée à Adam et s'est poursuivie à travers les patriarches jusqu'à Noé (Gen. 8:13) et ensuite à Abraham, Isaac et Jacob. La compréhension du Calendrier a ensuite été restaurée à Israël par Christ, en tant qu'Ange de la Présence, par l'intermédiaire de Moïse (Actes 7:30-53 ; 1Cor. 10:1-4) après les 430 ans passés en Égypte.

 

Rosh Hashanah avec le Septième mois en tant que commencement de l’année était une hérésie babylonienne introduite par les Chaldéens, les Sumériens/Assyriens et le système d’Adoration du soleil au Moyen-Orient (voir également ci-dessous).

 

Exode 12:2 Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l’année.

 

Il en va de même pour la numérotation actuelle des années juives, une autre hérésie babylonienne adoptée par le Judaïsme, apparemment pour justifier l'abandon de la 50e année du Jubilé au profit d'un Jubilé de 49 ans, ce qui est contraire à Lév. 25:10-11.

 

Exode 16:1-5 Toute l’assemblée des enfants d’Israël partit d’Elim, et ils arrivèrent au désert de Sin, qui est entre Elim et Sinaï, le quinzième jour du second mois après leur sortie du pays d’Égypte. 2 Et toute l’assemblée des enfants d’Israël murmura dans le désert contre Moïse et Aaron. 3 Les enfants d’Israël leur dirent : Que ne sommes-nous morts par la main de l’Éternel dans le pays d’Égypte, quand nous étions assis près des pots de viande, quand nous mangions du pain à satiété ? car vous nous avez menés dans ce désert pour faire mourir de faim toute cette multitude. 4 L’Éternel dit à Moïse : Voici, je ferai pleuvoir pour vous du pain, du haut des cieux. Le peuple sortira, et en ramassera, jour par jour, la quantité nécessaire, afin que je le mette à l’épreuve, et que je voie s’il marchera, ou non, selon ma loi. 5 Le sixième jour, lorsqu’ils prépareront ce qu’ils auront apporté, il s’en trouvera le double de ce qu’ils ramasseront jour par jour.

 

Cet acte de la Manne a constitué un renforcement spécifique du Calendrier, de sorte que le Sabbat a été renforcé, de même que les Nouvelles Lunes et d'autres aspects de la structure du Calendrier, de sorte qu'Israël ne puisse avoir aucun doute quant aux jours du Calendrier qui étaient des Sabbats Saints.

 

Application du Calendrier sous l’autorité de Christ

Nombres 15:32-36 Comme les enfants d’Israël étaient dans le désert, on trouva un homme qui ramassait du bois le jour du sabbat. 33 Ceux qui l’avaient trouvé ramassant du bois l’amenèrent à Moïse, à Aaron, et à toute l’assemblée. 34 On le mit en prison, car ce qu’on devait lui faire n’avait pas été déclaré. 35 L’Éternel dit à Moïse : Cet homme sera puni de mort, toute l’assemblée le lapidera hors du camp. 36 Toute l’assemblée le fit sortir du camp et le lapida, et il mourut, comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse.

 

C'était Christ, en tant qu'Ange de la Présence, qui a ordonné que cet homme soit lapidé à mort, et il a imposé et fait respecter cette règle de manière constante à travers tout le système du Temple en Israël, par l’intermédiaire des prêtres et des prophètes. Il est indéniable que Dieu, par l'intermédiaire de Christ, rétablira le Calendrier, y compris les Nouvelles Lunes et les Sabbats, sous peine de mort, lorsque Christ reviendra pour restaurer Israël et la Foi pour et pendant le règne Millénaire (Ésaïe 66:23-24) (voir F023xvi et F023xvii). David utilisait un Calendrier du Temple calculé à l'avance par les écoles d'astronomie d'Israël en Issachar (1Sam. 20:5), et ce sont les astronomes d'Issachar qui sont venus le proclamer roi (1Chr. 12:23-40, en particulier le verset 32 ; No. 159B).

