Les Églises Chrétiennes de Dieu

[QS]

 

 

 

Résumé des Commentaires sur le Qour’an ou Coran

(Édition 1.0 20180609-20180609)

 

Le résumé est dédié au développement de l'Ordre Chronologique du Qour’an ainsi que de son développement théologique dans la mission auprès des adorateurs païens du dieu Baal ou Hubal et de la déesse centrée sur la Ka'bah.

 

 

 

 

Christian Churches of God

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(Copyright © 2018 Wade Cox)

(Tr. 2019)

 

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 Résumé des Commentaires sur le Qour'an ou Coran

 

 


Contexte de la Foi

Le développement de la foi tel que décrit dans les Écritures et tel qu'il se trouve dans la Bible et dans le Qour'an ou Coran est détaillé dans le texte sur la Chronologie du Qour'an ou Coran (Q001B).

 

La foi décrite dans le Coran est, comme nous l'avons souligné dans la Chronologie et la séquence du développement du Coran, la même que celle décrite dans l’Écriture. Elle a pour fondement l'Écriture en de nombreux points.

 

Bien qu'étant les mêmes à l'origine, les deux croyances ont été déformées à tel point qu'elles sont presque inconciliables et donc, nécessitent un programme massif de rééducation pour les remettre sur la bonne voie. En raison de la manipulation des démons ou djinns, ainsi que de l'intrusion des cultes du soleil et des mystères et du culte du dieu Baal (ou Hubal) et de la déesse Easter ou Ashtoreth [Astarté], les deux plus grandes religions du monde, à savoir le Christianisme et l'Islam, sont devenues opposées et au bord d'une guerre mondiale (voir Le Mysticisme Chapitre 1 (No. B7_1) et suivants ; voir aussi l'étude Le Mysticisme Chapitre 5 : L'Islam (No. B7_5)).

 

À première vue, ces croyances s'appliquent à Abraham et à ses descendants en tant que noyau d'une famille mondiale. Théoriquement, l'Islam (qui signifie la soumission) embrasse l’adoration du même Dieu que celle trouvée dans les pages de la Bible. Nous savons cela grâce à l'étude de la Bible et du Coran. Les grands théologiens (tels que Calvin, Harnack et Brunner) s'accordent à dire que le Théisme rationnel, le Judaïsme, la Bible et l'Islam sont Unitariens. Théoriquement, ces croyances devraient être capables de s'entendre sur le Dieu qu'elles adorent. De même, nous devrions être en mesure de trouver des points communs au sein de ces œuvres.

 

Pourquoi alors sont-ils en désaccord jusqu'au point où, en Égypte par exemple, après une existence de 1545 ans depuis le Concile de Chalcédoine, l'Église Copte Égyptienne est de nos jours à tel point persécutée par l'Islam fondamentaliste dans cette nation qu'elle a cherché affiliation avec Rome, avec qui elle avait coupé la communication depuis le Concile de Chalcédoine (vers 451) ? Ce fut la cause même de ce Concile (à savoir le Trinitarisme) qui était à l’origine de l’émergence de l'Islam lui-même. Pourquoi, après plus ou moins quatorze siècles de coexistence pacifique, devrait-il en être ainsi ? Le Prophète Qasim, lorsque l’on se base sur les preuves du Coran, appuierait-il cette position ? Qu'est-ce que le Coran enseigne à propos du Christ, et l'Islam est-il fidèle à la foi qui lui a été jadis donnée ? Notre tâche a consisté à examiner ce que le Coran enseigne à propos du Christ et à examiner la position moderne de l'Islam et du Christianisme.

 

Le Dieu de la Bible et du Coran

L'affirmation selon laquelle le concept islamique de Dieu est, en dépit des ressemblances superficielles, très différent du concept Chrétien de Dieu, provient des considérations de la structure théologique des deux systèmes, laquelle a été dénaturée par rapport à l'original. Dans le système Chrétien, la Divinité a été dénaturée par l'influence des religions à mystères avec des adoptions syncrétiques selon un modèle Triune ou Trinitaire. L'Islam, par contre, a été influencé par les développements métaphysiques du Monisme indien postérieur en tant qu'une extension de la théologie aryenne. Le concept original de la Bible et du Coran était, cependant, le concept abrahamique de Dieu, et les nations descendues de lui partageaient cette appréhension commune. Cela incluait Israël, Juda, la nation arabe et les fils de Ketura.

 

Pour tous les peuples abrahamiques, Dieu était un esprit et une puissance qui se manifestait Lui-même à Son peuple et avait un plan et un but précis pour la création sous Sa direction. L'attente d'un Prince, Seigneur ou Messie est évidente depuis Abraham et était partagée par les groupes tribaux qui descendaient de lui. La nation arabe descend d'Ismaël jusqu’aux douze princes (Genèse 17:20) (ce qui fait parallèle à Israël et fournit douze autres divisions pour les douze tribus). Leurs traditions, jusqu'à et à travers le Prophète Arabe, sont transmises à tout l'Islam. D'Isaac, les traditions ont été transmises à la nation, Israël, et de là portées dans les deux royaumes : Israël et Juda (voir aussi l'étude Introduction au Commentaire sur le Coran (No. Q001)).

 

Les sectes juives attendaient le Messie au 1er siècle et les fils de Tsadok (désignés comme faisant probablement partie des Esséniens) ont déclaré qu'il y aurait deux Messies, le Messie d'Aaron et le Roi Messie d'Israël, et que ces deux Messies correspondaient à un seul Messie (voir G. Vermes, The Dead Sea Scrolls in English re : Damascus Rule VII et le fragment de la grotte IV). Ainsi, on s'attendait donc à ce que le Messie soit de deux avènements. Après la mort de Christ, les apôtres, les soixante-dix et leurs recrues ont porté l'évangile aux tribus perdues ; ainsi, les traditions ont été apportées en Europe, en Égypte, en Asie et en Inde. Le Christianisme s'est donc libéré du Judaïsme et a étendu le salut aux païens, qui, à partir de ces temps-là, devint accessible aux non-Juifs. Les emplacements des soixante-dix sont abordés dans la Chronologie du Qour'an ou Coran (No. Q001B).

 

Nous avons montré sans l'ombre d'un doute dans les Commentaires sur les Sourates que le Coran est un document Chrétien et qu'il se fonde entièrement sur les Écritures, en ce qui concerne sa théologie et sa révélation.

 

Dans la séquence sur la chronologie, nous voyons comment la révélation a été dévoilée. Nous énumérerons la séquence par périodes, et nous expliquerons chaque Sourate, telles qu'elles ont été décrites dans la Chronologie, ainsi que l’objectif des Sourates depuis le début de la révélation.

 

Les Toutes Premières Sourates mecquoises

An 611 EC (de l'Ère Courante) : début de la mission à La Mecque.

Sourate 96, Sourate 74 suivies des :

Sourates 68, 73, 89, 90, 91, 92, 95, 97, 99, 100, 101, 102, 103, 105, 106.

 

Les Sourates selon l'ordre chronologique par liens Urls

 

Les Toutes Premières Sourates mecquoises

611 EC Début de la mission à La Mecque.

Sourate 96 Le Caillot Commentaire sur le Coran : Sourate 96 (No. Q096)

L'Ange Gabriel apparaît au Prophète à Hira, lui donnant alors les cinq premiers versets. Les versets suivants (versets 6 à 19) ont été donnés quelques temps plus tard.

 

Sourate 74 Celui Revêtu d’un Manteau Commentaire sur le Coran : Sourate 74 (No. Q074)

Al-Mudath-thir tire son nom d'un mot du verset 1 signifiant “L'Enveloppé” ou “Celui Revêtu d'un manteau”. Les traditions affirment que le Prophète s'est enveloppé dans son manteau au moment de ses “transes révélatrices” ou méditations lorsqu'il recevait les Sourates. Sa première révélation fut donnée dans la Sourate 96:1-5. Environ six mois plus tard, il reçut cette Sourate dans son entièreté ; elle fut alors considérée comme marquant le début de la mission publique du Prophète, qui démarra environ trois ans après son appel (initial) et son éducation en 608 EC. Ainsi, au début de l'année Sacrée en 611 EC, à la Nouvelle Lune d'Abib, l'église commença sa mission auprès des Arabes à La Mecque, en tant que le Conseil du Mouhammad.

 

Selon la tradition, il vit de nouveau l'Ange Gabriel qui lui apparut premièrement sur le mont Hira. Ainsi, il s'enveloppa dans son manteau pour recevoir ce Second Message.

 

La séquence des Sourates suit ici les textes du passage de l'autorité des Djinns à l'église, puis alors du Dîner du Seigneur et de la Pâque qui confère l’Esprit Saint, à la manifestation directe des messages de Dieu aux prophètes du conseil de l'église.

 

Sourate 68 : La Plume Commentaire sur le Coran : Sourate 68 (No. Q068)

Al-Qalam, "La Plume" tire son nom d'un mot du premier verset et est une des toutes premières Sourates Mecquoises. Le premier mot est Nun qui signifie “endurance” dans l'ancien hébreu et le texte biblique. Yahoshua fils de Nun signifie que "le salut vient de l'endurance" ; ce nom fut porté par le successeur de Moïse qui devint le chef pour l’entrée dans la Terre Promise. Le Messie a également été nommé Yahoshua. Le premier message s'adressait aux Arabes de la Mecque, qui étaient en général illettrés. Ne pouvant lire les Écritures, leur faiblesse fut contrée par l'annonce de ce message. À ce jour, - bien qu'ils soient dans l'habilité de lire - ils ne lisent même pas le Coran et encore moins les Écritures et les Lois de Dieu. Le texte traite du rejet hâtif du Message du Prophète et des Écritures par les idolâtres de La Mecque. Cette situation allait continuer et empirer, jusqu'à mener à la Première Hégire en l'an 613, lorsque les persécutés de l'église de La Mecque durent fuir en Abyssinie pour y trouver refuge auprès de l'Église de Dieu et du Négus, tel que décrit dans la Sourate 19 "Maryam".

 

Le texte nous montre l'appel de la foi ainsi que l'intégration des appelés parmi les justes, et continue sur cette ligne jusqu'aux derniers versets.

 

Sourate 73 : Celui qui s’Enveloppe de Vêtements Commentaire sur le Coran : Sourate 73 (No. Q073)

Nous avons vu le concept des 70 dans la Sourate 70, puis nous avons traité de la chute de l'Armée [Angélique] et de l'humanité dans la Sourate 71 "Noé". La Sourate 72 traite des Djinns, ainsi que de leur remplacement par les élus après l'ordination de ces derniers. Nous voyons maintenant l'établissement de l'ordonnance du Dîner du Seigneur en vue de la préparation des vêtements des élus. Ces vêtements sont les robes blanches de la Foi et de la Première Résurrection à travers la mort du Messie, basé sur le sacrifice de l'Agneau de la Pâque, qui était le sacrifice de Christ le 14 Abib à 15h. La Fête de la Pâque de l'Exode a été instituée par l'Église en tant que la Nuit des Observations [ou Nuit de Veille]. Elle est consécutive au Dîner du Seigneur. Ce dernier fut entamé à partir de l'année 30 EC et institué comme étant l'attente de la Résurrection à la fin des trois jours et trois nuits, conformément au Signe de Jonas. Ces aspects sont expliqués dans les documents suivants : Le Dîner du Seigneur (No. 103) et (No. 103A), La Pâque (No. 098), La Signification du Lavement des Pieds (No. 099), La Signification du Pain et du Vin (No. 100), Le Moment de la Crucifixion et de la Résurrection (No. 159) et L'Offrande de la Gerbe Agitée (No. 106b) et ensuiteLes Quarante Jours Suivant la Résurrection de Christ (No. 159A).

 

Sourate 89 : L'Aube Commentaire sur le Coran : Sourate 89 (No. Q089)

Les commentateurs hadithiques n'ont pas compris le premier texte et son application à l'Église ni non plus ce qu'étaient les Dix Derniers Jours de l'attente pour la réception de l'Esprit Saint à la Pentecôte qui s’est produit au matin du Cinquantième Jour du Troisième Mois Sivan, à la fin du Compte de l'Omer.

 

Pickthall identifie le Troisième Mois comme le Mois du Pèlerinage, mais ne fait pas de remarque supplémentaire. À l'époque du Prophète, ce mois faisait partie du Compte de l'Omer, et le Ramadan a clôturé ce compte au jour de la Pentecôte. Tout ceci a été complètement perdu dans l'Islam Hadithique après la mort des Quatre Califes Correctement Guidés et le meurtre d'Ali et d'Hussein. (Voir aussi Les Calendriers Hébreu et Islamique Réconciliés (No. 053)).

 

Les commentaires du verset 7 s'appuient, en règle générale, sur la lecture de l'iram ou 'irad, signifiant “colonnes” ou piliers. Les commentaires de Picktall sur la diatribe d'Ibn Kaldun offrent un rendu différent. Selon Ibn Kaldun, le mot signifiait mât de tente à l'époque du Prophète, mais Pickthall s'appuie sur les découvertes de son temps au Yémen et reste donc fidèle à la signification traditionnelle.

 

La bonne compréhension est dérivée du contexte dans lequel ils sont donnés. Ils ont été utilisés par les 'Ād qui ont été condamnés par Dieu par le prophète Hud. Le verset 8 décrit le genre de choses qui n'étaient pas commun dans le pays. Cela signifie qu'il s'agissait de pôles spécifiques et idolâtres que l'on trouve dans les cultes du Soleil et des mystères, tels que l’Asherah de la déesse Ashtoreth [Astarté] ou Easter, décrite comme l'épouse de Baal, lesquels furent condamnés par Dieu.

 

Le verset 9 poursuit sur la corrélation du Thamud avec la crevasse des rochers de la vallée, pour lesquels ils ont été détruits, sous l'avertissement de Salih. Les péchés commis avaient trait à l'idolâtrie et au fait de créer l'Asherah et les idoles des bosquets en tant que symboles de la déesse mère.

 

Sourate 90 : La Cité Commentaire sur le Coran : Sourate 90 (No. Q090)

Le texte se réfère à La Cité de Dieu (No. 180) et lorsque les élus se voient donner le chemin de l'ascension vers la cité dans l'Esprit Saint.

 

Il s'agit d'une des Toutes Premières Sourates mecquoises qui décrit les objectifs de la foi.

 

Sourate 91 : Le Soleil Commentaire sur le Coran : Sourate 91 (No. Q091)

Ash-Shams tire son nom du verset 1. La traduction de Picktall pourrait sembler incorrecte, car le Soleil y est dépeint comme étant féminin, et représentant la Déesse, tandis que la lune Al-Qamar est masculine. Ces concepts représentent le système de Baal et d'Easter dans les cultes du Soleil et des Mystères. Cependant, le Soleil est mâle et la Lune est femelle dans le système Baal du Levant.

 

Un de ces concepts est repris dans les Écritures, pour désigner le Messie en tant que le Soleil de la Justice.

 

C'est aussi une des Toutes Premières Sourates mecquoises utilisée dans le témoignage primaire auprès des Mecquois et des Arabes en général.

 

Sourate 92 : La Nuit Commentaire sur le Coran : Sourate 92 (No. Q092)

Al-Leyl est une des Toutes Premières Sourates mecquoises qui fait partie du témoignage initial de la foi à La Mecque. Il tire son nom du verset 1 comme un commencement.

 

Après les ténèbres [la nuit] suit le jour resplendissant et, de là, la révélation de Dieu qui les a créés. Le texte est constitué de trois structures de sept versets, formant un total de 21 versets. La première structure concerne la révélation de Dieu. La seconde structure aborde le sujet de ceux qui mécroient, qui amassent leurs richesses et ne font aucun bien. Quant à la dernière structure, elle traite le thème du Feu Flamboyant comme fin de seulement des plus désespérants de l'humanité. Ceux qui cherchent à faire la volonté de Dieu seront comblés de bonheur.

 

Sourate 95 : Le Figuier Commentaire sur le Coran : Sourate 95 (No. Q095)

An-Tin "Le Figuier" tire son nom du premier des deux articles du verset 1. Il s'agit d'une des Toutes Premières Sourates mecquoises dans la révélation primaire aux Mecquois et aux Arabes en général et est une révélation qui traite de l'homme et de ses devoirs envers Dieu sous les Lois de Dieu et la certitude de Son Jugement avec les Mystères de Dieu et le Plan du Salut. Le résultat a été qu'ils ont rejeté l'avertissement et ont inventé la Charia du système païen à la Mecque au mépris direct des directives du Seul Vrai Dieu. Les textes stipulent que ce sont les lois qui ont été promulguées au Sinaï et, par conséquent, les lois qui ont été livrées à Moïse.

 

Sourate 97 : La Nuit du Décret Commentaire sur le Coran : Sourate 97 (No. Q097)

Al-Qadr tire son nom d'un terme du verset 1. Il se réfère à la nuit qui était considérée comme l'une des dernières nuits du Ramadan qui clôturait le Compte de l'Omer menant à la Pentecôte lors de la Fête des Semaines. Cette nuit-là, le Prophète fut appelé et reçut les révélations des premiers versets du Coran (Sourate 96:1-5) au Mont Hira. De là, la Sourate 97 fut révélée immédiatement après la Sourate 96.

 

Le texte est également corrélé à l'octroi de la Loi à Moïse au Sinaï, tel que révélé dans la Sourate 95 "Le Figuier".

 

Le fait de ne pas tenir compte du calcul des [mois] intercalaires du calendrier a eu pour effet que l'Islam n'a aucune idée du moment où le vrai calendrier se situait dans la pratique.

 

Le texte se réfère à la séquence de la réception de l'Esprit Saint à la Pentecôte et aux décrets donnés au Sinaï dans les lois de Dieu et dans la prophétie.

 

Lisez Exode 20 sur l'octroi de la Loi à la Pentecôte au Sinaï. L'église a été stimulée par le don de l'Esprit Saint le jour de la Pentecôte en l'an 30 EC. Les commentateurs musulmans croient, comme il est écrit dans l'Ayat 185 de la Sourate 2, que la révélation au prophète arabe a été donnée une des nuits des 10 derniers jours du mois de jeûne, ce qui équivaut aux derniers jours du Compte de l'Omer menant à la Pentecôte. Voir aussi l'étude sur Les Quarante Jours Suivant la Résurrection de Christ (No. 159A). Les "Dix Jours" se rapportent aux dix jours après les quarante derniers jours et à l'ascension de Christ au trône de Dieu. Ces dix jours sont les jours qui mènent à la Pentecôte et à l'habilitation de l'Église de Dieu à Jérusalem en l'an 30 EC ainsi qu'à la réception de l'Esprit Saint en puissance.

 

Le temps passé à jeûner et à prier intensivement ainsi que l’activité durant ces dix jours est spirituellement d'une plus grande importance en comparaison aux autres jours normaux dans nos vies. Nous savons qu'il y a une grande réjouissance parmi les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent, ce qui fait qu'il y a une grande activité parmi les anges fidèles dans chaque progression dans le Plan de Dieu. La nuit où la révélation fut donnée au Prophète a été marquée comme un évènement plein d'activités et de réjouissances.

 

Notez par ailleurs que le nombre de versets est de cinq. Cinq est le nombre de la grâce à la Pentecôte à travers le don de Dieu.

 

Les textes de cette séquence étaient tous des Toutes Premières Sourates mecquoises, tout comme l’est ce texte.

 

Sourate 99 : Le Tremblement de Terre Commentaire sur le Coran : Sourate 99 (No. Q099) 

Le dernier tremblement de terre sera le plus grand, et consécutivement à cela, la terre et l'humanité se verront montrer leurs activités dans les secteurs où ils ont fait des dégâts, et leurs péchés et leurs actions leur seront exposés.

 

Az-Zilzal tire son nom du tremblement de terre mentionné au verset 1. Il s'agit d'une des Toutes Premières Sourates mecquoises.

 

Sourate 100 : Ceux qui Courent Commentaire sur le Coran : Sourate 100 (No. Q100)

Al-A'adiyat prend son nom à partir du premier verset, d'un mot que Pickthall a traduit comme "Coureurs". Il a le sens de ceux qui courent pour des buts compétitifs. La signification des cinq premiers versets n'est pas claire pour les traducteurs musulmans. Les mots "hennissement" et "étincelles de feu" indiquent une poursuite à cheval. Ils "ratissent" à l'aube lors d'un raid, se clivant ensemble comme un seul homme au centre. Ils sont violents dans leur amour pour la richesse et sont des ingrats envers le Seigneur Dieu.

 

Ils sont prévenus que lors de la résurrection, leur Seigneur connaîtra toute chose les concernant.

 

Sourate 101 : L’Heure du Choc Commentaire sur le Coran : Sourate 101 (No. Q101)        

Al-Qari'ah est l’une des Toutes Premières Sourates mecquoises qui tire son nom des références à la calamité citée dans les versets 1, 2 et 3. Le texte se réfère à nouveau au Jugement entre le bien et le mal à la fin des temps, au jugement et à la sentence définitive de l'Étang de Feu.

 

Sourate 102 : Le Désir de s’Enrichir Commentaire sur le Coran : Sourate 102 (No Q102)

At-Takathur. Pickthall l'intitule de la façon suivante : "Rivalité dans l’accroissement mondain", qui ne sont autres que les mots du premier verset.

 

Il s'agit d'une des Toutes Premières Sourates mecquoises qui avertit contre le fait de se préoccuper pour les biens de ce monde et de leur profit.

 

Sourate 103 : Le Temps Commentaire sur le Coran : Sourate 103 (No. Q103)

Une des Toutes Premières Sourates mecquoises qui montre que le salut est accessible uniquement à ceux qui sont appelés et exhortés aux bonnes œuvres et qui s'exhortent les uns les autres à la vérité et à l'endurance.

 

Sourate 105 : L’Éléphant Commentaire sur le Coran : Sourate 105 (No. Q105)

Al-Fil "L'Éléphant" tire son nom d'un mot du premier verset. C'est une des Toutes Premières Sourates mecquoises. Le texte se réfère à l'avancée des Abyssiniens du royaume Himyarite au Yémen sous Abrahah en l'année 570 de l'Ère Courante (l’année de naissance du Prophète). La tradition dit qu'aux dernières étapes de la marche, les éléphants refusèrent de continuer, peut-être à cause des insectes. Les idolâtres prétendent que des créatures volantes ont jeté des pierres sur les Abyssiniens. Une autre tradition dit qu'ils se sont retirés après une épidémie de variole, ou d’une autre maladie, survenue chez eux. Cette version des faits semble être la plus probable. Le Dr. Krenkow considère qu'il existait des essaims d'insectes porteurs d'infections. C'était le moyen de sauvetage de la Ka'bah que les Chrétiens Hymyarites Abyssiniens avaient l'intention de détruire. Cette vue montre l'échec des Mecquois à comprendre pleinement le danger de la Ka'bah en tant qu'objet idolâtre comme tel.

 

Sourate 106 : La Tribu des Qurayshites Commentaire sur le Coran : Sourate 106 (No. Q106) 

Ash-Shita "Hiver" est aussi un nom utilisé dans le texte (cf. v. 2) portant sur les Qurayshites.

 

La tribu de Qureych (ou des Qurayshites) était protégée contre ses ennemis lors de ses voyages en Syrie l'été, et au Yémen l'hiver. Les Qurayshites pouvaient ainsi faire fonctionner leur commerce. Leurs activités commerciales leur permettaient de subvenir aux besoins quotidiens et d'apporter des marchandises diverses aux habitants de La Mecque. Ils étaient donc bien nourris et vivaient en sécurité. Les habitants étaient donc priés d'être reconnaissants pour les bonnes conditions de vie dont ils bénéficiaient et leur sécurité.

 

Tous ces textes sont des textes d'introduction de base pour le perfectionnement des mecquois en vue de la compréhension de la foi sous sa forme primitive. La structure de la foi a été construite à partir de ces textes, et même dans leur forme la plus simple, ils ont engendré la persécution lors de la Première Hégire vers l’Abyssinie que l'église a entreprise sous Jaffar, le cousin du Prophète, en 613 EC. Notez que la section suivante contient les dernières sourates numérotées qui ont été conçues pour compléter la mission principale des Mecquois païens et les sensibiliser à la foi des Écritures.

 

Les Premières Sourates mecquoises

Sourate 019, et peut-être la 020

La Sourate 1, qui est une prière, a été introduite après la Première série mais personne n'est sûr du moment exact de l’introduction. De la même manière, le Coran se termine par les Sourates 113 et 114 qui sont des Sourates de prière pour la protection.

 

Sourates 34, 35, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 70, 71, 75, 76, 77, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 93, 94 104, 107, 111, 112, 113, 114.

 

613 EC : La Première Hégire en Abyssinie

Sourate 19 : Maryam Commentaire sur le Coran : Sourate 19 (No. Q019)

 

La Sourate 19 "Maryam" est nommée Marie par certains, par exemple Pickthall, comme étant le nom putatif de la mère du Messie. Cependant, la mère du Messie était nommée Mariam et sa sœur, l'épouse de Clophas, était nommée Mariah dans le texte grec, et la vierge est également nommée Maryam dans le Coran.

 

Marie est la corruption en langue française de l'application latine de "Maria". La Sourate "Maryam" tire son nom des versets 16 et suivants.

 

La Sourate est ancienne, et d'origine Mecquoise. La plupart datent cette Sourate à partir de la Cinquième année de la mission du Prophète, dans ce qui est connu comme étant la Première Hégire, lorsque les pauvres de l'église de la Mecque étaient persécutés et qu’ils étaient forcés de fuir en Abyssinie et de se réfugier avec leurs homologues Unitariens Bibliques dans l'Église de Dieu en Abyssinie (cf. l'étude La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122) ; cf. aussi Pickthall intr). Là-bas, ils ne seraient pas persécutés pour l'adoration du Seul Vrai Dieu Éloah.

                                                                                                                                                                                          

Cela se déroula en l'année 613 de l'Ère Courante, la Neuvième année avant la fuite à Al-Madinah depuis La Mecque en 622 EC, qui débuta la Seconde Hégire, laquelle est la plus comprise par le terme. La mission du Prophète avait débuté en l'année 608 de l'Ère Courante, lorsqu'il fut appelé par l'Esprit et éduqué dans les Écritures.

 

Pickthall attire l'attention sur le fait qu'ils n'étaient pas Trinitaires. Les Mecquois utilisèrent intelligemment et habilement leur position d'Unitariens Bibliques pour prétendre qu'ils n'étaient pas de vrais chrétiens, au sens Trinitaires. Les Mecquois idolâtres, dans le but de les persécuter, envoyèrent donc des ambassadeurs au Négus pour leur extradition.

 

Le Négus, contre la volonté des envoyés de la Mecque, fit venir les porte-paroles des réfugiés et les interrogea au tribunal, lors d'un procès qui se déroula devant les évêques des églises d'Abyssinie. Le cousin du Prophète, Ja'far ibn Abi Talib, était le porte-parole de l'église qui cherchait refuge. Ce qu'il a dit est connu et raconté par Pickthall d'après les écrits d'Ibn Ishaq, qui ont été repris dans l'introduction de la Sourate 19.

 

Les Premières Sourates Mecquoises avaient pour but d'expliquer la structure du trône de Dieu et sa position en tant que Le Très Haut ou l'Elyon biblique et le Créateur. Les textes décrivent la position de Christ en tant que la nouvelle Étoile du Matin qui destitue et remplace Satan à la fin de son règne (cf. les Sourates 86 et 87). De même, les Sourates 70 à 72 furent données pour expliquer et retracer le cheminement de la création depuis le témoignage sous Noé jusqu'aux 72 en tant qu'église, en passant par la séquence des Jinn. À moins qu'un individu ait été baptisé pour le repentir et qu'il ait l'Esprit Saint ainsi qu’une ferme et solide compréhension de l'Écriture, il n'a aucune chance de comprendre le Coran.

 

Sourate 20 (peut-être) : Ta-Ha Commentaire sur le Coran : Sourate 20 (No. Q020)

Comme nous l'avons statué plus haut, la Sourate 20 Ta Ha a été écrite en l'an 613, lors de la Cinquième année de la mission du Prophète qui avait commencé en l'an 608 de l'Ère Courante. Le message fut donné peu de temps après la première Hijrah ou Fuite de La Mecque vers l’Abyssinie sous Ja'far, cousin du Prophète.

 

Les pauvres cherchaient un abri sous la protection de l'Église Sabbatarienne en Abyssinie. Cependant, les Mecquois essayaient de les extrader de La Mecque pour les persécuter.

 

Cette Sourate permit la conversion d'Omar ibn ul-Khattab qui était un scribe. Ce fait est relaté par Pickthall dans son introduction à la Sourate. Omar ibn ul-Khattab devint khalife suite à sa conversion.

 

Un jour, Omar partit l'épée à la main, avec l'intention de tuer le Prophète "Ce Sabéen qui a divisé l'unité des Qureysh, en considérant leurs idéaux fous et leur religion honteuse, et qui blasphème leurs dieux."

 

Un ami le croisa sur son chemin et le dissuada de tuer le Prophète. Il rappela à Omar que s'il le tuait, il devrait faire face à la vengeance d'un clan puissant. Il lui fut dit : Penses-tu que les Banu abd Munaf te laisseraient vivant sur la surface de cette terre s'ils apprenaient ton acte ?(Voir aussi les commentaires de Pickthall sur Ta Ha concernant la fierté tribale qui prévaut aux divergences religieuses).

 

Il demanda ensuite à Omar s'il ne valait pas mieux qu'il retourne chez les gens de sa propre maison pour les garder dans le droit chemin. Omar souhaita alors qu'on lui précisât l'identité des personnes en question. On lui répondit : "Ton beau-frère et cousin Said ibn Zeyd et ta sœur Fatimah, fille d'Al Khattab, sont devenus par la grâce d'Allah, des Musulmans et des disciples [du Mouhammad] dans sa religion ; alors prends exemple sur eux."

 

Notez qu'Omar a utilisé le terme Sabéen dans sa citation, mais le mot est ignoré par les érudits musulmans et dans la traduction de Pickthall. Les Sabéens venaient de la région de Saba et la reine de Saba fut convertie par Salomon. Les érudits modernes ont fait de leur mieux pour discréditer l'histoire ; cependant, plusieurs soutiennent que le royaume date des années ca. 1200 AEC (avant notre ère). Après la conquête du Yémen par le Négus d'Abyssinie, consécutif au massacre des Chrétiens par le roi Juif, ils régnèrent sur les Sabéens, et ainsi la théologie du Prophète était associée à eux.

 

À l’époque où Omar utilisait le terme de Sabéen, il n'était pas en faveur des croyances religieuses du Prophète qui forment le Coran. Ces croyances dépendent directement de l'Unitarisme Biblique et utilisent la théologie de l'Ancien et du Nouveau Testament. Ainsi, Omar n'a pu utiliser ce terme que dans son sens d'Unitarisme Biblique, car les demandes des Mecquois indiquaient très clairement, dans le cadre de la mission au Négus d'Abyssinie, que ceux-ci n'avaient rien à voir avec le Trinitarisme, et les déclarations de Ja'far, cousin du Prophète, montrent qu'ils suivaient la Loi Biblique et l’adoration du Seul Vrai Dieu, ainsi que la foi Messianique (cf. la Sourate 19 ci-dessus).

 

Les auteurs islamiques ont également déclaré que les pratiques sabéennes ont infiltré la Charia tel que nous le lisons ci-après. Les pratiques de mariage proviennent principalement des Écritures. Les pèlerinages étaient idolâtres et dérivés du mysticisme.

 

L'écrivain musulman Muhammad Shukri al-Alusi compare leurs pratiques religieuses à l'Islam dans son Bulugh al-'Arab fi Ahwal al-Arab : (cf. l'article anglais de Wikipédia sur les Sabéens) [18]

 

Pendant la période préislamique, les Arabes avaient l'habitude de pratiquer certaines choses qui étaient incluses dans la Charia Islamique. Par exemple, il leur était défendu d'épouser à la fois une mère et sa fille. Ils considéraient par ailleurs l'acte d'épouser simultanément deux sœurs comme l'un des crimes les plus odieux. Ils réprimandaient aussi quiconque épousait sa belle-mère, en le qualifiant de dhaizan. Ils faisaient le grand pèlerinage [hajj] et le petit pèlerinage [umra] à la Ka'bah, en effectuant les circumambulations autour de la Ka'ba [tawaf], avaient pour coutume de courir sept fois entre les Monts Safa et Marwa [sa'y], de jeter des pierres et de laver leurs corps après les rapports sexuels. Par ailleurs, ils se gargarisaient, se nettoyaient les narines en reniflant de l'eau, se coupaient les ongles, s'épilaient les aisselles, rasaient leurs poils pubiens et pratiquaient le rite de la circoncision. De même, il était de coutume de couper la main droite des voleurs.

- Muhammad Shukri al-Alusi, Bulugh al-'Arab fi Ahwal al-'Arab, Vol. 2, p. 122

 

La Charia était ainsi dérivée de la structure rituelle préislamique des Mecquois idolâtres. Elle était utilisée pour corrompre les Lois de Dieu qui étaient la base de la Foi telle que livrée à Moïse au Sinaï (voir le texte de la Sourate 095 "Le Figuier").

 

Sourate 34 : Sheba Commentaire sur le Coran : Sourate 34 (No. Q034)

Sheba ou "Saba" tire son nom des versets 15 et suivants. Il s'agit d'une région au Yaman ou Yémen.

 

Saba avait un royaume dont la richesse était basée sur l'agriculture et l'irrigation et était considéré comme le Sheba de la Bible. Le système d'irrigation était préexistant ca. 800 AEC (Avant l'Ère Courante) et a perduré jusqu'à l'effondrement de son système de barrage ca. 570 EC. Il a atteint son apogée dans les années ca. 750 et le système primitif a été associé à Salomon et à la reine de Sheba, citée dans la Bible. Ceci fut un exemple et un avertissement pour les Arabes idolâtres quant à ce qui leur arriverait. Ils sont maintenant probablement pires que ce qu'ils étaient.

 

Les Sabéens étaient sous Dominion des Unitaires Abyssiniens Himyarites, et ceci explique probablement l'origine du terme "Sabéen" tel qu'appliqué au Prophète par Omar dans la Sourate 20 "Ta Ha", citée ci-dessus.

 

Sourate 35 : Les Anges Commentaire sur le Coran : Sourate 35 (No. Q035)

La Sourate 35 Al Mala'ikah, Les Anges, est également appelée Al Fatir Le Créateur, d'après un terme du verset 1. Le texte se réfère à la création de l'Armée Angélique. Une des rares erreurs de transcription du Coran est présente ici au verset 1. Les anges ici ont trait à ceux de deux, trois et quatre anges ailés. Le fait est que la création de l'Armée Angélique était en tant que des élohim, [et ils sont décrits] comme deux anges ailés et quatre anges ailés, et les Étoiles du Matin comme des Séraphins ou des anges à six ailes. Le texte original était très probablement "ayant des ailes deux et deux fois trois et quatre".

 

Il est surprenant que l'erreur n'ait pas été constatée depuis longtemps. L'idée d'un être volant à trois ailes est ridicule. La distinction est qu'Allah multiplie ce qu'Il veut dans la création. Cela fait référence à la création initiale dans Job 38:4-7 où tous les fils de Dieu étaient rassemblés sous l'autorité de leurs Étoiles du Matin lors de la création initiale de la terre. Les Séraphim sont les chefs enseignants à six ailes de l'Armée Angélique. Les Chérubins sont également des créatures à six ailes qui entourent le Trône de Dieu. Le Messie devait devenir l'Étoile du Matin ou l'Al Tarikh en tant que chef de l'Armée entière par son sacrifice comme nous le voyons dans la Sourate 86 "Al Tarikh" ou "L'Étoile du Matin" ci-dessous.

 

Sourate 51 : Les Vents Tourbillonnants Commentaire sur le Coran : Sourate 51 (No. Q051)

Adh - Dhariyat tire son nom du verset 1. Les quatre premiers versets sont habituellement compris pour se référer aux vents ou aux Anges qui passent au crible l'humanité. Leurs significations symboliques sont également mises en évidence dans le verset 50 où "l'avertisseur" d'Allah à l'église était un ange révélateur supposé être Gabriel dans la mission pour l'église à La Mecque. Le verset 36 contient le terme arabe Mouslimin, signifiant ceux qui se sont soumis à Allah. Ainsi, Lot était considéré comme un Mouslimin tout comme Abraham et ensuite Moïse et les prophètes, et les Églises de Dieu étaient toutes des Mouslimin, signifiant qu'elles s'étaient soumises à Dieu.

 

Sourate 52 : Le Mont Commentaire sur le Coran : Sourate 52 (No. Q052)

At-Tur tire son nom du verset d'ouverture. C'est une des Premières Sourates Mecquoises associée à celles qui ont permis le début de l'instruction à La Mecque ainsi que l'explication du plan de Salut de l'Écriture.

 

Les premiers textes se réfèrent aux Écritures utilisées dans l'appel de l'église à La Mecque.

 

Sourate 53 : L’Étoile Commentaire sur le Coran : Sourate 53 (No. Q053)

L'étoile se réfère à la transition du pouvoir de Satan à Christ en tant qu'Étoile du Matin, conformément à la prophétie dans Nombres 24:17.

 

Sourate 54 : La Lune Commentaire sur le Coran : Sourate 54 (No. Q054)

Al Qamr La Lune tire son nom du verset 1 concernant le passage suivant : "L'heure approchait et la Lune était déchirée en deux."

 

Le texte se réfère à l'époque où les compagnons du Prophète étaient avec lui. Quand la Mission aux Arabes commença, la lune apparut déchirée en deux. Cette vision fut comprise comme ayant été donnée pour la mission ; c'est ainsi que la persécution de l'église à La Mecque commença. Ainsi, cette Sourate qui fait partie des Premières Sourates Mecquoises devait être bien antérieure à l'an 613 de l'Ère Courante et à la Première Hégire en Abyssinie. Il est possible que cette Sourate fasse partie des Toutes Premières Sourates Mecquoises. Son écriture a été provoquée par le culte des Païens et de Qamar [la Lune], tel que nous le voyons dans les textes précédents (Les Sourates 51-53).

 

Sourate 55 : Le Plus Gracieux Commentaire sur le Coran : Sourate 55 (No. Q055)

La Sourate Ar-Rahman "Le Bienfaisant" est le titre par lequel la Sourate commence. Il porte le concept de la Miséricorde et de la Grâce de Dieu.

 

Dans la question au verset 13 : "Lequel des bienfaits/faveurs de votre Seigneur reniez-vous ?", le pronom vous et le verbe renier sont sous une forme dualiste. La question s'adresse donc à la fois à l'humanité et aux djinns [démons]. Dans l'Islam Hadithique, une controverse fit son apparition selon laquelle les versets 46 à 76 ne se référeraient pas aux résurrections de paradis, représentant les divisions de l'Éden, mais aux conquêtes ultérieures des musulmans, représentées par quatre régions : l'Égypte, la Syrie, la Mésopotamie et la Perse, et ainsi en arriver à l'aspect physique et non plus à l'aspect spirituel. Le texte examine cette double signification suggérée.

 

Cette Sourate parmi les Premières Sourates Mecquoises est destinée - comme les autres Sourates de ce type - à ouvrir les yeux de ceux qui sont appelés et à les éduquer dans les Écritures.  

 

Sourate 56 : L’Événement Commentaire sur le Coran : Sourate 56 (No. Q056)

Al-Waqi'ab "L'Événement" tire son nom de l'événement dont il est question au verset 1. Il s'agit d'une des Toutes Premières Sourates Mecquoises introduisant la Foi aux idolâtres de la Mecque et aux Convertis étant appelés parmi eux. Son but était d'expliquer Le Jour du Seigneur et les Derniers Jours (No. 192)ainsi que les sujets traités dans les études sur La Résurrection des Morts (No. 143)La Première Résurrection (No. 143A) et La Deuxième Résurrection et le Jugement du Grand Trône Blanc (No. 143B).

 

Le verset 40 aurait été révélé à al Madinah [Médine] en tant qu’une révélation ultérieure, laquelle enseigne que la résurrection aura un élément postérieur d’appelés au cours du système Millénaire et que ces appelés seront changés en être spirituels à la Deuxième Résurrection.

 

Sourate 70 : Le Chemin de l'Ascension Commentaire sur le Coran : Sourate 70 (No. Q070)

Le nombre attribué à cette Sourate n'est pas dû à un accident. Les Soixante-dix se rapportent aussi aux Soixante-douze qui étaient à l'origine les Élohim de l'Armée Céleste auxquels ont été attribuées les nations de la Terre tel que décrit dans Deutéronome 32. Yahovah élohim, qui devint plus tard le Christ, se vit attribuer Israël par Éloah en tant que son domaine, à travers lequel l'armée humaine entière serait appelée et placée en tant qu'élus dans la Cité de Dieu.

 

De la même façon, les Soixante-dix formant le Sanhédrin furent mis responsables des Tribus d'Israël. Par la suite, Christ ordonna les Soixante-dix en tant que le Conseil des Anciens, tel que nous le voyons dans Luc 10:1 et 17. Dans les textes originaux, ils ont été appelés les Hebdomekonta [Duo] signifiant les Soixante-dix [Deux]. Il leur a été donné le pouvoir de baptiser et d'ordonner en vue d’établir les moyens du Salut et l'ascension aux Résurrections par le moyen de l'Esprit Saint.

 

Les ascensions de Moïse étaient aussi indicatives de la préparation de l'humanité aux Lois de Dieu afin de rencontrer le Messie lors de son Premier et Second Avènement (voir l'étude Les Ascensions de Moïse (No. 070)). Voir aussi l'Introduction à la Sourate 72.

 

L'église sous Christ devint le seul moyen par lequel les hommes pouvaient s'élever à Dieu dans l'Esprit Saint. Le Prophète était simplement l'un des dirigeants des Églises de Dieu, qui étaient tous le Mouhammad habilité à diriger les Églises de Dieu dans l’Ahmad ou Esprit Saint.

 

Sourate 71 : Noé Commentaire sur le Coran : Sourate 71 (No. Q071)

Cette Sourate tire son nom du sujet traité, qui sont les prophéties du prophète Noé et la destruction du monde.

 

Il s'agit d'une des Premières Sourates Mecquoises utilisée pour introniser l'église primitive de La Mecque aux Écritures de la Bible. Elle allait aussi permettre de montrer le premier témoignage contre les Djinns et ce qu'était le monde antédiluvien.

 

Sourate 75 : La Résurrection Commentaire sur le Coran : Sourate 75 (No. Q075)

Al-Qiyamah tire son nom de la référence à la Résurrection au verset 1. Il s'agit d'une des Premières Sourates Mecquoises placée ici pour faire suite à l'avertissement initial aux Arabes de la Sourate précédente (Sourate 74).

 

Les versets 1 à 4 dans cette Sourate se réfèrent aux textes d'Ézéchiel, de Job et d'Ésaïe recouvrant l'aspect physique qui doit se produire à l'humanité lors des résurrections. Cela inclut à la fois la Première et la Deuxième Résurrection, auxquelles tous les hommes sont assignés pour leur jugement, ainsi que la récompense ou la correction.

 

Les adorateurs des cultes du Soleil et des Mystères à la Mecque qui adorent Hubal (signifiant "Le Seigneur") statuaient qu'après la mort, ils allaient au ciel. Il en est de même pour les adorateurs de Baal, qui vouaient leur culte le dimanche, et qui ont gardé les fêtes de Noël et de Easter/Pâques, et qui ont, plus tard, pénétré le Christianisme à Rome et ce, à partir du culte du dieu Attis (voir l'étude sur Les Origines de Noël et de Easter/Pâques (No. 235)).

 

Quiconque statue qu'après la mort, nous allons au ciel n'est pas un disciple de la foi du Christ et des Apôtres et des Prophètes, mais est un adorateur des Cultes du Soleil et de Baal ou Hubal. Ces mêmes infidèles contrôlent la Mecque et Rome, ainsi que le pseudo-Islam et le pseudo-Christianisme à ce jour.

 

Sourate 76 : L’Homme ou le Temps Commentaire sur le Coran : Sourate 76 (No. Q076)

"Al-Insan" ou Ad-Dar dans l'un ou l'autre cas tire son nom du verset 1. C'est une des Premières Sourates Mecquoises qui concerne la doctrine de La Prédestination (No. 296) des élus dans le plan du Salut et elle est liée aux autres Premières Sourates Mecquoises portant l'attention de l'appel aux oreilles des idolâtres mecquois et de ceux qui devaient être appelés et baptisés parmi eux.

 

Sourate 77 : Les Émissaires Commentaire sur le Coran : Sourate 77 (No. Q077)

Le texte montre que Dieu envoie Ses messagers ou Al-Mursalat en tant qu'émissaires avec un but spécifique pour la direction de l'humanité. Il utilise à la fois des moyens naturels et spirituels. Ceci est une référence au livre des Hébreux (No. F058) et le but de l'Armée Angélique en tant qu'esprits au service de l'humanité.

 

C'est une des Premières Sourates Mecquoises utilisée pour commencer l’explication du Ministère aux Arabes.

 

Sourate 78 : Les Nouvelles Commentaire sur le Coran : Sourate 78 (No. Q078)

An-Naha tire son nom des mauvaises nouvelles dont il est question au verset 2.

 

C'est une des Premières Sourates Mecquoises faisant partie des premières proclamations après le commencement de la Mission du Conseil de l'Église, qui est le Mouhammad sous l’autorité du Prophète.

 

Sourate 79 : Ceux qui Arrachent Commentaire sur le Coran : Sourate 79 (No. Q079)

An Nazi'at tire son nom d'un mot du verset 1 qui se réfère à ceux qui traînent avec l'intention de faire face aux Résurrections avec possibilité de destruction. Les versets 2 et 3 sont désignés par certains comme se référant aux Anges dans leurs rôles célestes et (comme l'a noté Pickthall) comme "ceux qui consolent tendrement les esprits des justes" et "ceux qui descendent du ciel sous l'ordre de leur Seigneur". Le rendu de Pickthall est le plus évident. Cependant, la signification est celle du soutien angélique spécifique aux élus.

 

C'est une des Premières Sourates Mecquoises qui s'accorde sur les thèmes de l'avertissement des Arabes et sur le spectre de la Résurrection et du Jugement.

 

Sourate 80 : Il a Froncé les Sourcils Commentaire sur le Coran : Sourate 80 (No. Q080)

Abasa est une réprimande du Prophète pour l'acception des personnes. En effet, lui-même s'est détourné d'un aveugle, après que celui-ci lui ait posé une question. À ce moment-là, le Prophète expliquait la foi à l'un des dirigeants de sa tribu, les Qureysh. Il s'est détourné de l'aveugle qui était visiblement intéressé et a froncé les sourcils. Dans cette Sourate, il fut réprimandé pour son acception de personnes, et est enseigné que l'importance d'un homme ne dépend pas de son apparence ou de sa position dans la société. Dieu ne fait pas acception de personnes (Actes 10:34).

 

De nouveau, la Sourate suivante est une des Premières Sourates Mecquoises ayant pour objet l'appel des élus de Dieu dans la foi.

 

Sourate 81 : Le Renversement Commentaire sur le Coran : Sourate 81 (No. Q081)

Al-Takwir tire son nom du verset 1. Il se réfère au renversement du système solaire sous l'ordre angélique de l'Armée Déchue. Le temps de Satan est court et son ordre mondial de la semaine de travail de 6000 ans touche à sa fin. D'après les textes bibliques, Adam et Ève ont été créés en 4004 AEC (avant notre ère). Le Jardin d'Éden fut fermé et le monde placé sous la domination de Satan trente ans plus tard, lorsque Adam était pleinement responsable, en 3974 AEC (avant notre ère), lors du Premier Jubilé. Le 120ème jubilé se termine en 2027. Le Messie sera envoyé avant cette date pour écourter ce règne, sinon il n'y aura aucune chair laissée vivante (voir Les Grandes Lignes de la Chronologie de l’Âge (No. 272)).

 

Le repos de Sabbat du Messie dure 1000 ans après la Première Résurrection pour le Millénium.

 

Les textes se réfèrent au système satanique du Soleil et aux cultes des mystères et à leur massacre d'enfants et de bébés, généralement à La Mecque et en Syrie, sous les cultes du soleil et les systèmes de Baal et Easter au Levant, et à Babylone et au Moyen-Orient en général.

 

C'est un avertissement aux Arabes et au Moyen-Orient et à l'Afrique du Nord en général. Il sera encore renforcé dans ces derniers jours et la dernière des Guerres d'Amalek annoncées par Moïse, qui se produiront dans les derniers jours et qui sont en cours maintenant au Moyen-Orient (Exode 17:14-16). Le Seigneur a dit à Moïse : "Écris un récit de cette victoire et lis-le à Josué. Je veux que les Amalécites soient oubliés pour toujours." (15) Moïse construisit un autel et le nomma "Le Seigneur me donne la victoire" (16) Puis Moïse expliqua : "C'est parce que je dépendais du Seigneur, mais dans le futur, Le Seigneur devra à nouveau combattre les Amalécites."

 

Les Arabes ont apporté les guerres de la fin sur eux-mêmes à partir de 1948 à 1967, et maintenant jusqu'à la fin des guerres et la venue du Messie, pour écourter le temps et forcer les Coupes de la Colère de Dieu sur les gens qui doivent se repentir afin de vivre et entrer dans le Millenium (voir l'étude Les Guerres des Derniers Jours et les Coupes de la Colère de Dieu (No. 141B)).

 

Le Moyen-Orient a été détruit par les Arabes idolâtres bien qu'ils aient reçu le Coran et les Lois de Dieu. On leur a dit d'obéir aux Lois de l’Alimentation (Sourate 3:93) mais ils les ont corrompues avec le soi-disant Halal. Ils ont mangé des chameaux issus des sacrifices de La Mecque à la Kaaba, allant de pair avec le massacre des enfants, et ils ont mangé tout ce qui pouvait être mauvais et impur, excepté le porc.

 

Sous les Romains, l'Afrique du Nord était la corbeille à pain de la Méditerranée. Avec les arbres allant du Nil à l'Atlantique et à l'Asie, elle était encore riche, productive et arborée. Elle a été transformée en un désert aride et doit être soumise, reboisée et stabilisée à nouveau. Cela n'arrivera pas sous le règne actuel. Le golfe d'Oman a été transformé en la plus grande zone morte des océans dans le monde, en raison de la pêche continuelle des animaux marins, des huîtres et des coquillages qui maintiennent les océans et nettoient les eaux. Tout cela a été fait en désobéissance aux lois de Dieu. Ces infidèles pseudo-islamiques et pseudo-chrétiens ont tué la région, en même temps qu'ils détruisent le monde entier.

 

La Sourate a 29 versets, un nombre qui symbolise le Jugement (voir l'étude Le Symbolisme des Nombres (No. 007)).

 

Sourate 82 : La Scission Commentaire sur le Coran : Sourate 82 (No. Q082)

Al-Infitar fait référence au clivage du premier ciel. Les planètes qui se dispersent sont liées au texte du verset 4 se référant aux sépulcres qui sont renversés. Les lieux de cultes païens de La Mecque et ce, jusqu’à Rome, ainsi que ceux qui observent les astres vont être renversés et dispersés. Tous les faux systèmes religieux seront détruits, de la Kaaba jusqu’au Vatican.

 

Notez une fois de plus que le texte a 19 versets, ce qui correspond au nombre du jugement immédiat. Le texte montre que chacun est jugé en fonction de sa propre conduite et de sa façon d'adorer ou de négliger.

 

Il s'agit encore une fois d'une des Premières Sourates Mecquoises regroupée avec les textes missionnaires initiaux.

 

Sourate 83 : Ceux qui se Livrent à la Fraude Commentaire sur le Coran : Sourate 83 (No. Q083)

At Tatfif, "frauder" est mentionné dans le premier verset. Cela traite du Huitième Commandement et de ceux qui le violent.

 

Sourate 84 : La Déchirure Commentaire sur le Coran : Sourate 84 (No. Q084)

Al-Inshiqaq tire son nom des cieux divisés (en deux) au verset 1. C’est l'arrivée du Messie et du conseil céleste chargé de superviser les Saints, lequel est désigné en tant que les anges gardiens de la Sourate 82. Ces anges forment le conseil du Trône de Dieu chargés de surveiller les prières des saints. Ils sont Vingt-quatre et le Vingt-cinquième est le Messie en tant que Souverain Sacrificateur, tel que nous le voyons dans Apocalypse chapitres 4 et 5. Ce sont les chefs des vingt-quatre divisions du sacerdoce devant être établi à Jérusalem.

 

La terre a précipité tous [les hommes] dans le jugement de la Première Résurrection et ensuite de la Deuxième Résurrection à la fin du Millénaire dont il est question dans Apocalypse chapitre 20.

 

Encore une fois, il s'agit d'une des Premières Sourates Mecquoises qui met l'accent sur le Jugement et l'Avènement du Messie pour ce but.

 

Sourate 85 : La Demeure des Étoiles Commentaire sur le Coran : Sourate 85 (No. Q085)

Al-Buruj tire son nom du texte du verset 1. Pickthall le traduit par demeures des Étoiles et c'est le sens qui est retenu ici. Le mot a le sens de manoirs ou de tours et comme Pickthall l'indique, il est appliqué aux signes du zodiaque. Nous examinerons cet aspect plus tard.

 

Les versets 4 à 7 sont généralement considérés comme faisant référence au massacre des chrétiens de Najaran à Al-Yaman par le roi juif Dhu Nawas. Cela devait s'avérer d'une grande importance historique, car il provoqua l'intervention du Négus des Abyssiniens au Yémen et aboutit à leur suprématie. Comme cela a été souligné dans l'introduction de la Sourate 19, le système abyssinien était un système Sabbatarien Unitarien en général, et le Négus accorda un sanctuaire à l'église de La Mecque, sous Jaffar le cousin du Prophète en l'an 613.

 

La suprématie du royaume Himyarite du Yémen a vu la langue arabe se développer par les Chrétiens Sabbatariens en l'année 470 EC (Ère Courante). Cette domination a duré jusqu'à la Guerre de l'Éléphant (voir la Sourate 105) qui était l'année de la naissance du Prophète, soit 570 EC.

 

Les mots "propriétaires du fossé du feu alimenté par le combustible" se réfèrent à la condition de tous les persécuteurs de la foi dans l’autre vie qui ne se repentiront pas et qui seront détruits dans l'étang de feu à la fin de la Deuxième Résurrection. Le professeur Horowitz semble être de cet avis, et Pickthall le mentionne aussi dans son introduction. Cependant, il ne semble pas comprendre la fonction du Lac de Feu dans Apocalypse chapitre 20.

 

Le texte se réfère sans aucun doute à la nécessité de la Première Hégire en 613, pour laquelle ce texte a également été publié sans aucun doute à l'appui du texte de la Sourate 19.

 

(Reportez-vous également à l'ouvrage Islamic Culture, avril 1929, Hyderabad, Deccan)

 

Sourate 86 : L'Étoile du Matin ou Al Tarikh ou le Visiteur Nocturne Commentaire sur le Coran : Sourate 86 (No. Q086)

Ce texte a été expliqué davantage en détail dans l'étude Christ et le Coran (No. 163).

 

Le titre peut être rendu comme Al Tariq ou Al Tarikh ou Al Tarik. Le nom a de multiples dérivés ou significations en araméen et Christ a utilisé ces références pour se référer à lui-même dans les paraboles des évangiles et dans la Révélation (Apocalypse) à Jean.

 

Jésus-Christ en tant que Messie

Le Messie ou le oint de l'Ancien Testament s'est accompli dans l'avènement de Yahoshua ou Jésus et ce, par sa naissance de Mariam (ou Marie) de Nazareth. La généalogie du Christ (voir l'étude La Généalogie du Messie (No. 119)) dans le Nouveau Testament dans l’Évangile de Luc est comprise par le judaïsme rabbinique comme celle d'Héli, le père de Mariam (ou Marie). La structure familiale en entier et ce, depuis Moïse est développée dans l'étude suivante : Commentaire sur le Coran : Sourate 3 “Ali ‘Imram”.

 

Le terme Christ signifie oint en grec. Ce mot a la même signification que Messie en tant que oint, en hébreu. Ainsi, les termes de Christ et Messie ont la même signification. La forme arabe dans le Coran a la même signification que l’oint ou le Messie de Dieu. Le Prophète Arabe (incorrectement appelé Mouhammad), se réfère à Jésus Christ comme le Messie à diverses sections du Coran et notablement dans sa condamnation de la nouvelle hérésie de la Trinité, à la Sourate 4 Les femmes, au verset 171, où aussi il le qualifiait comme la Parole. Il en est de même au verset 172. La Sourate 86, Al Tariq (L'Étoile du Matin - telle que traduite par Pickthall) a été donnée pour expliquer la signification de la mort du Christ, la nouvelle Étoile du Matin, en ce que tous les hommes sont créés de nouveau ou renaissent par sa mort. Cela est symbolisé et signifié par l'émanation du sang et de l'eau, provenant de la blessure entaillée par la lance, située entre les reins et les côtes.

 

D'autres significations anciennes et originales d'Al Tariq sont significativement celles de Celui qui vient dans la nuit (cf. la traduction de Dawood) et de Celui qui frappe à la porte. La signification des déclarations du Christ à l'Église et l'ère de Sardes et aux églises en général à Apocalypse 3:3 et 16:15, et à l'Église de Laodicée à Apocalypse 3:20 devient alors plus claire. Il dit à l'Église et à l'ère de Laodicée qu'il vient en tant que Messie. Il dit qu'il est Al Tariq, l'Étoile du Matin ou le Roi Messie. Il dit aussi que les églises, en particulier celles de Sardes et de Laodicée, ne seront pas en train de l’attendre lorsqu'il reviendra. Ces ères d'église existent donc à son retour. La signification de la Sourate Al Tariq est complètement perdue dans l'Islam moderne.

 

Jésus, la Parole, le Souverain Sacrificateur selon l'ordre de Melchisédek, est la nouvelle Étoile du Matin de la planète Terre. Malheureusement, une partie de la compréhension plus profonde du nom est perdue en français, et nécessite quelques éclaircissements sur la question. On peut voir à partir de Job 1:6 ; 2:1 et 38:4-7 qu'il y avait des Étoiles du Matin et des fils de Dieu présents à la création du monde et que ces fils de Dieu, dont Satan en était un, avaient accès au trône de Dieu sur une base continue. Christ a fait allusion à qui il était dans les Évangiles, mais la pleine signification de ce qu'il a dit n'a pas été comprise. Le nom Étoile du Matin dans l'hébreu original et l'araméen signifiait ce qui vient dans la nuit ou celui qui frappe à la porte. Ceci est conservé dans l'arabe Al Tariq et est compris par eux. Le Coran montre une compréhension claire et précise de qui était l'Étoile du Matin.

 

Sourate 87 : Le Très Haut Commentaire sur le Coran : Sourate 87 (No. Q087)

Le texte se réfère à l'Elyon qui est le Très-Haut. Il est le Seul Vrai Dieu Éloah (ou Allah') qui est devenu le Ha Élohim par la création des fils de Dieu qui sont les élohim en tant que classe. Le texte de cette Sourate fait suite au texte de l'Étoile du Matin pour montrer qu'Il est le Dieu du Messie en tant que l'Étoile du Matin en tant que futur dirigeant du monde, afin que ce monde soit soumis et que l'Elyon vienne sur la terre pour établir la domination universelle à partir de la terre, comme nous le voyons dans Apocalypse chapitres 21 et 22.

 

Sourate 93 : La Matinée Commentaire sur le Coran : Sourate 93 (No. Q093)

 

C'est une des Premières Sourates Mecquoises renforçant les Tous Premiers Messages sur lesquels elle s’appuie. Elle suit les textes qui ont mené à la persécution et à la Première Hijrah/Hégire de 613 EC et montre que Dieu ne les a pas abandonnés. La dernière partie sera meilleure que la précédente et ils en seront ravis.

 

Il y a 11 versets, de telle sorte que le problème n'est donc pas complet et n'en est qu'à son stade médian, et lequel est la moitié du chiffre complet 22.

 

Une fois de plus, nous étions des mendiants et des orphelins et Dieu nous a protégés et enrichis. C’est pourquoi Il nous demande de faire de même pour ceux qui sont orphelins et dans le besoin. Par conséquent, la bonté du Seigneur fait partie du discours des élus.

 

Sourate 94 : Le Réconfort Commentaire sur le Coran : Sourate 94 (No. Q094)

Al-Inshirah "Réconfort" tire son nom du sujet du verset 1, et du sujet de la Sourate qui est la libération de l'anxiété. Elle a très probablement été publiée au moment le plus fort de la persécution, lorsque l'église dû fuir en Abyssinie lors de la Première Hijrah/Hégire en l'an 613 de l'Ère Courante. Cette Sourate a été publiée en même temps que la Sourate 93. Cela aurait semblé ridicule aux Mecquois, car le Prophète et l'Église ont été raillés et rejetés, et les pauvres et les faibles forcés de fuir.   

 

Néanmoins, l'Esprit Saint avait donné à l'église l'assurance intérieure des choses à venir ainsi que la tranquillité qui vient de la connaissance ferme de la volonté de Dieu, pour un avenir non encore réalisé mais vu comme promis par Dieu, et ainsi, assuré.

 

Le Prophète était absolument sûr de la reconnaissance à venir, tout comme l’était l'église ou le Mouhammad qui faisait l'objet de persécutions.

 

Les huit versets culminent dans l'effort pour plaire au Seigneur et avec cela vient le soulagement, mais même ainsi, nous devons continuer à travailler dur dans la foi.

 

Sourate 104 : Le Calomniateur Commentaire sur le Coran : Sourate 104 (No. Q104)

Al-Humazah tire son nom des calomniateurs mentionnés au verset 1.

 

À l'époque du Prophète, les infidèles de la Mecque se sont mis à détourner l’attention des nouveaux venus à la Mecque, et ont calomnié le Prophète pour nier la foi. Il en est de même pour la foi jusqu'à ce jour, et encore davantage dans les Églises de Dieu corrompues.

 

C'est une des Premières Sourates Mecquoises.

 

Sourate 107 : Petites Bontés Commentaire sur le Coran : Sourate 107 (No. Q107)

Al-Ma'un est une des Premières Sourates Mecquoises qui tire son nom du dernier verset.

 

Elle se réfère aux faux adorateurs qui sont méchants envers les nécessiteux et les orphelins, qui ne tiennent pas compte de leurs prières mais désirent simplement être vus au culte, comme ils le sont aujourd'hui.

 

Sourate 111 : La Fibre de Palmier Commentaire sur le Coran : Sourate 111 (No. Q111)

Al-Masad tire son nom d'un terme présent dans le dernier verset. C'est la seule Sourate de tout le Coran où un opposant du Prophète est dénoncé par son nom. Il est dénommé en tant que Abu Lahab ou le "père des flammes".

 

Abdul-'Uzzå, parent du Prophète et cousin germain de son grand-père Abdul Muttalib, était apparemment connu sous le nom d'Abu Lahab, signifiant le Père des Flammes à cause de son teint roux et de son caractère féroce. Lui et sa femme entretenaient de l'hostilité envers le Prophète et étaient les épines dans sa vie. Ils sont maudits à cause de leurs actes et de leurs pensées. Sa femme a participé à ses manœuvres hostiles contre l'Islam. Il serait mort peu de temps après avoir appris la défaite des Qureysh à la bataille de Badr.

 

Il est statué que son épouse était une porteuse de bois ou une porteuse de combustible, ce qui signifie, de manière figurée, qu'elle aurait ajouté du combustible aux ragots que se racontaient les gens, pour impliquer ces derniers dans la calomnie. Elle a dû être impliquée dans la diffusion de faux rapports contre le Prophète.

 

On dit qu'elle a été étranglée par la même corde qu'elle utilisa pour ramener les arbustes épineux de la forêt qui ont été placés sur les chemins utilisés par le Prophète. Le collier de bijoux qu'elle portait symboliquement est devenu une corde de fibre torsadée qui a mis fin à sa vie.

 

Sourate 112 : L’Unité Commentaire sur le Coran : Sourate 112 (No. Q112)

At-Taubid "L'Unité" est un titre tirant son nom de son sujet. Celle-ci est souvent considérée comme étant la substance du Coran dont elle est en réalité la dernière Sourate fondamentale de la foi. C'est une des Premières Sourates Mecquoises. D'après Pickthall, certaines autorités considèrent qu'elle a été révélée durant la période médinoise et que c’était en réponse à une question posée par certaines autorités juives sur la Nature de Dieu.

 

Le thème est basé sur l'Écriture de Jean qui dit clairement : "Et c’est ici la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus–Christ." (Jean 17:3).

 

Sourate 113 : Le Lever du Jour Commentaire sur le Coran : Sourate 113 (No. Q113)

Al-Falaq est une des Premières Sourates Mecquoises. Celle-ci et la Sourate 114 sont toutes deux des prières pour la sécurité et la protection. Dans le cas présent, il s'agit de prières ayant pour but la protection contre des peurs, des craintes provenant de sources inconnues. Les deux Sourates sont connues comme Al-Mu'awwadhateyn, les deux cris pour le refuge et la protection.

 

Sourate 114 : L’Humanité Commentaire sur le Coran : Sourate 114 (No. Q114)

An-Nas est le deuxième des deux appels à la protection et est également une des Premières Sourates Mecquoises. Il tire son nom du mot récurrent en arabe qui forme ou marque le rythme en arabe. Dans cette prière, la protection est recherchée contre le mal qui se trouve dans le cœur même de l'homme, mais plus spécifiquement contre la calomnie diabolique du murmure furtif des djinns et de l'humanité.   

 

La foi a été développée davantage dans la Deuxième série en approfondissant le thème de la Première série.   

 

Fin de la Bande audio 1 [disponible en anglais uniquement].

 

Sourates du Milieu de la Période Mecquoise

Sourates 30, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 50, 67, 69,

015, 017 (versets 81 et 76-82), 018, 021, 025 (versets 68 à 70 (AH)), 026 (224- 227 (AH)), 027, 031 (milieu ou fin de la période Mecquoise – versets 27-28 (AH)), 032.

 

Sourate 30 Les Romains (Commentaire sur le Coran : Sourate 30 (No. Q030)

Sourate 30 Ar-Rum “Les Romains tire son nom d'un mot du premier verset. L'histoire est répétée depuis l'Introduction jusqu’à la Sourate, car elle est importante pour la séquence historique et la compréhension.

 

Les guerres romaines-perses ont été, dans leur essence, les plus longues séries de guerres de l'histoire de l'humanité. Les conflits ont débuté en substance après la chute de Babylone aux mains des Mèdes et des Perses puis de l'invasion de la Grèce par les Perses en tant que le Torse d'Argent du Chapitre 2 de Daniel. Les Grecs sous Alexandre symbolisé par le “Bouc percutant le “Bélier Perse, prirent le relais de la Perse en tant que rois babyloniens du Nord. L'Empire séleucide succéda au système grec après sa chute, et gouverna l'Orient. Les Romains ont régné à l'ouest à partir de Rome succédant aux Grecs en tant que les jambes de Fer dans Daniel Chapitre 2, puis ont développé l'empire à l'est, à partir de Byzance et régné depuis Constantinople sous le règne de Constantin.

 

Les Parthes régnèrent depuis la Perse et l'Arabie et entrèrent en conflit avec Rome à partir de l'an 54 AEC (avant notre ère) et cette étape du conflit devait durer jusqu’à la fin de la République et jusqu'à la chute de l'Empire Parthe (et le déplacement de plusieurs de leurs tribus vers le nord-ouest de l'Europe au Deuxième siècle) ; et sous le règne des Sassanides de l'Empire persan.

 

Il y avait plusieurs royaumes vassaux sous forme d'états tampons ainsi que plusieurs nations nomades alliées qui y ont également joué un rôle.

 

Après la chute des Parthes, la frontière entre les empires s'est déplacée du nord de l'Euphrate à l'est vers le Tigre et au nord vers l'Arménie et le Caucase.

 

Les guerres ont été interrompues par les invasions arabo-musulmanes, qui ont entraîné la chute de l'Empire sassanide et d'énormes pertes territoriales pour l'Empire romain oriental byzantin, peu après la fin de la dernière guerre entre eux.

 

La guerre a duré sept siècles jusqu'à l’émergence de l'Islam, mais les frontières sont restées relativement stables entre elles, cependant les villes proches des frontières et souvent les provinces étaient saccagées. Les Pauliciens de la région ont été persécutés. Bien que les églises unitariennes là-bas et en Arabie aient été persécutées, elles n'ont pas pu être subjuguées. Avec l’émergence de l'Islam, le visage du Moyen-Orient a changé.

 

Au VIe siècle, les armées de la région avaient adopté les tactiques des autres armées et étaient à peu près égales entre elles. C'était la scène décrite dans la Sourate 30. Elle a été livrée dans le Milieu de la période Mecquoise ca. 615-616 environ sept ans avant l'Hégire de l’an 622. En 613, les persécutions ont vu les pauvres de l'église s'enfuir de La Mecque en direction de l'Abyssinie et chercher refuge sous le Négus et l'église Sabbatarienne en Abyssinie. Nous voyons les détails à partir de l'Introduction jusqu'à la Sourate 19 “Mariam.”

 

Les Perses ont vaincu les armées de l'Empire Romain Oriental dans tous les territoires proches de l'Arabie. En 613 EC (de notre ère), à l'époque de la première Hégire, Jérusalem et Damas tombèrent, suivies de l'Égypte en 614. À l'époque de cette Sourate, une armée persane avait envahi l’Anatolie et menaçait Constantinople même.

 

Les Arabes païens se réjouissaient des victoires persanes sur les Musulmans car, comme les Romains, ils croyaient en un Dieu unique, bien que comme système trinitaire, alors que les Perses ne le croyaient pas. Ainsi, les prétentions de la Suprématie d'Allah étaient réfutées par les victoires des Perses. Cette vue a cependant été détruite après les batailles ultérieures, à partir de Badr et au-delà, puis à la chute de la Mecque comme nous l'avons vu dans les Sourates 8 et 9 qui ont suivi.

 

Les guerres romano-persanes se sont avérées catastrophiques pour les deux empires. Épuisés et vulnérables, ils ont dû faire face au Califat qui a envahi ces deux empires quelques années après la dernière guerre romano-persane. 

 

Avec l’émergence de l'Islam, le Califat a par la suite pris le contrôle des conquêtes persanes et des anciennes possessions romaines du Levant et du Caucase, de l'Égypte et du reste de l'Afrique du Nord.

 

La Sourate 30 débute par deux prophéties. La première étant que les Romains triompheraient et auraient la victoire sur les Perses. La deuxième était que dans les dix années à venir, les Musulmans auraient eux aussi des raisons de se réjouir. En 624, les Musulmans remportèrent leur première victoire à la bataille de Badr et plus tard, devaient vaincre les Mecquois, puis bâtir les Armées de l'Islam.

 

Vers l’an 624, les Romains avaient vaincu les Perses et pénétré sur leur territoire. Ce conflit devait en fait s'étendre jusqu'aux Derniers Jours selon les prophéties de Daniel, auxquelles le Prophète fait référence ; quoique l'Islam ne comprenne pas ces prophéties parce que les islamistes n'étudient pas, n'étant pas baptisés dans l’Esprit Saint.

 

Le lien avec le Livre de Daniel est clair. Même, Pickthall a compris que les prophéties n'étaient que le prélude au Royaume universel de Dieu qui devait être établi par le Messie, comme nous le voyons de la “Pierre non taillée par les mains humaines qui frappe l'empire des derniers jours aux pieds des Dix Orteils de “fer et d'argile bourbeuse (cf. Daniel chapitre 2:41-45). Le texte fait également ressortir la compréhension des aspects romains des Pieds de Fer et d'Argile bourbeuse du Saint Empire romain (590-1850 EC) et de l'impact du dernier empire des Dix Orteils de Daniel chapitre 11 également.

 

Le texte traite ensuite des Lois de Dieu considérées comme des lois de la nature dans la sphère physique et dépendant des Lois qui proviennent de Sa Nature même. Elles sont soumises à Sa Miséricorde, tout en étant égales et justes et ne font pas d'acception de personnes. On ne peut leur échapper par la sagesse ou par la ruse. Sa Loi englobe tout, et la même norme de jugement s'applique à tous. Ceux qui font le bien obtiennent Sa faveur et ceux qui font le mal font face à Sa colère, peu importe leur croyance ou leur tribu. Tout jugement se fait selon les Lois de Dieu dans lesquelles il n'y a aucune acception de personnes.

 

Sourate 36 Ya Sin Commentaire sur le Coran : Sourate 36 (No. Q036)

Ya Sin est généralement tenue pour signifier Yah Insan (Ô Homme). Cette Sourate est présentée par les érudits comme une Sourate spécialement vénérée et récitée dans l'adversité, la maladie, le jeûne et à l'approche de la mort.

 

Il s'agit d'une Sourate du Milieu de la période mecquoise, destinée à avertir les Mecquois, dont les pères sont présumés ne pas avoir été avertis. Les Mecquois sont réputés être des gens au cou raide ; par conséquent, les mises en garde qui leur sont adressées ne sont pas utiles, parce qu'ils ont le cou raide et ne croiront pas.

 

Le texte fait référence aux adversaires manifestes de Dieu et aux Mecquois qui adorent le dieu Hubal ou Baal et la Déesse. Ils n'observent ni le Sabbat en vertu de l'Alliance (4:154), ni ne prêtent attention au message du Coran et ils seront bientôt punis.

 

Sourate 37 Ceux qui Établissent les Rangs Commentaire sur le Coran : Sourate 37 (No. Q037)

As Saffat tire son nom du texte du verset 1,soit Ceux Qui Établissent les Rangs dans l'Ordre de Bataille. Elle vient du groupe du Milieu de la période des Sourates Mecquoises et se réfère aux Écritures comme la Parole.

 

Les traditions attribuées à la venue du Prophète étaient que les devins et les astrologues à travers l'Orient étaient déconcertés par l'apparition d'une comète et de nombreux météores, en contradiction avec leur compréhension des sciences, les amenant ainsi à craindre de rester sur les hauts sommets pour observer les étoiles, selon leurs habitudes générales. Ils ont dit aux investigateurs que leurs proches étaient incapables de leur expliquer les choses et qu'ils avaient tous peur.

 

C'est ce thème qui est donné en explication des versets 7-9 et du texte similaire dans la Sourate 72 (LXXII):8-10 et aussi la Sourate 67 (LXVII):5. La Sourate 72 se rapporte aux Jinn ou “esprits élémentaires” et aussi aux “ingénieux” étrangers comme ceux qui ont servi Salomon. Elle est donc aussi appelée “La Congrégation” pour les trois variations de sens du Coran. Voilà la congrégation des élus.

 

Sourate 38 Sad (Saad) Commentaire sur le Coran : Sourate 38 (No. Q038)

Sad. Cette Sourate tire son nom de la première lettre qui fait office de Premier verset. La tradition soutient que les dix premiers versets ont été révélés lorsque les dirigeants des Quraych ont essayé de persuader Abu Talib de retirer sa protection du Prophète. D'autres suggèrent que c'était à la mort d'Abu Talib. La première hypothèse est considérée comme la plus probable. C'est une des premières Sourates du groupe du Milieu de la période Mecquoise.

 

Le récit des onze premiers versets se rapporte à l'Armée déchue et à ses multiples démons et idoles et attire l'attention sur l'incapacité des Mecquois et autres à comprendre qu'il n'existe qu'un Seul Vrai Dieu.

 

Sourate 39 Les Troupes Commentaire sur le Coran : Sourate 39 (No. Q039)

Az-Zumar, “Les Troupes”, tire son nom d'un mot particulier qui signifie troupes ou compagnies figurant aux versets 71 et 73. Pickthall soutient qu'elle appartient manifestement au Groupe des Sourates du Milieu de la période Mecquoise, bien que Noldeke la place dans son dernier groupe, et certaines autorités soutiennent que les versets 53 et 54 ont été révélés à Al-Médine.

 

Le texte des versets 71 à 73 fait de nouveau référence à la séquence des Résurrections, où les élus sont envoyés en compagnies ou en troupes au Jardin du Paradis de la Première Résurrection, et les autres sont envoyés en troupes pour attendre dans la tombe du Shéol ou la fosse, en attendant la Deuxième Résurrection. Ce thème fondamental et récurrent du Coran est renforcé Sourate après Sourate afin qu'il n'y ait aucun doute parmi les Arabes et ceux qui leur sont associés, que les morts sont jugés selon les Lois de Dieu et la Foi et le Témoignage des Écritures sous le Messie et les élus. Quiconque prétend être de la Foi et dit que lorsqu'il meurt, il va au ciel est un infidèle adorateur de Baal.

 

Le texte traite de la suprématie du Seul Vrai Dieu dans la création et du sort de ceux qui s'y trouvent.

 

Sourate 40 Les Croyants Commentaire sur le Coran : Sourate 40 (No. Q040)

Al Mumin, “Le Croyant”, tire son nom des versets 28 à 45 qui décrivent les tentatives d'un croyant dans la maison de Pharaon pour dissuader son peuple de s'opposer à Moïse et Aaron. Il est plus approprié de l'appeler Les Croyants.

 

Ce texte est le premier d'une série de sept Sourates commençant par les lettres Ha Mim et qui sont toutes désignées sous le nom de Ha Mim.

 

Il provient du Groupe des Sourates du Milieu de la période Mecquoise, bien que certaines autorités affirment que les versets 56 et 57 ont été révélés à Al Médine.

 

Le texte concerne l'humanité, depuis Noé jusqu'aux messagers envoyés à l'humanité et aux incrédules. Il se poursuit par le châtiment de la Seconde Mort en faisant référence aux deux vies accordées à l'humanité et aux deux morts infligées aux incrédules à la fin du Jugement (versets 10 à 22). Puis, à partir du verset 23, nous voyons les infidèles qui refusent de se repentir dans la foi. Dieu envoya Moïse à l'Égypte, à Haman l'Amalécite et à Koré l'Israélite, en raison de leur rébellion et leur incrédulité.

 

Le sort des infidèles est indiqué à partir des versets 50 à 85. Au verset 51, nous voyons que les messagers sont guidés par Dieu pour assister ceux qui croient en la vie du monde au moment où les Témoins sont ressuscités (cf. Apocalypse 11:3 et suiv.) et cela se réfère aux Témoins. À partir du verset 53, nous voyons que Moïse a reçu la directive, et le fait que c’est Eloah qui a fait en sorte que les Enfants d'Israël reçoivent les Écritures. Ils gardent toujours cette responsabilité jusqu'à ce jour, et elle ne repose pas sur Juda ni sur leurs convertis, mais aux Dix Tribus et aux Églises de Dieu.

 

Sourate 41 Fusilat Commentaire sur le Coran : Sourate 41 (No. Q041)

La Sourate est la deuxième d'une série de sept Sourates connues sous le nom de Ha Mim tiré des lettres d'ouverture. 

 

Le terme Fusilat ou “Ils sont exposés” provient du texte de 41:3 en tant que deuxième verset. Le texte se réfère à l'exposition des Écritures sous la forme d'une lecture en arabe pour des gens qui ont des connaissances et qui, par conséquent, supposent une connaissance préalable de la foi.

 

De même que la Sourate 40 “Les Croyants” ci-dessus, c'est un avertissement aux idolâtres de la Mecque et un appel à l'étude des Écritures, au repentir et à l'obéissance afin que les gens puissent obtenir leur place dans la Première Résurrection et être avertis des dangers de la Seconde Mort dans la Deuxième Résurrection.

 

Les Arabes sont ici avertis des coups de tonnerre comme nous l'avons vu dans les Sourates précédentes, à la Sourate 11 “Hud”, la Sourate 13 “Le Tonnerre” et à la Sourate 15 “Al Hijr” ci-dessus de ce qui a détruit A'ad et Thamud et qui finira par détruire Amalek et les Arabes subséquents en raison de leur incrédulité, leur idolâtrie et leur désobéissance. 

 

Le thème des sept “Ha Mim” est résumé dans la Septième de la séquence, la Sourate 46, dans laquelle nous voyons l'appel des fidèles, et une référence est faite aux Enfants d'Israël, aux Écritures données à Moïse et aux Enfants d'Israël, avec un résumé des œuvres des prophètes (et une référence à Hud serait faite) et aux Écritures données aux prophètes postérieurs et révélées aux Gentils, pour lesquels le mot djinn (ou Jinn) est parfois utilisé comme un langage non-arabe bien conçu, intelligent ou de base biblique.

 

Sourate 42 Consultation Commentaire sur le Coran : Sourate 42 (No. Q042)

Ce texte est le troisième de la série Ha Mim. “Conseil” ou “Consultation” tire son nom d'un mot du verset 38. La Sourate appartient aux Sourates du Milieu de la période Mecquoise. Comme nous l'avons dit, ce texte s'adresse aux Quraych en tant que centre des Arabes à La Mecque, et constitue un avertissement spécifique pour eux et pour les Arabes en général.

 

Jusqu'à présent, l'avertissement n'a pas été pris en compte, sauf à très court terme.

 

Sourate 43 Les Parures d’Or Commentaire sur le Coran : Sourate 43 (No. Q043)

La Sourate 43 (XLIII) Az-Zukruf ou “Les Parures d’Or” ou Parures (aussi appelé “Ornements d’Or”) du mot signifiant “Ornements en Or” au verset 35. Il s'agit des mécréants qui recherchent en vain les richesses de ce monde, telles que les “portes en argent” et les “ornements d’or”.

 

C'est la Quatrième des Sourates Ha Mim écrites parmi les Sourates du Milieu de la période Mecquoise. Elle se réfère aux Écritures et est ici résumée pour être présentée clairement aux Arabes sous la forme d’un Qour’an. Ce mot est traduit par “lecture” car il indique clairement que les Écritures sont rendues aux Arabes en langue arabe sous la forme d'un Qour’an afin qu'ils puissent comprendre. Cependant, seuls les appelés comprendront, comme les textes le montrent encore et encore. Les Imams Hadithiques prétendent que les Écritures ont été perdues et que les termes ne se réfèrent qu'au Coran, ce qui est faux.

 

Le texte attaque les faux enseignements des Arabes idolâtres et leur échec à suivre et à se conformer aux Écritures. Le Prophète renforce les rôles de Moïse et de Jésus, le Messie, qui a donné les lois et les commandements de Dieu (v. 63). Il réitère également au verset 81, que le Seul Bienveillant n'a pas eu de fils (ce qui signifie par procréation, en ce sens que le Messie a été l'une des créations par décret divin, comme nous le voyons dans les nombreuses Sourates traitant de ce sujet).

 

Sourate 44 La Fumée Commentaire sur le Coran : Sourate 44 (No. Q044)

La Cinquième de la série Ha Mim, Al Dukban ou “La Fumée” tire son nom d'un mot du verset 10 qui proviendrait des conditions de poussière et de brume à la Mecque pendant la sécheresse qui s'est produite juste avant la conquête de la Mecque par les forces du Prophète et de l'église. 

 

À moins que ce texte ne soit une prophétie de la destruction de La Mecque bien des années plus tard, et de la pseudo-conversion de son peuple, il n'aurait pas pu être écrit à la Mecque bien des années auparavant en tant qu’un texte Ha Mim du Groupe des Sourates du Milieu de la période Mecquoise. C'est en réalité une prophétie des Derniers Jours sous les pseudo-musulmans et s'applique à la punition du peuple d'Égypte sous Pharaon quand il a rejeté Moïse (versets 17 et suiv.). Le texte se réfère ensuite aux Enfants d'Israël dans leur délivrance au verset 30 et leur élection comme choisis de Dieu (v. 32). Le texte se réfère par la suite aux Arabes en tant que peuple de Tubb'a comme successeurs des Amalécites dans les derniers jours, et au sort des Arabes idolâtres (voir Sourate 15 Al Hijr ci–dessus).

 

Sourate 45 L'Agenouillement Commentaire sur le Coran : Sourate 45 (No. Q045)

La Sourate 45 est Al-Jathiyah nommée d’après le verset 28 quand les nations sont toutes amenées devant Dieu. Pickthall le traduit par “l'Accroupissement” mais elle se réfère aux nations lorsqu'elles sont amenées devant Dieu en Jugement et est donc mieux ainsi nommée “l'Agenouillement”.

 

C'est la Sixième de la série des Sept Ha Mim et est un avertissement spécifique aux Arabes, à la fois à La Mecque et en Arabie, puis dans les Derniers Jours pour le Jugement dans les Deux Résurrections des Morts.

 

Le texte montre clairement que les Enfants d'Israël ont reçu les Écritures, les Commandements et la mission de Prophète et qu'avec Christ, ils ont été confiés à l'Église de Dieu en tant que Fils d'Israël, et les nations seront jugées selon les Commandements qui leur ont été donnés (versets 16 et 17).

 

Sourate 46 Les Collines de Sable Courbées par le Vent Commentaire sur le Coran : Sourate 46 (No. Q046)

Ici, nous voyons la dernière de la série Ha Mim en tant que l'Avertissement aux Arabes et au Monde en général.

 

Al Akhaf est ce qui est techniquement une Barquand. On le voit aisément dans les déserts sablonneux du monde. Il est compris comme ayant particulièrement caractérisé la zone de l'A'ad à Al Hijr en Arabie Saoudite (voir Sourate 15 Al Hijr). Le texte tire son nom du verset 21. L'avertissement est spécifique et suit les textes qui ont été adressés aux Arabes de l'A'ad, aux Amalécites en général et à leurs successeurs.

 

Ce texte provient du Groupe des Sourates du Milieu de la période Mecquoise, toutefois les versets 10, 15 à 18 et 35 ont été ajoutés à Al-Médine, et Pickthall le déclare ainsi dans son commentaire.

 

Résumé des textes Ha Mim :

Comme nous le voyons ci-dessus, la Sourate 40 est un avertissement aux idolâtres de la Mecque et parmi les Arabes, et un appel à l'étude des Écritures Saintes, au repentir et à l'obéissance pour que leurs gens puissent obtenir leur place dans la Première Résurrection et soient avertis des dangers de la Seconde Mort dans la Seconde Résurrection.

 

La Sourate 41 Fusilat traite de l'exposition des Écritures en langue Arabe aux personnes qui sont supposées avoir une connaissance préalable des Écritures. Elle établit ainsi que la connaissance des Écritures est essentielle à la compréhension du Coran et de la Foi. La Sourate reprend les avertissements de la Sourate 11 “Hud”, de la Sourate 13 “Le Tonnerre” et de la Sourate 15 “Al Hijr”. Ces textes dépeignent la séquence de la destruction des Arabes et des Amalécites au cours des âges jusqu'aux Derniers Jours pour leur idolâtrie et le rejet des Écritures et des Commandements de Dieu.

 

La Sourate 42 “La Consultation” ou Conseil s'adresse aux Quraych et aux Arabes généralement basés à la Mecque. C'est un avertissement spécifique aux Arabes en général pour leur idolâtrie et leur rejet des Lois de Dieu. Tous les Ha Mim sont orientés vers ce but de conversion des Arabes et de leur salut qui n'a pas encore été atteint jusqu’à ce jour.