 

Faux arguments justifiant des calendriers autres que celui du Temple

La plus grande fiction jamais proférée a été le mensonge avancé par le Judaïsme selon lequel il existerait une tradition orale régissant la fonction des Lois écrites de Dieu dans la Bible. Cette fausse doctrine a coûté à Juda sa place en Israël et l'a vu dispersé et puni. Les plus ardents défenseurs de cette fausse doctrine ne semblent pas être des Juifs du tout, mais plutôt des convertis Ashkénazes (ADN-Y R1a), ainsi que des convertis Cananéens et Nord-Africains (ADN-Y E3b et E1a) au Judaïsme, avec leurs traditions (voir No. 212E).

 

Observation

Pour rendre possibles les falsifications pharisiennes et rabbiniques du Calendrier, un système d'observation a été mis en place après la chute du Temple en l’an 70 EC (Ère Courante).

 

Ce système visait à permettre les Ajournements du Calendrier que les rabbins consacrèrent plus tard dans le système Hillel. Les Églises de Dieu n'ont jamais approuvé ce système et ne l'ont pas utilisé avant le XXe siècle (voir aussi No. 156, 195B).

 

Cette pratique trompeuse a également abouti à l’émergence de l'Hérésie karaïte, basée sur les observations et l'introduction du croissant de lune basé sur des observations dérivées des hérésies babyloniennes des cultes du Soleil et des Mystères (L’Origine et la Base de la Division Karaïte (No. 156C)).

 

Les Marées

Les phases de la lune se reflétaient également dans les marées, et tous les déplacements maritimes et la pêche étaient déterminés par elles. La Nouvelle Lune, au moment de la Conjonction, était parfaitement comprise et utilisée à la fois dans le Calendrier du Temple et dans les industries maritimes et la pêche (voir aussi 156-156H).

 

Dimanche le Sabbat

Un autre argument complètement frauduleux consiste à prétendre que les déclinaisons du Soleil sous le règne d'Ézéchias (2Rois 20:9-11 ; voir aussi Job 9:6-9 ; Ps. 104:19) ont entraîné la perte d'un jour, faisant ainsi du dimanche le véritable Sabbat. Cet argument émane de protestants qui ne supportent pas l’idée qu'ils sont totalement dépendants des doctrines du culte de Baal et de l’adoption de ces doctrines et fêtes organisées par l'Église de Rome au Deuxième Siècle de notre ère. Cela les placera tous dans la Deuxième Résurrection, et ils sont simplement dans le déni de leurs hérésies. Ces gens utilisent le texte de Josué 10:13 pour justifier le déplacement du Jour de Sabbat. Cet argument insensé ne tient pas compte du fait que la pratique du système du Temple est restée exactement la même et s'est poursuivie à l'identique sous Christ, les Apôtres et les Églises de Dieu pendant des siècles, et qu'ils ont rejeté Hillel dans son intégralité lorsqu'il a été publié en l’an 358 EC, le considérant comme une hérésie absolue, tout comme les Églises pseudo-chrétiennes l'ont également rejeté. En outre, il est également révélateur que le système trinitaire n'a jamais une seule fois soulevé cette question pour défendre le culte du dimanche, jugeant cet argument absurde.

 

Calendrier à Jérusalem

L'une des réactions récentes visant à justifier le maintien de l’observance d'Hillel dans le Judaïsme et le système de Sardes des Églises de Dieu consiste à affirmer que la détermination du Calendrier basée sur les Nouvelles Lunes à Jérusalem est une décision d’origine humaine et peut donc être ignorée, tandis que le calendrier Hillel serait conservé. De même, la FCNS (Fin du Crépuscule Nautique du Soir) est la base du début du Jour que ces gens déclarent être une décision d’origine humaine. Rien n'est plus éloigné de la vérité. Comme nous pouvons le constater à partir des textes et des documents historiques de la période du Temple et de la période suivante, le jour ne pouvait être déclaré commencé qu'après l'apparition d'au moins trois étoiles de première grandeur dans le ciel nocturne. Cela n'incluait pas les planètes Vénus et Mars, etc. C’est une condition impérative définie par la FCNS.