 

La Sourate 43 “Les Parures d’Or” également appelée “Les Ornements d’Or” dérivée d'un mot du verset 35 est la Quatrième des Ha Mim. Le texte fait référence aux Écritures et au fait que le Coran est un résumé en langue Arabe pour clarifier le sens des Écritures. En effet, c'est pourquoi la langue Arabe fut réduite à une langue écrite vers 470 EC (de notre ère) par les Chrétiens sous les Himyarites. Ce n'est pas un substitut pour eux. Les Imams Hadithiques prétendent que les Écritures ont été perdues et que les termes ne font référence qu'au Coran, ce qui est faux. Le texte attaque les faux enseignements des Arabes idolâtres et leur incapacité à se conformer aux Écritures, et est en fait une prophétie. Le Prophète renforce le rôle de Moïse et celui du Messie, le Christ qui donne les Lois et les Commandements de Dieu (v. 63). Il réitère aussi au verset 81 que le Seul Bienveillant n'a pas eu de fils (ce qui signifie par procréation), en ce que le Messie est né par décret divin, comme nous le voyons dans les Sourates précédentes, comme les autres fils de Dieu (Job 1:6 ; 2:1 et 38:4-7).

 

La Sourate 44 “La Fumée” se réfère aux conditions des Derniers Jours, mais les érudits Hadithiques tentent de les limiter aux conditions d'avant la conquête de La Mecque suite à la sécheresse qui y régna avant que les armées du Prophète et de l'Église ne conquirent la Mecque, et n'accueillirent des milliers de personnes non converties qui furent par la suite des infidèles non baptisés Musulmans.

 

C'est une prophétie des Derniers Jours pour ceux qui sont sous les pseudo-musulmans (et pseudo-chrétiens), qui se voient appliquer la peine du peuple d'Égypte sous Pharaon, quand ils ont rejeté Moïse (versets 17 et suiv.). Ensuite, le texte fait référence aux Enfants d'Israël dans leur délivrance (v. 30) et leur élection comme choisis de Dieu (v. 32). Les Arabes sont alors désignés comme le peuple de Tubb'a en tant que successeurs des Amalécites et de ce fait des Arabes idolâtres (voir aussi Sourate 15 Al Hijr au commentaire Q015).

 

La Sourate 45 Al Jathiyah “L'Agenouillement” également appelée “l'Accroupissement” est ainsi nommée du verset 28 quand toutes les nations sont amenées devant Dieu en jugement, et est donc plus convenablement appelée “ L'Agenouillement”. Cette Sourate est la Sixième des Sept Ha Mim et est un avertissement spécifique aux Arabes à la fois à La Mecque et en Arabie à l'époque et dans les Derniers Jours pour le Jugement dans les deux Résurrections des Morts.

 

Le texte montre clairement que les Enfants d'Israël ont reçu les Écritures, les Commandements et la Prophétie ; et par Christ, cela a été confié aux Églises de Dieu en tant que les Enfants d'Israël. Les nations seront jugées selon les commandes qui leur ont été données (versets 16 et 17). 

 

Les Ha Mim sont une prophétie claire de la Foi, et la 7ème, “Barquands” ou “Les Collines de Sable Courbées par le Vent” est un renforcement final de l'avertissement aux Arabes, des Écritures et des Commandements de Dieu, du sort de ceux-ci et des nations dans les Derniers Jours. C'est une réprimande directe adressée aux Binitaires/Dithéistes et aux Trinitaires pour avoir placé l'un de l’Armée à côté d'Allah ou Eloah, d'où leur destin dans le Jugement (versets 4 à 6). 

 

Le Prophète réfute qu'il soit une particularité, une toute nouvelle chose parmi les prophètes de Dieu, mais qu'il n'est qu'un autre simple avertisseur comme l'ont été les prophètes avant lui (v. 9).

 

Le Coran explique qu'il s'agit d'une Écriture qui confirme les Écritures avant lui depuis Moise et par la suite (v. 12) et ne peut donc être lu indépendamment des Écritures, et ne peut donc les contredire.

 

Le Coran affirme aussi que ceux qui refusent de croire aux Écritures disent que c’est un mensonge ancien (vv. 11, 30), ce qui est exactement ce que ces faux enseignants ont fait au Coran avec le Hadith, et ils seront jugés et punis dans la Seconde Résurrection.

 

Le texte place le Cinquième Commandement comme base de l'acceptation des élus, et aussi comme nous l'avons vu avec Samuel à un si jeune âge (versets 15 et 16).

 

Nous voyons que les Arabes et les nations seront tous punis pour ne pas avoir observé les Lois de Dieu et pour avoir prié à d'autres qu'au Seul Vrai Dieu (versets 19 à 28). Les Arabes à partir de l'A'ad vers le bas sont identifiés ; c'est aussi à partir de l'A'ad que nous dérivons le nom des Collines de Sable Courbées par le Vent, et l'avertissement du tout premier prophète à l’A'ad, qu'ils ont méprisé et ignoré. 

 

Tous ceux qui sont morts et qui n'ont pas été baptisés, et ne sont pas convertis parmi les saints seront dans la Seconde Résurrection ainsi que ceux qui prient à un autre [être] que le Seul Vrai Dieu, Eloah ou Allah. Ainsi, ceux qui prient à Christ, sans parler de ceux qui prient aux morts tels que Mariam et les saints, seront également punis.

 

Le texte résume les conditions requises pour être accepté dans la Première Résurrection à la suite des avertissements de la précédente Ha Mim. 

 

Il n'y a qu'un seul Seigneur, une seule Foi et un seul Baptême, et ceux qui enseignent contre la Foi et les Écritures mourront et iront à la Seconde Résurrection.

 

Sourate 50 Qaf Commentaire sur le Coran : Sourate 50 (No. Q050)

Le texte tire son nom de la lettre arabe qui se tient seule à la tête du premier verset.

 

Elle est affirmée appartenir au Groupe des Sourates du Milieu de la période Mecquoise. Elle renforce la Résurrection des Morts et l'échec des Mecquois à comprendre qu'ils n’allaient pas et n'iront pas au ciel. C’était leur croyance en tant qu'adorateurs de Baal avec les pseudo-Chrétiens qui adorent le dimanche, qui étaient aussi des adorateurs de Baal dans la structure du dieu Triune. Les idolâtres postérieurs sous l'Islam, empêchés de déplacer le Sabbat au dimanche par l'occupant Trinitaire du Dimanche des cultes du Soleil et du Mystère, ont dû déclarer que la période de préparation du vendredi était le Jumaah et ce, pour éviter le Quatrième Commandement et donc invalider les Lois de Dieu.

 

Sourate 67 Le Dominion Commentaire sur le Coran : Sourate 67 (No. Q067)

La Sourate Al-Mulk tire son nom du mot pour Dominion ou Souveraineté dans le premier verset. Le nombre de versets est de 30 qui délimite le conseil intérieur de la Souveraineté de Dieu dans Apocalypse 4 et 5, qui se compose des 24 Anciens ou Elohim sous le Messie en tant que Grand Prêtre (tel qu’expliqué dans la Sourate 2 ci-dessus), avec les quatre chérubins et Dieu siégeant sur le trône, au milieu. Donc, c’est le conseil intérieur des trente.

 

Cette séquence des Trente et Soixante-dix se poursuit tout au long des Sourates 67 à 70 et 72, et ce sont des textes importants.

 

Sourate 69 La Réalité Commentaire sur le Coran : Sourate 69 (No. Q069)

At-Haqqah tire son nom du mot des trois premiers versets qui soulèvent la question de la réalité, mais on pourrait aussi l'appeler “L'Inévitable” en ce que le Jugement s'applique à tous.

 

Elle appartient au Groupe des Sourates du Milieu de la période Mecquoise.

 

Le texte commence par une réprimande de l'A'ad et de Thamud, qui n'ont pas cru au Jugement à venir. Thamud a été détruit par la foudre et A'ad a été détruit par un vent violent et rugissant, après qu'ils eurent méprisé les prophètes Salih et Hud, envoyés vers eux, comme nous avons vu dans la Sourate 15.

 

Ainsi de même, l'Égypte a été punie après avoir rejeté Moïse, et ceux d'avant ont été punis à partir de Noé comme un mémorial.

 

Les versets 13 à 17 font référence au Jugement. La référence au verset 17 aux huit anges qui entourent ou soutiennent le trône, se rapporte aux chérubins protecteurs, mais se trouve dans la phase plus avancée de la Cité de Dieu où l’Armée combinée est présente, composée des quatre chérubins de l’Armée, réunis avec les chefs du Temple de Dieu de l’Armée Humaine soutenant le Trône de Dieu (voir Apocalypse, chapitres 21 à 22 et aussi La Cité de Dieu (No. 180)).

 

Les textes des versets 18 à 31 traitent de ceux qui sont appelés en Jugement et placés à la droite et à la gauche de Dieu pour récompense et correction. Les versets 32 et suivants traitent de l'entrave apportée à ceux qui sont sous correction et à ceux qui sont exposés à la Seconde Mort de l'Apocalypse, chapitre 20. La référence aux poètes et aux devins est un message désobligeant aux seigneurs idolâtres de la Mecque concernant leurs rites divinatoires, qu'ils pratiquent encore à ce jour. Les fausses déclarations des Imams et des Hadiths seront punies sous peu.

 

015, 017 (versets 81 et 76 à 82)

Al-Hijr Commentaire sur le Coran : Sourate 15 (No. Q015)

(Les liens de référence renvoient aux différents articles de Wikipedia.)

Al Hijr tire son nom de ce qui semble être un nom de lieu dérivé des versets 80 à 84. Ces gens étaient, d'après le texte de la Sourate, des habitants des cavernes qui sculptaient des habitations dans les collines. Ils ont péché et ignoré les prophètes (par exemple Hud et Salih) (cf. Sourates ci-dessus) qui leur ont été envoyés et semblent avoir été détruits (sauf pour une tribu).

 

Al Hijr est le lieu de résidence de la tribu de Thamud qui a succédé aux A'ad en tant que souverain en Arabie. La Sourate Al Qamar décrit comment ces gens de Thamud ont été détruits par un éclair, que les universitaires plus tard ont dépeint comme étant une éruption volcanique. Les autorités modernes conviennent qu'il ne reste plus qu'une seule tribu des Thamud, celle des Banu Thaqif au sud de la Mecque. 

 

Ceux-ci, comme nous l'avons vu, étaient des descendants des fils de Sem et non d'Abraham et ils étaient Arabes, et nous devons donc en déduire que les Arabes sont des descendants de Sem et sont beaucoup plus répandus que simplement être les fils de Keturah et les fils d'Ismaël.

 

Dans leur histoire, nous voyons que les tribus dominantes descendent des fils de Sem selon Ibn Kaldun (cf. Wikipedia pour plus de clarté).

 

“Historien et érudit, Ibn Khaldun mentionne également les Thamud à plusieurs reprises dans son histoire universelle al-Kitābu l-ʻibar (Arabe : الـكـتـاب الـعـبـر ‎‎ ) (le Livre de la Preuve) écrite à la fin du 14ème siècle, mais seulement en passant, donnant rarement beaucoup d'informations.

Cela peut être illustré par ce qui s'est passé entre les nations. Lorsque l'autorité royale de ʿĀd fut anéantie, leurs frères, les Thamud, prirent le pouvoir. Ils ont été succédés, à leur tour, par leurs frères, les Amalécites. Les Amalécites furent remplacés par leurs frères, les Himyars. Les Himyars furent remplacés par leurs frères, les Tubba, qui appartenaient aux Himyars. De même, ils ont été succédés, par l'Assemblée de l’Adhwa'. 130 Puis, le Mudar est arrivé au pouvoir.

 

— Muqaddimah ("Introduction"), Chapitre II [8]

 

Le Yémenal-Bahrayn, ‘Oman, et le  Jazirah ont été longtemps des possessions arabes, mais depuis des milliers d'années, la domination de ces régions a appartenu successivement à différentes nations (arabes). Elles ont également fondé des villes et des villages (là-bas) et encouragé le développement de la culture sédentaire et du luxe au plus haut degré. Parmi ces nations se trouvaient les 'Ad et les Thamud, les Amalécites et les Himyar après eux, les Tubba, et les autres souverains d'Arabie du Sud (Adhwa). Il y a eu une longue période d'autorité royale et de culture sédentaire. La coloration de culture sédentaire s'est établie fermement. L'artisanat devint abondant et solidement enraciné. Ils n'ont pas été éradiqués en même temps que la dynastie (au pouvoir), comme nous l'avons dit. Ils sont demeurés et se sont toujours renouvelés jusqu'à cette époque, et ils sont devenus la particularité de cette région. Ces métiers (spécialités yéménites) sont les tissus brodés, les tissus rayés, les vêtements finement tissés et les soies.”

— Muqaddimah Chapitre V [9]

 

À partir de ce texte, nous devons déduire que les Amalécites sont une tribu arabe qui porte leur lignée et leur souveraineté. La dernière bataille à laquelle l'autorité doit faire face est celle d'Amalek. La dernière guerre d'Israël sera livrée aux Amalécites selon la prophétie. Le Coran est écrit pour les amener au repentir et les sauver, mais il est peu probable qu'ils se repentent et les guerres finales auront lieu comme prévu. L'objectif est de sauver certains d'entre eux.

 

Le Royaume Ḥimyarite, qui était un Royaume Yéménite, était l'entité politique dominante en Arabie jusqu'en 525 EC (de notre ère). Son économie reposait sur l'agriculture et son commerce extérieur était centré sur l'exportation des produits d’encens et la myrrhe. Il a succédé aux Amalécites ca.110 AEC, puis fut à son tour remplacé à partir de 525 EC par les Tubba, frères des Himyar impliquant la région d'Axoum en Éthiopie y compris les Négus là-bas, et étaient Chrétiens. Ils ont constitué le pouvoir politique jusqu'à la montée de l'Islam sous le Prophète Arabe et les Califes Correctement Guidés à partir de 622 AEC (de notre ère).

 

En examinant cette période, nous voyons les répercussions des conversions juives en Himyar dans la péninsule arabique et des guerres judéo-païennes avec les Chrétiens, à la fois Unitariens et visiblement Binitaires/Trinitaires. Beaucoup de Juifs sont issus des convertis de tribus arabes, en partie ou en totalité. Après que les Juifs eurent été expulsés de Judée par les Romains de 70 à 135 EC, ils se sont installés dans les pays voisins et de nombreuses conversions ont eu lieu. La dernière grande conversion au Judaïsme a eu lieu au nord, dans la région de la mer Noire et des steppes des Khazars, en 730 EC. Ces gens sont devenus la majorité des Juifs ashkénazes.

 

La fin des Amalécites coïncida avec la capture et la conversion des Édomites par Jean Hyrcanus des Maccabées. C'était un leader hasmonéen (maccabéen) et Grand Prêtre Juif du IIe siècle avant notre ère (né en 164 AEC, régna de 134 AEC jusqu'à sa mort en 104 AEC). Il s'opposa à la montée des Parthes et à leur occupation d'Hyrcania, qui constitue l'une des origines conjecturales de son nom.

 

Le pouvoir amalécite à l'ouest de Pétra a été brisé par l'assujettissement des Édomites et cela est survenu quand ils ont cessé de contrôler le système arabe et les Édomites à l'ouest et à Pétra. Leur disparition dans le sud-ouest de l'Arabie a affaibli le pouvoir et le commerce des Amalécites.

 

Leur influence auprès des Phéniciens se poursuivit et contribua à légitimer l'influence militaire d'Hérode auprès des Romains grâce à la bataille d'Actium (2 septembre de l'an 31 AEC), qui permit la création du royaume d'Idumée de la Judée, et dont Hérode fut le roi, avec l’ascension du pouvoir romain en Syrie et au Levant, avec les Parthes contrôlant l'Orient, y compris l'Arabie, la Perse et l’Iraq.

 

La Bataille d'Actium fut une bataille navale au large d'un promontoire au nord d'Acarnanie, sur la côte ouest de la Grèce, où Octave (surnommé l'empereur Auguste en l'an 27 AEC, par sa victoire décisive sur Marc Antoine), devient le maître incontesté du monde romain. Hérode a été renforcé en soutenant Octave contre Marc Antoine et les Égyptiens sous Cléopâtre.

 

L'affaiblissement du pouvoir amalécite par la montée des Parthes et des Maccabées en Judée, bien qu'initialement opposés, a permis la montée des Himyar au Yémen. Ils sont devenus les héritiers des Amalécites.

 

Les débuts du Règne des Himyar (115 AEC à 300 EC)

Le Royaume homéride, tel qu'il fut appelé par les puissances méditerranéennes, est situé sur la pointe sud de la Péninsule Arabique au 1er siècle des Périples de la mer Erythrée (cf. références Wikipedia). Durant cette période, le Royaume de Ḥimyar a conquis les royaumes de Saba' et de Qataban et s'est emparé de Raydan/Zafar pour capitale au lieu de Ma'rib ; par conséquent, ils ont été appelés Dhu Raydan (Ar : ذو ريدان ). Au début du IIe siècle EC, Saba' et Qataban se séparèrent du royaume de Ḥimyar ; pourtant, en quelques décennies, le Qataban fut conquis par Hadhramaut (conquis à son tour par Ḥimyar au 4ème siècle), tandis que Saba' fut finalement conquis par Ḥimyar à la fin du 3ème siècle.[4]

 

Les Nabatéens régnèrent de Pétra à Damas et à l'Est en Arabie après la chute du royaume d'Idumée et la destruction de Jérusalem. Le royaume nabatéen s'est éteint sous Trajan et les régions les plus proches ont été rattachées à la province romaine d'Arabie. En 106 de notre ère, d'après Schürer, l'Arabie a appartenu à Pétra ; en d'autres termes, l'Arabie Nabatéenne a été déclarée province romaine par Cornelius Palma, gouverneur de Syrie sur ordre de Trajan (Schürer., p. 585) (voir aussi l'histoire dans Les Descendants d’Abraham Partie III : Ismaël (No. 212C)).

 

La défaite des Parthes contre les Romains après qu'ils eurent été affaiblis par un conflit avec les Perses a provoqué des bouleversements majeurs dans la région, et une grande partie du nord s'est déplacée en Europe, amenant la domination Himyar à se développer librement en Arabie.

 

La horde qui se rendait en Europe comprenait les Angles, les Saxons et les Jutes ainsi que les groupes nordiques, les Lombards, les Hérules, les Vandales et les Goths. Ces tribus appartenaient à deux groupes. Elles étaient aux deux tiers Hg. R1b et certains Hg G. et un tiers des tribus sémitiques Hg I. Le calendrier anglo-saxon était basé sur le Nouvel An à partir de l’Équinoxe de mars équivalent au calendrier israélite avec le Nouvel An le 25 mars comme date standard. Le calendrier fut appelé le Almanac qui est l'Arabe pour “Le Comptage.” Il en existe un exemplaire à la Bibliothèque de Cambridge. Tous les mois sont basés sur les Conjonctions de la Nouvelle Lune et sont des bi-mois de 59 jours.

 

L'article de Wikipédia déclare : Les rois himyarites semblent avoir abandonné le polythéisme et s’être convertis au Judaïsme vers l'an 380, plusieurs décennies après la conversion du royaume Éthiopien d’Aksoum au Christianisme (340), bien qu'aucun changement n'ait eu lieu dans son écriture, son calendrier ou sa langue (contrairement à Axoum). [5] Cette date marque la fin d'une époque où de nombreuses inscriptions consignent les noms et les actes des rois, et consacrent des bâtiments aux dieux locaux (par exemple Wagal et Simyada) et dieux majeurs (par exemple Almaqah). À partir des années 380, les temples ont été abandonnés et les dédicaces aux anciens dieux ont pris fin, remplacées par des références à Rahmanan, ‘le Seigneur du Ciel’ ou ‘le Seigneur du Ciel et de la Terre’.[6] Le contexte politique de cette conversion peut avoir été l'intérêt de l'Arabie pour le maintien de la neutralité et de bonnes relations commerciales avec les empires concurrents de Byzance, qui a le premier adopté le Christianisme sous Constantin le Grand et l’Empire sassanide, qui a alterné entre le Zurvanisme et le Manichéisme.[7]

 

Un des premiers rois juifs, Tub'a Abu Kariba As'ad (régna de 390 à 420), se serait converti à la suite d'une expédition militaire dans le nord de l'Arabie dans le but d'éliminer l'influence byzantine. Les empereurs byzantins ont longtemps eu les yeux rivés sur la péninsule arabique et ont cherché à contrôler le commerce lucratif des épices et la route de l'Inde. Les Byzantins ont espéré établir un protectorat en convertissant les habitants au Christianisme. Des progrès ont été réalisés dans le nord de l'Arabie mais avec peu de succès sur Ḥimyar.” [7]

 

Les forces d’Abu-Kariba ont atteint Yathrib et, ne rencontrant aucune résistance, elles laissèrent le fils du roi comme gouverneur de la ville. Les forces de Yathrib ont tué le fils d'Abu-Kariba. Il a tourné le dos à la ville. Après avoir abattu les palmiers dont les habitants tiraient leur principal revenu, il assiégea la ville. Les Juifs de Yathrib ont combattu aux côtés de leurs voisins païens.

 

“Pendant le siège, Abu-Kariba tomba gravement malade. Deux savants Juifs de Yathrib, Ka'ab et Asad nominativement, appelèrent le roi dans son camp et utilisèrent leur connaissance de la médecine pour lui rendre la santé.” (cf. article de Wikipedia) Ils ont guéri le roi et l'ont supplié de lever le siège et de faire la paix. Il a été persuadé et il a annulé son attaque. Il a également embrassé le Judaïsme avec toute son armée.

 

Les érudits Juifs accompagnèrent le roi himyarite jusqu'à sa capitale, où il exigea que tout son peuple se convertisse au Judaïsme. Initialement réticents, beaucoup d'Himyarites ont embrassé la vérité de la foi juive, et ont soutenu le Judaïsme. Certains historiens soutiennent que le Judaïsme, de par sa nature philosophique, simpliste et austère, a été attrayant pour la nature du peuple sémitique.[8]

 

Abu-Kariba est mort dans des circonstances peu claires. Peut-être que ses propres soldats l'ont tué. Il a laissé trois fils, Ḥasan, 'Amru, et Zorah, qui étaient tous mineurs à l'époque. Après la mort d'Abu-Kariba, un païen nommé Dhū-Shanatir a pris le trône.[7]

 

“La première invasion aksumite a eu lieu au Ve siècle et a été déclenchée par l'assassinat de quelques marchands byzantins. Deux sources chrétiennes, dont la Chronique Zuqnin précédemment attribuée à Dionysius I Telmaharoyo, qui a été écrite plus de trois siècles plus tard, indique que le roi himyarite a motivé les meurtres en disant : “C'est parce que dans les pays des Romains, les Chrétiens harcèlent méchamment les Juifs qui y vivent et en tuent beaucoup. Par conséquent, je mets ces hommes à mort.”[11] En représailles, les Aksumites envahirent le pays et établirent ensuite un évêché et construisirent des églises chrétiennes à Zafar.

 

La monarchie juive de Ḥimyar s'est achevée avec le règne de Yṳsuf, connu sous le nom de Dhū Nuwās, qui, en 523, a attaqué la population chrétienne de Najrān. [12] Vers l'an 500, à la veille de la régence de Marthad'īlān Yanūf (vers 500 à 515) le royaume de Himyar exerçait un contrôle sur une grande partie de la péninsule arabique.[13] C'est pendant son règne que le royaume himyarite commença à devenir un état tributaire d'Axoum, le processus s'achevant à l'époque du règne de Ma'dīkarib Yafur (519 à 522), un Chrétien nommé par les Aksumites. Un coup d'État s'ensuivit, avec Dhu Nuwas, qui avait tenté de renverser la dynastie quelques années plus tôt, prenant le pouvoir après avoir massacré la garnison aksumite en Zafār. Il a ensuite engagé le dialogue avec les gardes éthiopiens et leurs alliés chrétiens dans Tihāma, plaines côtières faisant face à l'Abyssinie. Après avoir pris le port de Mukhawān, où il brûla l'église locale et avança vers le sud jusqu'à la forteresse de Maddabān surplombant la Bab-el-Mandeb, où il s'attendait à voir Kaleb Ella Aṣbeḥa débarquer sa flotte.[6] La bataille a fini par tuer entre 11 500 et 14 000 personnes et a fait autant de prisonniers.[13] Mukhawān devint sa base, tandis qu'il envoya un de ses généraux, un prince juif du nom de Sharaḥ'īl Yaqbul dhu Yaz'an contre Najrān, une oasis à prédominance chrétienne, avec un bon nombre de Juifs, qui avait soutenu avec des troupes sa rébellion précédente, mais qui refusait de reconnaître son autorité après le massacre de la garnison aksumite. Le général a bloqué la route des caravanes reliant Najrān à l'est de l'Arabie.”[6]

(cf. article de Wikipedia Himyar)

 

Les Amalécites ont été chassés par l'Himyar mais ils n'ont pas disparu et jusqu'en 110 AEC, ils ont été l'influence dominante en Arabie. 

 

Le Livre d'Esther rapporte qu'ils ont été stoppés dans leur tentative de destruction des Juifs sous Haman sous le règne des Perses, pendant la captivité des Juifs (cf. Commentaire sur Esther (No. F017)).

 

Les Amalécites : Un ou plusieurs peuples

Les Écritures dépeignent les Amalécites comme des descendants d'Amalek, un petit-fils d'Ésaü, [5] par l'intermédiaire d'Eliphaz de Teman (et Timna sa concubine horite, la sœur de Lotan), qui tirent leurs origines de Edom (Genèse 36:11–12, 15–16). Genèse 14:7 montre que l'utilisation de “Amalécites” fait référence à un peuple dans la région de Cadès qui était en place au temps d'Abraham. Cette région ne fut pas occupée par les fils d'Ésaü, c'est-à-dire les Édomites, avant la captivité de Juda. Rashi soutient que cette référence fait allusion à la dernière occupation et d'autres chercheurs sont d'accord avec cette position qu'il s'agit d'une insertion rédactionnelle ultérieure (c.-à-d. Freedman). La probabilité, cependant, que les fils d'Amalek comptent ou rivalisent avec Israël sous Joas et soient nommés d'après l'un des petits-fils d'Ésaü est incertaine. Cependant, Eliphaz était avec Job fils d'Issachar dans la péninsule arabique et ils ont pu fusionner avec les éléments arabes avant le temps de Moïse quand il est allé à Madian. [Le livre de] Job a été attribué à Moïse du temps de son séjour à Madian.

 

L'article de Wikipédia sur Amalek et les Amalécites fait référence à des érudits arabes ultérieurs. On peut y lire ce qui suit : “Au cours de l’Âge d'Or Islamique, certains écrits arabes ont prétendu que les Amalécites existaient bien avant Abraham.[13] Quelques historiens musulmans ont affirmé que les Amalécites qui combattaient Josué étaient les descendants des habitants de l'Afrique du Nord. Al-Masudi a dit que les Amalécites étaient originaires de la région de la Mecque bien avant l'époque d'Abraham.[citation nécessaire] Ebn Arabshah a soutenu qu'Amalek était un descendant de Cham, fils de Noé”.[12][13]

 

Il est cependant possible que le nom Amalek ait été donné à deux nations différentes de deux ancêtres différents. “Les Arabes mentionnent Imlik, Amalik, ou Ameleka parmi les aborigènes d’Arabie, dont les restes ont été mêlés aux descendants de Joktan et Adnan et sont devenus les Mostarabs ou Mocarabes, autrement dit, les Arabes mélangés avec les étrangers”.[12] (Ibid.)

 

L'explication probable est qu'il y avait deux groupes ou plus dans la Péninsule Arabique et le Sinaï qui ont été nommés Amalek et qui se sont mélangés avec le temps. Leur domination sur la région a succédé à la tribu de Thamud depuis A'ad le petit-fils de Sem en Arabie et qu'ils venaient en fait de cette région au sud de la Mecque adjacente à l'Ismaélite Qureysh de la Mecque. Les récits des Arabes les confondent avec les Hébreux de Joktan, qui s'installèrent dans la région de la Perse et jusqu'à l'Indus. Le texte dans Genèse 14 les lie en tant qu'Alliés des Élamites et des Nations qui ont participé à l'invasion de Sodome et de la région du Jourdain, et qui se sont opposés et ont été battus par Abraham après la capture de Lot. C'est pour cette raison qu'Abraham avait tué les petits-fils de Sem et qu'il lui a peut-être donné la dîme en tant que Melchisédek, prêtre de Dieu.

 

Wikipedia considère que : “Au XIXe siècle, les théologiens occidentaux soutenaient fortement l'idée que la nation d'Amalek aurait pu prospérer avant l'époque d'Abraham. Matthew George Easton a préconisé que les Amalécites n'étaient pas des descendants d'Amalek, en adoptant l’approche littérale de Genèse 14:7.[14] Cependant, l'érudit bibliste moderne David Freedman utilise l’analyse textuelle pour déduire que l'utilisation d’Amalécite dans Genèse 14:7 est en fait un anachronisme,[9] une incohérence chronologique d'un groupe de personnes (dans ce cas) dans un espace temporel mal situé. Toujours au début du 19e siècle, Richard Watson a énuméré plusieurs raisons spéculatives pour avoir un plus ancien Amalek” qu’Abraham.[13]

 

Dans l'exégèse de Nombres 24:20 sur les propos de Balaam : Amalek fut la première des nations, mais sa fin postérieure surviendra même lorsqu'il périra, Richard Watson tente d'associer ce passage à la première des nations qui se développa après le Déluge.[13] Selon Samuel Cox, les Amalécites furent les premiers qui ont fait preuve d’hostilité envers les Israélites.” [15]

 

L'article indique également que de nombreux groupes nomades du désert d’Arabie, y compris apparemment les Amalécites, ont été communément désignés par l'expression Arabe(s).

 

Nous comprenons tous que, bien que des recherches archéologiques aient permis d'acquérir des connaissances considérables sur les Arabes nomades, aucun artefact ou site spécifique n'a été lié à Amalek avec certitude.[9] Il est toutefois possible que certains villages fortifiés des hautes terres du Néguev et même Tel Masos (près de Beer-sheba) aient des liens avec Amalek.[16] Easton allègue que l'inscription babylonienne Sute désigne les Amalécites, aussi bien que l'expression égyptienne Sittiu. Easton affirme également que les tablettes d’Amarna font référence aux Amalécites sous le nom général de Khabbatti, ou “pillards”.[14]

 

Il semble sans l'ombre d'un doute, que les Amalécites mentionnés dans les Écritures étaient associés aux Élamites. Ils étaient également associés aux premiers fils de Sem. Eliphaz le Témanite figure également dans le livre de Job. Il fut le père d'Amalek de Edom.

 

Les Amalécites occupèrent et gouvernèrent l'Arabie après la destruction de Thamoud et que la zone occupée par les descendants de Thamoud était adjacente à celle de l'Ismaélite Quraych de La Mecque ; cette Sourate prend comme titre le nom de cette zone, et tient une place directe dans la prophétie en rapport aux derniers jours dans les Écritures. Le rejet des Écritures par les Arabes provient probablement des prophéties de la Bible qui traitent des événements des derniers jours qui montrent les conflits au Moyen-Orient, et la désagrégation de la Péninsule Arabique, des Syriens, des Libanais, des habitants de Gaza, des Irakiens et de nombreux Perses en raison de leur propre désobéissance idolâtre volontaire en suivant la Charia et la structure du système Baal.

 

Les Enfants d'Israël ou le Voyage Nocturne Commentaire sur le Coran : Sourate 17 (No. Q017)

La Sourate 17 “ Banî Israël”, commence et se termine par des références aux Israélites en tant que “Enfants d’Israël”. Au verset 1, le Prophète raconte sa vision dans laquelle il a été porté de nuit sur un cheval, de La Mecque/Médine à l'emplacement du Temple à Jérusalem : D'où le titre supplétif de “Voyage Nocturne”.

 

À cette époque, le Mont du Temple était devenu une décharge sous les Chrétiens Trinitaires qui ne comprenaient pas du tout la foi. Il a fallu la mobilisation de l'Islam sous Omar pour le reprendre et le nettoyer. Ce texte a pour but de rendre la remise en état possible et de montrer sa nécessité.

 

Nous nous référons ici aux lois de Moïse et aux Écritures. Il semble que ce thème récurrent est dû au fait que les Arabes n'acceptent tout simplement pas l'Écriture, et il en est encore ainsi aujourd'hui. La transmission de la Foi de Noé à Abraham en passant par Sem, puis à Moïse, aux Israélites, aux prophètes, au Messie et aux Églises de Dieu est un thème constant, comme nous le verrons plus loin dans les textes sur Les Rangs et Ceux Qui Établissent Les Rangs.

 

De même que le Christianisme Trinitaire, l'Islam n'étudie même pas le Coran, et ils n'ont donc aucune idée des Écritures. En fait, ils enseignent en proférant des blasphèmes, que Dieu a permis que les Écritures soient perdues et détruites. La plus grande partie de l'Islam est enseignée par les adorateurs païens de Baal, et que lorsqu'ils meurent, ils vont au ciel et que ceux qui meurent au combat se font offrir soixante-douze vierges. Pourtant, le Coran dit clairement à ces gens trompés encore et encore qu'ils doivent œuvrer pour la résurrection des morts dans les Jardins du Paradis (voir les Sourates ci-dessus et ci-dessous). Beaucoup sont appelés mais peu sont élus. Même deux des dernières divisions des Églises de Dieu sont exclues de la Première Résurrection en raison de leur Binitarisme/Dithéisme et de l'observance des intercalations babyloniennes et du Calendrier Hillel, comme cela a été fait à la Mecque sous le culte de Hubal en conformité avec le calendrier sous contrôle du Bani Kinana des Qureych (voir l’étude Le Rôle du Quatrième Commandement dans l’Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170)).

 

Sourates 018, 021, 025 (versets 68-70 (AH))

La Grotte [La Caverne]  Commentaire sur le Coran : Sourate 18 (No. Q018)

Ce texte a été mis en séquence, suivant la Sourate 17 pour une bonne raison. La Sourate 17 évoque le voyage du Prophète à Jérusalem. Elle a trait au lieu de Jérusalem en tant que centre de culte de la Foi. Le prophète Zacharie et les nombreux textes de l'Écriture situent Jérusalem comme le centre de la Foi pendant le Millénaire et ensuite comme le centre du pouvoir de l'univers. Ce texte de la Sourate 18 montre la séquence de la Foi dans l'histoire et sa place et son importance jusqu'au retour du Messie. Ces aspects sont également expliqués dans les chapitres 2 et 3 de l'Apocalypse.

 

“Al-Kahf” ou “La Grotte” [La Caverne] a été écrite après que les docteurs Juifs de Yathrib eurent posé une série de trois questions aux railleries idolâtres de la Mecque pour tester la prophétie. La troisième question concernant l'Esprit Saint est répondue à la Sourate 16:85 et suivants. La première question concernant la Grotte est une histoire de jeunes qui se sont réfugiés dans la grotte pour échapper aux persécutions (versets 10 à 27) et qui y ont habité pendant quelque temps, comme s'ils y étaient endormis.

 

Le texte est considéré par des écrivains occidentaux (tel que Gibbon) pour être la légende des sept dormeurs à Éphèse. Ceci identifierait les prophètes comme répondant à l'histoire de la légende parmi l'église primitive. Cependant, la tradition plus tardive des écrivains hadithiques a affirmé qu'il a été rattaché à la tradition arabe avec les versets 83 à 89 de Dhu'l Qarneyn (Les Deux Cornes), et peut-être celui de Moïse et l'Ange, des versets 61 à 82. Ces textes ont été révélés au Prophète pour réfuter les questions que les Juifs de Yathrib (Médine) ont posées par le biais des idolâtres pour tester le Prophète. 

 

La tradition postérieure consiste probablement à divorcer le Prophète de la foi chrétienne et juive, ce qui fut un stratagème hadithique bien plus tardif. Le Coran ne fait pas un tel effort.

 

Pickthall retrace les questions des Rabbins Juifs à Yathrib comme étant :

  1. Interrogez-le sur le sort de certains jeunes de jadis, quel fut leur sort ? Car ils ont une histoire étrange.
  2. Demandez-lui au sujet d'un homme qui a beaucoup voyagé et qui a atteint les régions du lever et du coucher du soleil de la terre. Quel est son histoire ?
  3. Interrogez-le sur l'Esprit. Qu'est-ce que c'est ?

 

Les persécuteurs du Prophète sont retournés à La Mecque et lui ont posé ces questions. Ils ont dit aux gens qu'il s'agissait d'un test crucial.

 

Le Prophète a dit à tort qu'il leur répondrait sûrement le lendemain comme si Dieu allait lui obéir en répondant à ces questions. Il aurait dû finir par “si Dieu le veut.”

 

À la suite de cette omission, Dieu a retenu les réponses pendant quelques jours. Quand la réponse a été donnée, elle incluait la réprimande du verset 24 (cf. Pickthall).  

 

Les Juifs ont dû être satisfaits des réponses car ils n'ont plus fait référence à la question après la fuite de l'église à Yathrib (Al-Médine) en partance de La Mecque. Ils se moquaient quotidiennement du Prophète sur toutes sortes de sujets divers. Pickthall est d'avis que les questions doivent toutes porter sur les traditions Juives plutôt que sur la légende chrétienne des dormeurs d'Éphèse. L'histoire des deux cornes appartient en fait à la tradition juive (cf. aussi Pickthall). Le texte appartient au Groupe du Milieu de la Période des Sourates Mecquoises.

 

La première référence se rapporte en fait aux Sept Églises de Dieu et aux Anges des Sept Églises ; la première étant l'Église Éphésienne sous l'apôtre Jean, et ceux qui ont connu le Messie dans sa vie (voir le document Le Sort des Douze Apôtres (No. 122B) et aussi La Mort des Prophètes et des Saints (No. 122C)). C'est pourquoi les dormeurs sont appelés les Sept Dormeurs d'Éphèse. Leur épuration collective et les 309 années qui leur sont attribuées sont des identifications spécifiques de la persécution des églises jusqu'à la nomination de Constantin comme empereur à York en 309 EC, et l'édit de Tolérance en 313.

 

Les ères des Sept Églises sont nommées d'après les églises d'Éphèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie, et Laodicée. Ces ères portent le nom des églises basées en Anatolie, dans ce qui est aujourd'hui la Turquie. Elles représentent les âges des Églises de Dieu au cours des 2000 ans jusqu'au retour du Messie.

 

Chacune d'elles reçoit le pied de lampe à tour de rôle et les trois premières ères d'Éphèse, de Smyrne et de Pergame se rapportaient à l’église à partir de l'Asie, en passant par l’Arabie, jusque dans les montagnes du Taurus et en Europe.

 

La première ère a été fondée et enseignée par Jean à Éphèse, et les Soixante-dix ont été ordonnés et répandus par Christ à travers le monde, de la Grande-Bretagne à l'Inde. Ce fut ce qui a été connu comme le Premier Amour de la Foi.

 

Smyrne a formé les évêques après la mort de Jean, sous Polycarpe. Rome a été corrompue par les adorateurs de Mithras et d'Attis comme des formes du culte de Baal et de la déesse Easter. Le culte d'Adonis a corrompu les Grecs, et l'Égypte a été corrompue par les rituels d'Osiris, Isis et Horus. C'est de ces cultes du soleil que naquirent le culte dominical et les festivals de Noël et de Easter/Pâques (voir aussi Les Origines de Noël et de Easter/Pâques (No.235)).

 

Pergame se transforma en la phase guerrière de la Foi quand les églises en Arabie et les Pauliciens à l'ouest furent forcés de se battre pour survivre contre Byzance et l'idolâtrie à La Mecque et en Orient en général.

 

Ces ères sont expliquées en détail dans le document Le Rôle du Quatrième Commandement dans l'Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170). La structure de la distribution est expliquée dans le document La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122). Les quatre dernières ères ont des éléments vivants au retour du Messie, quand nous gouvernerons de Jérusalem.

Lire aussi le chapitre 2:1-29 de l'Apocalypse pour Le message à l'église d'Éphèse.

 

Pergame a commencé au Moyen-Orient et a conduit à l’émergence de ce qui est maintenant compris comme l'Islam (versets 12 à 17).

 

Le texte ci-dessus se réfère à l’ère au cours de laquelle le Prophète a existé et écrit. Ces commentaires se rapportent à cette ère et à leurs péchés et lacunes. L'ère suivante, Thyatire, a prospéré à travers les persécutions massives du Moyen Âge qui ont conduit à la Réforme. Des éléments existent [encore] aujourd’hui, mais il ne faut pas leur imposer d'autres charges (versets 18 à 29).

 

L'Étoile du Matin mentionnée dans la section sur Thyatire est la domination et l'éducation du monde sous le Messie. Nous avons traité cette question plus en détail dans la Sourate Al Tariq, l'Étoile du Matin et ci-dessous dans les sections finales.

 

Les ères finales dans Apocalypse chapitre 3, se réfèrent aux ères de Sardes, Laodicée et Philadelphie. Sardes et Laodicée sont rejetées par Dieu et envoyées à la Seconde Résurrection.

 

Apocalypse 3:1-22 Écris à l’ange de l’Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. 2 Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. 3 Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. 4 Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes. 5 Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. 6 Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises ! 7 Écris à l’ange de l’Église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n’ouvrira : 8 Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. 9 Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. 10 Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. 11 Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. 12 Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. 13 Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises ! 14 Écris à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu : 15 Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! 16 Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. 17 Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, 18 je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. 19 Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. 20 Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. 21 Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. 22 Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !

 

Sardes et Laodicée sont les deux ères des Sept qui sont retranchées de la Première Résurrection. Philadelphie est la dernière ère avant le Messie, qui a le pied de lampe. Au cours de cette ère, Juda et les éléments de l'Église qui se réfèrent à elle-même comme l'Islam et les quatre dernières ères des Églises de Dieu seront appelés au repentir et préparés pour servir sous le Messie. Ceux qui ne le feront pas seront tués par le Messie et les élus, avec les prophètes, et envoyés à la Seconde Résurrection.

 

Aucune personne impénitente ne survivra et ne sera autorisée à entrer dans le Millénaire sous le Messie.

 

Sourate 21 Les Prophètes Commentaire sur le Coran : Sourate 21 (No. Q021)

La Sourate 21 Al-Anbiya “Les Prophètes” est nommée ainsi en raison de son thème, qui traite de l'histoire des anciens prophètes. L'orateur dans les versets 4 et 112 est l’Esprit Saint, qui donne la voix à chaque prophète. Il n'y a pas de repères historiques ou de tradition pour permettre aux chercheurs de fixer une date. Elle est considérée comme étant d'origine mecquoise. Pickthall et d'autres pensent qu'elle manque les caractéristiques des dernières et plus anciennes Sourates Mecquoises. Ainsi, ils la placent dans le Groupe des Sourates du Milieu de la Période Mecquoise. Elle traite des prophètes et de leurs disciples, en les rapprochant des premiers groupes qui ont jeté la base de la foi des Écritures. Sa place dans le Coran après les Sourates 19 et 20 indique qu'il s'agit d'une Sourate antérieure au moment de la fuite vers l’Abyssinie.

 

Le propos sur le futur Jugement de l'humanité (et en particulier ceux de La Mecque), soutient un tel point de vue.

 

Le Critère Commentaire sur le Coran : Sourate 25 (No. Q025)

La Sourate 25 Al-Furquan “Le Critère” tire son nom du thème du verset 1, Le Discernement (du Bien et du Mal). C'est la formation dans l'Esprit Saint des anciens du Mouhammad ou Concile de l'Église, dans leur préparation à devenir les messagers aux fidèles et à l'humanité, étant sous la direction de l'Esprit Saint. Ce sont ceux qui constituent les 144000 et la Grande Multitude d'Apocalypse chapitre 7, qui sont appelés au cours des 2000 ans, en tant que les 72 par an des conseils des élus des 144000 (et avec la Grande Multitude) des appelés et élus des Églises de Dieu. Ces aspects sont expliqués dans le document Les Récoltes de Dieu, les Sacrifices des Nouvelles Lunes et les 144,000 (No. 120).