 

Coucher du soleil

Le coucher du soleil n'a été invoqué par le Judaïsme que pour marquer le début du Sabbat, afin d’ajouter une heure environ au jour du Sabbat, le portant ainsi à 25 heures et se terminant à la FCNS, tout ça dans le but de "construire un mur autour de la Torah". Le coucher du soleil n'est pas la fin légale du Jour.

 

Nous avons vu plus haut que le calendrier a été déterminé dès le Jardin d'Éden, avec Jérusalem comme centre, depuis Adam jusqu’à Noé, puis avec Sem à Jérusalem (voir No. 128). Il en fut de même sous Abraham, Isaac et Jacob, puis sous Israël pendant le sacerdoce du Temple, et sous Christ et l'Église. Nous savons d'après les archives de l’histoire que les anciens savaient que la terre était ronde, et qu'un calendrier basé sur le Jardin d'Éden, l'Europe et le Moyen-Orient nécessitait une ligne de changement de date internationale dans le Pacifique, tout simplement parce que la terre est ronde, et non plate, comme les Trinitaires l'ont déclaré plus tard, par ignorance ou par stupidité malveillante. 

 

Ces arguments sont avancés par des personnes qui ne peuvent tout simplement pas admettre qu'elles ont été trompées et qui sont incapables de se repentir pour sauver leur position et leur vie même. Elles les utilisent simplement pour être admises ou maintenues dans un club social plutôt que de suivre Dieu et la Foi dans la Vérité.

 

Le Calendrier du Temple à l'Époque de Christ et de l'Église (extrait d'un Message pour la Nouvelle Lune du 1/11/30/120).

La question des Fêtes Bibliques, des Nouvelles Lunes et des Sabbats comme faisant partie du Quatrième Commandement est celle qui est l’objet d’attaques par l’usage de traductions incorrectes ou des omissions du philosophe juif d’Alexandrie, Judaeus Philon.

 

Philon a inclus les dix fêtes d'Israël sous un seul commandement, à savoir, le Quatrième Commandement. C’est précisément la position de l'Église (voir le document La Loi et le Quatrième Commandement (No. 256)).

 

Depuis la chute du Temple, les Juifs et les Chrétiens Trinitaires ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour banaliser et nier le Calendrier de Dieu. Les points qui sont le plus attaqués sont le jour d'adoration, le Sabbat, qui a été illégalement changé du Sabbat au dimanche, et la Nouvelle Lune, qui constitue la détermination même du Calendrier. Ce Calendrier et les Nouvelles Lunes sont attaqués par les Juifs qui ont adopté un système babylonien païen qui est lié à un cycle de temps incorrect de 19 ans. Ce système, qui inclut des intercalations fixes, n’a aucune ressemblance au système du Temple en usage jusqu'à sa destruction en l’an 70 EC et qui a été suivi et observé par Christ ainsi que par l'Église dès sa formation. Par exemple, le Calendrier Hillel, qui est suivi et observé par les ministres provenant du système Armstrong, est intercalé pour l'Année Sacrée 2008/2009, comme il l'est aussi dans l'année sacrée 2024, alors qu’il n’y a absolument aucune raison de le faire, sinon que c’est l'année d'intercalation fixée par le système babylonien. Ce système était déjà en opération depuis Babylone pendant plus de 500 ans avant Jésus-Christ et il n'a pas été accepté par l'Église, mais il a été introduit par des Rabbins Juifs à Babylone en l’an 344 EC et adopté par Hillel II en l’an 358 EC (et modifié aux onzième et douzième siècles). Cette hérésie blasphématoire a été introduite dans les Églises de Dieu par Herbert Armstrong au XXe siècle, et jusqu’à cette époque, aucun membre du Corps de Christ n'avait jamais observé un tel calendrier. Le faire est une hérésie.

 

La question du Sabbat et du Dimanche a été discutée dans le Message du Sabbat du 27/10/30/120.

 

Les membres de l’église CCG sont conscients que nous avons mis le ministère de l’église UCG au défi pour leur traitement du sujet des Nouvelles Lunes dans le document Commentaire sur le Document Doctrinal d’UCG : Les Chrétiens Devraient-ils Observer les Nouvelles Lunes ? (No. 124). Voir aussi Lettre Ouverte au Conseil des Anciens de l’église UCG (No. 159B).