 

Sourate 026 (224-227 (AH))

Les Poètes Commentaire sur le Coran : Sourate 26 (No. Q026)

La Sourate 26 Ash-Shu’ara “Les Poètes” tire son nom des versets 224 et suivants, dans lesquels la différence entre un poète et un prophète est soulignée. Le Coran a été adressé aux Arabes, souvent analphabètes, sous forme de poésie et de prose. Le texte reprend le passage de la Sourate précédente, traitant du critère des élus en tant que vrais croyants et leaders de la foi dans la prophétie. Les élus vivent par la foi et ne mentent jamais, peu importe la raison. Les poètes sont désignés comme étant ceux qui disent des choses qu'ils ne pensent pas souvent. Les Arabes païens croyaient que l'œuvre de la poésie et son inspiration étaient le fait des djinns ou des démons.

 

La persécution des prophètes et des élus de la foi et des Églises de Dieu n'est pas une chose nouvelle, et les persécutés de l'Église là reçoivent ce texte pour les soutenir et les réconforter. Les prophètes ont été persécutés et tués au cours des siècles, comme l'indiquent les Écritures, et c'est ce qui a inspiré le Prophète en Arabie sous cette persécution. Pickthall fait ici le commentaire dans son introduction, que ce sont les persécuteurs qui finissent toujours par souffrir et donc que les persécuteurs Hadithiques du pseudo-Islam seront en effet amenés à souffrir ces jours-ci.  

 

Ce texte montre que les prophètes du véritable Islam des Écritures sont toujours venus avec le même message et que le Prophète a eu ici le même message qu'Abraham, Isaac et Jacob, Moïse et Aaron à Élie, Jean, le Messie et les apôtres, les Mouhammads ou conseils des Églises de Dieu. Il n'y a qu'un seul Dieu, une seule Foi et un seul Baptême.

 

Le texte provient du Groupe des Sourates du Milieu de la Période Mecquoise, à l'exception des versets 224 à 227 qui ont été édités à Médine. Les textes ont été tirés des Écritures pour servir d'inspiration à l'Église persécutée, comme le Prophète l'a déclaré au début.

 

Sourates 027, 030, 031 (milieu ou dernière période mecquoise versets 27 et 28 (AH))

Les Fourmis Commentaire sur le Coran : Sourate 27 (No. Q027)

La Sourate 27 An-Naml “Les Fourmis” tire son nom de la fourmi au verset 18 qui donne aux autres fourmis l'avertissement dans la Vallée des Fourmis, concernant l'approche imminente de l'armée de Salomon. 

 

C'est Salomon qui ordonna au fainéant d'aller examiner les fourmis de plus près, pour réfléchir à leurs voies. Ici, la fourmi prend métaphoriquement la place du Prophète comme avertisseur ou prophète des paresseux idolâtres de la Mecque. La Sourate est issue du Groupe des Sourates du Milieu de la Période Mecquoise.

 

Certains commentateurs pensent que cela a été un avertissement pour les Arabes, et ont affirmé que les fourmis évoquaient une ancienne tribu arabe, peut-être à l'époque de Salomon, et que les oiseaux représentent la cavalerie. Ils identifient le Hudhud (la huppe) comme étant le nom d'un homme. En effet, c'est le duplicata du prophète Houd qui a été envoyé pour avertir successivement, des tribus des Aa’d (S11) aux Thamoud et aux Amalécites, aux Himyarites et autres Arabes matérialisés par les habitants du secteur Al-Hijr (S15) symbolisant la souveraineté arabe aux confins de la vallée du Sud et des alentours de la Mecque. Cela ne semble pas être compris, bien que les djinns soient considérés comme les troupes étrangères. Certes, les démons ont sapé les Arabes et détruit le sens du Coran par le Hadith et les traditions.

 

Salomon était le symbole de l'Église au cours des 40 derniers jubilés et de la venue du Messie. La fourmi représente le dernier avertissement de l'Église de Dieu avant les Témoins.

 

Encore une fois, nous sommes orientés vers l'Écriture qui est faite pour les Croyants, comme ce fut le cas pour les Sourates précédentes 24, 25 et 26.

 

Sourate 31 Luqman Commentaire sur le Coran : Sourate 31 (No. Q031)

La Sourate 31 Luqman tire son nom des versets 12 et suivants. Les Arabes essaient de dissocier le texte de la Bible et de l'attribuer à un esclave noir qui fut sage, puis ils associent l'esclave et la science de la Sourate aux contes d'Ésope (selon Pickthall et d’autres spécialistes) et associent les deux. La réalité est que le texte de Luqman se rattache au Livre de Luc et au message de l'Évangile selon l'apôtre.

 

Le texte encourage les élus persécutés et n'a rien à voir avec les fables grecques.

 

La Sourate a été transmise dans les dernières phases de la persécution de la Mecque. Les textes concernant la Résurrection d'entre les morts aux versets 27 et 28 sont datés de la fin de l'an 622 de notre ère et remontant après l’Hégire d'Al Médine. Il semble y avoir peu de raisons de l'affirmer étant donné le contexte, mais examinons le texte. Le Hadith a pour but de dissocier les textes des Écritures.

 

Voir aussi les documents Le Sort des Douze Apôtres (No. 122B) et La Mort des Prophètes et des Saints (No. 122C).

 

Sourate 032 La Prosternation Commentaire sur le Coran : Sourate 32 (No. Q032)

Cette Sourate est une référence directe aux Révélations du Seul Vrai Dieu dans les Écritures. Elle comporte trente Ayats ou versets qui symbolisent la prophétie. Les hérétiques hadithiques, malgré la clarté des textes, cherchent à limiter le terme d'Écriture au Coran ou Qour'an, et ne perçoivent ni leur hérésie ni le châtiment qui leur est réservé. Elle leur a été donnée dans le Groupe des Sourates du Milieu de la Période Mecquoise et ils ont continué à nier et persécuter la foi.

 

La série du Milieu de la Période Mecquoise commença alors à traiter de l'histoire des Mecquois et des Arabes et de leur idolâtrie, ce qui exaspéra les Mecquois et leur fit atteindre de nouveaux sommets dans la persécution.

 

L'Histoire de l'église a également été décrite ici à la Sourate 18 La Grotte, ainsi que les 309 ans de persécution et la fin de cette période avec la nomination de Constantin comme empereur à York en 309 de notre ère, puis la publication de son Édit de Tolérance à Milan.

 

La prochaine section des Sourates de la Dernière Période Mecquoise met l'accent sur le Dominion de Dieu sur Sa création et la place de l'Armée dans cette création.

 

Fin de l’Audio 2 [disponible en anglais seuement].

 

Les Sourates Mecquoises Ultérieures

Les Sourates 64 (Derrière année, 621 ou 2 ou 1 AH),

72 (concerne les Djinns et est reliée à la 70 et la 71 etc.).

006, 010 (+ 3vv AH), 011 (-v 114), 012, 013, 014, 016 (-v 110 + 2AH), 022 (plusieurs appartiennent à la Fin de la Période Mecquoise mais les versets 11-13. 25-30, 39-41 et 58-60 auraient été de Médine).

023, 028 (vv 85 et 52-55 AH), 029).

 

Les Sourates Mecquoises Ultérieures

Sourate 64 (Dernière année, 621 ou 2 ou 1 AH)

Perte et Gain Mutuels Commentaire sur le Coran : Sourate 64 (No. Q064)

La Sourate At-Taghabun tire son nom du Jour du Jugement au verset 9 qui est considéré comme un jour de désillusion mutuelle ou de perte pour les pécheurs et de gain pour les croyants qui obéissent à Dieu.

 

Elle est considérée comme datée de la première année de l'Hijrah, mais il s'agit d'une Sourate de la dernière période Mecquoise, car les versets 14 et suivants sont interprétés comme indiquant la pression des femmes et des familles dans le but de prévenir les musulmans de fuir La Mecque, lors de l'Hégire de 622 de notre ère.

 

Sourate 72 (au sujet des djinns et est reliée à la 70 et la 71, etc.)

Les Djinns Commentaire sur le Coran : Sourate 72 (No. Q072)

Al-Jinn a un certain nombre d'implications et peut se référer aux Esprits élémentaux de l'Armée Céleste et ensuite se rapporter aux démons en rébellion contre Dieu et aussi à ceux sous leur influence dans les nations. C'est ainsi que les Arabes les ont qualifiés d’“étrangers intelligents” par rapport aux humains des Nations. Il s'agit d'une Sourate postérieure de la Mecque attribuée au retour du Prophète de sa mission ratée chez les Ta'if.

 

La référence aux nations sous les Djinns se rapporte à celles sous les dominations établies par Eloah dans Deutéronome 32, dans lesquelles la nation d'Israël fut placée sous la direction du Christ comme futur chef du monde, tel que nous le voyons au verset 8 et aussi de l'Étoile (du Matin) qui devait sortir de Jacob dans Nombres 24:17. C'est ce qui est désigné par le nom de la Sourate Al-Tarikh (ou Tariq) “L'Étoile du Matin” (Sourate 86) ci-dessous, traitant de la mort du Christ. Le Texte Massorétique (TM) de 32:8 a été modifié pour lire les fils d'Israël au lieu des fils de Dieu comme nous le savons des textes de la LXX et des MMM et qui ont été corrigés dans la version RSV par l'équipe de traduction.

 

La vue traditionnelle fut que les nations ont été 72, basées sur le trône céleste, et l'armée humaine a été organisée en ce nombre. C'est ainsi que Moïse, sous l'instruction du Yahovah d'Israël, que nous savons être le Christ, a organisé les anciens d'Israël dans le Sanhédrin au Sinaï, appelé les Soixante-Dix, mais toujours organisé comme les 72. De la même manière, l`Église a été ordonnée en tant que les Soixante-dix dans Luc 10:1 et 17 (cf. Le Sort des Douze Apôtres (No. 122B)) mais toujours sous la forme du Hebdomekonta (Duo) dans le grec koine, qui a été soixante-dix (Deux) en tant que autorité de l'église durant les deux mille ans des quarante ans des Jubilés dans le désert. Les apôtres, les prophètes et les anciens de la foi sont les 144000 et la Grande Multitude de la Première Résurrection.

 

Cette Sourate sur les Djinns est placée dans son ordre et est numérotée 72 dans le Coran, sur la base de la signifiance du nombre de nations et de leur placement sous les Démons ou les Djinns du dieu de ce monde, qui est Satan (pour le moment) (2Cor 4.4). Elle est un élément du sceau des élus et de l'église de la Mecque.

 

Sourates 006, 010 (+3vv AH), 011(-v 114), 012, 013, 014, 016 (-v. 110 + 2AH), 022 (plusieurs appartiennent à la Fin de la Période Mecquoise mais les versets 11-13. 25-30, 39-41 et 58-60 auraient été de Médine).

 

Sourate 006 Les Bestiaux Commentaire sur le Coran : Sourate 6 (No. Q006)

La Sourate 6 tire son nom “Les Bestiaux” ou “Bétail” d'un mot du verset 137 répété dans les versets 139, 140 où le bétail est mentionné par rapport aux pratiques superstitieuses, comme nous l'avons vu dans la Sourate 5 avec les quatre catégories de bétail des Arabes paganisés. L'idée maîtresse de ces textes fait référence au meurtre des enfants du peuple dans le ventre des femmes et condamne l'avortement et le sacrifice des enfants, qui était une pratique courante à La Mecque et au Moyen-Orient pendant des millénaires, avant et après Christ, et qui a failli mettre fin à la vie du Prophète comme on le voit ici. Le terme “Les Bestiaux” désigne en réalité les brebis et les boucs et montre l'extension de l'unité de Dieu au salut de l'humanité en tant que brebis de la Résurrection.

 

L'immensité même des conversions montre que les païens se sont emparés de l'Islam et l'ont corrompu par leurs pratiques, comme ils l'ont fait dans le Christianisme. Cependant, la pureté du message reste intacte si l'on s'en tient strictement aux Écritures sur lesquelles le Coran est construit.

 

Pickthall soutient qu'à l'exception peut-être de neuf versets, que certaines autorités, comme Ibn Salamah, attribuent à la période de Médine, la totalité de cette Sourate appartient à l'année précédant l'Hégire. Ibn Abbas affirme qu'elle a été révélée par l'autorité d'une visite.

 

Elle suit la Cinquième Sourate parce qu'elle traite de la séquence de la révélation divine concernant la place du Messie dans la foi et ensuite l'attribution du sacerdoce sous le Messie comme souverain sacrificateur au service du Seul Vrai Dieu et de la foi à Son Service.

 

La Sourate est en rapport avec l'Unité Divine. Il n'y a qu'un Seul Vrai Dieu Eloah et Il a envoyé Jésus Christ (Jean 17:3). Eloah a créé les cieux et la terre (Job 38:4-7) et a ensuite envoyé Christ pour la recréation dans Genèse 1 quand la terre est devenue Tohu et Bohu car Il ne l'a pas créée ainsi, tel que cela est indiqué dans Ésaïe 45:18.

 

La Sourate est considérée comme une Sourate de la Dernière Période Mecquoise. Certains soutiennent que la mention d'un certain triomphe, lequel a été perçu dans les circonstances des luttes de 13 ans qui ont vu le Prophète et le corps à La Mecque forcés de fuir La Mecque et à chercher de l'aide auprès des mains des étrangers à Médine, est tout à fait remarquable. La plupart ne semblent pas comprendre la spiritualité et l'unité inhérente de la foi.

 

Cette Sourate est une réprimande au peuple de la Mecque et à la moitié des Arabes convertis, et un avertissement de ce qui est à venir. Bien qu'ils eussent fait un faux-semblant plus tard, ils n'ont pas encore été confrontés à la connexion de la Loi de Dieu sous les Témoins et la colère à venir du Messie et des Conciles de l'Église de Dieu.

 

La Mecque et les païens Arabes ne se sont jamais débarrassés de l'idolâtrie de La Mecque, qui était entre les mains des Arabes Arabisés d'Ismaël. Ni les adorateurs de Baal d'Israël et le système de la déesse Mère de Easter n'ont jamais éradiqué leur idolâtrie des terres sur lesquelles ils se sont répandus partout dans le monde.

 

Le dieu Hubal est apparu de façon très visible à la Mecque, où une image de lui était vénérée à l'emplacement de la Kaaba (ou Kaabah). Selon Karen Armstrong, le sanctuaire était dédié à Hubal, la plus grande des 360 idoles de la Kaaba, qui représentait probablement les jours de l'année.[1] Article Wikipedia.

 

Le sanctuaire abriterait de nombreuses idoles à l'intérieur. Hubal en tant que nom est associé au culte de Baal. Philip K. Hitti, qui associe le nom Hubal à un mot araméen signifiant esprit, suggère que le culte de Hubal a été importé à la Mecque du nord de l'Arabie, peut-être de Moab ou de Mésopotamie.[8] Hubal pourrait avoir été la combinaison de Hu, signifiant “esprit” ou “dieu”, et le dieu de Moab, Baal signifiant “maître” ou “seigneur”. En dehors du sud de l'Arabie, le nom d'Hubal n'apparaît qu'une seule fois, dans une inscription Nabatéenne ;[9] 

 

Le Livre des Idoles d’Hisham Ibn Al-Kalbi  décrit l'image comme ayant la forme humaine, la main droite brisée et remplacée par une main dorée.[2] Selon Ibn Al-Kalbi, l'image a été réalisée en agate rouge, tandis qu’Al-Azraqi, un des premiers commentateurs islamique, la décrit comme perle cornaline. Al-Azraqi raconte aussi qu'il "avait une chambre forte pour le sacrifice" et que l'offrande consistait en une centaine de chameaux. Les deux auteurs parlent de sept flèches, placées devant l'image, qui ont été jetées pour la divination, dans les cas de mort, de virginité, et de mariage.[2]

 

La divinité semble avoir son origine en Irak à Hit, et le procédé d'utilisation des flèches pour la divination, une pratique adoptée par les païens Arabes, a été utilisé dans le deuxième et premier millénaire avant notre ère.

 

La Ka’aba (ou Kaabah) est encore aujourd'hui utilisée pour la pratique païenne des Sept circumambulations autour du sanctuaire utilisé comme axe Mundi ou centre de rotation selon les rites mystiques des païens animistes d'Arabie qui se réclament de l'Islam (cf. l’ouvrage Cox W.E, Mysticisme, Publication CCG 2000).

 

“Selon Ibn Al-Kalbi, l'image a d'abord été créée par Khuzaymah ibn-Mudrikah ibn-al-Ya's' ibn-Mudar, bien qu’Ibn Ishaq rapporte que Amr ibn Luhayy, dirigeant de la tribu Khuza'a, a dressé une statue de Hubal au sein de la Kaabah, et que celle-ci fut adulée comme une déité principale de cette tribu.[3] La date de l'Amr est contestée, par des dates aussi tard qu'à la fin du IVe siècle après J.-C., mais ce qui est certain, c'est que les Quraych devinrent plus tard les protecteurs de l'ancien lieu saint, au détriment de Khuza'a. Le prophète lui-même fut originaire de Quraych.” (cf. article de Wikipedia)

 

“Un témoignage rapporté par Ibn Al-Kalbi montre le grand-père de Mouhammad, Abdul Mutallib jurant de sacrifier un de ses dix enfants. Il consulta les flèches de Hubal pour savoir quel enfant il devait choisir. Les flèches désignèrent son fils Abd-Allah, le futur père de Mouhammad. Cependant, il a été sauvé lorsque 100 chameaux ont été sacrifiés à sa place. D'après Tabari, Abdul Mutallib aurait plus tard amené l'enfant Mouhammad lui-même devant l'image.”[4]

 

Après la défaite des forces de Mouhammad à la Bataille de Badr, Abu Sufyan ibn Harb, chef de l'armée Quraych, aurait fait appel à Hubal pour se faire aider dans leur prochaine bataille, disant Montre ta supériorité, Hubal”. [5] Lorsque Mouhammad conquit la Mecque en 630, il a démoli et fait disparaître toutes les statues de Hubal, avec les 360 autres de la Kaabah, et dédié cette structure à Allah.[6]

 

Il y a peut-être un fondement de vérité dans l'histoire dans laquelle Amr aurait voyagé en Syrie et en a ramené les cultes des déesses ʻUzzāʼ et Manāt, et les a combinés avec celui d'Hubal, l'idole du Khuza'a.[7] Selon Al-Azraqi, cette image est parvenue à la Mecque. 

 

Il n'y a aucun lien entre l'origine des noms de ces divinités païennes et le nom d' Allah’ qui dérive de l'araméen oriental et du chaldéen biblique primitif Elahh et de l'hébreux Eloah, dont est issu l’araméen occidental (voir le document Le Nom de Dieu dans l’Islam (No. 054)). 

 

Nous voyons à partir du texte que le Seul Vrai Dieu, Eloah ou Allah’ a créé les cieux et la terre (cf. Job 38:4-7) et l'armée céleste des fils de Dieu et les Étoiles du Matin y étaient présentes. Genèse 1:1 montre que c'était Le Seul Vrai Dieu qui était créateur mais que la terre devint tohu et bohu ou dévastée et vide (v. 2). Dieu dit par Ésaïe que Dieu ne l'a pas créée dévastée et vide. Mais que c'est devenu ainsi. Les elohim furent alors envoyés sur terre, pour la reformer et créer l'humanité adamique.

 

Eloah ou Allah' est seul et singulier et le nom n'admet aucune pluralité. Alors, Il a décidé de créer et Il a créé les fils de Dieu en tant qu'elohim et est ainsi devenu Ha Elohim ou Le Dieu comme le centre d'une entité plurielle comme la famille de Dieu (voir le document Comment Dieu devint une Famille (No. 187)).

 

Il s'est étendu Lui-même et par l’Esprit Saint ; Il est devenu Elohim comme puissance centrale en tant que Ha Elohim ou Le Elohim ou Yahovih (SHD 3069) et tous les elohim ont porté le nom Yahovah quand ils sont devenus Messagers à l'humanité après leur création comme “Il cause que ce soit” ou Yahovah (SHD 3068). Ils ont été nommés Malak ou “malaikat”, signifiant Messagers, ce qui est devenu Aggelos en grec et de là, provient le terme Anges. Cela est devenu un substantif en guise de nom pour l'Armée Angélique. Les fils de Dieu en tant qu'elohim étaient des êtres créés d'Eloah ou d'Allah’ comme Seul Vrai Dieu qui seul était immortel (1Tim. 6:16). 

 

Christ et Gabriel ont été créés fils de Dieu comme Satan ou Iblis. Iblis s'opposa à la création de l'humanité comme deuxième élément de l’Armée. Iblis, Azazel ou Satan, interféra avec la création et condamna l'homme à la mort et à la résurrection par la mort et la résurrection du Christ. Ces actes étaient prédéterminés avant la fondation du monde.

 

Dans cette Sourate, nous voyons la séquence de la création de la terre à la création de l'humanité et la position de l’Armée Céleste et la place du Christ et des fils d'Adam comme les “Brebis” ou “Bétail” de la création qui procède de la Première Résurrection, avec les “Boucs” du monde se déplaçant vers la “Deuxième Résurrection”.

 

Ces Sourates se développent depuis le début dans les Sourates 1 et 2 sous le Messie et la Sanctification des Élus et du Temple de Dieu. Elle passe par la Génisse Rousse ou Génisse Adamique, puis la Génisse Dorée à travers le processus que nous avons vu avec Moïse et devant l'Ange de la Présence au Sinaï qui était Christ (1Corinthiens 10:4). Le texte va ensuite à la séquence du Sacerdoce à la Sourate 3 de la Famille d'Imram et ensuite à la place de l'église à la Sourate 4 dans les familles. La Sourate 5 “Le Festin” ou “La Table Servie” traite des Sacrements de l'église parmi les élus lors du Dîner du Seigneur, de la Pâque et la Mort du Christ. Dans la Sourate 6, nous procédons à l'Unité de Dieu qui nous prépare tous à devenir elohim comme nous le montrent Psaume 82:6 , Zacharie 12:8 et Jean 10:34-36. Nous devons tous devenir elohim ou la pluralité des fils de Dieu, comme dieux ou elahhin dans le chaldéen, à partir duquel l'arabe est développé, à travers l'araméen oriental. Nous sommes tous aidés dans ce processus par l'Esprit Saint. Dans ce processus, nous représentons tous les brebis de l'Armée, en tant que corps du Christ, et les Sourates expliquent ce processus par ses références croisées aux Écritures. 

 

Sourate 7 : “Les Hauteurs” poursuit ensuite avec l'opposition à la Volonté de Dieu par Satan, et ensuite à travers la séquence de la Création. 

 

Les grandes lignes du plan du Salut sont également développées à travers les sourates subséquentes, telles que “Les Rangs” et “Ceux Qui Établissent Les Rangs”.

 

Le Hadith a été conçu pour détruire cette compréhension et pour séparer les Écritures du Qour’ran. Il a été conçu par les Juifs et les Arabes paganisés, avec les principales attaques contre les documents pauliniens aidés par les Juifs postexiliques, le Talmud et Hillel. Il est sur le point d'être complètement détruit en tant que système.

 

De même, les Gnostiques et les adorateurs de Baal et du dimanche et de Easter/Pâques ont fait de leur mieux pour détruire la compréhension de la Foi, de la Loi de Dieu et du Témoignage. Quiconque se dit Chrétien ou Musulman (ce qui devrait être des termes interchangeables) et affirme que la loi est abolie et que lorsqu'il meurt, il va au ciel ne doit pas être cru. Il n’est ni Musulman ni Chrétien (cf. aussi Justin Martyr, Dialogue avec Tryphon, LXXX).

 

Sourate 010 Yunis ou Jonas Commentaire sur le Coran : Sourate 10 (No. Q010)

La Sourate 10 “Yunis” ou “Jonas” est une Sourate de la dernière période Mecquoise livrée au cours des quatre dernières années avant l’Hégire (i.e. Post 618 à 622 de notre ère). Elle tire son nom d'une référence au prophète Jonas dans le verset 98, renvoyant au repentir et au salut de Ninive : “Si seulement il y avait eu une communauté (parmi celles qui ont existé) détruite autrefois qui a cru et profité de sa croyance comme l'a fait le peuple de Jonas.”

 

La référence à Jonas n'est pas une remarque anodine. Le Messie nous a dit qu'aucun signe ne serait donné à l'église sauf celui du prophète Jonas. Le signe entier couvre l'avertissement de Jonas à Ninive et leur repentir, puis l'avertissement du Messie à Juda, leur échec à se repentir, leur destruction à la fin de 40 ans avec la destruction complète du Temple et de Jérusalem en 70 de notre ère et la fermeture du Temple en Égypte à Héliopolis en l’an 71 par ordre de Vespasien. L'église a commencé par le baptême du Christ et la désignation des apôtres en l’an 27 de notre ère, correspondant à la mission de Jean le Baptiste pour une journée de marche, puis les deux années de prédication du Messie de 28 à 30, et les Trois jours et Trois nuits du Messie dans le Sein de la Terre, comme Jonas a été dans le ventre du gros poisson. Les deux sont morts et les deux ont été ressuscités. Ninive a reçu 40 jours et s'est repentie. Juda a reçu 40 ans jusqu'en 70 de notre ère, et ne s'est pas repenti et a été détruit. La fin des 40 Jubilés et le calendrier seront achevés d'ici 2027 (voir Le Signe de Jonas et l'Histoire de la Reconstruction du Temple (No. 013)). 

 

Cette Sourate est un avertissement aux Arabes pour leur future idolâtrie. Le rejet des autres prophètes et des textes Bibliques devait leur coûter leur place dans la Première Résurrection. Nous verrons dans cette Sourate comment il y a des messagers envoyés dans le monde entier par Christ et les Apôtres et au cours des 40 Jubilés depuis l'ordination des 70 en Judée en l’an 28-29 EC (Ère Courante). C'est ainsi que l'Église a envoyé des prophètes partout dans tous les coins du monde connu et au-delà. Elle les avertit aussi d'obéir aux prophètes de Dieu qu'ils ont ignorés, et inventé le shirk idolâtre, que Mouhammad (qui était en fait le conseil de l'église dont le Prophète était président et chef) était le (seul) prophète de Dieu en contradiction à cette Sourate.

 

Le Prophète adresse ses réflexions à ceux qui ne tiennent pas compte des instructions du Coran. Il s'adresse ensuite à ceux qui ne sont pas convertis à l'Islam et qui ignorent les Commandements de Dieu et la Foi et le Témoignage du Messie, ainsi que le bon calendrier de l'Église de Dieu (cf. aussi Sourate 9 ci-dessus) tel qu’entrepris dans le système du Temple, et avec le Messie et les Apôtres. En effet, ce fut une prophétie à la fois de la corruption totale hadithique de l'Islam et son calendrier ainsi que du Calendrier de l’Église plus tard qui en est venu à utiliser les intercalations babyloniennes de Hillel provenant des Juifs, lesquelles ont été introduites dans les Églises de Dieu aux 20e et 21e siècles.

 

La Sourate reprend la directive de Dieu depuis la Création et ce, dans la foi et l'établissement du soleil et de la lune pour réguler Le Calendrier de Dieu (No. 156) et le rôle du Messie en tant que médiateur entre Dieu et les hommes par la direction explicite de Dieu. Personne d'autre ne peut être médiateur sans la directive expresse de Dieu.

 

La Sourate explique ensuite le but de l'appel. Ces versets se réfèrent aux “Sages Écritures”.  En d'autres termes, la Sourate se réfère à l'Écriture Biblique et aux Lois de Dieu.

 

Le Prophète (précédemment appelé Abou Qasim) fut un officier baptisé mandaté de l'Église de Dieu fondée par Christ et les Apôtres, laquelle a été fondée au Premier siècle de notre ère, en l'an 30. Le Prophète a reçu le don de prophétie en tant que messager à l'Arabie. Auparavant, les Apôtres et les 70 avaient été envoyés partout en Parthie, en Inde et en Orient, y compris en Arabie et au Moyen-Orient. Les païens s'y étaient opposés à partir de ce moment-là. Cependant, nous avions envoyé des officiers dans le monde entier depuis les années 70, puis plusieurs siècles plus tard, avant que l'église ne devienne la puissance qu'elle est devenue à La Mecque et à Médine. L'archevêque Meuses, d'Abyssinie, a fondé l'église en Chine à partir de l'Inde au IVe siècle. Cependant, en 1850, ils devinrent sabelliens et furent disqualifiés de la Première Résurrection jusqu'à ce qu'ils se repentent, tout comme l'Islam Hadithique et les Binitaristes/Dithéistes et Trinitaires sont disqualifiés (voir les études Le Sort des Douze Apôtres (No. 122B) ; La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122) et Le Rôle du Quatrième Commandement dans l'Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170)).

 

Sourate 11 Hud   Commentaire sur le Coran : Sourate 11 (No. Q011)

Cette Sourate 11 “Hud”, tire son nom du verset 50 qui commence l'histoire de Hud de la tribu d'A'ad, l'un des prophètes d'Arabie qui n'est pas mentionné dans les Écritures, que ce soit l'Ancien Testament ou le Nouveau Testament. Le texte raconte aussi l'histoire de deux autres prophètes Arabes : Salih de la tribu de Thamud et Shu'eyb de Madian. Jethro de Madian est mentionné dans l'Ancien Testament, mais pas Shu'eyb. Cependant, Jethro en tant que beau-père de Moïse est incontestablement référencé comme un prêtre de Dieu à Madian. Pickthall affirme que Shu'eyb est assimilé à Jethro et affirme que lui, Noé et Moïse ont été identifiés à la Révélation divine. Ainsi, la Sourate 11 reprend l'histoire, et la vérité est revendiquée d'une manière complémentaire à la Sourate 10.

 

Il convient de noter que Job a été écrit avant la Torah et que les personnes mentionnées dans Job ont été mentionnées dans les textes de la Torah. Job lui-même était un homme de la tribu d'Issacar et il a dû quitter l'Égypte avant la persécution d'Israël et s'installer en Arabie et peut-être à Madian.

 

Elle est considérée comme une Sourate de la Dernière période Mecquoise (c'est-à-dire avant 622) à l'exception des versets 114 et suivants, qui ont été révélés à Al-Médine. Ces textes concernent les prophètes et les avertissements donnés aux démons et à l'humanité et que tous deux seront envoyés au Sheol (enfer), c'est-à-dire à la Tombe.

 

Le texte montre les problèmes finaux de l'Islam en vertu de son système paganisé.

 

Tel que nous le comprenons, l'Église de Dieu a établi la branche arabe en Arabie par l'intermédiaire des groupes qui s'y trouvaient après l'expansion de l'Église en Syrie, et au nord dans ce qui est aujourd'hui l'Iran et les parties nord de l'Empire Parthe en Géorgie et Arménie et dans les régions entourant la Mer Noire.

 

Comme nous l'avons déjà expliqué, un homme nommé Qasim ibn Abdullah (ou Abd Allah') ibn Abdul-Muttalib bin Hashim, de la tribu de Qureysh d'Ismaël des Arabes arabisés parmi les Arabes des fils de Keturah, a été enseigné [à] la Foi et à lire par la famille de sa femme. Il est supposé avoir été initialement un Nestorien (Abou Qasim), mais il a été baptisé dans l'Église de Dieu quelque temps après 608 de notre ère. Il devint l'un du Mouhammad qui était le nom du Concile de l'Église de Dieu en Arabie. En d'autres termes, il a été nommé ancien de l'Église de Dieu et nommé à sa structure dirigeante. La structure, son histoire et son identité sont discutées dans les documents Introduction au Commentaire sur le Coran : Prologue (No. QP), Introduction au Commentaire sur le Coran (No. Q001) et le document Les Descendants d’Abraham Partie III : Ismaël (No. 212C).

 

L'église n'a duré que pendant trois générations à travers les Quatre Califes Correctement Guidés, et après eux, les Arabes paganisés s’en sont emparés et la fraction Chiite fut provoquée par l'exécution barbare du petit–fils du prophète Ali et de Hussein. Les écrits de l'Église, connue sous le nom de Mouhammad, ont été rassemblés et ont formé ce que l'on appelle le Qour’an ou Coran. Ils devaient être lus comme un commentaire sur la foi en Arabie et en s'appuyant sur les Écritures avant eux, tant de l'Ancien Testament que du Nouveau Testament. Ces Églises (Unitariennes Sabbatariennes) étaient appelées “Gens du Livre” et elles ont été reconnues dans le Coran comme l'autorité suprême de la compréhension des Écritures et de la foi.

 

Les Arabes paganisés commencèrent alors à écrire une série de faux documents qui devinrent le commentaire permanent du Coran, de la même manière que le Talmud fut développé sur la Mishnah au cours du troisième siècle et les siècles suivants, pour détruire l'effet des Écritures. Cela a été appelé le Hadith, également appelé la Sunna, et qui est devenu la base de l'Islam sunnite. Les Juifs eux-mêmes ont converti des tribus Arabes qui ont tenté de détruire complètement l'église en Arabie, et le chef de l'église, du Mouhammad, qui était le prophète Qasim ibn Abdullah, fut forcé à prendre les armes contre eux afin de survivre. Cela faisait partie de l'Ère Pergame.

 

Les éléments occidentaux du Moyen-Orient se trouvaient en Anatolie, et se sont étendus jusqu'aux montagnes du Taurus. Ils ont été connus sous le nom de Pauliciens ; eux et le Mouhammad d'Arabie ont dû prendre les armes simplement pour survivre, car ils ont été attaqués par les soi-disant Chrétiens Byzantins à Constantinople et par les Arabes Paganisés à l'est en Irak et en Arabie. C'est ce que laissent entendre les commentaires d'Apocalypse chapitre 2 où l’on dit que le Messie, le Christ, vient contre eux avec l'épée de sa bouche parce qu’ils sont devenus corrompus.

 

La guerre dans l'Islam résulte de la conquête de la foi par ces Arabes paganisés, utilisant le Hadith ou la Sunna, et de la résistance de la faction Chiite qui a également perdu la compréhension de la foi à cause de ces influences, de la même manière que les Juifs et les Chrétiens dans leurs divisions allant des Trinitaires aux Nestoriens.

 

La propagation rapide de l'Islam l’avait également exposé aux influences corrompues des Indiens et des Chinois, et nous verrons comment les enseignements originaux ont été corrompus et, dans cet examen, nous nous pencherons à nouveau sur les enseignements de l’Église tels que présentés dans le Coran.

 

C'est pour ces raisons que l'Islam Moderne Hadithique et Chiite est voué à l'échec.

 

Yusuf ou Joseph Commentaire sur le Coran : Sourate 12 (No. Q012)

 

Cette Sourate est le seul texte du Coran ou Qour'an qui traite de l'histoire de Joseph, fils de Jacob, dans la Bible. Il était le père d'Éphraïm et de Manassé et a joué un rôle très important dans le développement de l'Égypte au début du séjour là-bas. L'histoire révèle quelques détails concernant les traditions historiques ou la révélation du sujet au prophète arabe, et a une importance pour les tribus de Joseph dans les derniers jours aussi. Elle traite aussi de Jacob en tant que prophète, et des questions de la révélation que Dieu lui a donnée, et du contrôle qu'il exerce sur cette révélation.

 

La tradition dit que la Sourate a été révélée à la Mecque, aux premiers convertis de Yathrib (Al Médine), la Deuxième année avant l’Hégire. Noldeke fait remarquer, et Pickthall le mentionne, qu'elle a peut-être été révélée bien avant, mais qu'elle leur a été donnée à ce moment-là. Souvent, les prophètes reçoivent de l'information, mais on leur interdit d'en donner les détails jusqu'à bien plus tard, ou de les publier de nouveau selon le besoin. Il est certain qu'on lui a raconté l'histoire lorsqu'on lui a enseigné les Écritures.

 

Dans ce cas, Jacob n'a pas été berné par les récits des autres fils sur la mort de Joseph, mais Dieu a caché à Jacob, son père, son emplacement et les circonstances. Il ne fait aucun doute dans le texte Biblique que Jacob était un prophète et qu'il avait une grande compréhension de la structure de l’Armée et de la place des Elohim ou de l'Ange de la Présence comme responsables d'Israël et des fils d'Abraham, et qu'il comprenait le sort non seulement des fils de Joseph mais aussi leur importance critique pour les nations et la vocation des gentils dans les derniers jours, quand il dit que Éphraïm sera une congrégation de nations (cf. Gen 48,15-20). Cet être Angélique de l’Armée devint Jésus ou Isa, le Christ ou le Messie, qui était l'étoile qui devait sortir de Jacob et qui était le grand prêtre de Melchisédek, que le prophète servait aussi (Nombres 24:17).

 

Nous voyons que le Prophète arabe cite l'Écriture et déclare qu'elle est exposée et expliquée en langue arabe pour qu'elle leur soit claire.

 

Le Tonnerre  Commentaire sur le Coran : Sourate 13 (No. Q013)

La Sourate 13 Ar Ra’d tire son nom du verset 13. Les textes dans les versets 12 et 13 chantent la louange du Messie dans la création. Le texte de la Sourate traite de l'Orientation divine et de la relation conséquentielle qui découle des violations des Lois de Dieu. Il n'y a aucune acception de personnes avec Dieu en ce qui concerne Ses Lois et le châtiment qui en résulte de leur violation. La récompense et la punition sont le résultat direct de l'obéissance ou du rejet des Lois Divines.  Cependant, Satan sous son règne a brisé la connexion des Lois de Dieu et il pleut sur les justes et les injustes. Cette connexion sera rétablie dans un avenir proche.

 

En conséquence du rejet de l'Écriture par le Hadith, ce texte doit être expliqué comme s'appliquant à la loi naturelle, bien qu'elle ne reflète pas la Nature de Dieu, qui se reflète dans les Lois de Dieu provenant de Sa Nature.

 

Les autorités sont divisées sur la question de savoir s'il s'agit d'une Sourate de la Mecque avec deux versets donnés à Al-Médine, ou d'une Sourate entièrement médinoise avec deux versets donnés à la Mecque. Pickthall est d'avis que la division même de l'opinion favorise une origine mecquoise car il considère qu'il ne pourrait y avoir une telle division de l'opinion, sur une origine complètement médinoise, en raison du grand nombre de témoins. Il soutient qu'il s'agit pour la plupart d'une Sourate de la Dernière période Mecquoise. 

 

La réalité est que la position de la loi a été un point de vue standard des Églises de Dieu et que l’on n'a pas cessé de le leur rappeler constamment. Ce n'est qu'avec le Hadith que la loi a été minée, comme elle l'a été avec les Trinitaires et les Binitaires/Dithéistes, que le Coran condamne systématiquement.

 

Ce n'est pas un hasard si la position du Coran à la Sourate 13 reflète le système de rébellion contre les Lois de Dieu qui a toujours été une caractéristique des peuples arabes et du monde en général (cf. l’étude Le Symbolisme des Nombres (No. 007)). Les douze Sourates précédentes concernent la création, la position du Messie et des élus ainsi que les prophètes agissant comme messagers à l'humanité dans la rébellion et le refus de l'humanité de suivre et de se conformer aux Lois de Dieu.

 

Ibrahim ou Abraham Commentaire sur le Coran : Sourate 14 (No. Q014)

La Sourate 14 tire son nom (Ibrahim) de la prière d'Abraham aux versets 35 à 41. Elle aurait été prononcée dès l'époque où il a établi son fils Ismaël dans la vallée de la Mecque, qui était considérée comme inadaptée à la culture. Pickthall considère Ismaël comme l'ancêtre des Arabes, mais il ne l'était pas. Il était l'ancêtre des Arabes arabisés, et les fils de Keturah étaient les ascendants des Arabes.

 

Elle est semblable aux autres Sourates de la Mecque et le sujet du verset 46, qui est l'intrigue des idolâtres, indique qu'elle fut peut-être l'une des dernières des Sourates de la Mecque avant l’Hégire. Les versets 28 à 30 sont considérés comme des ajouts ultérieurs d'Al-Médine.

 

Une fois de plus, ce texte est inscrit comme l'Écriture, mais comme une révélation au Prophète.

 

Les Abeilles Commentaire sur le Coran : Sourate 16 (No. Q016)

La Sourate An-Nahl “les Abeilles” tire son nom des versets 68 et suivants se référant à l'Abeille, à ses activités et ses productions. La séquence se réfère à la providence de Dieu dans la création et l'approvisionnement de tous les produits, y compris les boissons fortes telles que le vin et l'hydromel dans la création. Ses conseils et directives sont nécessaires à l'humanité dans la gestion de la création, et son rejet est tout aussi malavisé que le rejet de la nourriture et de la boisson.

 

La Sourate est attribuée au dernier groupe de la Mecque, mais certaines autorités attribuent les versets 1 à 40 à la Mecque et les versets suivants à Al-Médine. Le seul verset qui soit manifestement d'origine Médinoise est le verset 110. Ici, les musulmans ont été enregistrés comme ayant combattu. 

 

À l'époque de la Mecque, les musulmans étaient empêchés de se battre. Beaucoup de l'époque de la Mecque ont dû fuir et se réfugier en Abyssinie (cf. Pickthall). Il y avait là une église Sabbatarienne forte du IVe siècle sous l'Archevêque Meuses (voir le document La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122)).

 

Cependant, leur survie même dépendait de leur prise d'armes au cours de l’Hégire en 622 et cela est devenu de plus en plus nécessaire pour leur survie. Toutefois, leur domination a émergé de ce changement de doctrine militaire, et donc la dernière section du verset 110, et peut-être beaucoup d'autres ont dû être de 2 AH (623/4 EC), et donc médinoise.  

 

La Sourate fait suite à la Sourate 15 Al Hijr, poursuivant ainsi l'avertissement aux peuples arabes et à tous ceux qui les suivent. Les Sémites ont tous été avertis par les prophètes depuis Hud et Salih jusqu'à A'ad et Thamud, Lot et Abraham jusqu'à Sodome et Gomorrhe, puis par Moïse et les prophètes bibliques jusqu'au Messie et aux Apôtres, qui les ont tous avertis, comme nous le voyons dans les nombreuses Sourates précédentes.

 

Eux et les Églises idolâtres de Dieu doivent maintenant être avertis à nouveau pour la dernière fois dans cette œuvre, et ensuite ils seront punis par les Témoins, Énoch et Élie, et ensuite par le Messie lui-même immédiatement après (cf. Les Témoins (incluant les Deux Témoins) (No. 135)).

 

L'avertissement primaire de la Sourate concerne ceux de la Mecque et l'idolâtrie qui y est centrée. Les avertissements peuvent bien avoir produit le conflit qui a forcé l’Hégire. L'avertissement est d'abord une exhortation du Seul Vrai Dieu Eloah au-dessus des elohim. Il n'y a pas de place pour le Binitarisme, le Dithéisme ou le Trinitarisme dans ce texte, comme dans tous les autres du Coran. 

 

Le culte du dieu Baal et de la déesse Ashtoreth ou Easter a été amené à la Mecque en tant que le dieu Hubal, ou Le Baal signifiant le Seigneur, et fut centré sur la Ka'aba avec les 360 idoles gouverneurs des jours de l'an prophétique. Il a également été associé au sacrifice d'enfants (cf. La Déformation par les Binitaires et les Trinitaires de la Première Théologie de la Divinité (No. 127B)).

 

L'Abeille est le symbole de la Déesse Mère. La Sourate attaque l'idolâtrie associée à ce système dans le Levant et centrée sur la Syrie et la Mecque, avec le dieu Baal ou Hubal et la déesse là.

 

À Éphèse, la déesse Artémis, aux nombreuses poitrines, était servie par les Esséniens (qui signifie Roi des Abeilles), qui restaient célibataires pendant leur période de service, même si certains étaient mariés. C'est probablement la raison pour laquelle Pline désigna la communauté de Qumran comme étant Esséniens. Ils auraient rejeté cette étiquette. Le célibat du clergé est entré dans le Christianisme à partir du gnosticisme et de ces cultes. Le terme Père était un rang du système de Mithra et a été en fait interdit par Jésus-Christ pour être appliqué aux chrétiens (Matt. 23:9). D'où la raison pour laquelle Qasim a dû être Nestorien d'abord (comme Abu Qasim) et ensuite Sabbatarien, ou cela a été simplement une mauvaise application par l`ignorance des Arabes.