 

La question au sujet de la position de Philon a été examinée dans ce document et une citation de l'œuvre de Colson a été utilisée. Ce que nous constatons maintenant, c’est que certaines personnes utilisent à mauvais escient un autre texte de Philon, qui est discuté ici et ajouté à la section du document 124 qui concerne Philon et ce, afin de simplement démontrer au-delà de tout doute que les églises UCG, PCG, LCG, et une multitude d’autres, non seulement ont tort, mais sont aussi volontairement ignorants et conduisent leurs membres dans l’iniquité.

 

Le texte du Commentaire énonce :

Nous savons, d'après le témoignage de Philon, que la Conjonction était utilisée pour déterminer la Nouvelle Lune. La Bible fournit d'autres éléments à partir desquelles nous pouvons tirer des inférences et des déductions. Philon dit :

“Ceci est la Nouvelle Lune, ou le début du mois lunaire, à savoir, la période qui s’écoule entre une Conjonction et la suivante, dont la durée a été calculée avec précision dans les écoles d’astronomie.” (Judaeus, Philo, The Special Laws, II, XXVI, 140, Traité de F.H. Colson, University Press de Harvard : Cambridge, MA, 1937.)

 

L’église UCG cite Philon ici, mais ne parvient pas ensuite à tirer les conclusions évidentes ou à rechercher d'autres preuves qui corroborent ses affirmations ou la manière dont cela affecte le calendrier. UCG commence avec Maïmonide qui détermine le croissant comme étant la position correcte, puis retourne plus de 1200 ans en arrière jusqu’à Philon (qui écrivait d’Alexandrie durant le temps de la période du Temple), qui dit exactement l'opposé de leur prémisse concernant Maïmonide.

 

Donc, les écoles d'astronomie sont reconnues comme existantes par Philon, qui est une autorité irréprochable sur le Judaïsme jusqu'à la période Chrétienne. Les anciens calculaient la durée du mois très exactement, avec une assez grande précision. Les Conjonctions étaient calculées dans les écoles d’astronomie et il n'y avait nul besoin de recourir à des témoins pour l'observation. L’église UCG a été forcée de reconnaître ce que dit Philon dans ce document, mais seulement après avoir établi cette fausse position avec Maïmonide, afin de pouvoir conserver et maintenir leur position erronée. UCG aurait pu et aurait dû commencer avec Philon et établir qu'un tel système n'existait pas. Par conséquent, l’église UCG s’est déjà contredite elle-même dans son propre document dans ses deux premières références. Ces écoles d’astronomie étaient manifestement extrêmement importantes.

 

Philon montre que le calendrier du Temple était basé sur la Conjonction et non sur l'observation. Cependant, le commentaire reste comme en suspens. Aucune mention n'est faite du texte de Josephus, qui montre que les Nouvelles Lunes étaient célébrées pendant la période du Temple. Josephus, dans son ouvrage Les Guerres des Juifs (G.J), montre qu’elles étaient considérées par le sacerdoce comme étant d’une importance équivalente avec le Sabbat, et que le Grand Prêtre se revêtait de sa robe et officiait dans le Temple au jour du Sabbat aussi bien qu’au jour de la Nouvelle Lune et les jours de Fête (G.J., 5:5:7). La Nouvelle Lune était ainsi considérée au même niveau que le Sabbat et les Jours Saints de Fête. L’église UCG aurait pu et aurait dû aussi citer cette référence et cela aurait corroboré ce que déclarait Philon au premier siècle. Ainsi, nous avons un témoin du premier siècle qui était vivant au moment du Temple, et deux témoins qui ont vu le Temple (et ont vu sa destruction) et qui savaient quel était son système. Deux témoins juifs de la fin de la période du Temple ont écrit au sujet du Calendrier et ont établi que les Nouvelles Lunes étaient déterminées par la Conjonction par les écoles d’astronomie, et qu'elles étaient utilisées en tant que jours d'adoration au cours desquels le Grand Prêtre portait sa robe officielle. Comme nous l'avons mentionné, il ne portait ce vêtement que lors des Sabbats, des Nouvelles Lunes et des Fêtes.”