 

Les femmes du culte d'Ishtar n'étaient pas célibataires mais libertines. Artémis et Diana étaient les deux patronnes de la fertilité et des arbres fruitiers. Il semblerait qu'Artémis et Diane aient été associées en tant que même divinité, et par conséquent la foule dans le livre des Actes des apôtres a crié Grande est Diane d'Éphèse, alors qu'en fait le nom antique d'Éphèse était Artémis, et Diane était le nom utilisé ailleurs.

 

Dionysius a été aussi le dieu des arbres fruitiers et nous commençons à voir une relation imbriquée dans ces cultes de fertilité et de Mystère.

 

En tant que Reine du mois de Mai, la déesse Mère était représentative de l'esprit de la végétation. C'était courant en Europe et en Grande-Bretagne.

 

La déesse Mère était aussi la déesse du grain (un terme pour toute céréale).

 

Voir aussi les documents sur Les Origines de Noël et de Easter/Pâques (No. 235)) et l’Article sur Noël et Easter/Pâques (No 236).

 

Cependant, beaucoup de prêtres Esséniens étaient célibataires (certains étaient eunuques) et aussi abstinents ; la Sourate identifie cet aspect et souligne que les raisins ont été faits pour la boisson forte et l'Abeille elle-même produit la boisson forte (comme mede ou hydromel). C'est à partir de cette idolâtrie et du désir de saper le Dîner du Seigneur, le Pain et le Vin et la Pâque que cette pratique de l'abstinence est devenue partie intégrante des rituels idolâtres de l'Islam Hadithique. Voir aussi le document Le Vin dans la Bible (No. 188) et aussi Le Végétarisme et la Bible (No 183).

 

Ainsi, les Mosquées originaires de La Mecque et du monde entier symbolisaient l'idolâtrie des systèmes Baal et d’Ishtar ou Ashtoreth. Les toits des mosquées ont été façonnés comme les seins de la déesse et les minarets ont été sculptés comme le Phallus du dieu Hubal. Initialement, ils furent les symboles du croissant des cornes du dieu de la Lune Qamar ou Sin, sur les seins de la déesse du soleil Shams, avec l'étoile de la déesse comme Vénus. Ils sont encore là aujourd'hui et sur leurs drapeaux. Ceux-ci étaient également représentés par, ou comme les bens ou Ben Bens des obélisques en Égypte. Ceux-ci étaient aussi des pôles centraux ou mondiaux des cultes de fertilité, et sont interdits par Eloah dans les Écritures. Il en fut de même pour les Asherahs ou les bâtons de la déesse. Ils se sont répandus à partir des Sidoniens jusqu'au désert Arabe et à la Mecque (cf. 1Rois 11:33 ; 2Rois 23:13).

 

Comme il est d'usage dans l'animisme païen antique, l'idole ou arbre du monde, agissant comme l'Axe Mundi, a été utilisé comme centre de culte où les fidèles circumambulaient en séquences de cinq, sept ou neuf selon le décret. À La Mecque, les circumambulations de la Kaaba étaient au nombre de sept dans le culte d'Hubal, et la seule chose qui a changé au cours de tous ces siècles est que les 360 idoles ont été enlevées (bien que conservées symboliquement dans l'architecture entourant la Kaaba). La Kaaba est toujours là et les dévots font encore sept circumambulations et procèdent aussi à la lapidation de Satan dans le rituel. Beaucoup sont souvent tués au cours de ces rituels païens qui se déroulent encore sous le couvert de l'Islam, alors qu'ils ne le sont pas. Ces aspects sont expliqués dans l'ouvrage Mysticisme Chapitre 1 (No. B7_1).

 

Le Pèlerinage Commentaire sur le Coran : Sourate 22 (No. Q022)

On donne à la Sourate 22 Al Hajj le nom de “Le Pèlerinage”, parce qu'on suppose que le texte des versets 26-38 fait référence à un pèlerinage à la maison idolâtre de la Mecque comme lieu central de culte, mais ce n'est pas le cas. Le texte se rapporte en fait aux textes des Fêtes de Dieu dans la Bible et aux exigences des Lois de Dieu. Les Églises de Dieu, après la destruction du Temple en 70 de notre ère, ont vu la dispersion des Juifs. Depuis le déplacement de l'église à Éphèse, les fêtes ont été célébrées partout où l'église a décidé que Dieu y placerait Sa main comme lieu de culte, et cela jusqu'au retour du Messie et le rétablissement du Temple à Jérusalem. Toutes les nations enverront leurs représentants à Jérusalem sous le Messie ou alors elles seront punies et détruites (Zacharie 14:16-19).

 

Abraham avait déterminé le lieu de culte primitif en l'appelant Béthel ou la Maison de Dieu. Il attribua également la centralité du culte à Jérusalem avec la dîme à Sem en tant que prêtre de Melchisédek (No. 128). Il consacra aussi Beersheba en tant que le “puits du serment”, où il prêta le serment de l'alliance. Dieu avait juré par le prophète Zacharie que Jérusalem était le centre du culte et le serait sous le Messie à son retour. Le chapitre 2 de Zacharie montre que le Seul Vrai Dieu envoie le Messie à Jérusalem pour la libérer des idolâtres dans les Derniers Jours, et la Bible est absolument claire que le monde sera gouverné à partir de là pour toujours comme l'univers le sera après La Deuxième Résurrection et le Jugement du Grand Trône Blanc (No. 143B). Le Prophète a également déclaré que c’est le cas dans la Sourate lors du “Voyage nocturne où Jérusalem est fait le centre de la foi. Le Coran ne peut pas contredire le volume même des Écritures qui l’affirment comme un fait et ainsi cette supposition des idolâtres de la Mecque est fausse, et nous expliquerons quelle est la véritable signification et intention tout au long de la Sourate.

 

Pickthall dit et ce, à partir de sa copie, datée de l'époque de l'Empire Ottoman l'attribuant à la période Al-Médine, que ce soit en effet le cas. C'est assez récent pour cette période. Cependant, il n'est nullement certain qu'elle s'y trouvait pour faire de La Mecque le lieu du pèlerinage, ce qui n'a pas été le cas. Pickthall maintient que les versets 11 à 13, 25 à 30, 39 à 41 et 58 à 60 ont tous été révélés à Al-Médine. Noldeke est d'accord avec cette interprétation de la nature de leur contenu, mais considère qu'une grande partie de la Sourate appartient à la Dernière période de la Mecque. Tout cela part de l'hypothèse que le “pèlerinage” doit se faire à La Mecque, ce qui est en contradiction totale avec l'Écriture. 

 

C'est pour cette raison que les auteurs Hadithiques doivent prétendre de façon blasphématoire que les Écritures ont été perdues et que les textes actuels doivent être ignorés.

 

Il ne fait guère de doute que Sourate 22:36 pose un sérieux problème, en ce sens qu'elle fait référence au sacrifice des chameaux et à leur ravitaillement aux pauvres par le sacrifice et la consommation de leurs flancs (prétendument en lanières) par les pauvres. Les musulmans Hadithiques l'utilisent pour justifier le sacrifice des chameaux à l'Aïd. Ceci est contraire à l'Écriture et à d'autres passages du Coran notamment dans la Sourate 3:93. De plus, Dieu ne fait pas acception des personnes et la Loi exige que les dirigeants du peuple fournissent du bétail et des animaux purs pour tout le peuple lors du Sabbat, des Nouvelles Lunes et des Fêtes. Il faut tenir compte du fait que ce texte a été ajouté bien après l'époque Médinienne et peut-être bien après la mort du prophète pour justifier le massacre des chameaux impurs. Certains critiques du texte pensent qu'il date de l'époque Omeyyade.

 

Cela se réfère à la nécessité absolue pour les pauvres et les démunis et donc, aucune personne qui n'est pas démunie, ne peut les manger en aucun cas, quelle que soit la manière dont elle interprète le texte.

 

Sourates 023, 028 (versets 85 et 52-55 AH),

023 Les Croyants Commentaire sur le Coran : Sourate 23 (No. Q023)

La Sourate 23 Al-Mu’minun “Les Croyants” est tenue pour être nommée à partir d'un mot qui apparaît dans le premier verset. Certes, son sujet est le triomphe des croyants et serait ainsi nommée à juste titre. Il s'agirait de la dernière Sourate révélée à La Mecque avant la fuite du Prophète à Médine en 622 de notre ère et donc, il s'agit d'une Sourate de la Dernière période Mecquoise.

 

Le texte de Les Croyants fait référence à l'église et à sa structure. Les textes des Sourates précédentes se rapportent aux prophètes et à leurs tâches et prophéties. Ils continuent jusqu’aux Croyants des Saints des Élus dans les Églises de Dieu.

 

Les commentaires traitent également de la structure de l'église dans les cieux et de la construction du Temple à Jérusalem. Ces sept chemins sont les sept étapes ou les sept semaines jusqu'à la Pentecôte et la réception de l'Esprit Saint chez les croyants baptisés dans le Corps du Christ.

 

Cette structure représentait le Temple, qui est devenu le Temple vivant de l'Église. Il y avait sept étapes à la totalité de l'édifice. Six d'entre elles étaient superposées dans la nef et la septième était la salle principale proprement dite, qui menait au Saint des Saints. Nous n'avons pas pu entrer dans cette dernière phase jusqu'à ce que Christ soit mort et ait déchiré le voile du Temple pour nous permettre d'y entrer. C'est la signification des sept semaines jusqu'à la Pentecôte. Dans cette dernière phase, l'Esprit Saint est entré dans l'Église, permettant à Dieu de devenir tout en tous.

(cf. l’étude Le Vieux et le Nouveau Levain (No. 106a)).

 

Les termes Troisième Ciel (NT), et Septième Ciel (Qour'an) sont génériques. Le terme du Nouveau Testament fait référence aux classifications de base de l'atmosphère, de la structure solaire et galactique de la Terre et de la structure céleste du Trône de Dieu qui se trouve aux “côtés du Nord”. Les sept classifications du Coran sont des développements de ces derniers faisant la distinction entre les Atmosphères, l'espace intérieur et extérieur, le système solaire, la Galaxie, etc. (voir FAQ sur l’Islam (No. 055)).

 

Ce sont des clés très importantes pour comprendre le Coran. Parce que l'Église et sa fonction sont ignorées par les commentateurs Hadithiques, le sens du Coran (Qour’an) est galvaudé et interprété incorrectement afin que les disciples de l'Islam ne puissent en tirer le sens réel.

 

En effet, c’est le vrai sens de retenir injustement la Vérité de Dieu (Rom. 1:18, 25).

 

028 Le Récit Commentaire sur le Coran : Sourate 28 (No. Q028)

Sourate 28 Al-Qasas est nommée “le Récit” ou “la Narration” du verset 25. Elle a été révélée lors de la dernière phase de la persécution de l'église de La Mecque et lors de la fuite de La Mecque vers Médine en 622 de notre ère. Certains écrivains arabes disent par ailleurs que le verset 85 a été révélé pendant la fuite et que les versets 52 à 55 auraient été révélés après la fuite à Al-Médine. Ces textes sont considérés comme des modifications. Le verset 85 semble être une modification Hadithique postérieure, pour détourner l'attention des faits de son orientation vers l'Écriture aux versets 52 à 55 ; c'est pour cette raison que l'on allègue une date ultérieure, qui semblerait fallacieuse, vu le contexte.

 

Le texte se rapporte aux épreuves de la vie de Moïse une fois de plus comme nous l'avons vu de la Sourate 27, et de celles, précédentes, qui se rapportent à l'histoire de Moise et sa persécution, suivant celle des prophètes et des élus et leur rôle dans la Résurrection.

 

Ici, la Sourate encouragea l'Église par renvoi à l'Exode et à l'intervention de Dieu à travers l'Ange de la Présence qui a reçu Israël en héritage (Deutéronome 32:8 et suiv). Cet Ange de la Présence allait plus tard devenir le Messie (1Cor. 10:4).

 

029 L’Araignée Commentaire sur le Coran : Sourate 29 (No. Q029)

La Sourate 29 Al-‘Ankabut “l’Araignée” est nommée d'après le verset 41 dans lequel les fausses croyances sont comparées à une toile d'araignée pour leur fragilité. La plus grande partie de la Sourate est attribuée au Milieu ou à la Dernière période Mecquoise. Il y a confusion quant à l'origine. Certaines autorités attribuent les versets 7 et 8, et beaucoup d'autres attribuent toute la dernière section de la Sourate à la période d'Al-Médine. Elle réconforte la communauté persécutée.

 

Dans ce texte, nous retrouvons Haman relié au temps de Moïse et les Amalécites de nouveau reliés à la période avec l'Égypte. Il faut considérer qu'Haman peut avoir été un nom ancestral traditionnel des Amalécites, que Moïse et les Israélites ont combattu dans la dernière année de l'Exode près de Kadesh. Il ne semble guère y avoir de doute que le Prophète associe les Arabes aux derniers Amalécites dans les dernières guerres des persécutions de la fin des temps.

 

Le texte introduit le concept d'éprouver par l'affliction ceux de la foi qui croient.

 

Fin de la Bande audio 3 [disponible uniquement en anglais]

 

622 L’Hégire

Le message adressé aux Mecquois est tombé dans les oreilles sourdes, et les convertis de l'église ont été persécutés et cette persécution a empiré jusqu'à ce qu'ils aient dû fuir à Médine en 622 de notre ère. De Médine, l'église a été forcée de recourir aux armes et leur succès dans la bataille a forcé la reddition des Mecquois et des groupes tribaux environnants et l'Islam a commencé à consolider sa théologie et ses explications sur la foi. Cependant, cela a également rempli l'église de faux convertis des systèmes idolâtres païens pour des raisons de conquête.

 

La structure biblique du traitement des femmes a commencé à se développer sur le modèle de la Loi Biblique. Après être allé à Médine, l'Église s'est également occupée des Juifs et de leurs traditions et lois de la Kashrut et du Calendrier Hillel, car l'Église sous le Prophète ne suivait pas Hillel et lui et l'Église célébraient le Jour des Expiations un autre jour que les Juifs et Hillel. Ces questions sont également traitées dans les documents sur le Coran et le Le Sabbat dans le Qour’an (No. 274) et le document Les Calendriers Hébreu et Islamique Réconciliés (No. 053).

 

La sourate 003 traite des Lois de l'Alimentation et précise que tant les Juifs, les Chrétiens que l'Islam doivent observer les lois de l’alimentation correctes établies dans les Écritures (Sourate 3:93, cf. Lévitique 11 et Deutéronome 14). L'église a également lié le Sabbat à l'Alliance de Dieu à la Sourate 4:154, et il n'y a jamais eu aucune suggestion que la charia ait été envisagée ; elle n'a pas existé dans sa version actuelle à l'époque ; elle a été développée après le mort du Prophète, en se nourrissant des traditions païennes existantes bien avant le Prophète. Seules les Lois de Dieu telles qu'elles furent délivrées au Sinaï (Sourate 95) devraient être observées. Leur compréhension de l'Alliance de Dieu a été telle qu'expliquée dans les documents Le Coran à propos de la Bible, de la Loi et de l'Alliance (No. 083) ; L'Alliance de Dieu (No. 152).

 

Révélées à Al-Médine

Sourates 47 (1-2 AH), 98 (1 AH?), 002 (1-2 AH),

008 (2AH), 003 (3-4 AH), 62 (2-4 AH),

004 (4AH), 59 (4AH), 63 (4 AH), 58 (4-5 AH), 65 (5-6 AH),

024 (5-6 AH),

33 (5-7 AH),

005 (5-10 AH), 48 (6 AH), 61 (6AH),   

60 (8 AH)

57 (8-9 AH)

009 (9 AH)

49 (9 AH)

110 (10 AH)

Il n'est pas connu avec certitude le moment où les Sourates 007 et 66 ont été données AH.

 

Les révélations après l’Hégire à Médine sont souvent des traités théologiques complets, et la plus longue et la plus impliquée est la Sourate 2 qui est précédée de la Sourate 1, La prière d'ouverture, dont la date est inconnue.

 

Sourate 47 (1-2 AH) Mouhammad Commentaire sur le Coran : Sourate 47 (No. Q047)

La Sourate tirerait son nom de l'utilisation du terme Mouhammad au verset 2, qui est alors affirmé comme étant le nom du prophète Qasim. Il s'agit en fait d'une référence à l'autorité du Concile de l'Église dans l'Apocalypse de Dieu, et au nom et au sceau des 144000 membres de l'Église en tant que les prophètes de Dieu (voir Introduction au Commentaire sur le Coran (Q001)).

 

La Sourate est considérée comme ayant été révélée dans la période qui a suivi l’Hégire, et le verset 18 se réfère à la période pendant laquelle le Prophète a regardé en arrière vers La Mecque dans sa fuite. Cependant, “l’Heure” à laquelle il se réfère, est l'Heure de la destruction des Derniers Jours sous le Messie. Les traditions Hadithiques cherchent à faire la distinction entre le Coran et les Écritures dans les références prophétiques.

 

Sourate 98 (1 AH?) La Preuve Commentaire sur le Coran : Sourate 98 (No. Q098)

Al-Beyyinah tire son nom d'un mot du premier verset. Il n'y a aucune certitude quant à la date de la révélation. Beaucoup la considère comme une Sourate de la Dernière période Mecquoise. Le Mushaf l'attribue à 1 AH comme date probable de la révélation, et Pickthall est du même avis, comme il l’a fait tout au long de sa traduction.

 

Le texte se réfère à ceux qui sont égarés et incrédules parmi les gens des Écritures et aussi les idolâtres. Ils n'auraient pu faire autrement qu'errer jusqu'à ce qu'on leur donne des preuves claires.

 

La période de rééducation déterminera les fidèles à partir des erreurs au cours du Jugement.

 

Sourate 002 (1-2 AH) La Vache Commentaire sur le Coran : Sourate 1 et 2 (No. Q002)

C'est la plus longue et la plus étendue des Sourates, et est basée sur la place du Messie et le commencement de la purification de l'église en tant que la génisse rousse selon les lois données par Christ en tant que l'Ange de la Présence à Moïse.

 

Rappelez-vous, la génisse rousse a été utilisée pour commencer le processus de sanctification du Temple de Dieu.

 

Nous avons examiné la Sourate section par section, puis nous avons dégagé les significations de chaque section.

 

Le Qour’an est un condensé des enseignements de l'église arabe et des rappels de l'identité spirituelle de ceux qui suivent ce livre. Nous avons comparé Paul et ses lettres et épîtres au Coran et à ses Sourates, et nous avons fait de même pour l’église CCG et ses documents d'étude. Toutes ces œuvres ont été et sont encore enseignées à l'église après la mort et la résurrection du Christ ; toutes se conforment à la loi et au témoignage. Pris comme un livre isolé ne dépendant d'aucune parole de Dieu antérieure, il est comparable aux œuvres de Paul et il peut être et a été déformé en significations qu'il n'était pas destiné à transmettre. La Bible doit être comprise afin de comprendre le Qour’an correctement.

 

Le nom de cette Sourate, la Vache, se rapporte à la génisse rousse physique et à sa fonction dans le processus de sanctification. Cette Sourate explique aux élus ce qu'ils doivent faire pour être saints et être présentables à Dieu. La génisse rousse est en fait la génisse rougeâtre d'après le mot dérivé d’adam qui signifie le rougeâtre. La Sourate fait ici référence à la “génisse d'or” provenant du visage rayonnant du Christ, qui se reflétait dans le visage de Moïse qui brillait quand il fut vu par Israël au Sinaï. Elle reflète la glorification spirituelle des élus.

 

La Sourate 2 pose les fondements des croyances de l'église arabe, et donne la compréhension de base de l'identité d'un Chrétien. Ce chapitre parle des exigences de la vie éternelle, du baptême et de l'observance des commandements et rappelle aux gens de bien observer les lois de l'alimentation. Il parle à ceux de l'alliance qui sont tombés dans l'erreur et leur dit ce qu'ils doivent faire pour corriger leurs péchés. Il parle des péchés de l'Israël physique et spirituel comme un avertissement à ceux qui sont enseignés dans la Sourate 2. Il est intéressant de noter qu'aux ayats 189 à 190 il nous est parlé de la Nouvelle Lune et que nous devons entrer dans les maisons (d’adoration) en toute franchise et sans avoir honte de ce Sabbat.

 

C'est la Loi de Dieu que les Sabbats, les Nouvelles Lunes et les Fêtes doivent être observés continuellement (cf. aussi 1Cor. 3:16).

 

La Sourate 2 renforce également que les Lois de Dieu délivrées par Moïse et le témoignage du Christ, qui révèle ce que nous devons faire pour recevoir la vie éternelle, doivent être suivis, selon l'ayat 87.

 

Sans aucun doute, l'église arabe a eu des difficultés avec le concept de Dieu ayant des fils. Il semble que ceux à qui l'on enseignait aient été charnels, et ne comprenaient pas qu'un fils pouvait venir à l’existence autrement que par des rapports sexuels. L'explication dans les ayats 105 à 117 contre la Trinité explique que Jésus n'était pas le produit d'un rapport sexuel mais que Dieu l'a créé par Sa seule puissance, par décret divin.

 

Le prologue de cette Sourate s'adresse au peuple prédestiné (al muttaqeen, voir verset 2) de Dieu, les élus, qui suivent “La Voie” (hudan voir verset 2 cf. Jean 14:5 ; Actes 9:2) ou la “Foi Livrée aux Saints Une Fois Pour Toutes”.

 

Première Section : versets 2 à 27.

Il est important de comprendre et de toujours garder à l'esprit qu'à la Pentecôte de l'an 30 de notre ère, il y a eu des Juifs, ou ceux d'Israël de la diaspora, ou des fidèles de Dieu venus à Jérusalem, pour célébrer cette fête (voir Actes chapitre 2, surtout verset 14), et ayant été convaincus par l’exposé de la Voie, l’Évangile du Royaume de Dieu, par les apôtres, il est écrit que 3000 furent baptisés (cf. Actes 2:37-41). Alors ces Arabes (voir Actes 2:11) sont retournés chez eux. Par conséquent, le fait historique est que l'Église de Dieu était déjà dans les secteurs de l'Arabie bien avant la destruction du Temple en l'an 70 de notre ère et plusieurs siècles avant la naissance du Prophète Qasim. Nous devons le comprendre très clairement en tant que règle primaire dans le traitement des textes. Les érudits arabes malhonnêtes ont inventé le mensonge selon lequel les Écritures ont été perdues pour arrêter cette référence aux Écritures et détacher le Hadith et les enseignements ultérieurs des Écritures et ensuite de s'en inspirer pour inventer de faux enseignements.

 

C'est un fait que les textes enseignent que les Écritures sont inspirées de Dieu et sont infaillibles et que les Écritures ne peuvent être anéanties comme Christ lui-même l'a dit en citant la loi de Dieu (Jean 10:34-36). 

 

Le concept de l'universalité de Dieu en tant que partie intégrante de l'Écriture est expliqué dans le texte suivant Le Cantique de Moïse dans Exode 15 (No. 179), en ce qu'il peut être dérivé du Cantique de Moïse dans la Torah à l'Exode, et ne peut être perdu ou annulé car agir ainsi est un blasphème et met en cause la Nature et l'Omnipotence de Dieu. Cette hérésie est répandue dans l'Islam Hadithique et ses défenseurs sont des apostats et mourront s'ils ne se repentent pas. 

 

Comme nous l'avons expliqué, l'Écriture est le seul vrai texte sacerdotal à part la prière spontanée, le témoignage et l'exhortation. Non seulement les Psaumes, mais aussi d'autres parties de l'Écriture, comme le livre de l'Apocalypse, sont clairement écrits avec l'intention d'être récités et entendus sous forme d’adoration.

 

Si l'Écriture est la Révélation de Dieu, on peut alors soutenir que remplacer le livre des Psaumes par un livre de cantiques revient à remplacer le Dieu des Écritures par une idole. Cependant, la transcription est destinée à être chantée (voir Recueil de Cantiques de CCG).

 

Dieu devient [le] salut. Il s'agit d'un processus en quatre étapes. Il commence par la reconnaissance de Dieu en tant que force dont l'homme est totalement dépendant et dans laquelle il entretient la relation la plus étroite possible avec Dieu. La deuxième étape est la réalisation que l'Écriture est Dieu dans la mesure où les humains peuvent expérimenter Dieu tel que révélé par l'Esprit Saint. La troisième étape est le salut par l'habitation de l'Esprit Saint, comme Dieu avec nous. La quatrième étape définit le salut : Il est mon Dieu.

 

L'état de salut est alors décrit. C'est de construire une demeure pour Dieu, c'est-à-dire de chanter les Psaumes de délivrance, les louanges d'Israël qui sont Sa demeure. Dieu a choisi d'habiter dans les élus en tant qu'Israël. Ils deviennent ainsi le Temple de Dieu. La récitation de la musique inspirée de la Bible par l'Esprit Saint, dans le culte est de construire efficacement le Temple de Dieu. Les temples humains sont liés par le lieu, et sont donc capables de monopole et éventuellement de corruption et de manipulation. Le Temple de Dieu est fait de fils de Dieu engendrés par l’Esprit qui adorent aux Sabbats ; ce temple démocratique, fugace et insaisissable qui vient aussi bien vers le haut que vers le bas par l’habitation de l'Esprit Saint, et qui contient également la présence de Celui qui est invisible. Enfin, le Temple de Dieu est fait de la récitation de l'Écriture, des louanges d'Israël, encore une fois potentiellement disponibles pour tous ceux qui ont une voix, un œil, une oreille ou un esprit. Je l'exalterai est un parallèle, une répétition de la pensée que je vais Lui construire une demeure.

 

L'apôtre Paul a peut-être atteint le sommet contemplatif de l'inimaginable vérité contenue dans ces expressions quand il a déclaré que les corps des élus en Christ sont le Temple de Dieu. L'apôtre Pierre est allé directement au cœur de la vérité en disant : “lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine” (2Pierre 1:4). 

 

Exode 15:3 L’Éternel est un vaillant guerrier l’Éternel est son nom.

 

L'hébreu utilise en fait le mot iish ou homme en référence au SEIGNEUR. Ce serait interpréter les Écritures de façon contraire à elles-mêmes que d'attribuer l'humanité à Dieu de quelque façon que ce soit. Nombres 23:19 dit clairement : Loo iish Eel, Dieu n'est pas un homme. L'expression pourrait être une référence elliptique à l'ange du SEIGNEUR, mais le contexte semble clair que le verset parle de Dieu Lui-même. En Hébreu, il n'est pas permis de séparer les deux mots d'une construction expressive, et ceci en est un exemple. L’analyse doit se faire sur la phrase entière iish milhaamaa, homme de guerre. En tant que tel, l'expression ne tient pas compte de l'humanité ou de son manque d'humanité. Il met l'accent sur la fonction militaire. Dans ce cas, la fonction militaire est celle du salut. L'expression a la portée que Dieu sauve.

 

La dernière moitié du verset révèle le nom de Dieu. Connaître le nom ou la réputation d'une personne (en Hébreu, le mot couvre les deux sens), donne accès à ce que cette personne peut faire en faveur de quelqu'un. L'humanité a besoin d'être délivrée à l'occasion, et le fait de connaître le Nom de Dieu, c'est savoir vers qui se tourner, en ayant la possibilité de se tourner vers Lui.

 

Exode 15:4-10 tel qu’expliqué, instille donc Dieu dans la parole de Dieu en tant qu’une partie inviolée de la nature de Dieu et c'est pourquoi ces gens qui ignorent ou qui forgent ou qui traduisent mal les Écritures, meurent spirituellement et sont envoyés à la Deuxième Résurrection.

 

La présence des Écritures et des enseignements Unitariens de l'Église en Arabie remontent également à des siècles avant Arius dans leurs doctrines. La Pentecôte de l’an 30 EC (Ère Courante) est alors l'histoire de la naissance de l'Islam Originel.

 

Dans la Sourate 2, il est fait mention d'une Mosquée Sacrée. Nous devons considérer que c'est le Mont du Temple. La Ka'aba était un sanctuaire païen à l'époque du prophète au VIIe siècle et plus de 360 idoles ont été enlevées de la Ka'aba au VIIe siècle.

 

Le mot utilisé pour la place de la Mosquée ou du sacrifice est juste un résumé ou un concept de tous les sacrifices dans le livre de Lévitique. L'animal pour les sacrifices décrits dans les Écritures doit être parfait, etc. Cela parle du Plan du Salut. La Génisse (signifiant vache) a été utilisée pour le sacrifice et se réfère spirituellement à la sanctification du Temple de Dieu, fonction qui a été accomplie par le Messie.

 

La plus grande partie de la Sourate 2 parle d'exemples d'échec à obéir à Dieu et du fait que nous devons nous repentir de nos péchés pour retourner ou revenir à Dieu. L'intention de cette sourate est interreliée ; ainsi il est difficile de trouver un seul ayat qui puisse être présenté et qui puisse avoir toute la compréhension transmise. Ainsi, cette Sourate doit être lue dans son intégralité et on doit prier pour sa compréhension. Cette Sourate traite de ceux qui enfreignent les Lois de Dieu et leur indique ce qu'ils doivent faire pour revenir à Son alliance. Nous voyons aussi que ceux qui entrent dans l’alliance ont promis à Dieu de se soumettre à Lui. La différence majeure entre les Chrétiens et l'Islam est Jésus et ses rôles de témoin, de médiateur de l'Alliance, de sacrifice unique et parfait, de premier fils engendré de Dieu dans la création spirituelle et de premier ressuscité d'entre les morts. Les soi-disant Chrétiens sont eux-mêmes divisés en éléments de distinction : le Christianisme Trinitaire et le Christianisme Binitaire ou Dithéiste, dont la plupart sont des adeptes du culte du dimanche et des cultes du mystère de Baal, et ceux des Sabbatariens qui ont été Unitariens depuis deux millénaires, et les Binitaires/Trinitaires qui ont corrompu le système Sabbatarien au cours des deux derniers siècles.

 

Dans l’ensemble, Q2.1-27 semble être une récapitulation du chapitre 1 de Romains à l'église arabe.

 

Alif lam mim. sont des signes répandus dans les écrits rabbiniques, et transmettent la signification du Salut de Dieu ou du Dieu des délivrances.

 

Cela peut être trouvé dans le Psaume 68:21 Notre Dieu est un Dieu qui sauve ; de [ADONAI Adonaï] vient la délivrance de la mort. (Traduction libre de la Bible CBJ)

 

L'origine du Bismillah peut être facilement trouvée parmi les Perses dont les livres sacrés commencent avec : Au nom de Dieu, juste et Miséricordieux.  Les Juifs disent : Au nom de Dieu ou au nom du grand Dieu.

 

Il y a des textes bibliques qui renforcent cette section et pour cette raison, elle fait office de portail du Coran, car elle identifie les élus et les serviteurs des démons et montre comment ces gens ne sont tout simplement pas autorisés à comprendre. Cet aspect est visible dans ces pseudo-Musulmans qui tentent d'empêcher une analyse correcte du Coran ou Qour’an.

 

Sourate 008 (2AH) Le Butin de Guerre Commentaire sur le Coran : Sourate 8 (No. Q008)

La Sourate 8 tire son nom de la phrase d'ouverture, déclarant que ‘tous les biens du monde appartiennent à Allah’ et qu’en tant que tels, ils doivent être traités comme la propriété de Dieu et doivent  donc être soumis à la dîme comme tous les autres biens selon les Lois Bibliques de la Dîme, comme Abraham l’a fait à Melchisédek, prêtre du Dieu Très-Haut à Jérusalem (Voir l'étude Le Prélèvement de la Dîme (No. 161)). En conséquence de cette activité, tout le peuple arabe est soumis à la dîme au Messie en tant que Souverain Sacrificateur de l’ordre de Melchisédek, étant dans les reins d'Abraham, y compris Lévi et l'ensemble du sacerdoce israélite, ainsi que ceux de l'Islam. Ceux-ci incluent aussi tous les fils de Sem, qui était prêtre de Dieu en tant que Melchisédek. Ainsi aussi les païens qui se sont convertis sont requis de faire la dîme. Dès le retour du Messie, le monde entier sera soumis au sacerdoce (voir Melchisédek (No. 128) et Commentaire sur Hébreux (F058)).

 

Le partage du butin entre les participants a eu lieu un mois après la Bataille de Badr, dans la Deuxième Année de l’Hégire et onze mois avant la Bataille du Mont Uhud (cf. Sourate 3), où l'ennemi du paganisé Qureysh est venu contre les Musulmans avec une force de 3000, et dans la Cinquième Année de l’Hégire, les clans alliés païens sont venus contre eux avec une force de quelque 10 000 pour assiéger Al-Médine dans la Guerre des Tranchées (dans la Sourate 33 : “Les Clans”).

 

Les versets qui clôturent la Sourate 8 sont datés ultérieurement et mènent au sujet de la Sourate 9 ; certaines autorités soutiennent que les versets 30 à 40, ou certains d'entre eux, ont été révélés à La Mecque juste avant l'Hégire. La distinction est faite en raison de la division des gens qui sont des ennemis, lesquels peuvent être épargnés par leur repentir en épargnant les élus de la foi.

 

La bataille mentionnée ici est à l'eau de Badr à Tabuk dans l'année précédant la bataille du Mont Uhud référencée à la Sourate 3. Une caravane mecquoise sous les ordres d'Abou Sufyan de Quraych revenait de Syrie et craignant une attaque d'Al-Médine, a dépêché un chamelier à la Mecque pour demander une assistance urgente. La demande a dû arriver trop tard car le Prophète, à la tête des Musulmans, est arrivé et a annoncé la destination à l'avance, contrairement à la coutume.

 

Ibn Ishaq (apud Ibn Hisham) (cf. Pickthall) considère que les Musulmans ont voulu ce conflit, puisque le prophète a annoncé la destination avant le voyage, ce qui était contraire à ses habitudes. Ils ont traversé la vallée pendant trois jours et l'armée des Quraych de la Mecque a été envoyée (dans la région d'Al-Médine) pour punir les Musulmans qui ont prétendument attaqué la caravane. La bande musulmane de 313 hommes mal équipés et mal armés, a engagé l'armée alors qu'elle se dirigeait vers l'eau à Badr, contre la force Al-Médine.

 

Il pleuvait abondamment et les Mecquois avaient du mal à avancer dans la boue, mais les Musulmans avaient moins de pluie et avançaient mieux, alors ils arrivèrent à l'eau de Badr et la sécurisèrent. Au même moment, Abu Sufyan et la caravane se dirigeaient également vers l'eau à Badr mais furent avertis à temps par ses éclaireurs de l'avancée musulmane et retournèrent vers la plaine côtière.

 

En dépit de ce qui a dû sembler être une évidence, le Prophète a autorisé les hommes de l'Ansar d'Al Médine à partir, car leur serment d'allégeance ne comportait pas de vœu de se battre dans le champ. Les Ansar furent simplement offensés par la suggestion qu'ils quitteraient le Prophète dans de telles circonstances. En outre, plusieurs membres du Qureysh, y compris tout le clan Zuhri, sont retournés à La Mecque lorsqu'ils ont appris que la caravane était en sécurité, car ils croyaient que le prophète et les Musulmans avaient été lésés à La Mecque.

 

Malgré cela, l'armée de la force du Qureysh était deux fois plus nombreuse que les Musulmans et était beaucoup mieux armée et équipée et ils s'attendaient à une victoire facile. Le document allègue (cf. Pickthall) que le Prophète, lorsqu'il les a vus affluer sur les collines de sable, a dit : “Ô Allah, voici Qureysh avec toute leur chevalerie et leur pompe qui s'opposent à toi et renient ton messager. Ô Allah ! Ton aide que tu m'as promise. Qu'Allah les fasse fléchir aujourd'hui !”

 

Les Musulmans ont été victorieux dans les combats singuliers avec lesquels les batailles arabes ont commencé, mais ils ont été durement éprouvés dans la mêlée générale qui a suivi. Le Prophète est rapporté comme s'étant tenu debout et ayant prié sous un linge. “Ô Allah, si cette petite troupe est détruite, il n'y aura plus personne dans le pays pour t'adorer !” Il tomba alors en transe et quand il reparla, il dit à Abou Bakr, qui était avec lui, que l'aide promise était arrivée. Il est alors sorti pour encourager les troupes. Il ramassa une poignée de gravier et courut vers les forces de Qureysh (apparemment presque à l'imitation de David) et cria : Les visages sont confus ! C'est à ce moment que la situation s'est inversée en faveur des Musulmans. Le chef du Qureysh et plusieurs de ses plus grands hommes ont été tués, beaucoup ont été faits prisonniers et leurs bagages et chameaux ont été saisis par les Musulmans. Ce fut un jour mémorable dans l'histoire des Musulmans et là, il est noté (apud Pickthall et al) qu'il y a eu beaucoup de réjouissances à Al-Médine.

 

Cependant, nous voyons de cette Sourate que les Musulmans sont avertis qu'il y aura des conflits beaucoup plus importants à venir. Ainsi nous avons vu dans la Sourate 3 au Mont Uhud l'année suivante avec 3000 ennemis et à la Bataille des tranchées, dans la Sourate 33 avec 10000 à la "Bataille des Clans". C'est sans doute que les avertissements ont été tirés de l'Esprit qui a inspiré la prophétie d'Apocalypse chapitre 2 concernant l'ère Pergame, à l'attention du Concile du Mouhammad de l'Église d'Arabie sous le Prophète. Christ a finalement ôté leur pied de lampe et leur a apporté l'épée de guerre contre eux, et les a détruits à plusieurs reprises à cause de leurs péchés et du paganisme. Le Messie le fera maintenant dans les Derniers Jours pour purger et convertir ces Pseudo-Musulmans paganisés. (Voir aussi les documents La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122) ; Le Rôle du Quatrième Commandement dans l'Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170) et Les Colonnes de Philadelphie (No. 283)).

 

Sourate 003 (3-4 AH)            Famille d'Imran Commentaire sur le Coran : Sourate 3 (No. Q003)

La Sourate 3 tire son nom de l'Imram ou Amram le père de Mariam, Moïse et Aaron (utilisé au verset 32), et se réfère à tout le ministère sous la famille de Lévi. Il est un nom générique pour tous les prophètes de la foi à partir de Moise et Aaron, puis, à travers tous les prophètes jusqu'à Jean le Baptiste et au Messie, les apôtres, et les élus de l'Église de Dieu.  La foi se développe jusqu'au sacerdoce de Melchisédek avec Christ comme Souverain Sacrificateur selon l'ordre de Melchisédek (No. 128) et tous les élus étant Sacrificateurs [prêtres] selon l'ordre de Melchisédek (voir aussi Commentaire sur Hébreux (No. F058)).

 

Le nom Mariam tel qu'il s'applique à la sœur de Moïse et d'Aaron est aussi le même nom appliqué à Mariam, la mère du Christ, dans la mesure où la mauvaise traduction pour Maria ou Marie a créé la confusion parmi autant ceux qui sont appelés Chrétiens que Musulmans. Maria (Mariah) était la sœur de Mariam et l'épouse de Clophas. La famille de Mariam, mère du Messie, avait aussi le sang lévitique par l'épouse du grand prêtre Zacharie de la huitième division d'Abijah et mère de Jean le Baptiste (cf. v. 35).

 

L'épouse d'Imram est nommée au verset 35 comme étant la mère de Marie, ce qui est contesté par la pensée mal informée qui entend par là que cela évoquait la mère du Christ comme étant Marie, ce qui est le but délibéré même du texte qui, aux versets 35-36, cite ces femmes comme portant le même nom. Marie, Mariam ou Marium (I, A et U sont utilisées de manière interchangeable dans les langues sémitiques) était une prophétesse et le premier-né d'Imram ou Amram et de Yochebed (Nombres 26:59). Ses trois descendants ont été mis à part pour être prophètes et protégés contre Satan comme le texte le dit. Mariam (Marie) est également nommée sœur d'Aaron (Sourate 19:28) tandis que Mariam est la vraie sœur d'Aaron mais le texte pour Mariam ou Marie, mère du Christ, s'adresse aussi à sa lignée lévitique comme sœur d'Aaron conformément à sa lignée comme fille d'Héli de David par Nathan et de Lévi par Schimeï, qu'ils transpercèrent selon les prophéties de Zacharie 12:12-14.

 

Le texte de la Sourate traite ensuite de Mariam (appelée Marie), la Mère de Christ le Messie et de sa place dans le plan du salut à partir des versets 42-61. Ainsi, la mise à part de la Famille d'Imram et de Yochebed devait se poursuivre jusqu'au Messie et aux élus de l'église qui sont mentionnés dans les textes du verset 61.

 

Les traditions revendiquent que les versets 1 à 34 ont été révélés à l'occasion de la députation des Chrétiens de Najran qui a eu lieu la Dixième année de l'Hégire (632) (appelée “l'année des députations”). Cependant, ils ne peuvent avoir été révélés que beaucoup plus tôt et n'avoir pu être récités que par le Prophète à cette époque-là. Les Juifs s'aigrirent après leur expérience à Badr. Le phénomène inverse qui s'est produit à Uhud, est mentionné à partir des versets 120 à 188. Ce revers aurait enhardi les Juifs. Ils ont désespérément tenté d'anéantir les Chrétiens Unitariens car ceux-ci étaient alliés aux Pauliciens de l'ouest, préoccupés par l'Empire byzantin, eux-mêmes devenus Unitariens sous certains empereurs (e.g. John Tzimiskes ; cf. Le Rôle du Quatrième Commandement dans l'Histoire des Églises de Dieu Observant le Sabbat (No. 170) ; cf. également La Distribution Générale des Églises observant le Sabbat (No. 122)). Les Trinitaires étaient loin de la menace que les Musulmans Chrétiens Unitariens constituaient pour les Juifs d'Arabie, car ils représentaient l'église Chrétienne originale et un plus grand défi pour eux.

 

La période de la Révélation de cette Sourate se situe dans les Troisième et Quatrième années de l'Hégire (624-625) et l'explication de la Bataille du Mont Uhud est donnée par Pickthall dans son introduction.

 

Dans la Troisième année de l'Hégire (624), les Mecquois des sections idolâtres de Qureysh, avec une force de 3000 hommes sont venus contre Al-Médine pour se venger de leur défaite à Badr dans la Deuxième Année de l'Hégire (623), et exterminer les Musulmans. Le Prophète a initialement décidé de défendre Médine mais, sur l'insistance des compagnons, il est parti à la rencontre de l'ennemi sur le Mont Uhud en déployant soigneusement ses 1000 hommes. Il affecta un troisième sous Abdullah ibn Ubeyy qui déserta avant la bataille et qui a dit après la bataille qu'ils ne pensaient pas qu'il y aurait des combats ce jour-là et ainsi mérita le surnom “l'Hypocrite”.

 

La bataille avait bien débuté pour les Musulmans, mais elle s'est transformée en quasi défaite en raison de la présence d'une bande de cinquante archers chargés de garder un secteur important du champ de bataille. En voyant les Musulmans triompher, ils ont craint de perdre leur part du butin et ont abandonné leur poste pour s'installer à l'emplacement principal. Cela a ouvert le secteur qu'ils gardaient à la cavalerie de la Mecque qui a pu attaquer et infliger de graves pertes à la force Musulmane. Le Prophète lui-même a été blessé dans la lutte, et la troupe croyant qu'il avait été tué s'est démoralisée jusqu'à ce que quelqu'un le reconnaisse encore en vie et ainsi il mobilisa les troupes et leur permit de prendre une retraite en bon ordre. 