 

En plus de cette citation, il existe un autre texte ayant attrait aux Nouvelles Lunes et à leur détermination, qui fait référence au jour précis de la Nouvelle Lune et qui est mal cité, afin de faire croire que la Nouvelle Lune commence le jour après la Conjonction. Une autre fausse interprétation dit que le mois commence un jour avant la Conjonction. Ces interprétations sont rendues impossibles si l’on utilise les deux citations de Philon

 

En traitant des Fêtes relevant du Quatrième Commandement, nous lisons ce que dit Philon :

LES LOIS SPECIALES, II*

{**Titre de l’édition Yonge : Traité sur les Lois Spéciales, Se rapportant à Trois Articles du Décalogue, à savoir les Troisième, Quatrième et Cinquième ; Au sujet des Serments et la Révérence qui leur est Due ; À propos du Saint Sabbat ; À propos de l'Honneur à Rendre aux Parents.}

....

L’édition de Yonge insère ici un titre traité distinct : Sur le Nombre Sept. Sa division suivante commence et se termine par le chiffre romain I (= X dans l’édition Loeb). Le texte ci-dessous suit la numérotation Loeb.

X. (39) Le commandement suivant est celui relatif au septième jour sacré, lequel comprend un nombre infini de festivités de la plus haute importance. Par exemple, il y a la libération de ces hommes qui, par nature, étaient libres, mais qui, par une nécessité imprévue de l'époque, sont devenus esclaves, laquelle libération a lieu tous les sept ans. Là encore, il y a l'humanité des créanciers envers leurs débiteurs, lorsqu’ils pardonnent à leurs compatriotes leurs dettes chaque septième année. De plus, il y a aussi le repos accordé aux terres fertiles, qu'elles soient en plaine ou en montagne, qui a également lieu tous les sept ans. En outre, il y a les ordonnances établies concernant la cinquantième année. De toutes ces choses, le simple récit (sans même considérer de signification intérieure ou figurative) suffit à conduire ceux qui sont bien disposés vers la vertu parfaite, et à rendre plus dociles et traitables ceux-là mêmes qui sont d'un tempérament obstiné. (40) Or, nous avons déjà parlé assez longuement de la vertu du nombre sept, en expliquant sa nature par rapport au nombre dix, ainsi que sa connexion avec la dizaine elle-même, et avec le nombre quatre, qui est le fondement et la source de ladite dizaine. Étant composé en ordre régulier à partir de l'unité, il produit par progression le nombre parfait vingt-huit ; multiplié selon une proportion régulière égale dans toutes ses parties, il forme finalement à la fois un cube et un carré. J'ai également démontré l'infinité de beautés que l'on peut extraire d'une contemplation attentive de ce nombre, sujet sur lequel nous n'avons pas le temps de nous étendre ici. Cependant, nous devons examiner chacun des points particuliers qui nous préoccupent, compris dans cet ensemble, en commençant par le premier. Le premier sujet à considérer est celui des Fêtes. [L’édition Yonge insère un titre de traité distinct : Pour Montrer que les Festivals sont au Nombre de Dix. Ce "traité" commence par le chiffre romain I (= XI dans l’édition Loeb), énumère chacun des dix festivals individuellement, et s'étend jusqu’au numéro 214 de l’édition Loeb. Le texte suit la numérotation Loeb.]

XI. (41) Maintenant, les festivals sont au nombre de dix, comme la loi les établit.

Le premier est celui qu'on s'étonnera peut-être d'entendre qualifier de festival : c’est chaque jour.

Le deuxième festival est le septième jour, que les Hébreux nomment dans leur propre langue le Sabbat.

Le troisième est celui qui vient après la conjonction, lequel se produit le jour de la Nouvelle Lune de chaque mois.

Le quatrième est celui de la Pâque, qui est appelé Pâque.

Le cinquième est les premiers-fruits de l’orge -- la gerbe sacrée. [Note : la Gerbe Agitée est l'un des Dix festivals de la période du Temple.]

Le sixième est la fête des pains sans levain, après quoi cette fête est célébrée, ce qu’elle est en réalité

Le septième jour des septièmes jours.

Le huitième est le festival de la lune sacrée, ou Fête des Trompettes.

Le neuvième est le jeûne.

Le dixième est la fête des Tentes ou Tabernacles, qui est le dernier de tous les festivals annuels, se terminant de manière à rendre le nombre parfait de dix. Nous devons maintenant commencer avec le premier festival.

 

*[Note : concernant le premier festival ci-dessus, voir 2Chron. 8:13].  

 

On observera ici que, dans son introduction traitant de la troisième Fête— à savoir la Nouvelle Lune — Philon emploie un terme qui a été traduit par après la conjonction, tandis que d'autres traducteurs l'ont rendu par suivant, au sens “selon” ou “tel que déterminé par” la conjonction. Toutefois, il apporte une précision déterminante en ajoutant : lequel se produit le jour de la Nouvelle Lune de chaque mois. Le texte est donc explicite : la Nouvelle Lune correspond au jour où se produit la conjonction. Dans ses explications ultérieures, Philon poursuit en affirmant que le mois s’étend d'une conjonction à la suivante, conformément aux calculs établis par les écoles d'astronomie, tel que cité précédemment. 

 

Il ne peut donc y avoir d'erreur. La Nouvelle Lune a lieu le jour de la Conjonction, tel que déterminé par les écoles d'astronomie depuis Jérusalem. Ajourner la Nouvelle Lune comme le fait le Judaïsme, c'est ajourner toutes les fêtes et les rendre sans valeur. C'est tout simplement faire un pied de nez à Dieu et à Ses Lois. C'est à partir de la Nouvelle Lune que sont organisées et dépendent toutes les fêtes subséquentes.

 

La traduction de Yonge manquait une partie du paragraphe 140 ainsi que les textes 142-144 (lesquels sont fournis ici) ; ces derniers explicitent le timing et la théologie sous-jacente à la Nouvelle Lune. Ils expliquent pourquoi celle-ci est régie par la conjonction et pourquoi le jour de la Nouvelle Lune est précisément le jour de ladite conjonction. 

 

LE TROISIÈME FESTIVAL

XXVI. (140) En suivant l'ordre que nous avons adopté, nous procédons à l’examen du troisième festival, celui de la nouvelle lune. Tout d'abord, parce qu’elle constitue le début du mois, et que tout commencement, que ce soit d'ordre numérique ou temporel, est digne d'honneur. Deuxièmement, parce qu'à ce moment précis, rien dans l'ensemble du ciel n’est dépourvu de lumière. (141) En troisième lieu, parce qu'en cette période, le corps le plus puissant et le plus important apporte une part d'assistance nécessaire au corps le moins important et le plus faible ; car, au moment de la nouvelle lune, le soleil commence à illuminer la lune d’une lumière visible aux sens extérieurs, puis elle affiche sa propre beauté aux regards. C'est là, semble-t-il, une leçon manifeste de bonté et d'humanité donnée aux hommes, pour leur apprendre qu'ils ne devraient jamais rechigner à partager leurs propres biens avec autrui, mais que, imitant les corps célestes, ils devraient chasser l'envie et la bannir de l'Âme. {17} {les paragraphes 142-144 ont été omis dans la traduction de Yonge, car l'édition Mangey sur laquelle Yonge a basé sa traduction ne contenait pas ces éléments. Ces lignes ont été récemment traduites pour le présent volume.} (142) La quatrième raison réside dans le fait que, de tous les corps célestes, la lune traverse le zodiaque dans l'intervalle de temps le plus court : elle accomplit son orbite dans un intervalle mensuel. Pour cette raison, la loi a honoré le terme de son orbite — le point où la lune revient au point de départ de sa course — en qualifiant ce jour de fête. Elle nous enseigne ainsi une nouvelle et excellente leçon : dans les affaires de la vie, nous devrions rendre les fins harmonieuses avec les commencements. Cela se réalisera si nous maîtrisons nos premières impulsions par le pouvoir de la raison, et ne leur permettons pas de rejeter les rênes et de courir librement, tels des animaux privés de berger.

http://www.earlyjewishwritings.com/text/philo/book28.html

 