 

L'armée des Quraych s'est également retirée après la bataille et les femmes des chefs tribaux qui les avaient accompagnés sur le champ de bataille pour des raisons de moral, ont commencé à mutiler les Musulmans morts, fabriquant des colliers et des bracelets avec les oreilles et le nez des Musulmans tués.  Hind, la femme d'Abou Sufyan, a arraché le foie de l'oncle du Prophète et a commencé à le manger. En voyant cela, le Prophète a été poussé à faire vœu de représailles, mais une révélation importante lui a été accordée et, par conséquent, la mutilation a été interdite à tous les Musulmans. Ainsi, tout Musulman qui autorise ou tolère la mutilation de soldats et de morts démontre qu'il n'est pas un vrai Musulman et qu'il doit être puni pour cette infraction.

 

Le lendemain de la Bataille du Mont Uhud, le Prophète est sorti avec les survivants de la Bataille, y compris de nombreux blessés, pour tenter de convaincre les Quraych qu'ils étaient capables de défendre Al-Medina et les dissuader de lancer une attaque. La tradition prétend qu'un nomade ami a croisé le bras armé du Prophète et a par la suite fait la rencontre des Quraych et a dit à Abu Sufyan qu'ils étaient en bon ordre et en plus grand nombre et voulaient leur revanche, et ainsi ce rapport persuada les Quraych sous Abu Sufyan de se retirer à la Mecque.     

 

Sourate 62 (2-4 AH) La Congrégation Commentaire sur le Coran : Sourate 62 (No. Q062)

Al-Jumaah “La Congrégation” est l'assemblée commandée de la foi pour l’adoration le Jour du Sabbat qui est lié à la foi et à l'alliance figurant à la Sourate 4:154.

 

La référence vise le verset 9. Le Prophète prêchait dans la Mosquée selon la tradition. Cela dit, on a renoncé à mettre l'accent sur le Sabbat et on a mis l'accent sur la période de préparation de l'après-midi du Sixième Jour de la semaine, et cela a été appelé le Jumaah et non plus la congrégation du Sabbat du Septième jour de la Semaine, comme le préconise la Sourate 4 et dans d'autres textes. Cet aspect est couvert dans le document Le Juma'ah : La Préparation pour le Sabbat (No. 285).

 

C’était le même péché démoniaque que celui perpétré par les Trinitaires lors de leur changement pour passer au culte du Dimanche de Baal. À cet égard, le Hadith n'a pu le faire passer à la période de préparation pour le Sabbat qu'au VIIIe siècle.

 

Ils se sont appuyés sur la tradition selon laquelle le Prophète et la congrégation priaient à la Mosquée lorsqu'une caravane fit irruption à Al-Médine au son des tambours. La congrégation s'est interrompue pour la regarder, à l'exception des douze membres du noyau de la foi qui étaient probablement le conseil de l'église. Selon Pickthall parlant d'une tradition, il s'agissait d'une caravane de Dahyah al-Kalbi qui serait devenu Musulman la Cinquième année après l'Hégire et qui aurait donc dû avoir lieu avant l’an 227 EC. Pickthall l'attribue entre 2 et 4 AH ou 624-626 EC.

 

Toutefois, l'application au Vendredi en tant que Juma'ah n'a eu lieu que bien après les Quatre Califes Correctement Guidés, le meurtre de Ali et de Hussein, et la répression et suppression de la vraie foi en Arabie et en Perse.

 

Le remplacement du Sabbat par les prières du Vendredi après-midi est une hérésie et empêchera tous ceux qui la suivent et qui n’observe pas le Sabbat d'entrer dans la Première Résurrection.

 

Sourate 004 (4AH) Femmes Commentaire sur le Coran : Sourate 4 (No. Q004)

La Sourate 4 traite de la fidélité de l'Église envers Christ et le Septième Commandement.

 

Exode 20:14 Tu ne commettras point d’adultère.

 

Le verset 1 se rapporte à Adam et Ève, ainsi qu'au Cinquième Commandement et au devoir envers la famille.

 

C'est ainsi que nous avons progressé de la famille et de la responsabilité envers la création depuis Adam et Ève et l'Armée Humaine, jusqu'au développement de la foi dans la fidélité envers le Temple de Dieu et le Messie en tant que Souverain Sacrificateur selon l'ordre de Melchisédek. Nous passons de la sanctification de la génisse Rousse, ou Rougeâtre, à la génisse Dorée ou Glorifiée élue de la Sourate 2 (comme dans Q002), à la Famille des Prophètes et Prêtres en tant que fils de Imram et Yochebed des élus dans la Sourate 3 (Q003). Nous en arrivons maintenant à la fidélité de l'espèce humaine à Dieu et à la famille et à la foi, dans la Sourate 4 (Q004) en tant qu'Épouse du Christ. Ainsi le titre est intitulé Femme en tant que mère de l'humanité et en tant que l'Épouse du Christ qui est l'Église de Dieu. Le texte traite des “Droits des femmes” en tant que noyau de la famille dans l'éducation et la protection des jeunes.

 

La Sourate aurait été révélée après la Bataille d'Uhud, et reprend la séquence dans sa conclusion logique pour le développement de la foi. Les pertes subies lors de la Bataille du Mont Uhud ont nécessité que la question des soins aux veuves et aux orphelins soit abordée et que des leçons soient tirées de ce problème au regard des Lois de Dieu dans les Écritures. Cela se serait produit entre la fin de la Troisième année et la fin de la Cinquième année du règne concile sous le Prophète à Al-Médine (cf. Noldeke). Pickthall note Noldeke, mais affirme que cela est plus vraisemblable entre la fin de la Troisième année et le début de la Cinquième année, dans son introduction à la Sourate 4.

 

La déclaration concernant les orphelins fait suite à la perte des troupes, mais aussi les Arabes Païens n'ont pas accordé de droits aux femmes, comme ils ne le font toujours pas jusqu’à aujourd’hui, même en prétendant être Musulmans, ce qui est faux. C'est ainsi que le texte fait écho aux Droits des Femmes dans les Écritures.

 

Les pertes à Uhud ont été principalement causées par la défection des “hypocrites” qui représentaient un tiers de leur nombre, comme nous l'avons vu dans l'introduction à la Sourate 3. Ce terme a alors été appliqué au tempérament tiède ou au temps passé à servir les gens dans la foi. Dans les derniers jours, l'un des deux éléments de l'Église qui doivent être retirés de la Première Résurrection est les Tièdes des Laodicéens en plus des “Morts” des Églises “Vivantes” du système de Sardes des Derniers Jours (voir l'étude Les Colonnes de Philadelphie (No. 283)).

 

Sourate 59 (4AH) L’Exil Commentaire sur le Coran : Sourate 59 (No. Q059)

Al-Hashr L'exil tire son nom des versets 2 à 17 qui font référence à l'exil du Bani Nadir. Il s'agissait d'une tribu Juive d'Al-Medine qui a été impliquée dans la trahison et le meurtre projeté du Prophète. Leurs biens ont également été confisqués. Les Hypocrites, comme étaient appelés les Musulmans tièdes (comme le sont aussi les Laodicéens des Derniers Jours), sympathisaient en secret avec ces Juifs. L'opposition des Hypocrites aux Musulmans s'était renforcée depuis les revers du Mont Uhud. Cependant, lorsque les Musulmans marchèrent contre le Bani Nadir installé dans leurs tours fortes, les Hypocrites ne firent rien. Quand finalement les Juifs furent réduits et exilés, les Hypocrites ne firent rien et ne les accompagnèrent pas en exil malgré leurs assurances antérieures.

 

La date de la Sourate correspond à la Quatrième année de l'Hégire ou 625 EC (de notre ère).

 

Sourate 63 (4 AH) Les Hypocrites Commentaire sur le Coran : Sourate 63 (No. Q063)

Al Munafiqun “Les Hypocrites” tire son nom du mot du premier verset.  Le verset 8 renvoie à une remarque d'Abdullah Ibn Ubeyy, le leader “Hypocrite”. Il exprima le désir que la vieille aristocratie de Yathrib, dont il était le chef reconnu, puisse reprendre l'ascendant et fasse sortir les réfugiés de la Mecque qu'il considérait comme des intrus. La date de la Sourate est censée correspondre à la Quatrième année de l'Hégire ou 625/6 EC.

 

Sourate 58 (4-5 AH) La Femme qui Dispute Commentaire sur le Coran : Sourate 58 (No. Q058)

Al-Mujadilah La Femme qui Dispute tire son nom d'un mot au verset 1.  

 

Une femme vint voir le Prophète avec une plainte spécifique selon laquelle son mari l'avait mise à la porte sans aucun motif valable en utilisant une vieille formule païenne, disant que son dos était pour lui comme le dos de sa mère et elle contesta avec le Prophète car il ne voulait rien faire avant que la révélation ne lui fût donnée dans cette Sourate. Il existe une brève référence à cette méthode pour se débarrasser des femmes que l’on peut trouver dans la Sourate 33:4. Par conséquent, cette Sourate doit avoir précédé la Sourate 33 telle que le Musulman l'a vue. Le Prophète et l'Église ont statué sur le fait que les femmes ne pouvaient pas être répudiées pour un mensonge et qu’aucune ne pouvait avoir le statut de mère sauf celles qui leur ont donné naissance ou ont été une mère réelle pour eux comme épouse de leur père (1Corinthiens 5:5).

 

La Sourate est révélée la même année que la Sourate 33, dans la Quatrième ou Cinquième année de l’Hégire de 625 à 626 EC.

 

Sourate 65 (5-6 AH) Le Divorce Commentaire sur le Coran : Sourate 65 (No. Q065)

At-talaq tire son nom des textes des versets 1 à 7. Elle contient un amendement aux lois sur le divorce, exposées dans la Sourate 2. 

 

La tradition voudrait qu'il s'agisse d'une erreur commise par Ibn Omar lors de son divorce, qui aurait eu lieu la Sixième année de l'Hégire. Cependant, d'autres ont relaté que le Prophète ne citait que cette Sourate qui avait déjà été révélée. Ainsi, la datation est la Sixième année de l'Hégire (627 EC) ou un peu plus tôt.

 

Sourate 024 (5-6 AH) La Lumière Commentaire sur le Coran : Sourate 24 (No. Q024)

La Sourate 24 An-Nur, La Lumière tire son nom des versets 35 à 40. Elle est considérée comme descriptive de la Lumière de Dieu telle qu'elle doit resplendir dans la maison des disciples comme l’estime Pickthall ; la plus grande partie de la Sourate étant la législation pour la purification de la vie domestique. Il y a deux traditions relatives à la Sourate. Il est convenu que la Sourate a été révélée dans les Cinquième et Sixième années de l'Hégire qui fût en 626 et 627 EC. La deuxième tradition, plus fragile, la situe dans la Neuvième année de l’Hégire (i.e. en 630/31).

 

Les versets 11 à 20 se rapportent à la calomnie d'Ayeshah, la jeune épouse du Prophète, qui a été abandonnée lors d'une marche de retour de la campagne contre les Bani'l-Mustaliq. Elle a été retrouvée par un jeune soldat qui l'a montée sur son chameau pendant qu'il marchait et le conduisait. N'oublions pas qu'il ne faut pas sous-estimer la capacité de diffamation arrogante de la communauté religieuse.

 

Les Écritures prévoient la réglementation de la Communauté en tant que Loi de Dieu. L'église a la capacité de dispenser la justice avec miséricorde et donc certaines punitions sont limitées. Par exemple, la lapidation à mort est limitée et remplacée par les exemples de miséricorde du Christ avec le fouet plutôt que par la mort.

 

Sourate 33 (5-7 AH) Les Clans Commentaire sur le Coran : Sourate 33 (No. Q033)

Nous avons vu plus haut, que les Sourates 3 et 8 se réfèrent aux batailles précédentes de Badr et du Mont Uhud, et traitent des opérations des idolâtres Mecquois contre les Musulmans. Le chef de la Mecque était Abu Sufyan et ils ont continué sous son commandement dans les batailles de la Guerre des Tranchées et les Batailles des Clans révélées dans cette Sourate 33.

 

La Sourate Al Ahzab tire son nom de l'armée des clans alliés qui sont venus contre les Musulmans à Yathrib ou Al Médine la Cinquième année de l’Hégire (Versets 9 à 25). Le Prophète avait expulsé certains des Bani Nadir, une tribu Juive de Yathrib, pour trahison (cf. Sourate LIX). Ces Juifs se rendirent d'abord chez les chefs des Quraych à La Mecque, puis chez la grande tribu du désert des Ghatafan pour se faire aider dans leur extermination des Musulmans. Ils ont promis aux Juifs de Yathrib de les aider. Le résultat fut que les Quraych avec tous leurs clans et les Ghatafan avec tous leurs clans marchèrent contre les Musulmans avec l'intention de détruire leur force à Yathrib et de les exterminer.

 

Lorsque la nouvelle fut transmise au Prophète, il ordonna qu'une tranchée soit creusée devant la ville et dirigea lui-même les excavations. La Tranchée, qui a donné son nom à la guerre, a été achevée à l'arrivée des 10000 hommes de l'armée des clans. L'armée du Prophète était forte de 3000 hommes et celle des clans de 10000 et la Tranchée était entre elles.

 

Pendant près d'un mois, les Musulmans ont été soumis à des pluies incessantes de flèches et ont été constamment menacés par des attaques massives de forces beaucoup plus puissantes qu'eux. Puis la tribu Juive des Bani Qureyzah sur leurs arrières rompit son alliance avec les Musulmans et fit alliance avec les Qureysh. L'affaire fut sérieuse.

 

Les femmes et les enfants avaient été placés dans des tours semblables aux tours-remparts du nord de l'Angleterre. Chaque famille en avait construit une pour se protéger des raids. Elles n'étaient pas gardées et beaucoup de Musulmans ont demandé d'envoyer une partie de leur nombre pour garder les familles. Les Bani Qureyzah n'avaient pas encore manifesté leur trahison car les clans n'étaient pas encore assurés de la victoire.

 

La cause Musulmane semblait désespérée.

 

Un sympathisant Musulman dans le camp ennemi a semé la méfiance entre les Bani Qureyzah et les chefs des Clans. La Tranchée était un formidable obstacle inattendu et à ce moment critique, un vent violent et glacial souffla de la mer pendant trois jours et trois nuits et ils ne purent ni entretenir un abri ni faire de la cuisine ni allumer un feu. Abu Sufyan, le chef du Quraych, leva alors le siège. Le lendemain matin, voyant qu'ils étaient partis, les Ghatafans se retirèrent eux aussi dans leurs zones tribales.

 

Le lendemain, lorsque les Musulmans sont revenus de la Tranchée, ils ont assiégé les Juifs traîtres des Bani Qureyzah installés dans leurs tours de refuge, au cours d'un siège qui s'est étendu sur vingt-cinq jours. Lorsqu'ils se rendirent enfin, la tribu d'Aus, dont les adeptes étaient les Juifs, demanda au Prophète de faire preuve de la même bienveillance qu'il avait eue envers la tribu de Kharaj dans le cas des Bani Nadir, en leur permettant d'intercéder pour leurs proches.

 

Le Prophète leur demanda s'ils voulaient que l'un des leurs décide à leur sujet. Ils acceptèrent et il nomma Sa'd Ibn Mu'adh, l'un des grands chefs de l'Aus qui avait été blessé et qui se faisait soigner à la Mosquée.

 

Sa'd a ordonné que leurs hommes soient mis à mort. Leurs femmes et leurs enfants furent faits prisonniers et leurs biens répartis entre les Musulmans selon la volonté du Prophète. Notez qu'il avait déjà donné les instructions de dîme exigibles de la guerre conformément à la dîme de 20% pour les pauvres, de la Troisième année (cf. Sourate 8). Les versets 26 et 27 se réfèrent à la punition du Bani Qureyzah. Ce témoignage est dérivé de celui d'Ibn Kaldun que Pickthall utilise comme étant meilleur que le témoignage plus répandu d'Ibn Hisham.

 

Comme nous l'avons vu, la Sourate 8 tire son nom de la phrase d'ouverture déclarant que toutes les choses dans le monde appartiennent à Allah et que comme telles elles doivent être traitées comme la propriété de Dieu et doivent donc être soumises à la dîme, conformément aux Lois Bibliques de la dîme, comme Abraham a donné la dîme à Melchisédek, Prêtre du Dieu Très Haut à Jérusalem (voir l'étude Le Prélèvement de la Dîme (No. 161). En conséquence de cette activité, tout le peuple arabe est sujet à la dîme au Messie en tant le Souverain Sacrificateur selon l'ordre de Melchisédek, étant dans les reins d'Abraham incluant Lévi et la totalité du sacerdoce Israélite aussi bien que ceux de l'Islam. Cela inclut aussi tous les fils de Sem qui était prêtre de Dieu selon l'ordre de Melchisédech. Ainsi aussi les païens de la conversion sont requis de faire la dîme. Dès le retour du Messie, le monde entier sera soumis au sacerdoce. (voir Melchisédek (No. 128) et Commentaire sur Hébreux (F058)).

 

Le partage du butin entre les participants a eu lieu un mois après la bataille de Badr, la deuxième année de l'Hégire et onze mois avant la bataille du Mont Uhud (cf. Sourate 3) où l'ennemi païen Quraych est venu combattre les Musulmans avec une force de 3000 personnes, et au cours de la cinquième année de l'Hégire, les clans alliés païens ont assiégé Al-Médine avec 10,000 personnes environ, dans la Guerre des Tranchées mentionnée dans cette Sourate.

 

La Bataille de Badr à Tabuk a eu lieu l'année précédant la bataille du Mont Uhud mentionnée dans la Sourate 3. Une caravane Mecquoise sous les ordres d'Abou Sufyan du Qureysh, revenait de Syrie et, craignant une attaque d'Al-Madinah, a envoyé un chamelier à la Mecque pour demander une assistance urgente. Les références historiques sont dans la Sourate 8 ci-dessus.

  

Cependant, nous voyons de la Sourate 8 que les Musulmans ont été avertis qu'il y aurait des conflits beaucoup plus importants à venir. C'est ainsi que nous avons vu dans la Sourate 3 au Mont Uhud l'année suivante, avec 3000 ennemis et maintenant, à la Bataille des Tranchées dans la Sourate 33 avec 10000 dans la “Bataille des Clans”. Comme nous l'avons vu précédemment, il n’y a aucun doute sur le fait que les avertissements ont été inspirés par l'Esprit qui a fait connaître la prophétie d'Apocalypse chapitre 2 concernant l'ère Pergame, ère de laquelle elle faisait partie, au Concile du Mouhammad de l'Église de l'Arabie sous le Prophète. Les prophéties du Prophète dans la Sourate 30 Romains, ont fait allusion aux victoires de ces batailles ultérieures.

 

Dans la Troisième année de l'Hégire (624), les Mecquois des sections idolâtres de Quraych avec une force de 3000 hommes, sont venus contre Al-Médine pour se venger de leur défaite à Badr la Deuxième année de l'Hégire (623) et exterminer les Musulmans. Les détails de la séquence de la bataille du Mont Uhud sont contenus dans le texte de la Sourate 3, page 44 ci-dessus. Cependant, à partir des Sourates 003 et 033, une révélation importante a été donnée au Prophète et, par conséquent, les mutilations ont été interdites à tous les Musulmans. Ainsi, tout musulman qui autorise ou cautionne la mutilation de soldats et de morts montre de ce fait qu'il n'est pas un vrai Musulman et doit être puni pour cette infraction.

 

Malheureusement, cette barbarie existe encore aujourd'hui chez les Arabes.

 

Une autre leçon importante a été tirée de cette Sourate 33. Au verset 37, nous trouvons une référence au malheureux mariage de Zeyd, homme de main et fils adoptif du Prophète, avec Zeynab, cousine du prophète et noble femme du Quraych.

 

Le Prophète a arrangé le mariage avec l'idée de faire tomber les anciennes barrières de l'orgueil et de classe sociale, et a fait abstraction des sentiments de Zeynab.

 

Les traditions soutiennent qu'elle et son frère se sont opposés au mariage et qu'elle a en réalité souhaité épouser le Prophète. Pickthall note aussi que pour Zeyd, le mariage ne fut rien d'autre qu'une honte et une humiliation.

 

Lorsque le Prophète a été mis au courant de la situation, il les a exhortés à rester ensemble, selon la tradition, pour sauver la face. Zeyd divorça de Zeynab et le Prophète fut encouragé à épouser Zeynab.

 

Dans cette affaire, l'église a été forcée de rejeter l'adoption comme un processus valide. Ainsi, la femme d'un fils adoptif n'était pas soumise aux mêmes restrictions qu'un fils naturel. Cela semble contraire à l'Écriture ainsi qu’aux limitations imposées au mariage du père ou de l’épouse d'un fils naturel, contrairement à 1Corinthiens 5:5.

 

Dans le mariage, il a également été établi que la volonté de la femme doit être prise en compte. Ainsi, les mariages forcés Islamiques modernes sont contraires à l'Islam. Un mariage malheureux est considéré comme contraire à la volonté de Dieu et donc, bien que les Écritures soient claires sur le fait que le divorce est une violence envers la famille et que Dieu le hait, il doit être permis dans certaines circonstances dans la foi. 

 

Sourate 005 (5-10 AH)           La Fête ou la Table Servie Commentaire sur le Coran : Sourate 5 (No. Q005)

Le nom de la Sourate découle du Second Sacrement de la Foi qui suit le Baptême. C'est Le Dîner du Seigneur et cela signifie la Fête ou la Table Servie. Le texte symbolisait le Lavement des Pieds, le Pain et le Vin, de la principale fête de la foi qui se déroulait le soir à la fin du 13 Abib en commençant le Dîner du Seigneur le 14 Abib avant que Christ ne soit tué en tant que l'Agneau de la Pâque à 15 heures le 14 Abib, et mis au tombeau avant la noirceur, commençant le 15 Abib qui est le jour de la Pâque et qui a débuté la phase du Signe de Jonas et l'Histoire de la Reconstruction du Temple (No. 013). Cela fait référence au symbolisme du Dîner du Seigneur établi pour le Sacrifice du Christ et est dérivé des versets 112 et suivants.

 

Les Pseudo-Chrétiens appellent cela l'Eucharistie, mais ils ont trivialisé l'extrême sainteté de ce sacrement annuel par une prestation hebdomadaire du sacrement, le dimanche, développée à partir des Cultes de Baal ou du Soleil, et le culte de la Déesse Ishtar dont le festival était aussi institué les vendredi et dimanche, du mois du système de Pâque. Les Arabes paganisés du Hadith ont perdu toute la compréhension du symbolisme et de la sainteté du Dîner du Seigneur et pour cette raison, ils se verront consignés à la seconde résurrection des infidèles et hérétiques. Ils ont aussi corrompu le Sabbat en une hérésie du Vendredi, alors qu'à partir de la Q004, nous voyons que le Sabbat ou le Septième Jour de la semaine est lié à l'Alliance.

 

Il y a deux références, la première est au verset 3, qui annonce l'accomplissement de leur religion de ceux de la Soumission, qui est symbolisé par le Dîner du Seigneur et est le parachèvement de la Foi. Aussi le dernier texte a été énoncé comme le dernier de nos devoirs, et le dernier texte à la fin de la Sourate fait référence aux derniers commentaires faits par le Prophète lors de sa dernière visite à La Mecque. C'était la “Visite d'Adieu” quand il a parlé aux milliers de personnes rassemblées à “Arafat”. Noldeke suppose que deux autres versets proches sont de la même date à la fin, avant sa mort, et la conversion de l'Arabie. Pickthall est d'accord avec Noldeke. Rodwell a placé ce texte comme étant la dernière Sourate de la Révélation, comme le note Pickthall, mais il est mieux [placé] ici car il s'inscrit plus correctement dans la séquence de la révélation.

 

Le Baptême est le Premier Sacrement ainsi que notre admission à la foi, et le Dîner du Seigneur (Le Dîner du Seigneur (No. 103)) est notre confirmation annuelle et définitive de notre alliance avec Dieu en tant que serviteurs du Christ et prêtres de l'ordre de Melchisédek (cf. les études Melchisédek (No. 128) et 128B) et Commentaire sur Hébreux (F058).

 

C'est notre alliance et la confirmation de notre Soumission à Eloah en tant que le Seul Vrai Dieu. Dans le texte ici, nous soulignons que le texte du Coran utilise la forme Arabe dérivée de l'Araméen Oriental, qui est dérivée du Chaldéen Elahh. Dans la langue Arabe du Coran, c’est Allah’ ou Al Lah’ (les deux sont rendus comme Allah, ce qui signifie en réalité “La Puissance” ou “La Déité” comme le fait également l'Hébreux Eloah (Chald. Elahh) qui seul est le Seul Vrai Dieu. Lui seul est Ha Elohim en tant que Le Dieu, le centre de la pluralité des elohim, qui sont tous fils de Dieu de l'Armée céleste (cf. Job 38:4-7 ; Esdras 4:23-7:26).

 

Sourate 48 (6 AH) Victoire Commentaire sur le Coran : Sourate 48 (No. Q048)

Al Fath tire son nom du mot Fath ou Victoire.  Pickthall soutient qu'il ne fait pas référence à la conquête de La Mecque, mais à la trêve d'Al Hudeybiyeh, qui semblait à l'époque être un revers pour Al Islam, mais qui s'est en fait révélé être leur plus grande victoire.

 

Au cours de la Sixième année de l'Hégire (622 ou 627/628 EC), le Prophète partit avec quelque 1400 fidèles d'Al Médine et des alentours, en habit de pèlerin, non pour y combattre mais, selon les allégations, pour visiter la Ka'abah. Lorsqu'ils s'approchèrent de La Mecque, on les avertit que les Quraych avaient rassemblé leurs alliés contre eux. Leur cavalerie sous Khalid ibn Al Walid occupait la route devant eux. Ils ont fait un détour par les ravins des collines et se sont réfugiés dans la vallée de la Mecque et ont campé à Al Hudeybiyah en contrebas de la ville. Le Prophète refusa de livrer bataille et tenta à plusieurs reprises des pourparlers avec les Quraych, qui avaient eux-mêmes juré de ne pas permettre aux Musulmans d'atteindre la Ka'abah. Les Musulmans ont été en danger pendant tout ce temps. En raison de ses relations de clan et de son influence, Othman ibn'Affan fut envoyé dans la ville. Il fut arrêté par les Mecquois et (selon Ibn Hisham partie II, pp. 176-178) la nouvelle selon laquelle il avait été assassiné était parvenue au camp des Musulmans.

 

 

C'est donc à ce moment-là que le Prophète, assis sous un arbre, a fait prêter serment à ses camarades (cité au verset 18) (cf. Ibn Hisham ibid., p.179 ; cf. aussi Pickthall). Ils ont juré qu'ils se tiendraient ensemble et se battraient jusqu'à la mort. Puis ils apprirent que la nouvelle de la mort d'Othman était fausse, et les Quraych acceptèrent une trêve avec des conditions qui leur étaient favorables. Les termes allégués étaient que le Prophète et ses gens devaient abandonner le projet de visiter le sanctuaire cette année-là, mais qu'ils entreprendraient le pèlerinage l'année suivante lorsque les idolâtres évacueraient la Mecque pour une période de trois jours pour leur en faire bénéficier.

 

Pickthall cite Ibn Khaldum en ces termes : Et il n'y a jamais eu de victoire plus grande que cette victoire ; car, comme le dit Az-Zuhri, quand il s'agissait de guerre, les deux camps ne se rencontraient pas ; en revanche en cas de trêve, et que la guerre imposait ses fardeaux, les gens se rassemblaient, les uns les autres, se voyaient, se sentaient en sécurité, puis se retrouvaient et disputaient dans les échanges et dans les discussions. Et aucun homme n'a parlé d'Al Islam à un autre, mais ce dernier l'a adopté, de sorte qu'ils sont entrés dans Al Islam pendant ces deux années (c'est-à-dire entre Al Hudeybiyah et la rupture de la trêve par Quraych) comme tous ceux qui y avaient adhéré avant ou plus (Ibn Khaldun, Tarikh Additif de la Partie II Bulaq 1284 AH après Ibn Hisham, cf. Pickthall)).

 

La trêve a été rompue par les Quraych qui voyaient la paix se détériorer et avaient perdu un grand nombre de convertis à Al Islam, ce qui était sans aucun doute le but des forces du Prophète qui visitaient la Mecque, sanctuaire idolâtre. La Sourate est datée de cette Sixième année de l'Hégire.

 

Sourate 61 (6AH) Les Rangs Commentaire sur le Coran : Sourate 61 (No. Q061)

As-Saff Les Rangs, tire son nom d'un mot du verset 4. Elle est censée avoir été révélée à La Mecque. Si tel devait être le cas (selon Pickthall), elle a alors dû être révélée pendant que le Prophète et ses compagnons campaient dans la vallée de la Mecque au moment où la trêve de Hudeybiyah était en négociation, étant donné que son contenu se réfère manifestement à la période Al-Médine. Traditionnellement, une partie du texte est rattachée à cette période. Ainsi elle est attribuée par Pickthall et d'autres, comme étant de la Sixième année de l’Hégire en 627/8 de l'ère courante.

 

Cette Sourate est une grande pierre d'achoppement pour l'Islam. L'utilisation du mot Ahmad, qui signifie le Consolateur ou l'Esprit Saint, est incorrectement appliquée comme étant un nom du Prophète quand celui qui est loué au verset 6 est associé au Christ, et fait référence au Consolateur en tant que L'Esprit Saint, lequel a été annoncé par Christ et rendu disponible par son sacrifice et acceptation en tant que l'Offrande de la Gerbe Agitée, le Dimanche matin devant le Trône de Dieu. Il est revenu cet après-midi-là vers les apôtres avec le pouvoir de leur transmettre l'Esprit Saint (cf. Jean 20:22 ; et voir le document Les Quarante Jours Suivant la Résurrection de Christ (No. 159A)).

 

Pickthall confirme ce malentendu par lequel il est lui-même corrompu et qui apparaît dans sa note de bas de page 1 du verset 6 (p. 583) et il impute ensuite ce malentendu comme étant accepté par de nombreuses communautés Chrétiennes de l'Orient, lesquelles le considère comme un prophète à venir ; puis il dit “et la plupart ont accepté Mouhammad comme ce prophète” ; ce qui est en soi une déclaration manifestement fausse sur plusieurs points. Cela implique un rejet total du but fondamental du Messie, consistant à rendre L'Esprit Saint disponible à l'humanité à la Pentecôte de l’an 30 EC, ce qui est le but premier et l’intention de la présente Sourate.

 

Aucune autre erreur de compréhension et de fausse doctrine n'a fait plus de mal à la foi que cette hérésie en Arabie.

 

Sourate 60 (8 AH) La Femme devant Passer une Expertise Commentaire sur le Coran : Sourate 60 (No. Q060)

Al-Muntahanah "Celle qui doit être évaluée" tire son nom du verset 10 où ils doivent examiner les femmes qui viennent à eux en prétendant être converties à l'Islam, et si elles sont trouvées sincères, elles ne doivent pas être renvoyées aux idolâtres.

 

Cette Sourate était une modification majeure des termes de la Trêve de Hudeybiyah qui obligeait le Prophète à accepter les termes selon lesquels l'Islam sous le Prophète devait rendre tous les fugitifs aux idolâtres, hommes et femmes, tandis que les idolâtres ne seraient pas tenus de remettre les renégats d’Al-Islam.

 

Ces termes, sous la Loi biblique, étaient incorrects et ont dû être révoqués aussi tôt que possible.

 

Pickthall soutient que cela est à cause des persécutions les plus terribles auxquelles les femmes ont dû faire face si elles étaient extradées et de leurs conditions sociales sans défense qui ont été la cause des accusations, mais les raisons sont clairement indiquées dans la Loi Biblique qui prévoit le non renvoi des domestiques à leurs maîtres s’ils demandent asile en Israël, tant la Nation que la foi.

 

Les femmes réfugiées qui sont sincères et ne sont pas des fugitives de crime ou de querelles familiales, pouvaient recevoir une indemnité de la part des Musulmans, mais pour les femmes musulmanes qui s'étaient enfuies vers les Quraych, aucune indemnité ne devait leur être versée. Cependant, l'État Islamique prévoyait qu'à l'inverse de la fortune, les indemnités seraient versées par l'État Islamique quelle que soit la nature des biens que leurs épouses auraient pris sur leur propriété commune.

 

Les femmes qui cherchaient refuge ont dû faire un vœu qui est mentionné au verset 12 de la Sourate.

 

La Sourate a été révélée dans la Huitième année de l'Hégire (629/30 EC).

 

Sourate 57 (8-9 AH) Le Fer Commentaire sur le Coran : Sourate 57 (No. Q057)

Al-Hadid “Le Fer” tire son nom d'un mot du verset 25. La mention au verset 10 de la "Victoire" est soutenue par Pickthall pour faire référence à la conquête de la Mecque. Noldeke la considère plutôt comme une référence à la Bataille de Badr, (G. Des Qorans, 2ème éd. Pt. 1, Lepzig 1909, p. 195) ; ce que Pickhtall tient pour impossible car le texte stipule que les Musulmans ont dépensé et se sont battus, et aucun ne l'avait fait antérieurement à Badr. Bien qu'il y ait eu plusieurs personnes qui ont été persécutées avant le Premier Hégire en 613 qui semblent être ignorées (cf. Introduction à la Sourate 19  “Maryam”).

L'un ou l'autre laps de temps est donc possible. Pickthall considère qu'elle a été écrite dans la Huitième ou Neuvième année de l’Hégire (629/30), alors que Noldeke la placerait dans la Quatrième ou Cinquième année de l'Hégire (de là 626/7). C'est dans tous les cas une Sourate post-Mecquoise.

 

Sourate 009 (9 AH) Le Repentir etc. Commentaire sur le Coran : Sourate 9 (No. Q009)

La fonction de la Sourate 9 “Le Repentir” et son positionnement après la Sourate 8 “Le Butin” a deux buts. L'un est qu'elle montre la responsabilité de la foi dans le soutien des veuves et des orphelins à partir du butin sur le modèle des pauvres, en raison de la dîme de la Troisième année. Le deuxième but est de montrer la fonction du Calendrier et des quatre mois sacrés qui doivent être préservés. Les 12000 Arabes paganisés de la Bataille Post-Mecquoise contre les Bédouins à Hunayn montrent le manque de Repentir et la faiblesse en comparaison aux 300 sous le commandement du Prophète à Badr et Tubuk. Cela indiquait la destruction de l'Islam par les Hadiths.

 

La Sourate 9 est appelée “Le Repentir” (At Taubah) d'après le verset 104. Elle est aussi souvent appelée Al Bara'at l'Immunité, tiré du mot commençant le verset 1. C'est ainsi que se forme la déclaration d'Immunité d'obligation envers les idolâtres, qui est également rendue “Répudiation” à partir de ce terme. Le repentir est une réflexion introspective pour perfectionner l'individu. Le concept de répudiation s'oppose à celui du repentir de l'individu. La répudiation entraîne la persécution de ceux qui diffèrent, ce qui identifie le bain de sang qu'est l'Islam moderne. 

 

La Sourate a été portée à La Mecque dans la 9ème Année de l’Hégire par Abou Bakr en tant que leader et lue à la multitude là-bas par Ali et signifiait ce que l'on espérait être la fin de l'idolâtrie en Arabie. Les pseudo-Musulmans païens ont cependant veillé à ce que l'idolâtrie ne soit pas supprimée.

 

Wikipedia explique aussi le texte comme Suit :

Sūrat al-Tawbah (en Arabe سورة التوبة ‎‎, "Le repentir"), aussi connu sous le nom de Al-Barā'ah ("La Répudiation"),[1] est le neuvième chapitre du Qour’an. Il contient 129 versets et est l'un des derniers Chapitres de Médine. C'est la seule sourate du Qour’an qui ne commence pas par le Basmala. Cette sourate a été révélée au moment de la Bataille de Tabuk.

Le verset 37 documente l'interdiction du nasīʾ, le calcul de l’Intercalation pour le calendrier lunaire par les prêtres de Banu Kinanah, tribu de Quraysh. Cette interdiction a été répétée par Mouhammad au cours du Sermon d'adieu sur Le Mont Arafat, qui a été donné lors du Pèlerinage d'adieu à la Mecque le 9 Dhu Al-Hijjah 10 AH.

D'après Zayd ibn Thabit, quand le Qour’an a été compilé pour la première fois, il a trouvé les derniers versets de cette sourate en la possession de Abu'l-Khuzayma Al-Ansari et personne d'autre. [2][3] Dans un autre compte, Ubay Ibn Ka'b a informé Zayd que le Prophète lui a enseigné la fin de cette sourate,et récité les mêmes versets.[4] Certains, comme Ibn Hazm, ont suggéré qu'Abu Khuzayma était le seul à avoir les derniers versets sous forme écrite, comme Zayd et d'autres les avaient mémorisés.[4]

 

L'absence de la Bismillahi'r Rahim (au nom d'Allah le Bienfaisant, le Miséricordieux) de ce texte est une erreur ou est à cause du fait qu'“il contient les commandements sévères contre les idolâtres” (aux vv. 1-12) (selon Pickthall et autres). Les derniers textes de cette Sourate sont aussi des ajouts de mémoires de quelques autres. Il s'agissait d'une faiblesse dans la compilation des textes du Coran et il y avait des différences dans les autres textes. Les textes Persan et Nord-Africain parmi les Berbères (en berbère) diffèrent également, et un grand effort a été fait pour éradiquer tous les textes autres que l'arabe qui se conformaient au texte plus commun pour revendiquer une conformité. Cette pratique a toute l'intégrité académique des Luddites. De même, l'Arabe original n'est pas entièrement compris par les Arabes modernes et la plupart des Musulmans ne comprennent pas du tout la Bible sur laquelle il est basé. L'Esprit Saint, qui est donné suite au baptême, est essentiel pour comprendre non seulement les textes des Écritures mais aussi ceux du Coran. C'est pourquoi les Trinitaires, les Dithéistes et les Hadithiques etc. les Musulmans, ne peuvent pas et ne sont pas capables de comprendre et de suivre correctement les textes. Le vrai repentir est exigé en tant qu'adulte avant que le baptême soit conféré, ainsi que l'imposition des mains pour recevoir l'Esprit Saint. Très peu de Musulmans sont baptisés et il y a très peu, voire pas du tout d'officiers accrédités pour administrer le baptême ; bien que le Coran exige le baptême. Voir les documents Le Coran à propos de la Bible, de la Loi et de l'Alliance. (No. 083) et Repentir et Baptême (No. 052).

 

La bataille de Tabuk est, comme nous le voyons des Sourates précédentes, synonyme de la bataille de Badr. Nous avons vu à partir de la Sourate 8 les règlements émis pour le butin de guerre et l'indemnisation des veuves et des orphelins au taux de 20% de ce qui est dû aux pauvres provenant de la Dîme de la Troisième Année qui est payée avec la Première Dîme qui totalise 20% de la Première et la Deuxième Dîme et est payée dans la Troisième Année du Cycle de Sept ans qui se termine dans l'Année de Sabbat. 

 

En conséquence de ces règlements, les Arabes paganisés ont détruit le Calendrier ainsi que la compréhension des systèmes du Jubilé et ils ont délibérément fait des interprétations erronées du Calendrier de l'église en Arabie avec la complicité des Juifs Rabbiniques avec leur système Hillel, ainsi que des 49 ans pour le Jubilé (voir les documents Les Calendriers Hébreu et Islamique Réconciliés  (No. 053), Les Nouvelles Lunes (No. 125) et Hillel, les Intercalations Babyloniennes et le Calendrier du Temple (No. 195C)).

 

Les derniers versets de la Sourate étaient des ajouts et non des originaux, et les textes des versets ou ayats 36 et 37 ont été produits à cause des intercalations utilisées par les Juifs et les Arabes paganisés dans le but d’altérer les intercalations du Calendrier du Temple du système original en fonction des Nouvelles Lunes qui ont été déterminées selon leurs conjonctions en usage au cours de la période du Temple, et dans l'église à partir de Christ et les Apôtres.

 

En 344 de notre ère, deux Rabbins Juifs emportèrent les intercalations Babyloniennes de Babylone à Hillel II, à la cour Juive, de Jamnia. Elles n'étaient pas en conformité avec les conjonctions et avaient été calculées à partir du Septième siècle AEC, à Babylone. Elles permirent au croissant de lune de fonctionner et donnèrent aux Juifs la possibilité de modifier le calendrier et d’ajourner des mois. Ils ont développé ce système et en 358 EC, le Grand Rabbin Hillel II a publié un nouveau calendrier qui a permis la perversion des intercalations et le placement de la Nouvelle Lune sur le croissant de lune du Dieu Lune Sin qui était adoré en tant que Qamar en Arabie avec la déesse du Soleil représentant l'épouse Sham, de la même manière que Baal et Easter ou Ashtoreth [Astarté] étaient adorés dans le Levant mais avec Baal (Seigneur) un dieu soleil représentant une divinité masculine.

 

Nous voyons ici que les versets 36 et 37 documentent “l'interdiction de nasīʾ, le calcul de l’Intercalation pour le calendrier lunaire par les prêtres de Banu Kinanah tribu des Quraysh. Cette interdiction a été répétée par Mouhammad au cours du Sermon d'adieu sur Le Mont Arafat, qui a été donné lors du Pèlerinage d'adieu à la Mecque le 9 Dhu Al-Hijjah 10 AH.”

 

Nous voyons que ces deux versets traitent en réalité de l’ajournement des mois Sacrés qui interdisent la guerre, et se rapportent à la fausse utilisation des intercalations Babyloniennes par opposition au Calendrier original du Temple. Les intercalations Babyloniennes étaient de fausses intercalations qui se produisent environ six fois dans les cycles de 19 ans, qui diffèrent du Calendrier du Temple ainsi que du Calendrier de l'Église de Dieu. Il a été présenté par le Hadith comme interdisant la réglementation appropriée du prétendu Calendrier du Temple de “douze mois” (cf. Le Calendrier de Dieu (No. 156)).

 

L'église n'a jamais accepté le Calendrier Hillel et les intercalations Babyloniennes. En effet, le système Hillel n'a pas été publié avant 330 ans après que Christ ait instauré l'église, laquelle a utilisé le Calendrier correct du Temple en l’an 358 EC. Et personne, pas même les Trinitaires [qui sont apparus] plus tard à partir de l’an 381-451 à Chalcédoine, n'avait accepté l'hérésie ultérieure, et ce n'est que lorsque les faux prophètes des Églises de Dieu ont accepté Hillel au XXe siècle que ce calendrier a été introduit dans les Églises de Dieu, mais pendant une courte période en Transylvanie par un petit groupe de Judaïsants, comme le Rabbin Kohn, en 1894 à Budapest, en a fait mention dans un livre. Nous avons fait d'autres commentaires aux versets 36-37 de la Sourate.

 

Comme nous pouvons le voir, la tribu Banu Khinanah des Quraysh a été chargée de faire les intercalations à la Mecque pour les Arabes paganisés, lesquelles étaient basées sur celles qui avaient également été adoptées par les Juifs sous Hillel environ deux siècles et demi avant que le Prophète Arabe ne tente de corriger et d’éradiquer ce culte du croissant de la lune provenant du paganisme.

 

Le calendrier basé sur le croissant de lune et ses intercalations en provenance de Babylone se poursuivit jusqu'au dernier sermon du Prophète et il réitéra les injonctions, mais les Arabes paganisés pervertirent complètement les réformes en détruisant le système complet des intercalations, dénaturant les ayats dans la Sourate 9 dans le but d’empêcher le rétablissement du Calendrier du Temple, et aussi à la demande des Juifs rabbiniques postérieurs qui ont endommagé depuis 250-300 ans plus tôt leur calendrier illicite et répréhensible de Hillel.

 

L'exemple le plus récent est qu'en 2016, les intercalations de Hillel ont été appliquées avec pour résultat que les fêtes ont eu lieu aux Deuxième, Quatrième et Huitième mois selon les conjonctions et équinoxes réels ainsi qu’au véritable Calendrier du Temple. Au lieu d'observer correctement le calendrier dans les Premier, Deuxième, Troisième et Septième mois Sacrés, ils ont été plutôt observés dans les Deuxième, Troisième, Quatrième et Huitième mois de l'année et ce, contrairement à la Loi de Dieu.

 

Le fait est que depuis que les intercalations ont été interrompues par les Arabes paganisés sous le Hadith, l'Islam a rarement observé les Mois Sacrés dans les bons mois et n'a jamais observé le Calendrier de Dieu, ni les Sabbats, Nouvelles Lunes et Fêtes. De la même manière, les Églises de Dieu qui suivent Armstrong de l’ère de Sardes ont rarement et ce, seulement par accident, célébré les fêtes les bons jours, et elles n'ont jamais observé correctement les Nouvelles Lunes et Sabbats, tout en encourageant le commerce au Sabbat contrairement à Amos 8:5, et n'observant jamais les Nouvelles Lunes sauf par pur hasard. Les Trinitaires n'ont jamais observé les Lois de Dieu.

 

Ils ne seront amenés au repentir que lorsque les Témoins viendront et commenceront à s'occuper des fausses religions du monde et surtout de l'Islam Hadithique, des Trinitaires et des Juifs observateurs du Calendrier Hillel et les Églises de Dieu (voir le document Les Témoins (incluant les Deux Témoins) (No. 135)).  Beaucoup mourront ou souffriront de grandes agonies à cause des fléaux de l'Égypte qui leur seront infligés. S'ils ne se sont pas repentis d’ici l'arrivée du Messie, ils seront exclus de la Première Résurrection et le Messie tuera tous ceux qui ne se repentent pas.

 

Le fait que le Hadith a permis aux païens de détruire l'Islam ainsi que le calendrier fonctionnel de l'église Arabe, et a empêché l'observation du Calendrier du Temple ainsi que des véritables Fêtes était et est considéré comme un bonus tant par les païens Arabes de l’Hadith que par les Juifs de Hillel. Pour ce fait, ils mourront.

 

Le Calendrier originel du Temple est historiquement vérifiable et est observé par les Églises de Dieu depuis Christ et les Apôtres, à l'exception de certains systèmes de Sardes et de Laodicée, surtout aux XXe et XXIe siècles (voir Le Calendrier de Dieu (No. 156)). Pour ce péché et cette hérésie, ils seront exclus de la Première Résurrection comme le sera l'Islam Hadithique (voir l'étude Les Colonnes de Philadelphie (No. 283)).

 

Les Élus de la Première Résurrection seront les 144000 Élus dirigeants et prophètes, et la Grande Multitude, quelques Musulmans sous les Califes Correctement Guidés et très peu sinon aucun dans les systèmes Trinitaires. Ils sont ceux qui ont été baptisés et qui observent les Lois de Dieu, y compris les Sabbats, les Nouvelles Lunes et les Fêtes ; les deux sacrements de l'église étant le Baptême des Adultes et le Dîner du Seigneur. Peu nombreux sont ceux qui y parviendront et ce, seulement ceux des Cinq ères choisies des Églises de Dieu en tant qu’Églises. Sardes et Laodicée des 19e, 20e et 21e siècles sont exclus à l'exception de quelques fidèles.

 

Sourate 49 (9 AH) les Appartements Commentaire sur le Coran : Sourate 49 (No. Q049)

Al-Hujarat tire son nom du verset 4 qui signifie le logementou les appartements privéset est compris comme se référant aux nombreux représentants qui sont venus à Médine pour consulter le Prophète et lui faire allégeance (et peut-être moins à la foi et à l'église qui y est centrée). C'était la Neuvième année de l’Hégire et il est dit qu'elle concerne la conduite des représentants et en particulier une dont le déroulement était anarchique. Beaucoup de représentants venant pour professer allégeance au Prophète le faisaient pour de mauvaises raisons et indiquaient la spirale descendante de l’Église et de ses doctrines là-bas, sa militarisation croissante, qui aboutirait finalement à la dégénérescence dans le hadith et les fausses doctrines émanant du culte de Baal en tant que Hubal ou Le Seigneur à la Mecque et dans tout le Moyen Orient.

 

Elle est datée de la Neuvième année de l’Hégire ou 630/1 EC.

 

Sourate 110 (10 AH) Le Secours Commentaire sur le Coran : Sourate 110 (No. Q110)

An-Nasr est l'une des toutes dernières Sourates révélées au Prophète deux semaines seulement avant sa mort. Elle fait référence aux derniers jours et au triomphe sous le Messie quand tous sont convertis.

 

On ne sait pas quand les Sourates 007 et 066 ont été données AH.

 

Les hauteurs Commentaire sur le Coran : Sourate 7 (No. Q007)

La Sourate 7 tire son nom de mots utilisés au verset 46 Et sur les Hauteurs se trouvent des hommes qui les connaissent tous par leurs marques. Ce texte est souvent utilisé pour qualifier la Sourate de Purgatoire (e.g. Rashad Khalifa) en référence au thème général de ceux qui s’opposent à la volonté de Dieu depuis Satan jusqu’à travers les âges et selon la Guidance Divine. Ils sont ainsi retirés de la Première Résurrection et envoyés à la Deuxième Résurrection qui les oblige à attendre encore mille ans, et qui se produira après le Millénaire. D'où l'introduction du concept Trinitaire pseudo-Chrétien du Purgatoire, qui consiste à être en position d'attente pour le jugement.

 

Pickthall considère que les plus éminentes autorités attribuent toutes le texte à la même période que la Sourate 6, celle de la dernière année du Prophète à la Mecque ; bien qu'il dise que certains considèrent que les versets 163-167 ont pu être révélés à Al-Médine.

 

Sourate 66 L'Interdiction Commentaire sur le Coran : Sourate 66 (No. Q066)

Il y a trois points de vue ou traditions quant à l'origine de cette Sourate à partir des versets 1-4.

 

At-Tahrim tire son nom “Proscription” ou 'Interdictiond'un mot du verset 1.

 

Les traditions Hadithiques attribuent trois origines à la Sourate, dont une seule pourrait être vraie, et très probablement aucune n'est vraie.

 

Un aspect important de la traduction et du texte est que, selon Pickthall, toutes les épouses du Prophète étaient des veuves sauf Ayeshah [Aïcha], et elle, comme elles l’étaient toutes, a été imposée au Prophète par nécessité en tant que veuves ou avec Ayeshah comme légataire d'Abu Bakr qui lui avait de toute manière survécu.

 

Il est noté par les érudits, tel que rapporté par Pickthall, comme n'ayant eu qu'un seul fils qui s'appelait Ibrahim et par conséquent il n'était pas le père d'un fils nommé Qasim qui était son vrai nom. Abou Qasim est donc le nom improprement utilisé du Père Qasim et non le Père de Qasim.

 

Les traditions sont documentées et rapportées par Pickthall comme suit :

1. Le Prophète était friand de miel. L'une de ses épouses a été persuadée de rester avec lui plus longtemps que d'habitude. Aïcha avait conscience que le prophète avait horreur des odeurs désagréables et, avec deux autres femmes, se bouchèrent les narines et l'accusèrent de manger le produit d’un arbre sentant mauvais : le Maghafir. Le prophète aurait dit qu'il n'avait mangé que du miel et les femmes auraient alors dit que les abeilles avaient donc été nourries au Maghafir. Le Prophète a alors prétendument juré de ne plus manger de miel.

 

2.  Hafsah aurait trouvé le Prophète dans sa chambre avec Marya, la jeune fille copte donnée au Prophète par le souverain de l`Égypte. Marya devint la mère du seul enfant mâle du Prophète nommé Ibrahim. Le Prophète s'est remarié à ce moment-là. Ce manquement s'est produit un jour supposément attribué à Aïcha selon l’usage. Cela ne peut pas avoir été plus tôt que quelques années avant la mort du Prophète quand elle avait 18 ans. Apparemment, le Prophète, ému par le vœu de détresse de Hafsah de refouler Marya et lui aurait demandé de ne pas le dire à Aïcha qui s'est rapidement vantée de la facilité avec laquelle elle s'était débarrassée de Marya.

 

3. Avant Al-Islam, il était allégué que les femmes n'avaient aucun droit en Arabie (paganisée), (ce qui n'était pas vrai) car l'Église de Dieu accordait des droits Bibliques aux femmes et les Juifs en accordaient aussi par la Loi Biblique. Le Coran accordait aux femmes des droits conformément à la loi biblique que les traditions du Hadith prétendent avoir tendance à exagérer. Omar est mentionné comme ayant fait des reproches à Hafsah, sa femme, au sujet de sa présomption quand celle-ci a dit que sa propre fille Hafsah, la femme du Prophète, était coupable de ce comportement présomptueux.

 

Le but de ces trois traditions était d'affirmer la polygamie au Prophète.

 

Pickthall considère que la deuxième tradition est la plus probable et la plus favorisée par les commentateurs du texte, mais admet que les première et troisième traditions sont les mieux légitimées et favorisées par plusieurs des grands traditionalistes.

 

Le texte Biblique du NT ne permet qu'une seule épouse à un ancien de l'Église de Dieu. Les aspects de la Polygamie sont examinés dans le document La Polygamie dans la Bible et le Coran (No. 293)

 

La position du Prophète en tant que dirigeant de l'Église et de l'État le rendait responsable des veuves et des légataires. Il n’y a aucun enfant enregistré comme étant né du Prophète par Ayesha. Et Marya est la mère présumée d'Ibrahim, le seul enfant mâle du Prophète. Il a été fidèle à sa première femme jusqu'à sa mort. L'obligation incombe à ceux qui affirment avoir des enfants avec de multiples épouses, d'identifier les épouses et les noms des enfants. La polygamie n'est pas permise aux anciens des Églises de Dieu. Le remariage en cas de décès ou de divorce est permis.

 

Ali était le neveu du Prophète et il a endossé la responsabilité de la conduite de la foi avec Hussein après les Quatre Califes Correctement Guidés. Aucun enfant n'a été signalé comme étant impliqué.

 

Ainsi, l'ordre chronologique, quand celui-ci est couplé aux Écritures, donne une origine claire et certaine du Coran ainsi que rend évident, pour le lecteur, un cheminement éducatif.

 

Les Sourates remises dans l'ordre Chronologique n'ont pas été énumérées mais plutôt données par le Prophète sous forme poétique Arabe et apprises et consignées à des fins spécifiques. Comme l'a été, par exemple, la Sourate 19 lorsqu'elle a été emportée en Abyssinie pour prouver le Christianisme Sabbatarien de l'église à la Mecque aux Églises Unitariennes Sabbatariennes là-bas en Abyssinie. C'est pour cette raison que les Mecquois idolâtres soutenaient que les réfugiés de l'église n'étaient pas de vrais chrétiens parce qu'ils n'étaient pas Trinitaires, un argument que le Négus a rejeté. Ils avaient soutenu que les réfugiés devaient être renvoyés à La Mecque, lieu où ils seraient davantage persécutés.

 

La liste des Sourates par ordre numérique :

Elle a été faite en partie pour faire du Coran une parabole. Et il est fort probable qu'elle ait été placée dans cet ordre pour deux raisons. Cela a commencé par la prière qui a été un ajout ultérieur. La Sourate 2 "La Génisse" a été écrite comme la plus longue Sourate parce qu'elle explique la position de Jésus-Christ en tant que Souverain Sacrificateur du Temple de Dieu et les élus en tant que Temple et un Royaume de Sacrificateurs [Prêtres] selon l’ordre de Melchisédek tel qu’expliqué dans Le Commentaire sur Hébreux (F058). Le Temple était totalement sanctifié par la génisse adamique ou rougeâtre qui pointait vers Christ dans la sanctification du Temple de Dieu. Elle est devenue la génisse dorée se référant à la justification des élus et à leur glorification telle que vue sur le visage de Moïse au Sinaï quand il parlait avec Christ. Cela décrivait le plan du salut.

 

La Sourate 3 explique l'établissement du Sacerdoce avec Moïse en Israël et la loi, puis enchaîne avec les Prophètes et le Messie par sa naissance de la Vierge et l'établissement de l'église. Ce sont les deux documents clés avec la Quatrième et la Cinquième [Sourate] expliquant la place des femmes dans la foi, qui était le plus grand péché des Arabes. Le texte se poursuit ensuite en établissant le Dîner du Seigneur en tant que Deuxième Sacrement de la Foi. La Sourate 6 concerne les brebis du Peuple de Dieu.

 

Chacune des Sourates explique comment les Résurrections sont critiques pour le Jugement et la survie dans les Première et Deuxième Résurrections et dans le Jugement. C'est le thème le plus important du Coran. Cela est renforcé encore et encore par le fait que les Jardins du Paradis, qui étaient un ancien terme pour le système d'Éden, sont restaurés pour la Première Résurrection et le règne de mille ans sous le Messie ; et ensuite le Deuxième Jardin du Paradis dans la Deuxième Résurrection. Si le repentir ne se manifeste pas, ceux qui ne se repentent pas sont autorisés à mourir et sont jetés dans le Lac de Feu et leurs corps [morts] brûlés et on ne se rappellera plus d'eux à jamais.

 

Beaucoup d'érudits Islamiques n'ont pas compris les Écritures, et l'un d'entre eux a fixé l'intervalle de temps à cinq cents ans, et plusieurs autres n'avaient aucune idée de la durée, tandis que la Bible est spécifique.

 

À la mort du Prophète, la séquence numérique du Coran a été organisée de telle sorte que la structure théologique était détaillée, mais les idolâtres ont utilisé le Hadith pour détruire toute compréhension de la foi. Ils sont maintenant comme des ânes chargés de livres d'or, ne comprenant rien.

 

Dans tout le Qour'an ou Coran, on se réfère à des milliers d'Écritures, et un grand nombre d'entre elles sont citées à de nombreuses reprises. Nous les énumérons toutes dans les textes et aussi dans l'Index des Écritures au QC ci-dessous.

 

Fin de la Bande audio 4 [disponible uniquement en anglais]

 

Problèmes liés à la compréhension du Coran

Il est soutenu que la Sourate 4:157 nie la crucifixion. En effet, le professeur A. H. Johns défend cette position en se fondant sur les mots :

Ils (les Juifs) disent : ‘Nous avons tué Christ, Jésus le fils de Marie, le Messager de Dieu’. Ils ne l'ont pas tué et ils ne l’ont pas crucifié, mais on le leur a fait paraître (comme s'ils l'avaient fait). (A H Johns, The Koran Pt. II, Bulletin of Christian Affairs, No. 113, July 1981, p. 12.)

 

Cela ne signifie pas que le Coran niait que la tentative avait été faite ou que la mort physique avait eu lieu. Les Juifs revendiquaient qu'ils avaient tué Christ et qu'il n'était pas ressuscité. Ils ont prétendu à l'époque qu'il était mort et qu'il était resté mort. D'après les mots simples du texte d'Al Tariq, cela semble plutôt le contraire. Il est également possible qu'il ait rejeté les affirmations des Juifs concernant la résurrection. Les ajouts figurant entre parenthèses ne constituent pas l'énoncé original. Si l'interprétation du professeur Johns est correcte, alors le Prophète Arabe est disqualifié en tant que prophète, vu qu’il contredit la Loi et le témoignage (Ésa. 8:20). Il doit donc y avoir une autre interprétation du texte.

 

(Comme les mots mêmes font partie de la révélation au sein de la tradition Islamique, parfois le style individuel des auteurs de la Bible est une source de préoccupation pour les Musulmans. Le concept d'inspiration et de justesse de l'Esprit Saint a été amoindri par l'altération syncrétique, les édulcorations de la loi biblique ainsi que par les enseignements athanasiens (et l'antinomisme), et est largement responsable de cette vue. Voir aussi Johns, ibid. page 19 pour les commentaires concernant l'attitude musulmane et la variante narrative biblique et les formes Coraniques Orales).

 

Le Prophète fait le point à la Sourate 5 La Table Servie 17 :

Certes sont mécréants ceux qui disent : Allah, c'est le Messie, fils de Maryam (Marie) ! – Dis : Qui donc détient quelque chose d'Allah (pour L'empêcher), s'Il voulait faire périr le Messie, fils de Maryam (Marie), ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre ?

 

La position Trinitaire affirmait que Christ était Dieu. Mais de toute évidence, Christ sous forme humaine n'était pas Dieu. De plus, la Bible déclare qu'il n'y a qu'Un Seul Vrai Dieu qui a envoyé Jésus Christ. Cette compréhension est fondamentale pour la vie éternelle (Jean 17:3). Le concept de Christ en tant que prémices a été ignoré, et le concept Trinitaire à l'époque du Prophète était en train de détruire le concept même de l'unicité spirituelle de Dieu. Par ailleurs, comme nous le verrons, le nom Allah est dérivé de Eloah et signifie en fait La Puissance. Christ n'était pas Eloah et ce point est soutenu par la Bible (voir la série de documents sur la Divinité, en particulier La Déité de Christ (No. 147)) et La Préexistence de Jésus Christ (No. 243)). Les noms de Dieu en Grec et en Latin (et aussi en Anglais [et en Français]) n'ont pas la même signification complexe que celle de l'Hébreu, du Chaldéen ou de l'Araméen et de l’Arabe.

 

À partir de la Sourate Al Tariq, les Chrétiens peuvent maintenant comprendre ce que cela signifiait lorsque Christ a dit qu'il était la porte (ou, le portail) à Jean 10:7. En outre, à Matthieu 7:7 et Luc 11:10, la porte est ouverte à quiconque frappe, et à Apocalypse 3:20, Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Tous ces textes sont des références découlant et indiquant le nom et le statut de Christ en tant que l'Étoile du Matin, le but de son ministère ainsi que du fait qu'il était le Messie.

 

Aussi bien dans Al Tariq que dans La Vache, le Prophète déclare qu'il n'y aura ni aide ni intercesseur. Il ne réfute pas le commandement de Christ sur le jugement humain, mais plutôt la pratique croissante de l'intercession humaine ou autre intercession par Mariam (Marie), les anges et par les saints morts. Un autre exemple est celui de Le Voyage Nocturne 17:56-57 qui dit ceci :

Invoquez ceux que vous prétendez être des dieux en dehors de Lui. Ils ne peuvent ni vous guérir du mal ni vous en préserver. Ceux qu’ils invoquent, cherchent eux-mêmes vers leur Seigneur le moyen d’être les plus proches. Et ils espèrent Sa miséricorde et craignent Son châtiment. En vérité, Le châtiment de ton Seigneur est redouté.

Le concept biblique est le même, en ce sens que la prière doit être adressée à Dieu seul (au nom du Christ), et à aucun autre.

 

À l'époque du Prophète, les traditions suivantes avaient été adoptées :

 

*    Profanation du Sabbat par le Concile d'Elvira (vers 300 EC) et par l'édit de Constantin en 321 EC.

 

*    La doctrine de la Trinité et de la résurrection un dimanche, c'est-à-dire le Jour du Seigneur, instituée à partir du Concile de Nicée en 325 EC. L'accord a été obtenu par Constantin marchant dans une cohorte de troupes Romaines, et l'arrestation Theonas de Marmarica, Secundus de Ptolémaïs (avec une foule d'autres évêques). Ces évêques avec Arius furent exilés à Illyricum jusqu'en 327/328 EC (de notre ère), date à laquelle ils furent tous rappelés et rétablis.

 

*    Interdiction de l’adoration au jour du Sabbat par le Concile de Laodicée en 366 EC.

 

*    Vénération des anges et des saints morts (ca. 375 EC).

 

*    Culte des Saints et des reliques autorisé au Concile de Constantinople en 381 EC. Les deux éléments de la Trinité ont été formulés à ce Concile et le pouvoir a été cédé à la faction Athanasienne.

 

*    Culte de Mariam (Marie), (ou Mariolâtrie) et l'usage du titre de Mère de Dieu introduit par le Concile d'Éphèse en 431 EC.

 

*    La Trinité fut finalement formulée avec l’Esprit Saint comme troisième élément à partir du Concile de Chalcédoine (ca. 451 EC).

 

*    La doctrine du Purgatoire instituée par le Pape Grégoire le Grand en 593 EC.


Christ en tant que Fils de Dieu

Les textes du Coran pris isolément semblent en effet nier le fait que Christ soit le Fils de Dieu. Comme la Bible, le Coran doit être pris dans son contexte et ne peut être lu isolément.

La Trinité a été construite à partir du mensonge du Binitarisme qui a été introduit à Nicée en 325 EC. Le concept de la Dualité de Christ et de Dieu découle de cette erreur. Le Prophète Qasim a été confronté à la réfutation de cette erreur continuellement et ce, en raison de la prolifération du faux enseignement. Examinons les textes.


Les Femmes

 1. [4.171] Ô adeptes du Livre ! Ne dépassez pas les limites de votre religion, et ne dites pas (des mensonges) contre Allah, mais (dites) la vérité ; le Messie, Issa fils de Mariam est seulement un apôtre d'Allah et sa Parole qu'il a communiquée à Mariam et un esprit venant de Lui ; croyez donc en Allah et en Ses apôtres, ne dites point, Trois. S'abstenir, il est préférable pour vous ; Allah n'est qu'un seul Dieu ; Loin de Sa gloire pour qu'Il ait un fils, tout ce qui est dans les cieux et tout ce qui est sur la terre est à Lui, et Allah est suffisant pour un Protecteur.


Nous avons ici, ce qui constitue un argument valable et solide contre la doctrine de la Trinité. Alors, il est dit : “Loin de Sa gloire pour qu'Il ait un fils”, et c'est ainsi que nous nous retrouvons avec l'argument que cela nie la filiation de Dieu. Cependant, comme nous le verrons, le Coran ne nie pas que Dieu a placé Christ dans le sein de Mariam par Décret Divin. Le Hadith déforme donc ce que le Coran dit ici.


Encore une fois, nous voyons ces trois textes dans “Mariam” :

[19.88] Et ils disent : Le Dieu Bienveillant a pris (pour Lui-même) un fils.

[19.91] Qu'ils attribuent un fils au Dieu Bienveillant.

[19.92] et il n'est pas digne du Dieu bienfaisant qu'il prenne (pour Lui-même) un fils.


Ainsi, nous sommes en apparence confrontés à nouveau à ce même déni, et à un déni de tout principe qui consiste à ce que le Père ait des fils.


Les Prophètes

1. [21.26] Et ils disent : Le Dieu Bienveillant s'est donné un fils ! Gloire à Lui. Non ! Ce sont de nobles serviteurs.


Encore une fois, nous sommes confrontés à un autre déni du principe de filiation et de paternité. Donc, nous pouvons argumenter que les élus sont des serviteurs, mais pouvons-nous aussi soutenir que nous sommes aussi des fils et des héritiers ? En effet, oui, nous le pouvons à partir des textes Bibliques. Encore une fois, si cela est vraiment la vue du Coran, alors le Coran est disqualifié en tant que texte en ce qu'il contredit la loi et le témoignage (Ésa. 8:20), et est donc invalide. Le Coran doit avoir certainement une autre explication pour ce qui est dit ici dans les textes. Nous voyons également :


Les Croyants

1. [23,91] Jamais Allah ne S'est donné un fils et il n'y a jamais eu avec lui une autre divinité. Dans ce cas, chaque divinité aurait certainement pris ce qu'elle avait créé, et certaines d'entre elles en auraient certainement dominé d'autres, gloire à Allah au-dessus ce qu'ils décrivent !

 

Ainsi, le dithéisme est condamné par le Coran. C’est également condamné par la Bible. La Bible est tout à fait claire que Dieu s’est donné effectivement des fils et a créé de multiples fils de Dieu, et c'était la compréhension commune dans les systèmes anciens. L'explication est que les fils de Dieu ont tous été créés par Dieu par Décret Divin et non par un acte de procréation. Cela deviendra plus clair à partir du Coran lui-même, comme nous le verrons ci-dessous.

 

Les textes ci-dessous semblent également traduire le déni de la filiation.


L'Immunité

1. [9.30]...... et les Chrétiens disent : Le Messie est le fils d'Allah. Ce sont les mots de leurs bouches. Ils reproduisent les dires de ceux qui ont mécru auparavant, qu'Allah les fasse périr ; comme ils se sont détournés !


Ornements d'Or

1. [43.81] Dis : Si le Dieu Bienveillant a un fils, je suis le plus éminent de ceux qui servent.

 

Il est également affirmé que le Coran enseigne le déni de la mort, de la crucifixion et de la résurrection du fils de Dieu à partir du verset suivant :


Les Femmes

 [4.157] Et leur slogan : Nous avons certainement tué le Messie, Isa, fils de Mariam, l'apôtre d'Allah ; et ils ne l'ont pas tué et ne l'ont pas crucifié ; mais cela leur est apparu ainsi, et ceux qui diffèrent en vérité sont seulement dans un doute sur cet état : ils n'ont pas la connaissance confirmant cela, et ils suivent une conjecture, mais ne le tuèrent point avec certitude.

 

L'explication simple de tous ces textes se trouve dans le texte de la Sourate 19:33-35 “Mariam”.


33 Ainsi Paix est sur moi [Jésus] le jour où je suis né, le jour où je mourrai et le jour où je serai ressuscité à la vie (encore).


34 tel (était) Jésus le fils de Marie : (c'est) une déclaration de vérité, sur laquelle ils contestent (vainement).


35 il n'est pas digne (à la majesté de) d'Allah qu'il engendre un fils. Gloire à Lui ! Quand il détermine une chose, il lui dit seulement :
Sois, et elle est.

 

[61.6] Et quand Isa fils de Mariam dit : Ô enfants d'Israël, certainement je suis l'apôtre d'Allah pour vous, confirmant ce qui est avant moi dans la Taurat [Loi ou Torah] et annonçant la bonne nouvelle d'un Apôtre qui viendra après moi, son nom étant Ahmad ; mais quand il vint vers eux avec de véritables arguments, ils dirent : C'est de la magie pure.


[4.159] Il n'y aura personne, parmi les gens du Livre, qui n'aura pas foi en lui avant sa mort. Et au Jour de la Résurrection, il (Issa) sera témoin contre eux.

 

Le deuxième témoin dans le Coran est la Sourate 2:116.

[2:116] Et ils disent : Allah a pris pour lui un fils. Gloire à Lui ; tout ce qui est dans les cieux et sur la terre est à Lui ; tous Lui sont obéissants.

 

[2.117] Merveilleux Créateur des cieux et de la terre, et quand Il décrète une chose, Il lui dit seulement : Sois, et il en est ainsi.

 

Ainsi, les deux citations établissent le placement du Christ dans l'utérus de Mariam par Décret Divin conformément à la prophétie.

 

Le terme “le Ahmed” se réfère à l'Esprit Saint en tant que l'Église et non au Prophète Arabe, comme le suppose l'Islam Hadithique. Nous traitons de ces aspects dans l’Introduction au Commentaire sur le Coran (Q00I).


Au septième siècle, nous nous trouvons encore face au Paganisme qui affirme que les dieux sont descendus et ont forniqué avec les humains et ont engendré des enfants. C'était l'affirmation contre laquelle le Coran combattait. Le Coran doit être lu à la lumière des problèmes de l'époque. Les lettres de Paul doivent aussi être lues et comprises dans leur contexte.


Le fait est que Dieu a simplement dit : ‘Sois’, et Christ a été implanté dans l'utérus de Mariam. Il est mort sur le pieu, a été placé dans le tombeau, et a été ressuscité à la vie et est monté au ciel après trois jours et trois nuits dans le ventre de la terre.

 

Les Noms de Dieu

Dieu est connu sous divers noms dans les langues Sémitiques. C'est une difficulté pour la langue française ou anglaise. Le mot racine hébreu est El. La singularité de Dieu est Eloah. Le pluriel est elohim. En Chaldéen c'est Elaha' ou Elahh avec la forme plurielle Elahin. La forme Arabe Allah' est dérivée d’Eloah ou d’Elaha'. Le nom de Dieu donné au Sinaï était YAH[o]VAH. La racine est Yah ou Jah (SHD 3050) pour la forme plus longue Yehovah (SHD 3068) qui est déviée de ‘eyeh ‘asher ‘eyeh (Je serai ce que je deviendrai, Ex. 3:14 voir Companion Bible). Yahovah (Jéhovah) (SHD 3068) est le nom national Juif pour Dieu. Yehovih (Jehovih) (SHD 3069) est prononcé ou lu comme Elohim afin de ne pas confondre les entités et SHD 3068 est prononcé comme Adonaï (SHD 136). Eloah est l'être qui porte le nom de Yehovih ou Yahovah des Armées. Il est la déité du Coran et le nom Allah ou Le Lah est le terme signifiant la puissance ou la déité dans son application à cet être.

 

Dieu nous a été présenté comme le Dieu vivant qui veut être le Seigneur de la pensée et de la vie de tout homme et dont Son être même dépend. Depuis Abraham, Il était perçu comme étant caché de l'humanité et s'est révélé à l'homme à différentes phases de l'histoire et dans des théophanies telles que Moïse et l’octroi de la Loi au Sinaï. Il a toujours été affirmé comme étant présent avec Son peuple, et le peuple d'Israël est principalement considéré comme le peuple de l'alliance. Le Prophète affirme cela dans le Coran (2:63, 83 et suiv., 93, 246 ; 3:93 ; 5:12, 90), et souligne le rôle et le devoir de cette nation en les admonestant à la Sourate 2:40 et suivante, et [au verset] 122.

 

Jusqu'au 12ème siècle, l'Islam a toujours considéré qu'Isaac avait détenu le droit d’aînesse et non Ismaël, mais la xénophobie des écrits Hadithiques ultérieurs a inversé cet enseignement et attribué ce droit d’aînesse à Ismaël. Le Hadith était un texte explicatif ou des textes qui donnaient une interprétation du message du Coran de la même manière que le Talmud et la loi Orale donnaient l'interprétation de la Bible au Judaïsme rabbinique. Ces interprétations allaient souvent à l’encontre des mots explicites du texte. Le Christianisme en est venu à adopter le même système dans la structure romaine et plus tard le Protestantisme. Ainsi, les trois systèmes sont devenus désespérément divisés dans la compréhension.

 

Cette innovation Hadithique dans l'Islam a eu de graves répercussions dans la mesure où les enseignements du Christ et ceux des apôtres ont été rendus totalement contradictoires, et par conséquent, la Bible a dû être totalement rejetée au motif de falsification. Le but de la nation Arabe dans le plan de Dieu a également été mal compris. La description du Coran du peuple Arabe en tant que Peuple du Milieu a dû être réinterprétée, au Moyen Âge, comme Meilleur des Peuples, perdant de vue ce que le prophète voulait dire par ce terme. Ce changement a sans doute été provoqué par les croisades militaires de l'Église Chrétienne Athanasienne contre l'Islam et sa totale polarisation. Oublié fut le rôle des protecteurs des Gens du Livre ou Nasrani comme ont été appelés les Chrétiens Nazôréens ou Nazaréens. En effet, Omar avait émis un édit de protection à la fois en Mésopotamie pour eux et, au moment de l'invasion de l'Afrique du Nord et de l'Espagne, ce même édit de protection était étendu. Malheureusement, l'Inquisition a été explicitement dirigée contre eux et a englobé aussi bien les Juifs que les Musulmans. Les écrivains Juifs modernes (comme Netanyahu) tentent de nier que l'Inquisition était dirigée contre les Chrétiens qui obéissaient à la Loi et observaient les lois de l'alimentation et les Jours Saints. Ils essaient de prétendre que l'Inquisition était dirigée contre les Juifs et que les soi-disant Chrétiens Juifs, les Albigeois et les Vaudois étaient réellement Juifs malgré le fait que les rabbins de l’époque les aient déclarés non Juifs. Ce conflit n'est compris ni par le Christianisme moderne ni par l'Islam et est, semble-t-il, délibérément occulté par le Judaïsme rabbinique.

 

L'Islam moderne ne comprend pas que les Enfants des Saintes Écritures étaient aussi Israël. La référence de garder l'alliance à la Sourate 17 concerne les Enfants d'Israël, y compris ceux d'Israël spirituel, ainsi que tous ceux qui se sont soumis, y compris l'Islam.

 

Dans la période post-exilique, le nom Adonaï a été substitué au nom d'alliance Yahvé comme titre d'honneur et de majesté, peut-être à cause de l'incapacité à comprendre les rôles de l'Elohim subordonné d'Israël qui était le Grand Ange de la rédemption et de la délivrance d'Israël, le Messie (Voir Gen. 48:15-16 ; Ps. 45:6-7 ; Heb. 1:8-9).

 

Il  a été présenté à Moïse le nom d'alliance : Yah[o]vah, et c'est à partir des traditions que le nom de Dieu est devenu celui qui est écrit et non prononcé. D'après Exode 6:2-3, ce nom n'était pas connu d'Abraham, Isaac et Jacob et n'est spécifiquement utilisé que pour Israël. Mais Yah[o]vah (sous la délégation de Yahovah des Armées) est, cependant, le chef de toute l'humanité. Israël a été donné à Yahovah comme sa part spéciale de l'attribution des nations aux fils de Dieu par le Dieu Très Haut. (Deut. 32:8, voir RSV).

 

Genèse 18 et 19 utilisent le terme Yahovah pour désigner les trois anges et le Yahovah dans les Cieux.

 

Le concept de l'existence d'un Seul Vrai Dieu entouré d'anges (qui portait Son nom comme fils) était constant dans tous les écrits de l'Ancien et du Nouveau Testament et dans le Coran. Le concept d'un ange associé à Yahovah se trouve dans l'Ancien Testament à Genèse 21:17, 22:11, 15:16, 31:11-13 ; Exode 3:2-5 ; Juges 6:11-23 etc., où le messager est identifié avec Yahovah Lui-même, et dans ces passages, parle alternativement de l'ange et de Yahovah et dans un cas, le nom ou la présence même de Dieu ou Yahovah est trouvé pour l'ange qui guide (Ex. 23:20-21). Dans ces cas, l'ange est sous la forme de l'apparence de Yahovah dans chaque situation spécifique à laquelle il est fait référence, et est sous une forme humaine, mais pas comme une incarnation. Il est, cependant, affirmé que personne n'a vu Dieu de sorte que l'ange apparu est devenu la face de Dieu et c'est ce à quoi on se réfère quand on a promis à Moïse que la face (présence RSV) de Yahovah accompagnerait le peuple dans le désert (Ex 33:14-15). Cette entité était appelée Elohim et El ou Dieu mais n'était pas Yahovih ou Yahovah des Armées. Ce personnage a été désigné par Jude en tant que l'Archange Michel, mais il est maintenant compris comme étant Jésus Christ ou la Parole, le porte-parole ou présence de Dieu.

 

Ce fut à partir de la présence de Dieu dans l'apparition singulière de la Parole appelée Elohim (et El) que le nom de Dieu a été révélé. Ce mot pluriel elohim a été appliqué à ces anges ou messagers qui sont apparus pour Eloah. Ce fut à partir de ce concept que les Pauliciens furent accusés de se référer au Christ en tant qu’un ange (voir ERE art. ‘Pauliciens’, vol. 9, p. 696).

 

Le nom d'Allah est dérivé du nom de Dieu prononcé, à savoir le mot hébreu Eloah. Le pluriel elohim est également dérivé de cette forme singulière. Il est affirmé que, traditionnellement, YHVH n'était pas prononcé, mais nous savons que cela n'est pas vrai au cours de la période du Temple. Adonaï était utilisé pour SHD 3068 et Elohim pour SHD 3069, par les rabbins post-Temple, mais les mots étaient prononcés dans le Temple quotidiennement dans le culte public. Elohim, bien que parfois au singulier, est en fait un mot pluriel et souvent accompagné d'un verbe pluriel. Mais pour rendre le nom de l'être Le Dieu au singulier et sans ambiguïté, on utilise la forme Eloah. Eloah dans un sens générique peut aussi se référer à un concept négatif de : pas Dieu ou pas de dieux du tout (Deut. 32:17) où la négation du pouvoir et de la Divinité est exigée. Eloah et Allah (ou le Lah) sont tous deux utilisés dans le Coran. De tels termes sont utilisés pour différencier entre le Dieu éternel (appelé Dieu le Père) et Elohim en tant que la Parole, la Face ou Présence de Dieu. Cet Ange de la Présence est mentionné à Exode 23:20. Il porte le nom de Dieu, car mon nom est en lui. Un bon exemple de cette distinction est dans le Psaume 18:31 :

   Car qui est Dieu (Eloah), si ce n’est le Segneur ;

Et qui est un rocher, si ce n’est notre Dieu (Elohim) ?”

 

Le concept de la parole de Dieu en tant que forme divine séparée est trouvé dans la tradition, se référant aux magistrats en tant qu'elohim en ce que leurs jugements étaient guidés par Dieu, comme l'étaient les prêtres.

 

Eloah est utilisé “quarante-deux fois dans le livre de Job et seulement quinze fois ailleurs (par exemple Deut. 32:15,17 ; Ps. 18:31 (H 18:32) ; Prov. 30:5 ; Ésaïe 44:8 ; Hab. 1:11)” (The Interpreter’s Dictionary of the Bible, vol. 2, p. 414). De même que le Coran a été tiré des paroles du (des) prophète(s), la différence s'est produite. Allah, Elohim, Yahovah, l'Éternel sont une seule et même chose sauf quand Elohim est utilisé comme juge en référence à la Parole, au Messie ou au Conseil des Elohim (voir aussi les documents Les Élus en tant qu'Élohim (No. 001), Le Dieu que Nous Adorons (No. 002), La Déité de Christ (No. 147), L’Esprit Saint (No. 117), Le Premier Commandement : le Péché de Satan (No. 153) et la série sur la Loi (No. 252 – No. 263)). Le mot Yahovah ou Yehovah est une déclinaison du mot écrit Hébreu YHVH avec une ponctuation qui a été faite postérieurement. Plus tard, la tradition juive affirme à tord qu'ils n'ont jamais été prononcés afin de ne pas faire de confusion entre les deux êtres mentionnés dans les textes sous les noms Yahovah et Yahovih. En effet, les Sopherim, ou scribes rabbiniques, ont changé Yahovah en Adonaï dans le texte Massorétique à 134 endroits pour déguiser le problème (voir Companion Bible, Annexes 31, 32 et 33), et des modifications similaires ont été apportées au terme elohim (ibid.). Ces changements ont été faits par le Judaïsme post-Temple, et de tels changements n'ont jamais eu lieu dans la période du Temple.

 

L'Islam Hadithique rejette Christ et par conséquent nie le Coran

L'Islam moderne rejette tout commentaire sur le Messie et affirme à partir de certains textes du Coran que le Prophète n'a fait aucune distinction du Christ, en particulier aux versets 81-91 de la Sourate 6 Bétail, spécifiquement au verset 86, où Jésus est mentionné comme étant du nombre des Justes. En fait, ce regroupement de textes montre clairement que la sagesse est donnée par Dieu et non par l'homme. Dieu révèle la vérité à un élu et donne le commandement et la prophétie de l'Écriture. L'obéissance à Sa parole révélée est conditionnelle à la conservation de la connaissance et de l'autorité ; et le retrait de l'autorité [pour la donner à] un autre peuple obéissant, est la punition pour la désobéissance. Cela fait écho à la déclaration de Christ en Matthieu 21:43.

 

Les textes suivants sont importants pour comprendre le rôle du Christ dans le Coran et ces textes réitèrent la position de la Bible :

1. [5.43] Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah ? Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces gens-là ne sont nullement les croyants.

2. [5.44] Certes, Nous révélâmes la Thora dans laquelle il y avait guidance et lumière. C'est sur sa base que les prophètes qui se sont soumis à Allah, ainsi que les rabbins et les docteurs jugent les affaires des Juifs. Car on leur a confié la garde du Livre d'Allah, et ils en sont les témoins. Ne craignez donc pas les gens, mais craignez-Moi. Et ne vendez pas Mes enseignements à vil prix. Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah révèle, les voilà les mécréants.

3. [5.46] Et Nous avons envoyé après eux 'Isa (Jésus), fils de Maryam (Marie), pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donné l'Évangile, où il y avait guidance et lumière, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui, et un guide et une exhortation pour les pieux.

4. [5.66] Et s'ils avaient appliqué la Torah et l’Évangile et ce qui leur a été révélé de la part de leur Seigneur, ils auraient certainement joui de ce qui est au-dessus d'eux et de ce qui est sous leurs pieds. Il y a parmi eux un groupe qui agit avec droiture ; mais pour beaucoup d'entre eux, comme est mauvais ce qu'ils font !

5. [5.68] Dis : Ô gens du Livre, vous ne tenez sur rien, tant que vous ne vous conformez pas à la Thora et à l'Évangile et à ce qui vous a été révélé de la part de votre Seigneur.Et certes, ce qui t'a été révélé de la part de votre Seigneur va accroître beaucoup d'entre eux en rébellion et en mécréance. Ne te tourmente donc pas pour les gens mécréants.

6. [5.110] Et quand Allah dira : Ô 'Isa (Jésus), fils de Maryam (Marie), rappelle-toi Mon bienfait sur toi et sur ta mère quand Je te fortifiais de l’Esprit Saint. Au berceau tu parlais aux gens, tout comme en ton âge mûr. Je t'enseignais le Livre, la Sagesse, la Thora et l'Évangile ! Tu fabriquais de l'argile comme une forme d'oiseau par Ma permission ; puis tu soufflais dedans. Alors par Ma permission, elle devenait oiseau. Et tu guérissais par Ma permission, l'aveugle-né et le lépreux. Et par Ma permission, tu faisais revivre les morts. Je te protégeais contre les enfants d'Israël pendant que tu leur apportais les preuves. Mais ceux d'entre eux qui ne croyaient pas dirent : Ceci n'est que de la magie évidente.

 

À la Sourate 5 La Table servie 46, 78 et 110 et suivant, nous voyons que l'évangile a été donné à Christ confirmant ce qui a été (révélé) avant lui, c'est-à-dire l'accomplissement de la Loi, et nous lui avons accordé l'Évangile dans lequel il y a guidance et une lumière confirmant ce qui a été (révélé) avant lui dans la Torah – un guide et un avertissement à ceux qui s’éloignent (du mal).

 

Le Coran déclare sans équivoque au verset 47 que les Gens de l’Évangile doivent juger par ce qui est révélé à l’intérieur et par l’Évangile : ... Ils nous ont révélé les Écritures avec la vérité, alors jugez entre eux par ce qu'Allah a révélé...

Une section apparemment déroutante se produit au verset 51 parce que le Prophète est présumé se contredire ici quand il dit ceci : Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas les Juifs et les Chrétiens pour des amis.  Ils sont amis l'un avec l'autre.

 

Ici, le Coran fait une distinction claire entre Les gens de l'Évangile (par exemple, les Sabiens [de Sabians en anglais] ou Sabéens) et ceux que l'on appelle génériquement Chrétiens. Il faisait la distinction entre l'Église de Dieu qui se trouvait à l'époque en Haute-Syrie, en Arménie, en Abyssinie et en Mésopotamie, qui gardait et observait la Loi et les enseignements du Christ, et les sectes de l'Église chrétienne du courant dominant les plus répandues, lesquelles avaient adopté de fausses habitudes païennes, qui étaient empreintes de graves hérésies, dont celle de la Trinité.

 

Plus tard, les auteurs ont inclus les commentaires faits par Pickthall au verset 53 après quoi Alors les croyants diront (aux gens de l'Écriture) : Ceux-là sont-ils ceux qui ont juré par Allah leurs serments les plus fermes qu'ils étaient certes avec vous ? Leurs oeuvres ont échoué et ils sont devenus les perdants. Ce texte est en accord avec la promesse du Christ dans l'Apocalypse faite à l'église de Philadelphie, où ceux qui se disent Juifs mais ne le sont pas, mais sont de la synagogue de Satan, se prosterneront (proskuneo) devant les élus. Voir aussi L’Origine Génétique des Nations (No. 265).