Prenez note, comme nous l’avons dit ci-dessus, que Yonge n'a pas le texte intégral de [la ligne] 140, comme l’a l’édition Colson, et n'a pas les textes [des lignes] 142-144, qui semblent avoir été perdus ou enlevés pour obscurcir la nature exacte des Nouvelles Lunes. Cependant, la section précédente ci-dessus ne laisse toujours aucun doute quant au moment précis où elles étaient célébrées et comment elles étaient déterminées. Ceux qui suivent le Calendrier Hillel et qui argumentent et plaident pour son utilisation sont sans excuse et désobéissent à Dieu. Leurs services d’adorations sont comparables à des linges souillés.

 

Christ et le Calendrier

Ce Calendrier a été suivi et observé par Christ, les Apôtres et toute l'Église de Dieu partout dans le monde entier pendant des siècles. Ils ont également observé le Processus de Sanctification (No. 077, 241) pour le Nettoyage du Temple (No. 241B) ainsi que Le Jeûne pour les Simples et les Gens dans l’Erreur (No. 291) qui avait été mandaté par Dieu par l'intermédiaire d'Ézéchiel. L'Église n'est tombée dans l'erreur qu’au 20e siècle, au cours de ce qui est appelé dans Apocalypse, chapitre 3, les Églises ou ères de Sardes et de Laodicée. Ils ont également observé les Nouvelles Lunes comme des Sabbats pendant 1900 ans, et nous le savons également grâce aux derniers textes historiques du système de Thyatire qui montrent qu'ils observaient le Calendrier du Temple et n'ont pas du tout suivi et observé Hillel (voir The Sabbatarians in Transylvania par R, Kohn (1894) tr. T. McElwain et B. Rook avec une préface de W. Cox, CCG 1998.

 

La chose la plus importante à réaliser est que Christ a méticuleusement observé le Calendrier du Temple à Jérusalem, tel que déterminé par les anciens. C'est le Dieu du Ps. 45 qui a donné la loi d'Eloah à Adam et aux patriarches, puis à Moïse et à Israël au Sinaï et dans le désert, en tant qu'Ange de la Présence (Actes 7:30-53 ; 1Cor. 10:1-4) ainsi qu’en tant qu’Elohim d'Israël (Ps. 45:6-7 ; Héb. 1:8-9), c’est-à-dire Christ. 

 

Le calendrier d'Hillel n'a été publié qu'en l’an 358 EC et n'a été finalisé qu'aux onzième et douzième siècles (voir Nos. 195, 195B et 195C). Les Églises de Dieu, pour toutes les raisons susmentionnées, ont rejeté le système babylonien des Pharisiens et le système d'Hillel pendant 1900 ans. Le suivre et l’observer aujourd'hui pour des raisons sociales revient à cracher sur votre baptême et à perdre votre place dans la Première Résurrection.

 

Restauration Finale

Tout Juif qui échoue à observer les Nouvelles Lunes et les Sabbats, et tout membre des Églises de Dieu qui n'observe pas non plus le calendrier du Temple, y compris les Nouvelles Lunes, et qui suit le calendrier Hillel, comme les Juifs, sera mis à mort, tout comme le sera le monde en général qui refusera de se repentir (Ésaïe 66:23-24). Juda a été averti sous le Messie et a refusé de se repentir (voir Le Signe de Jonas (No. 013)), et à cause de sa désobéissance, il en a payé le prix pendant plus de 1900 ans. Ils ont été à nouveau avertis lors de l'Holocauste, qui a duré 1260 jours, de 1941 à 1945, et qui a fait six millions de morts, et de nombreuses églises ayant été tuées parce qu'elles ne gardaient pas la foi correctement. Aujourd'hui, ils sont sur le point de subir le Second Holocauste et ils se repentiront au cours des 1260 jours du ministère des Témoins. De même, les Églises de Dieu de Sardes et de Laodicée se repentiront d'avoir suivi le calendrier de Hillel et le système romain, ou bien elles périront entièrement. Voir aussi La Grande Tribulation (No. 141D_2) et Les Quatre Cents Ans de l'Héritage d'Abraham (No. 212J). C'est à nous de choisir.

 

 

 

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