 

Le Coran déclare, au verset 13 de la Sourate 42 La Consultation, que la religion (de la soumission) a été établie par Abraham, Moïse et Jésus et n'est pas divisée, étant connue depuis l'époque de Noé. Cette position est ce que nous comprenons comme étant la base de la foi de Noé et des lois telles que comprises de Noé. Le Judaïsme Rabbinique s'y réfère en tant que loi Noahide et la considère distincte de la loi de la Torah telle qu'interprétée par la tradition Orale. La Loi existait déjà depuis Adam (cf. la série sur la Loi : L1, et les documents (No. 252 - No. 263) et (No. 281). Il n'y a pas de différence biblique entre la loi donnée à Moïse et celle observée par Noé et Abraham et celle gardée par Melchisédek à Salem. Le Coran affirme que Dieu Lui-même choisit et appelle ceux qui sont établis dans la foi. C'est exactement la position de Paul dans Romains 8:29-34.

 

Au verset 14 de la Sourate 42, le Coran déclare que les divisions dans la foi se sont produites après que la connaissance ait été donnée et changée par rivalité (ou par des considérations matérialistes) et que ceux qui ont été faits pour hériter l'Écriture après eux, c'est-à-dire après les divisions, sont vraiment dans un doute profond concernant celle-ci. En d'autres termes, ce système de l'église du courant dominant est devenu divisé et apostat. Il s'agit manifestement du Schisme Diphysite/Monophysite et des doctrines des Chalcédoniens, et de leurs erreurs fondamentales par rapport aux doctrines originales telles que pratiquées par la secte appelée les Pauliciens.

 

Le Coran stipule, à la Sourate 43 Les Ornements d'Or en parlant de l'établissement de la religion, que l'Égypte a fait peu cas de Moïse (v. 54). Ici, le Pharaon et l'Égypte sont utilisés dans le sens biblique classique du péché et du pouvoir terrestre. Il dit aussi que les gens se moquent du Christ.

 

En tant que révélation, le Coran déclare au sujet du Christ : Il n'est rien d'autre qu'un esclave (de Dieu, c'est-à-dire Abd Allah, considéré comme étant la plus haute distinction) à qui nous (c'est-à-dire Eloah, ou Elaha') avons accordé une faveur et nous en avons fait un modèle pour les enfants d'Israël. Le même sens est utilisé dans Romains 11 et c'est dans le Coran que l'identité nationale et la responsabilité des élus sont clairement visibles. Au verset 63, le Coran dit que Jésus est venu avec des preuves claires (de la souveraineté d'Allah - Pickthall). Il est dit : Je suis venu vers vous avec la sagesse pour vous rendre manifeste ce en quoi vous divergiez. Alors, garde ton devoir envers Allah et obéis-moi. Cela montre aussi les chamailleries des factions Juives au verset 65. Le Hadith utilise la Sourate 3 La Famille d'Imran aux versets 80-84. Au verset 80, le Prophète dit : Et Il vous a ordonné que vous ne preniez pas les anges et les prophètes pour des Seigneurs. Vous recommanderait-il de mécroire après que vous vous soyez soumis (à Allah), et aux versets 83 et 84 :

Dis (Ô Mohammed) : Nous croyons en Allah et en ce qui nous a été révélé, en ce qui a été révélé à Abraham, à Ismaël, à Isaac, à Jacob et aux tribus, et en ce qui a été confié à Moïse, à Jésus et aux prophètes par leur Seigneur. Nous ne faisons aucune distinction entre eux, et c'est à Lui que nous sommes soumis.

 

Et quiconque cherche une religion autre que la soumission (à Allah), il ne sera pas accepté de Lui, et il sera un perdant dans la vie future.

 

Le terme soumission s'applique à Moïse, à Christ et aux prophètes dans l'Ancien et le Nouveau Testament et dans le Coran. Le mot arabe pour la soumission est Al Islam. Le terme perdant dans la vie future ne peut s'appliquer que dans le sens d'avoir une résurrection inférieure et un jugement.

 

À partir du commentaire, Nous ne faisons aucune distinction entre eux etc., l'Islam moderne cherche à nier la position Athanasienne et ainsi, dans une certaine mesure, à ignorer les enseignements du Christ, ce que le Prophète ne leur permet pas de faire. Cette position n'est pas complètement différente des paroles du Christ lui-même lorsqu'il a livré la Révélation à Jean. À Apocalypse 22:7-9 il dit :

“Et voici, je viens bientôt. -Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre !

C'est moi Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Et quand j'eus entendu et vu, je tombai aux pieds de l'ange qui me les montrait, pour l'adorer.

Mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères les prophètes, et de ceux qui gardent les paroles de ce livre. Adore Dieu.”

 

Les déclarations de Christ et du Prophète Arabe sont les mêmes. L'utilisation du terme kurios ou Seigneur en relation avec Christ est dans le sens de leader ou de dirigeant, et non comme le Coran l'utilise ici dans le sens de Dieu. Le terme ne faisant aucune distinction entre aucun d'eux est une référence à la source de l’inspiration du message, mais l'évangile du Royaume de Dieu était un message des premiers-fruits de l'Esprit à la Pentecôte, ainsi le Prophète Arabe ne pouvait nier Christ comme premiers-fruits étant donné que c'était son entière mission et un fait reconnu dans le Coran que [la Sourate] Al Tariq décrit si bien. Ce que fait le Prophète Arabe, c'est de détruire complètement le concept Athanasien de la Trinité, qui n'a jamais été soutenu par l'Église chrétienne originelle, et pour lequel ils [les gens de l'Église chrétienne originelle] ont continuellement été persécutés (voir la traduction du professeur Roth de L'Édit de la Foi de 1512 par Andres del Palacio, Inquisiteur de Valence – C. Roth, L'Inquisition espagnole).

 

L'Islam ne peut pas ignorer Christ et continuer à être de l'Islam. Il faut se rappeler que le Prophète Arabe écrivait pour réfuter l'hérésie Trinitaire. Ils ont prétendu que Christ était un vrai Dieu quand la Bible a été claire qu'il n'y avait qu'Un Seul Vrai Dieu et que Christ était Son fils qu'Il a envoyé (Jean 17:3 ; 1Jean 5:20). Le Coran doit être lu sous cet angle, mais aussi à la lumière des textes disponibles à l'Église qui était en Arabie. La famille de l'épouse du Prophète avait été sous influence Chrétienne et était en effet Chrétienne, et même, et surtout du fait qu'elle était également d'origine Juive ; mais le prophète n'était pas Trinitaire et c'était la raison pour laquelle l'Islam a été fondé et le Coran rédigé.

 

À la Sourate 57 Fer, le Prophète, aux versets 26 à 27, montre que la foi a été donnée à Noé et à Abraham et que la prophétie et l'Écriture ont été placées dans leur postérité, que les messagers (ou les prophètes) ont été amenés à suivre leurs traces et que Jésus a été amené à suivre,  et qu’il lui a été donné l'Évangile et que le Seigneur a placé compassion et miséricorde dans le cœur de ceux qui le suivent. Il utilise ces versets spécifiquement pour fustiger le monachisme comme n'ayant pas été ordonné par Dieu. Ce fait est d’une grande importance. Les sectes pratiquant cette déviation non biblique à l'époque étaient à la fois les Athanasiens et les Monophysites. Les Pauliciens étaient la seule secte à ne pas le faire, tout comme cette secte à l'est dont est issue l'Islam. Il est tout aussi contraire aux Écritures aujourd'hui qu'il l'était lorsque le Prophète l'a déclaré contraire à la loi par ces paroles attribuées à Dieu : Mais le monachisme qu'ils ont inventé - nous ne l'avons pas ordonné pour eux.

 

Du verset 25 :

Nous avons envoyé nos messagers avec des preuves claires et nous avons révélé par eux l'Écriture et la Balance afin que l'humanité puisse observer la juste mesure.

 

On rappelle au verset 29 aux Gens des Écritures qu'ils ne contrôlent rien de la générosité d'Allah, mais que l'abondance est entre les mains d'Allah pour la donner à qui Il veut. Ce fut une réfutation directe des doctrines établies en 590 EC par Grégoire Ier lors de la création du Saint-Empire Romain temporel, qui devait durer 1260 ans jusqu'en 1850 et se terminer complètement en 1872. Rome a décrété que l'autorité temporelle reposait dans l'Église de Rome. De la Bulle Unam Sanctam, le salut fut considéré comme impossible en dehors de l'Église de Rome. Ceci, bien sûr, était contraire à la Bible et aussi ici dans le Coran. Le système Trinitaire tel qu'il fonctionne du Vatican est prophétisé par leurs propres papes “infaillibles” pour être destiné à cesser très bientôt. Le Vatican sera détruit et Le Dernier Pape (No. 288) s'en ira sur les corps [morts] de ses prêtres.

 

L'Écriture a été préservée par Israël et Juda jusqu'au Messie, et elle ainsi que le Nouveau Testament sont disponibles aujourd'hui. Les Manuscrits de la Mer Morte montrent aussi que les Écritures sont telles qu'elles l’étaient à l'époque de Christ. L'Islam ne peut donc pas prétendre qu'elles ont été dénaturées au point d'être méconnaissables.

 

À la Sourate 61 Les rangs (La Congrégation), au verset 6, le Coran dit :

Et quand 'Isa (Jésus) fils de Maryam (Marie) dit : ‘Ô enfants d'Israël, je suis vraiment le Messager d'Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d'un Messager à venir après moi, dont le nom sera : ‘Le loué’. Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : ‘C'est là une magie manifeste’.

 

Il est allégué que le terme Le Loué (ou Ahmed) est l'un des noms du Prophète, comme une référence à lui-même, mais c'est une référence à l'Esprit ou Consolateur, et certains disent que cela signifie les deux et est une preuve de l'acceptation du Prophète. Il serait inhabituel que le Prophète ne comprenne pas le rôle de l'Esprit et il est peu probable qu'il tente de s'approprier le rôle de l'Esprit.

 

Il se réfère, au verset 14, à une dispute entre deux parties des enfants d'Israël, quand Christ demanda aux disciples, lesquels étaient ses partisans, et il y avait ceux qui croyaient et ceux qui ne croyaient pas, les croyants étant fortifiés par Dieu et devenant supérieurs [ou placés au-dessus] des autres.

 

On peut seulement présumer qu'il se réfère ici à la période de grâce de 40 ans donnée pour le repentir sous le Signe de Jonas et son achèvement avec la destruction du Temple en l’an 70 et la ruine de Jérusalem à partir du 1er Nisan 70 EC jusqu'en 71 EC, soit exactement 40 ans après la mort du Christ. L'Église de Dieu s'est enfuie à Pella et fut épargnée, tandis que Jérusalem et le Temple avec ses adhérents furent détruits. Au cours de cette période, les convertis furent déshérités et dissociés de Juda.

 

À partir de la Sourate 19 Marie [Mariam] ainsi que la Sourate 21 Les Prophètes, nous voyons que le Coran a établi la lignée des prophètes avec Isaac et Israël, dans la royauté de David et Salomon. Il ne revendique aucune prééminence pour Ismaël, mais plutôt il revendique pour lui l'acceptation parmi eux tel que mentionné dans les Écritures, et comme prophète (19:54 et 21:85) ainsi que comme l’un des élus à la Sourate 38:49.

 

À partir de la Sourate Marie [Mariam], nous avons une déclaration claire de la naissance de Christ d'une vierge, mais l'histoire pour certains semble se rapporter à l'Évangile Apocryphe Égyptien, à moins que les commentaires soient allégoriques, ce qui est probablement le cas, et renvoie à une époque d'isolement (voir le document La Purification et la Circoncision (No. 251)). Étant donné que Mariam (Marie) était certainement enceinte avant le mariage, les commentaires au verset 27 sont probablement une référence à ce fait observé par sa famille éloignée ou son village.

 

Au verset 28, le texte fait une observation des plus importantes en se référant à Marie comme étant la Sœur d'Aaron. De Matthieu et Luc, nous avons la lignée de Christ, qui va de David dans [l’Évangile de] Matthieu, à travers Salomon, et dans [l’Évangile de] Luc, par Nathan (voir le document La Généalogie du Messie (No. 119)). Christ était de la lignée de Juda et ces deux lignées sont issues de Juda, mais pour répondre aux attentes voulant que le Messie soit de deux avènements, le Messie d'Aaron et le Messie d'Israël, il faut une descendance de Lévi. Les seules lignées Judaïques ne seraient pas suffisantes pour répondre à ces attentes, qui, nous le savons, étaient largement répandues dans les écrits des fils de Tsadok. De plus, la prophétie de Zacharie 12:10-14 montre que lorsqu'ils me regardent, celui qu'ils ont percé, les maisons de sa lignée apparaissent comme étant celles de David par Nathan (v. 12) et de Lévi par Schimeï (v. 13). En tant que cousine de Mariam, Élisabeth, était l'épouse de Zacharie, grand prêtre de la Division d'Abijah, et à cause des limitations imposées aux Lévites par les Nombres, Élisabeth et probablement donc Mariam (Marie) auraient été : Lévite à part entière dans le cas d'Élisabeth et en partie Lévite dans le cas de Mariam, permettant à la prophétie de Zacharie d'être accomplie, et Christ d'être le Messie d’Aaron et d'Israël. Loin d'être une erreur ou un terme généralisé, la déclaration corrobore cette prophétie en Zacharie, montrant peut-être que le prophète avait aussi lu et compris Zacharie.

 

La confusion a surgi du déni de la position par le texte stipulant que Dieu prendrait un fils pour Lui-même. Le Christianisme Athanasien et l'Islam moderne ne comprennent pas tous les deux le destin ultime de l'humanité en tant que fils de Dieu, et que Christ a été le premier-fruit de cette activité.

 

Le texte tentait de réfuter la position Athanasienne de la Trinité qui limitait le concept spirituel d'unité et d'existence éternelle avec Dieu en limitant Christ au concept de fils unique et séparé dans le sens physique humain. Si la Bible était lue plus attentivement par le Christianisme et l'Islam, le Prophète serait plus facilement compris. À aucun moment le Coran nie que Christ fût le Messie et les premiers-fruits. En effet, il le proclame.

 

Les premières traditions Hadithiques montrent que la Bible a été dupliquée en hébreu à l'époque du Prophète, et il y a deux sources pour cela. L'Hexaplas d'Origène a été copié en Hébreu par deux fois et la Bible était disponible depuis Pella et l`Arabie au tout début dans les premiers temps, l’Église de Dieu étant bien établie dans la haute Mésopotamie. La Loi et les Prophètes étaient aisément disponibles en Araméen et aussi parmi les dynasties Judaïques à La Mecque et en Arabie Félix en général. La version Arabe a été développée à partir de 470 EC par les Chrétiens en Arabie sous les Himyarites dans le but de reproduire les Écritures dans la langue vernaculaire. Il n'y avait aucun doute qu'elle avait précédé la mission du Prophète de 140 ans. La Peshitta en Araméen était également disponible.

 

L'Islam moderne prétend que les livres que le Prophète a lus ne sont pas les mêmes que ceux qui existent aujourd'hui et qu'ils n'ont donc pas à suivre les ordres du Prophète concernant l'étude de la Torah et les écrits comprenant le Nouveau Testament. Les Manuscrits de la Mer Morte montrent que cet enseignement est faux, comme le montrent aussi les copies de la Bible de l'époque.

 

À partir de ses écrits, le Prophète a clairement reconnu Jésus comme le Christ, le Messie. Les Sunnites et les Chiites ont fait à ses enseignements ce que Rome a fait à l'évangile du Royaume de Dieu. En effet, c'est à cause de cela, et de l'idolâtrie Arabe, que le Prophète a commencé son ministère. L'Islam d'aujourd'hui a une dispense différente ; ils profanent le Sabbat contrairement aux ordres formels du Prophète, et ne suivent pas les lois de l'alimentation par ignorance des lois développées dans la Torah, parce qu'ils ne la lisent pas. Vous ne pouvez pas lire le Coran en l’isolant de toute la Bible et parvenir à une compréhension. Cette dissimulation de la vérité, bien qu'inconsciente, se produit encore aujourd'hui. Dans sa traduction par ailleurs éminemment compréhensible et lisible, N. J. Darwood a rendu le terme Al Tariq comme Nightly Visitant [le Visiteur de Nuit], la plus obscure des significations de ce nom. Ce nom est beaucoup moins utilisé que l'Étoile du Matin ou Celui qui se tient à la porte et frappe, mais il était connu et utilisé dans 1Thessaloniciens 5:2 : Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.

 

Bien que ce nom atténue un peu l'impact chez les lecteurs Anglais, il ne fait aucun doute que Tariq est communément compris partout dans l'Islam. Demandez à n'importe quel enfant qui a pour nom Tariq ce que son nom signifie et s'il sait quelque chose, ce qui est très probable, il répondra L’Étoile du Matin. L'identification de la Sourate, l'Étoile du Matin et Celui au côté percé, avec Jésus Christ est simple et inévitable.

 

Ainsi, nous pouvons voir le développement de cette tradition depuis Moïse, qui a donné le premier commentaire prophétique enregistré à Genèse 17:19 et dans la promesse faite à Juda à Genèse 49:10 Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent. La prophétie de Moïse à Deutéronome 18:15 et 18:18-19 a été reconnue comme accomplie par Christ.

 

L'attente générale de la tradition Judéo-Chrétienne-Islamique est la venue du Messie, le Roi de la Justice, qui établira son règne pour 1000 ans (Apoc. 20:4) appelé le Millénium. La tradition Chrétienne est que le Millénium (ou Chiliade) sera précédé par la Première Résurrection des Pelekizu (les martyrs, ou les persécutés pour Christ). La Deuxième Résurrection ou Résurrection Générale des morts a lieu à la fin du Millénium.

 

Satan (également Azazel : Heb. ou Iblis : Arabe) est lié pour les 1000 ans et relâché à la fin du Millénaire et c’est à ce moment-là qu’il trompe ou séduit à nouveau le monde et alors la guerre finale survient.

 

Cette dernière séduction est suivie de la destruction totale des nations, puis de la deuxième résurrection ou résurrection générale des morts. Le Coran, à la Sourate 18 La Caverne 95-101, se réfère nommément à cette dernière guerre de Gog et Magog et montre que c'est à ce moment-là que la dernière trompette est sonnée pour la résurrection générale des morts et le jugement comme nous l’avons vu. La Dernière Trompette est en fait deux trompettes (Sourate 39:68 Les Troupes, et la Sourate 79:6 et suivants, Ceux Qui entraînent en arrière). Les Troupes ont la première sonnée pour la destruction des nations, et la deuxième pour la résurrection et aux versets 69-75, on peut voir l'établissement des Livres pour le Jugement.

 

Ésaïe 65:20 montre qu'une période de 100 ans se produit après la deuxième résurrection afin que tous puissent parvenir au salut. Après cela, le jugement et la destruction de ceux qui ne se repentent pas se produisent.

 

Les prophéties bibliques indiquent qu'Élie (ou un dans l'esprit d'Élie) serait envoyé pour avertir de la venue du Messie (Mal. 4:5). Matthieu 17:11 montre qu'Élie doit venir restaurer toutes choses et que Jean-Baptiste était un précurseur de ce prophète. Les fils de Tsadok se référaient à ce prophète en tant qu'Interprète de la Loi (qui peut, en fait, être le Messie d'Israël plutôt qu'Élie), et Jérémie 4:15 indiquait que le prophète ou la voix qui émet l'avertissement des deniers jours (voir le document L'Avertissement des Derniers Jours (No. 044)) sera de Dan et d'Éphraïm. Les prophéties Catholiques postérieures se réfèrent à ce prophète de Dan en tant que l'Antichrist Danite parce qu'il est un iconoclaste Sabbatarien et prêche contre les églises qui vouent un culte le dimanche.

 

La tradition Mahdiste de l'Islam affirme que le Dernier Jour ou Hari Kiamat est proclamé par une période de catastrophe universelle. La souffrance et l'oppression seront amenées à une fin par l'apparition du Mahdi en tant que restaurateur de l'ordre et roi du Royaume Millénaire (ou Chiliastique). Le Royaume doit être détruit par Daddjal, le démon (cf. Apoc. 20:4-12) qui est à son tour vaincu par le prophète Isa (Jésus) qui doit restaurer la justice. Les Mahdistes ont confondu les enseignements des Écritures et du Coran et ont placé Élie, ou l'Imam Mahdi, l'Interprète de la Loi des MMM, en tant que le restaurateur et roi du Millénium, et ils ont ensuite Isa ou Christ comme arrivant après la libération de Satan (ici Daddjal) pour la dernière guerre de Gog et Magog juste avant la Deuxième Résurrection ou Résurrection Générale. Ils ignorent cependant qu'il y a deux guerres de Gog et Magog, l'une juste avant le début et l'autre à la fin du Millénium. L'attente du Prophète est néanmoins la même.

 

Les espérances Messianiques de l'Islam ont été adoptées par le mouvement Ahmadiyyah qui, fondé par Mirza Ghulam Armad à la fin du XIXe siècle, a repris les concepts Messianiques et hindouistes du Moyen-Orient (voir K. Cragg (cf. Ling 7.37 et 7.39), Islam and the Muslim, Open University Press, 1978, p. 70). Ils sont donc corrompus.

 

De la Sourate 18 La Caverne nous voyons, des versets 95 à 111, que Gog et Magog (le Dirigeant et la Nation) sont premièrement confinés allégoriquement par un fossé entre les nations (montagnes) et aux versets 99 et 100 nous voyons que les deux sont libérés au son de la dernière trompette et détruits par le Seigneur juste avant le Jour de la Résurrection, au verset 106. Les Jardins du Paradis sont mentionnés comme récompense après la résurrection au verset 108, mais on suppose que c'est le deuxième ou dernier jardin dont il s'agit.

 

Le symbolisme des montagnes a ici une variété de significations allégoriques. À partir de la Bible, nous savons que les nations (toujours symbolisées par les montagnes) sont ‘aplanies’ par Christ et détruites, mais qu'après la libération de Satan, Gog et Magog ressurgissent pour la deuxième et dernière guerre. Il est vraisemblable que le Prophète utilisait cette base comme symbole de la suppression de la distinction du pouvoir national sous le Messie mais, néanmoins, étant contenue dans les identités génétiques, comme cela est prévu dans les limitations mentionnées par Moïse. L'association avec la frontière naturelle du Caucase serait inévitable pour un Arabe de l'époque du Prophète et, par conséquent, la déclaration serait considérée comme une importante allégorie. Le message du Coran doit être interprété dans le contexte des Écritures.

 

Lorsque pris et lu séparément, le Coran, comme le Nouveau Testament, peut être dénaturé et cela devient inévitablement la source de division, de haine, de persécution et de guerre. Lorsque les trois livres sont lus ensemble, comme ils devraient l'être, la compréhension est possible et un plan de salut dans sa totalité se dessine qui ne peut être mal interprété.

 

Destitution de Satan en tant qu'Étoile du matin

Il a été accordé à Satan ou Iblis une période de temps spécifique pour gouverner les nations. Il lui a été donné une période déterminée de six jours millénaires à compter de la fermeture de l'Éden. Ces six jours sont représentés par la semaine de travail du Dimanche au Vendredi soir et le Septième Jour représente le Millénaire ou le repos du Sabbat du Messie dans la phase suivante.

 

Les six mille ans sont 120 jubilés en conformité avec le Laps de Temps de la Bible et ils sont déterminés par les Écritures et l'Histoire.

 

Le prochain Jubilé est le 120e Jubilé et le Jubilé a lieu en l'an 2027 de l'ère actuelle (voir le document La Lecture de la Loi avec Esdras et Néhémie (No. 250)). Le Laps de Temps de la Bible est contenu dans le document Les Grandes Lignes de la Chronologie de l’Âge (No. 272).

 

Satan n'a plus beaucoup de temps devant lui et travaille maintenant à éliminer l'humanité avant la fin de son temps. Le Messie sera renvoyé pour écourter son temps afin de l'empêcher de détruire toute chair dans la création.

 

Dieu a annoncé aux élus ce qui allait se produire à travers les prophètes Daniel, Ézéchiel et les Douze Prophètes. Le Plan de Dieu est détaillé dans les ouvrages sur  La Chute de l'Égypte : La Prophétie des Bras Cassés de Pharaon (No. 036) et La Chute de l’Égypte Partie II : Les Guerres de la Fin (No. 036_B). Les Sept Temps de 2520 ans donnés au système Babylonien sous Nabuchodonosor à partir de la Bataille de Carchemish en 605 AEC et les deux périodes de quarante ans au début et à la fin de l'invasion de Cambyse en 525 AEC, et la période finale de 1916 à 1996 EC, ont été une claire délinéation de l'histoire. La période devait se terminer avec la fin du Temps des Nations, et les Trente Dernières années de cet âge étaient de 1997 à 2027.

 

La restauration d'Israël avait commencé en 1917 avec la prise de Jérusalem le 24 Chislev de cette année-là, par les troupes australiennes, le 7 décembre 2017. L'histoire officielle de la guerre australienne par H.S. Gullet enregistre les détails et ils sont contenus dans le Commentaire sur Habacuc (F035) et aussi Commentaire sur Aggée (F037). L'une des fabrications les plus outrageuses a été instiguée par les British Israélites dans Wikipédia qui ont produit une histoire complètement fausse dans Wikipédia et ont affirmé que la Garnison Britannique est arrivée à Jérusalem avant la fin du 8 décembre et y marcha littéralement le 9 Décembre l'avait en fait saisie pour soutenir la fiction selon laquelle Hillel était exact et que le 24 Chislev était le 9 décembre cette année-là. C'est une fraude flagrante et Wikipedia mérite une réprimande, tout comme le ministère ex-WCG et ses ramifications qui perpétuent ce mensonge.

 

La déclaration de la patrie Juive par Lord Balfour a eu lieu en 1917. À partir de là, le Plan de Dieu s'est déroulé tel qu’Il l'a déclaré et la patrie a été déclarée État souverain en 1948. La Première guerre Israélo-Arabe eut lieu.

 

En effet, pendant des siècles, il avait été dit aux Arabes que l'Écriture avait été perdue et ils ne comprenaient donc pas ce qui allait arriver et combattaient contre le monde de Dieu. Ainsi de même, ils continuèrent avec la guerre de six jours de 1967 et perdirent Jérusalem comme Dieu l'avait annoncé. Ensuite, ils ont combattu pendant la guerre de 1973-1974 et la Syrie a amené le chaos sur eux-mêmes et les Quarante ans de repentir leur ont été alloués et ils sont maintenant en train d'être détruits.

 

Les Guerres de la Fin devaient commencer sur les Fils de Sem à partir de 2001 et ces guerres dureront jusqu'en 2024. Les sept dernières années verront une aggravation dans le monde entier qui se terminera en Octobre 2024 sous le Messie (voir Les Trente Dernières Années : la Lutte Finale (No. 219)).

 

Au cours des prochaines années, nous verrons les Guerres des Cinquième et Sixième Trompettes (voir Les Sept Trompettes (No. 141)).

 

Alors les Deux Témoins prendront position au Mont du Temple pendant 1260 jours et on tentera de les tuer, mais ils ne pourront être tués et quiconque tentera de les tuer sera tué de la même manière (Apocalypse 11:3 et suivants ; cf. Les Témoins (incluant les Deux Témoins) (No. 135)).

 

À la fin du 1260e jour, les Témoins Énoch et Élie seront tués et ils seront laissés dans les rues pendant quatre jours pour voir s'ils sont effectivement ce qu'ils étaient censés être. 

 

Le matin du 1264ème jour, le Messie apparaîtra et les ressuscitera ainsi que tous les élus à travers le monde pour la Première Résurrection.

 

Satan sera également emprisonné dans le Tartaros avec ses serviteurs et ses sbires. Son règne sera alors terminé et il sera emprisonné pour 1000 ans.

 

Le monde entier, ayant perdu un tiers de sa population et plusieurs par la suite dans la peste, refusera d'accepter le Messie et sous le pré-conditionnement des démons, donnera son pouvoir à l'Empire de la Bête sous le système de l'ONU et marchera contre le Messie à Jérusalem et dans la plaine de Megiddo qui fut considérablement agrandie par le séisme et la formation de la plaine de 66 km après la scission en deux du mont des Oliviers (cf. L’Avènement du Messie Partie I (No. 210A) et L’Avènement du Messie : Partie II (No. 210B)). 

 

Le monde entier marchera contre le Messie pendant la période d'une heure, ce qui correspond à un douzième de jour prophétique, qui équivaut entre deux semaines et un mois (par exemple, pour une journée de 24 heures). Le monde entier, son système des Nations Unies et son gouvernement mondialiste seront complètement détruits et ses dirigeants exterminés.

 

La préparation de Satan

Satan a commencé à se préparer pour les guerres de la fin et la destruction de la terre dès avant le début du XIXe siècle et ensuite en détail au XXe siècle. Napoléon a été utilisé pour mobiliser l'Europe et la première des guerres modernes a été la Guerre Civile Américaine qui a révolutionné la fabrication des armes au XIXe Siècle. La Première Guerre Mondiale a été utilisée pour développer davantage la guerre et les armes avec l'aviation et la guerre de blindés.

 

La Guerre Navale a été développée et par la suite dans la Deuxième Guerre Mondiale la Guerre Aérienne a été perfectionnée et la Guerre Atomique a été inventée et ensuite les Bombes à Hydrogène et les ICBMs ont été développés peu après.

 

Après la Première Guerre Mondiale, la Société des Nations a été créée en tant que précurseur, puis les Satanistes ont développé le système des Nations Unies après la Deuxième Guerre mondiale en utilisant les mondialistes et les Satanistes sous Roosevelt en collaboration avec Staline à Yalta. Le Commonwealth fut vendu.

 

Le système de gouvernement Globaliste a été développé par Satan pour imiter mais en même temps détruire le système prévu de Dieu sous le Messie.

 

C'est le but de Satan de détruire les Lois de Dieu. Le système de la charia est le recours frauduleux et satanique du système juridique qui va asservir l'humanité et forcer la destruction de toutes les Nations et de l'humanité elle-même.

 

Dieu a averti l'humanité par le Messie et les apôtres de ce qui allait se passer. L’Apocalypse était l'œuvre finale de la fin des temps.

 

Satan a miné l'Église et a établi l'apostasie du système de Baal et de Easter/Pâques. Il avait aussi établi le culte de Hubal ou de Baal à La Mecque, et les païens là pénétrèrent dans l'Islam et l'avaient sapé quand Dieu y avait établi le Prophète pour prévenir les nations de la corruption hérétique du système Binitaire/Trinitaire alors en place et qui avait été basé à Rome, Constantinople et Alexandrie et en Grèce.

 

Les Satanistes, utilisant les dirigeants pseudo-Musulmans, se débarrassèrent des doctrines du Baptême, du Sabbat et du Dîner du Seigneur et Le Calendrier de Dieu (No.156) et, par conséquent, ont confiné les fils de Sem à la Seconde Résurrection avec les autres Trinitaires adorant Baal et les Animistes hérétiques de Japhet et Cham.

 

C’est par les conversions des Derniers Jours qu’ils constitueront leurs quotas dans les 144000 et la Grande Multitude d’Apocalypse, chapitre 7.

 

144, comme base numérique de la fonction de la terre et des harmoniques et des nombres et du temps, est le système choisi de Dieu.

 

Nous devons encore comprendre davantage comment le système 12 x 12 sous-tend notre existence et constitue la base de notre leadership. Il en est de même pour les 72 x 2000, la base des 144000, où le système est dérivé du calendrier des Sabbats, des Nouvelles Lunes et des Jours Saints et forme la base du gouvernement tel que sélectionné par Dieu.

 

Attaquer et miner le Calendrier frappe à la base même de la structure et du plan de Dieu. C'est pourquoi le Hadith a dû détruire le Calendrier du Temple tel qu’il fonctionne dans l'église de Dieu.

 

Tout comme les observateurs des étoiles ne pouvaient pas comprendre ce qui se passait à l'époque du Prophète, de même ils ne peuvent non plus comprendre ce qui se passe aujourd'hui.  Les Globalistes [mondialistes] n'ont pas non plus la moindre idée de ce qui va arriver à leur système et à eux-mêmes.

 

Satan doit bientôt s'en aller et ses serviteurs seront laissés sans même l'aide du Pseudo-Logon qu'il génère même si cela est toujours un mensonge.

 

Conclusion

Lorsqu'il est analysé avec les Écritures, le Coran est en accord et la chronologie est synchronisée et conforme.

 

La Chronologie du Qour’an ou Coran (Q001B) montre ce qui concorde depuis le commencement de la création sur le plan de Dieu jusqu'à la fin de la Deuxième Résurrection et la destruction dans le Lac de Feu pour ceux qui refusent de se repentir.

 

Il n'y a que les lois de Dieu telles qu'elles ont été données à Moïse au Sinaï (Sourate 95:1-3), et la Sharia qui est en fait fabriquée est un système paganisé qui va à l'encontre de la Loi de Dieu. Les lois de l'alimentation doivent être observées (Sourate 3:93) et le Sabbat est lié à l'Alliance et ne peut être transgressé (Sourate 4:154). De même, le Dîner du Seigneur, la Pâque et les Sabbats sont indispensables pour la conservation du pardon de Dieu et du salut de Dieu dans la réception de l'Ahmad ou l'Esprit Saint et pour maintenir sa propre place parmi les élus (voir Sourate 5 La Table servie et La Nuit d'Observation à la Sourate 73 : Celui qui s’enveloppe dans ses Vêtements).

 

Le Plan du Salut dans l'Écriture et le Coran

Le Plan de Dieu indique clairement que l'Esprit Saint a été envoyé par Dieu par le sacrifice du Christ et la formation de l'Église par le baptême et l'imposition des mains après le baptême.

 

L'Esprit Saint ou Ahmad est conservé par le Dîner du Seigneur à la Pâque et le Compte de l'Omer menant jusqu'à la Pentecôte selon le Calendrier de Dieu. Les Intercalations babyloniennes telles qu'observées par les Qureysh à travers le Banu Kinanah à La Mecque et les Juifs à travers le Calendrier Hillel de 358 EC sont des hérésies.

 

Le seul calendrier acceptable est le Calendrier du Temple basé sur la conjonction (voir Le Calendrier de Dieu (No. 156)

 

La position Biblique est renforcée. Il y a une voix prophétique de Jérémie 4:15-16 et ensuite les Témoins qui sont mentionnés dans Apocalypse 11:3 et suivants et dans le texte du Coran ci-dessus. Ils précèdent l'avènement du Messie qui instituera alors le Premier Jardin du Paradis des élus. Le système millénaire sera alors établi par le Messie et les fidèles élus pour 1000 ans conformément à Apocalypse 20.

 

À la fin du système millénaire, il y a une autre et dernière guerre avec la libération de Satan ou d'Iblis et des démons ou djinns du Tartaros, et ensuite tous sont tués et ressuscités de l’armée rebelle et entrent dans la Résurrection du Jugement qui a également lieu dans la région de l’Éden antique. Elle dure 100 ans (Ésaïe ch. 65) et toute l'humanité est corrigée et recyclée et rééduquée. Tous ceux qui refusent de se repentir et d'accepter la correction seront autorisés à mourir et leurs corps [morts] seront brûlés dans le Lac de Feu et on ne se souviendra plus jamais d’eux (cf. les études Le Ciel, l’Enfer ou la Première Résurrection des Morts (No. 143A) et La Deuxième Résurrection et le Jugement du Grand Trône Blanc (No. 143B)

 

Après la Seconde Résurrection, Dieu et le Trône viendront sur la terre en tant que La Cité de Dieu (No. 180) et seront établis à partir de Jérusalem et de la région d'Éden, pour régner sur l'univers. Il n'y a rien de tel comme le ciel ou l'enfer, autre que la tombe du séjour des morts appelée le Sheol ou l'Hadès, ou le Tartaros de l'armée déchue.

 

Le Retour du Messie

Le Messie subjuguera le monde conformément aux Écritures et au Coran. La Charia sera éradiquée, avec tous ceux qui l'enseignent, ainsi que tous les autres systèmes.

 

Cependant, Dieu dit dans Jérémie 4:27 qu’Il ne fera pas une complète destruction. Cette restauration aura lieu après Les Guerres des Derniers Jours et les Coupes de la Colère de Dieu  (141B).

 

Jérémie 5 montre que les villes d'Israël à travers les nations seront forcées à la guerre avec une ancienne nation dont elles ne connaissent pas le discours. Néanmoins, dans Jérémie 5:18, Dieu dit à Israël qu'il ne détruira pas complètement Israël et Juda. Les fils de Sem verront aussi la fureur descendre du Nord et ils seront forcés à s'agenouiller. Damas sera détruite et Dieu combattra les idolâtres d'Amalek tel que c’est prédit par Moïse. Les Arabes et tout Israël et Juda seront amenés au repentir et un reste de tous sera laissé en vie.

 

Au retour du Messie après les guerres des Cinquième et Sixième trompettes et les 1260 jours des Témoins, le monde sera subjugué sous les lois de Dieu (cf. Les Guerres des Derniers Jours et les Coupes de la Colère de Dieu (No. 141B)). Les patriarches, les prophètes et les dirigeants des Églises de Dieu seront ressuscités avec la grande multitude des élus (Apocalypse Ch. 7) et ils recevront l'immortalité et régneront avec Christ et l'Armée pour les Mille ans et ensuite au Jugement où ils jugeront également les Démons (voir Le Jugement des Démons (No. 080)).

 

Il n'y aura aucun doute sur ce qui va se passer. Le monde sera subjugué sous une armée dirigée par l'Armée Loyale sous Messie, les patriarches et les prophètes. Ils subjugueront le monde.

 

Christ et Adam et les personnages clés d'Hénok, Noé, Sem, Abraham, Isaac, Ismaël et Jacob, les patriarches et les prophètes mentionnés dans tous les textes de la Bible et du Coran seront placés en charge aux côtés des Soixante-dix et des dirigeants des églises dans les 144 000 des Mouhammads et de la Grande Multitude. Ils appliqueront les lois de Dieu et établiront le système mondial gouverné depuis Jérusalem. Le Prophète Qasim sera un facteur majeur mais juste un de ces prophètes sous le Messie.

 

Aucun système religieux ne sera autorisé à survivre sauf ceux qui observent les Lois de Dieu et conformément au Calendrier du Temple. Ils observeront les Sabbats, les Nouvelles Lunes, les Fêtes et les Jours Saints de Dieu, ou ils mourront (Ésaïe 66:23, Zach. 14:16-19). Les nations enverront leurs représentants au Messie à Jérusalem chaque année pour l'ensemble du système à partir de ce moment-là. S'ils ne le font pas, ils seront punis par une saison sans pluie et par les fléaux de l'Égypte jusqu'à ce qu'ils se repentent et se conforment (Zacharie 14:16-19). Tous les systèmes de loi, autres que les Lois de Dieu données par Christ à Moïse au Sinaï, seront éradiqués de la terre.

 

Tous ceux qui observent le système de Baal et de Easter/Pâques, tel qu'il est pratiqué partout : à Rome, à Canterbury ou à Athènes, en Russie ou ailleurs dans les cultes Trinitaires du Soleil et des Mystères, ou à la Mecque dans le système Sunnite ou Chiite, se repentiront ou seront mis à mort. Satan a eu ses 6000 ans en entier en 2027. Toute son Armée sera placée dans la fosse du Tartaros au retour du Messie. Le règne millénaire du Messie commencera en 2028 sous les lois de Dieu données à Moïse au Sinaï sous la conduite de Christ en tant que l'Ange de la Présence (Actes 7:53 ; 1Cor. 10:4) (cf. Les Grandes Lignes de la Chronologie de l’Âge (No. 272)).

 

Il n'y aura pas de négociations en ces derniers jours.

 

Depuis le Messie et les apôtres jusqu'à l'Avertissement sous le Prophète, aux fils de Sem, ils n'ont pas écouté. Les fils de Japhet et de Cham ont détruit la loi et les prophètes, avec leur idolâtrie, leur Antinomisme et leur Binitarisme/Trinitarisme, leur adoration de Baal, du Soleil, le culte des Mystères au Jour du Soleil, à Noël et au festival de Easter/Pâques de la déesse consort de Baal.

 

Ceci est le Deuxième Avertissement au monde selon Jérémie 4:15-16 et ensuite jusqu'au chaos et à la désolation du tohu et bohu du verset 23 au verset 26. Ces désolations sont des guerres des Cinquième et Sixième Trompettes du Septième Sceau. (Voir les documents Les Sept Sceaux (No. 140) et Les Sept Trompettes (No. 141).)

 

Un tiers du monde sera détruit dans ces guerres et les Fils de Sem seront systématiquement réduits et forcés à la conversion. Cependant, du verset 27, Dieu dit qu'Il ne fera pas une complète destruction. Le Coran montre qu'il en est ainsi presque tout au long de ses Sourates.

 

Le Troisième Avertissement sera émis sous les Témoins, avec la punition des individus et parmi les nations (Apoc. 11:3 et suivants) tel que décrit ci-dessus et ensuite : Le tiers restant mourra par la peste des guerres et des Coupes de la Colère de Dieu et alors un reste de ce qui reste survivra.

 

Les nations commenceront alors le rétablissement Millénaire de la planète. La terre sera gouvernée par le Messie, les prophètes et les élus depuis Jérusalem.

 

La tâche consiste maintenant à amener les Fils de Sem et en fait, le monde entier à se repentir et à purifier le monde de ses cultes des Mystères et du Soleil et de ses systèmes Sataniques.

 

Le but ou l'idée maîtresse des derniers jours est de nettoyer le système de ses erreurs et de son Antinomisme. La structure du système millénaire est conçue pour purifier la planète de ce que l'humanité lui a fait pendant le règne de Satan. Alors, le monde doit être préparé pour la Deuxième Résurrection Générale des Morts.

 

Dans ce système, plus de vingt milliards de personnes seront ressuscitées, nourries, habillées et éduquées pendant 100 ans. Chaque personne doit être prête à prendre sa place dans un système où les lois de Dieu sont observées, parce que c'est dans notre nature même d'obéir à Dieu, parce que nous avons la Nature de Dieu en nous et que l'Esprit Saint est gouverné par Les Lois de Dieu comme nous le sommes car Dieu est en nous et est tout en tous en nous.

 

L'Église de Dieu croit, puisque c'est la volonté de Dieu qu'aucune chair ne périsse, et que la volonté de Dieu doit être faite, alors aucune chair ne périra ; nous allons travailler dur pour faire en sorte qu'aucune chair ne périsse.

 

Quiconque désire voir les autres mourir ou aller dans un lieu de tourment n'a pas l'Esprit Saint en lui, ni l'amour de Dieu dans sa pensée et dans son cœur.

 

Le comportement épouvantable de l'humanité dans le monde en ces Derniers Jours est horrible et est une condamnation directe de l'humanité comme l’avait dit Satan dans sa déclaration contre les hommes en les considérant comme étant inaptes, mais ce sont ses enseignements qui les ont tous menés là où ils sont aujourd’hui.

 

Les enseignements des ministres du pseudo-Islam sont une condamnation directe de leurs croyances et de leurs enseignements Hadithiques, tout comme les Trinitaires et les adorateurs Paganisés de Baal avant eux.

 

Priez pour toute l'humanité et demandez qu'il leur soit donné la compréhension, le repentir et la rédemption dans l'Esprit Saint. Amen !

 

Fin de la Bande audio 5 [disponible uniquement en anglais]

 

Voir aussi ce qui suit :

Voir aussi ce qui suit :

Annexe 1 : Les Révisions et les Ajouts/Modifications faits au Qour’an ou Coran (QS1)

Annexe 2 : Les Saintes Écritures et les Références pour le Qour’an ou Coran (QS2)

Annexe 3 : Bibliographie (QS3)

 

 

 

 

 

 

 

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